
En 2004, le célèbre chef Jamie Oliver a réussi l’exploit de faire introduire dans les écoles anglaises des repas santé. Dehors, les pizzas et les fritures, bonjour le curry aux légumes et le poisson à la noix de coco. Cinq ans plus tard, l’impact positif de ce changement alimentaire est prouvé. La performance scolaire des écoliers de Greenwich, dans le Sud de Londres, s’est améliorée de 3 à 8 points de pourcentage selon les matières. L’absentéisme a dégringolé de 15%!
Jamie Oliver s’est félicité de ces résultats, affirmant qu’il avait lui-même remarqué que les enfants étaient plus calmes dans les classes et que les asthmatiques utilisaient moins souvent leur pompe.
Voilà des nouvelles bienvenues pour le pauvre Jamie qui est en train de se casser les dents aux États-Unis. Sa croisade pour changer les habitudes alimentaires de la ville la moins “santé” aux États-Unis (Huntington en Virginie occidentale) n’est pas de tout repos. La résistance et l’hostilité des résidents le réduisent en larmes dans sa nouvelle série télévisée. “Sois plus méchant, Jamie”, lui recommande un autre Britannique habitué de la télé-réalité américaine, Toby Young. Les Américains ont un complexe d’infériorité face à l’accent britannique, écrit-il. D’ailleurs, pourquoi Simon Cowell a tant de succès sur American Idol avec ses critiques assassines?
Voici Saint Jamie à Huntington:
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