Si vous vous êtes déjà promené dans un parc londonien, vous avez probablement remarqué des plaques commémoratives sur des bancs publics, du genre: “À la mémoire de Joseph McIntyre et son fidèle compagnon, Blacky”. Eh bien, des drôles de plaques ont commencé à apparaître un peu partout sur les bancs de la capitale et ailleurs dans le pays.
Par exemple:
“Dutch Devenish-Phibbs (1900-1999)
Toute sa vie, il était marié à la mer
Et ses douze dernières heures
Marié à Fang-Hua, une acrobate coréenne de 18 ans”
Ou encore:
“J’ai toujours adoré cette vue.
Vous pouvez mieux la voir
si vous bougez un peu sur le banc.
Allez tassez-vous. Encore un peu. Encore.
Non, plus encore. Voilà, maintenant regardez.
À la mémoire de
Barbara Devenish-Phibbs
Mère, femme, chiante.”
À l’origine de ces canulars, un certain Croy Devenish-Phibbs, 103 ans, qui cherche désespérement à retracer ses ancêtres. Des passants observateurs lui envoient des photos des fameuses plaques pour l’aider, hum, à retracer les rameaux de son arbre généalogique.
Malgré les efforts du magazine Time Out, le vrai Croy n’a pas voulu s’identifier…Un genre d’Amélie Poulain, en moins romantique et plus tordant.
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