Les allégeances de Ken Livingstone, le loquace ancien maire de Londres, n’ont jamais été un secret pour les Londoniens. L’homme n’a jamais caché son penchant pour le socialisme (même si paradoxalement, il a privatisé quelques lignes du métro londonien). En 2006, il avait accueilli en héros le président vénézuélien, Hugo Chavez, à Londres. Ce dernier avait accepté d’offrir de l’essence à rabais pour les pauvres de Londres. En échange, Londres devait ouvrir un bureau de consultation à Caracas, la capitale vénézuélienne, pour conseiller le président en matière de recyclage, d’urbanisme et de transport.
Le nouveau maire conservateur, Boris Johnson, a annulé l’entente.
Qu’à cela ne tienne! Ken Livingstone vient d’annoncer qu’il serait conseiller pour “son ami” à Caracas sur des questions de transport et d’urbanisme. Il signe une lettre dans le site du Guardian saluant les réalisations du gouvernement de Chavez, telles que l’implantation d’un système de santé “gratuit” et l’amélioration de l’alphabétisation des Vénézuéliens. Il espère pouvoir aider Caracas à se hisser parmi les “grandes capitales du monde”.
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