Anabelle Nicoud

Archive du 22 février 2010

Lundi 22 février 2010 | Mise en ligne à 16h58 | Commenter Commentaires (15)

Oh là là!

NYMag

C’est un peu l’expression qui m’est venue à l’esprit en tombant -un peu en retard, certes, et via le blogue de Sophie Durocher- sur cette photo de Christina Hendricks, l’emblématique Joan de la série Mad Men.

Le physique opulent de Mademoiselle Hendricks fait l’objet d’une entrevue que l’on peut lire ici et qui s’inscrit dans l’air du temps.

“Elle ressemble aux stars de cinéma d’autrefois. Elle est, en ce sens, la preuve que les corps peuvent être à la mode, ou passer de mode”, explique le journaliste.

Il suffit de retomber sur des photos de Marilyn Monroe pour lui donner raison: je ne sais pas pour le cinéma, mais la tendance aux filles généreuses sur la Une des magazines est l’une des caractéristiques de ce début d’année 2010.

Lire les commentaires (15)  |  Commenter cet article






Lundi 22 février 2010 | Mise en ligne à 9h58 | Commenter Commentaires (2)

Romy Schneider, l’éternelle

enfer-romy-schneider

l-enfer-d-henri-georges-clouzot-2009-18781-121283370

l-enfer-d-henri-georges-clouzot-2009-18781-424828297

Photos extraites du film L’enfer.

Plus de 25 ans après sa mort, Romy Schneider fascine encore.

L’actrice, qui a été pour plusieurs générations de fillettes une Sissi ultra-romancée, a aussi prouvé qu’elle pouvait être les visages complexes d’une femme pas toujours idéale – parmi eux, l’impératrice névrosée chez Luchino Visconti (Ludwig), en femme martyre chez Robert Enrico (Le vieux fusil) ou en amoureuse passionnée (La piscine, Jacques Deray).

La Romy-phile en moi n’a pas pu s’empêcher de trépigner d’impatience en apprenant la sortie montréalaise de L’enfer d’Henri-Georges Clouzot, de Serge Bromberg et Ruxanda Medrea.

Les deux réalisateurs ont en effet exhumé des archives de la veuve du célèbre cinéaste français des rushs de L’enfer. Film titanesque, L’enfer mettait en scène Romy Schneider et Serge Reggiani dans ce qui devait être une révolution cinématographique croyait le réalisateur de Quai des Orfèvres et des Diaboliques.

Finalement, si le film inachevé a fait date dans l’histoire du cinéma, c’est surtout pour son fiasco causé par les obsessions du metteur en scène qui tentait de représenter, par une distorsion du son et de l’image, la jalousie d’un homme.

À 26 ans, on voit Romy Schneider se prêter avec grâce aux essayages de costumes lors de la préparation du tournage. Puis Clouzot la fait littéralement passer par toute une gamme de couleurs pour modifier l’expression de son visage.

Romy Schneider se donne sans retenue aux exigences du réalisateur et ces séquences psychotroniques donnent un aperçu de l’étendue du jeu de l’actrice -et de la folie créatrice de Clouzot.

L’enfer d’Henri-Georges Clouzot sort vendredi au Cinéma du Parc, à Montréal. À mon humble avis, il s’agit là d’un incontournable de la saison.

Lire les commentaires (2)  |  Commenter cet article






publicité

  • Catégories

  • Blogues sur lapresse

  • Calendrier

    février 2010
    L Ma Me J V S D
    « jan   mar »
    1234567
    891011121314
    15161718192021
    22232425262728
  • Archives

  • publicité