Le blogue de musique

Archive, octobre 2016

leloup

Vous êtes nombreux à nous écrire ce matin à la suite du gala de l’ADISQ qui avait lieu dimanche soir, dont vous pouvez lire notre compte-rendu ici.

Un lecteur nous demande pourquoi les Cowboys Fringants ont remporté le Félix du meilleur album rock de l’année.

Comme je l’écrivais le soir du premier gala de l’ADISQ, les catégories du meilleur album sont divisées en de multiples sous-genres et les artistes (ou plutôt leur label dont l’ADISQ est leur association) s’inscrivent parfois là où on ne les attend pas, dans les catégories pop, folk, rock, alternatif et adulte-contemporain.

Pourquoi Bernard Adamus était en lice dans la catégorie du meilleur album alternatif et non dans la catégorie folk? Pourquoi le duo 2Frères figurait parmi les finalistes pop et non folk? Pourquoi Ingrid St-Pierre donne dans l’adulte-contemporain? C’est un peu arbitraire.

Résultat: personne ne ressort vraiment gagnant du gala de l’ADISQ car certaines catégories phare (interprètes, groupe et chanson de l’année) sont déterminés par le vote du public, qui choisit Marie-Mai ou Jean Leloup même si leur plus récent album ne date pas de la dernière année.

Suggestion: que le gala de l’ADISQ imite les Grammy en se culminant avec une catégorie finale de l’album de l’année qui consacre en grande pompe un groupe ou un artiste.

C’est une bonne idée d’avoir intégré “le choix de la critique”, mais il faudrait une catégorie ultime encore plus prestigieuse.

On sait que l’ADISQ veut plaire à ses membres en multipliant les prix, mais pourquoi ne pas aussi retrancher certains sous-genres.

Qu’en pensez-vous?

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Dans le lot des nombreux albums qui sont lancés chaque semaine, nous attirons votre attention sur trois sorties québécoises aux styles musicaux opposés, gracieuseté de Le Couleur, Louis-Philippe Gingras et Cheshire Carr.

Le Couleur

Le Couleur, groupe montréalais à la disco-synthé-pop assumée sort demain un nouvel album complet, P.o.P, réalisé par le membre du trio Steeven Chouinard et mixé par Eric Broucek (DFA record, The Drums, Neon Indian).

Le groupe qui tourne beaucoup en Europe, complété de Patrick Gosselin et de la chanteuse Laurence Giroux-Do, ne cache pas ses influences (Metronomy, Stereolab, Sébastien Tellier, LCD Soundsystem) et son affection pour le disco underground vintage. P.o.P. s’avère donc sexy, dansant, nocturne et hédoniste. À écouter avec les hanches.

Louis-Philippe Gingras

Le poète folk sans censure Louis-Philippe Gringras lancera vendredi le 4 novembre dans le cadre de Coup de coeur francophone des nouvelles chansons dont le tout a pour titre Troisième rangée. L’auteur-compositeur-interprète -qui a vécu des épisodes de psychose en enregistrant son premier album- se montre sous un jour plus allègre. La Bronze figure sur sa chanson Parc à Chiens.

Difficile de résister à l’extrait Tigre Géant. Lancement le 2 novembre à la Sala Rossa.

Cheshire Carr

Un groupe appelé Cheshire Carr lancera le 4 novembre un premier album intitulé Odds and Ends, mixé par Warren C. Spicer (Plants and Animals) . Le sextette montréalais composé de quatre gars et deux filles plaira aux amateurs de folk à la fois classique et inspiré. Les chansons plus douces peuvent plaire aux publics de The Barr Brothers et Iron and Wine. D’autres plus rock nous mettent dans l’ambiance dans un bar de Nashville.

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