Le blogue de musique

Archive, septembre 2013

Dimanche 29 septembre 2013 | Mise en ligne à 11h38 | Commenter Commentaires (6)

Arcade Fire à SNL

acsnl

ÉMILIE CÔTÉ

Non seulement Arcade Fire était le groupe invité à la première de Saturday Night Live avec Tina Fey, samedi soir, le groupe s’est offert une émission spéciale de 30 minutes diffusée tout de suite après sur les ondes de NBC (mais à deux heures du matin au Québec sur Global).

Entre-temps, comme par hasard (!), les Inrocks et Rolling Stone ont mis en ligne des critiques dithyrambiques de l’album double de 75 minutes et 13 chansons.

Avec des caméos de James Franco, Michael Cera, Ben Stiller et Bono, Arcade Fire s’est fait plaisir. Pour les uns, il a alimenté son image de groupe excentrique cool, créatif et hautement respecté de ses pairs. Mais pour les autres, il a alimenté son image de groupe imbu de lui-même.

Les images, tournées à la Salsathèque (probablement lors du tout premier spectacle privé et secret, le 4 septembre), sont une belle carte de visite pour Montréal…et pour l’album. Non seulement le résultat final sera dansant, il carburera aux mélodies urgentes, émotives et à fleur de peau.

Durant SNL, Arcade Fire a interprété Afterlife et Reflektor, accompagné du saxophoniste virtuose montréalais Colin Stetson et de percusionnistes.

Voici les deux prestations avant qu’elles soient retirées du web: celle de Refektor et celle d’Afterlife.

Ensuite, lors de son émission spéciale, baptisée Here Comes The Night, Arcade Fire a joué la pièce du même titre, puis deux chansons dont les titres sont We Exist et Normal Person. L’ambiance dans la Salsathèque, le décor et les costumes des membres du groupe étaient sensiblement identiques à la série de trois spectacles ouverts au public donné dans le club de la rue Peel.

D’autres caméos ont suivi : Rainn Wilson, Aziz Ansari, Eric Wareheim, Bill Hader et Zach Galifianakis ont enfilé des rôles loufoques, notamment en direct de l’espace.

Hélas, il faut encore patienter encore plus d’un mois avant la sortie de Reflektor, le 29 octobre. Arrangé avec le gars des vues, le magazine Rolling Stone a publié une critique presque parfaite de l’album double de 75 minutes et 13 chansons. Une critique chanson par chanson des Inrocks a suivi.

Le journaliste David Fricke cite l’influence du réalisateur James Murphy (LCD Soundsystem). Il parle d’un mélange de post-punk, de rythmes des Caraïbes et de mélodies remuantes. D’une chanson à l’autre, les références sont multiples: The Cure, Velvet Underground et The Talking Heads, Neil Young, U2 et même Little Richard.

Conclusion? Patience…

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Vendredi 27 septembre 2013 | Mise en ligne à 13h09 | Commenter Commentaires (2)

Portugal. The Man: puissant anti-dépresseur

portugalphoto

POP MONTRÉAL

ÉMILIE CÔTÉ

“Quel est le problème avec les gros refrains. Mais pourquoi avoir honte? “, nous lançait en début de semaine John Gourley, chanteur de Portugal. The Man.

Le groupe affectionne ouvertement les refrains au grand pouvoir de ralliement et les fins de chansons qui délirent dans des solos punk-psychédéliques. Et après avoir vu le quatuor en spectacle au Corona, jeudi soir, force est de constater que ses membres sont de grands amateurs de l’oeuvre de The Beatles, à qui il emprunte des extraits ici et là (Hey Jude, Helter Skelter).

Nous seront brefs, mais Portugal. The Man était en forme pour le début de sa tournée nord-américaine après trois jours de congé passés à Montréal. Le groupe a joué beaucoup de succès de son dernier album Evil Friends, réalisé par Danger Mouse, mais aussi des pièces de son imposant catalogue de six autres disques.

Le quatuor originaire de l’Alaska a un sens redoutable du hook. Des chansons comme Modern Jesus, Sleep Forever et Hip Hop Kids font jubiler de bonheur musical. Ça prend par les trippes, ça fait lever le poing en l’air et ça rend tout simplement heureux.

Vous n’avez pas écouté Evil Friends? Il n’est pas trop tard. Essayez de résister à ce refrain:

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Lundi 23 septembre 2013 | Mise en ligne à 21h16 | Commenter Commentaires (3)

Kings of Leon sur la Place des festivals: quand même!

kings

ÉMILIE CÔTÉ

Vendredi dernier, le communiqué de presse n’a pas attiré notre attention dans notre boîte débordante de courriels. Le titre indiquait “Mise au Jeu LNH 2013 / 1er octobre / Place des festivals”.

Du hockey et non de la musique? Le courriel a rapidement été effacé.

Or, le promoteur evenko annonçait un spectacle gratuit du groupe Kings of Leon sur la Place des festivals, mardi prochain.

“Ah bon?”

Notre réaction a plutôt été: “Ah ouin!?!

Outre celui d’Arcade Fire, le spectacle de Kings of Leon sera -sauf erreur- l’événement rock gratuit le plus “big” présenté sur la nouvelle Place des festivals.

Le groupe rock américain de Nashville, à qui l’on doit les tubes Sex On Fire et Use Somebody, a vendu plus de onze millions d’albums en carrière.

Présenté par le célèbre animateur George Stroumboulopoulos, Kings of Leon donnera un spectacle de 45 minutes, à 18h30. Ce sera télédiffusé en direct à l’émission d’avant-match Hockey Tonight, animée par Ron MacLean sur les ondes de CBC. Suivra le match opposant le Canadien aux Maple Leafs de Toronto.

“C’est une initiative de la Ligue nationale de hockey, nous a expliqué Christine Montreuil, porte-parole du promoteur evenko. Montréal a été choisie…disons que nous sommes super contents!”

Pour un promoteur comme evenko -dont les propriétaires (les frères Molson) sont aussi propriétaire du CH- c’est un cadeau venu du ciel, mais aussi une opération-séduction de la LNH. En janvier dernier, Simple Plan s’était produit à l’extérieur du Centre Bell avant le match d’ouverture de la saison écourtée par le lock-out.

Le spectacle de Kings of Leon sera le point culminant de plusieurs activités durant la journée et il coïncide avec la sortie (demain mardi) du sixième album de Kings of Leon, Mechanical Bull, qui marque le dixième anniversaire du groupe fondé par les séduisants frères Followill.

Bonne nouvelle: le groupe fait un retour aux sources rock après le virage FM de ses derniers albums. Il se fait plaisir avec des titres fougueux, juvéniles et truffés de références.

En attendant notre critique de l’album, publiée samedi, voici l’extrait Supersoaker.

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