
ALEXANDRE VIGNEAULT
L’idole virtuelle Hatsune Miku a fait ses premiers pas dans l’univers de la musique dite sérieuse en novembre dernier. La diva aux couettes turquoise a en effet chanté une symphonie du compositeur Isao Tomita, un pionnier de la musique électronique japonaise, en compagnie d’un orchestre philharmonique.
Sur le plan de l’image – sujet qui préoccupe notamment l’Opéra de Montréal ces derniers temps -, c’est un fumant: un concert avec une diva virtuelle, ça fait jeune, voire futuriste. Luc Besson lui-même n’y avait pas pensé pour le Cinquième élément…
Un bruit qui court sur l’internet laisse entendre que ce concert tenu à Tokyo était le premier où le chant de la chanteuse créée par ordinateur était généré en temps réel. La musique sort-elle grandie de l’expérience? Jugez-en par vous-mêmes dans le clip ci-bas (Miku apparaît à 40 secondes).
Isao Tomita n’en est pas à ses premières expériences futuristes. Il a réinterprété, dès les années 70, Debussy, Ravel, Holst et plusieurs autres à la sauce électronique, en plus de proposer ses propres versions de thèmes populaires comme celui de l’épopée Star Wars.
Pour en savoir plus sur Hatsune Miku, lisez ce reportage réalisé en 2011 au ComicCon de New York:

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el-noeliste
16 janvier 2013
08h55
Si dans google vous cherchez son nom en caractères japonais, les premiers résultats sont très surprenants… ça implique des tentacules.
Ça serait amusant de voir quelqu’un piraté la projection et la remplacer par ces images! :noel: