Éric Moreault

Archive de la catégorie ‘Général’

Mardi 12 juillet 2016 | Mise en ligne à 9h37 | Commenter Un commentaire

Toujours en pause pour le FEQ

OK, c’est même refrain que la semaine dernière: ma couverture intensive du Festival d’été de Québec (FEQ) fait en sorte que je délaisse un peu le 7e Art. Je vous reviens néanmoins vendredi avec le film de la semaine. Un indice: il s’agit d’un film québécois.

À +

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Mardi 5 juillet 2016 | Mise en ligne à 9h20 | Commenter Un commentaire

Pause FEQ

Juste un petit mot pour vous dire que je ne vous oublie pas. Mais dans les prochains jours, ma couverture intensive du Festival d’été de Québec (FEQ) fait en sorte que je délaisse un peu le 7e Art. Je vous reviens néanmoins vendredi avec le film de la semaine.

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Québec renommera très rapidement l’ancienne rue Claude-Jutra — le 21 mars, en fait. Pourquoi ne pas saisir l’occasion pour honorer la mémoire d’une femme, même s’il s’agit d’une rue très secondaire. Dans la capitale, comme dans la Métropole, les toponymes féminins sont rarissimes.

Il y a eu de bonnes suggestions à la consultation publique menée par la Commission de toponymie, mercredi. Comme rue du 7e Art. Après tout, on a déjà une rue du Court-Métrage (proche de Wendake). Ce serait cohérent avec le nom précédent (Claude-Jutra). Mais selon l’article de ma collègue Camille B. Vincent, on songerait plutôt à Bernard-Grondin, un ingénieur qui a laissé sa marque dans le paysage urbain de Québec et qui a perdu son patronyme en 2008, lors de la fusion… de deux rues.

Je ne serais pas du tout offusqué qu’on choisisse celui-ci, surtout en regard des règles habituelles à respecter quand on «baptise» une rue. En fait, il serait surtout bien qu’on opte pour une femme. On apprenait en début de semaine que seulement 6 % des quelque 6000 toponymes de Montréal sont féminins (rues, places et parcs).

À Québec, une telle statistique n’existe pas concernant les 5000 toponymes de la capitale. Mais pas besoin d’une étude pour constater qu’il n’a pas beaucoup de femmes. La conseillère et présidente de la Commission de toponymie Anne Corriveau se dit très sensible à la question. D’autant que la Commission est composée de quatre femmes et deux hommes. Mais «on ne peux pas défaire le passé. On va vraiment porté attention pour l’avenir», m’a-t-elle dit en entrevue. Il y aura d’ailleurs quelques dénominations féminines prochainement dans le quartier de Beauport.

Malgré pourquoi ne pas rester dans la culture pour l’ex-rue Claude-Jutra? Une suggestion: Adrienne Choquette, journaliste et romancière, prix David en 1954 pour son roman La nuit ne dort pas (il y a une rue Adrienne-Choquette à Saint-Augustin, qui fusionnera peut-être avec Québec un jour. Mais peut-être pas). Pas besoin que ce soit une artiste: Henriette Barrot-Chenevert, la première architecte de Québec, à qui l’on doit, entre autres, la Maison Gomin. Ou Emma Gaudreau, la première dentiste de Québec.

Qu’en dites-vous? Des suggestions?

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