Bon, je sais, c’est cliché. Mais c’est rare que je me souviens de la mort d’un artiste. Y a Dédé Fortin, et l’homme en noir. Neuf ans aujourd’hui, après une vie bien remplie et un héritage dont on ne mesure pas encore l’ampleur — le nombre d’artistes qui s’inspirent de Cash, directement ou indirectement, est phénoménal. Pour sûr, c’était un auteur-compositeur-interprète de talent et un indomptable rebelle. Il le fallait pour aller jouer en prison dans les années 1960. Mais il avait aussi un formidable sens de l’humour, qu’il maniait habilement en spectacle et en chansons.
Pour commémorer cette journée, en voici un bel exemple. Juste pour le plaisir.
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