
Kathleen Edwards, dont c'était la première présence au FEQ. PHOTO Le Soleil Jean-Marie Villeneuve
Voilà, encore un autre Festival d’été de Québec qui n’est plus que souvenirs de spectacles mémorables (ou pas). Lundi, la direction du FEQ s’est livrée à son bilan habituel, célébrant son bon travail et tout le toutim.
Vous avez été nombreux comme jamais, selon l’organisation. Ce serait facile d’en déduire que vous apprécié la formule de cette année, où on a cherché à équilibrer l’offre, offrant un peu ci et un peu de ça sur les différents sites, en particulier sur les Plaines. Mais nul doute que la température y a joué un rôle important aussi.
J’aimerais ça vous entendre là-dessus. Est-ce vraiment la bonne approche, plus quantitative? Ou vous aimeriez une approche plus qualitative, qui miserait sur les gros noms du moment? Quitte à affaiblir le reste de la grille? On jase, là. Je vous écoute.
Et si vous voulez vous faire une tête, je vous propose aussi de lire le bilan de mon collègue Nicolas Houle et celui de ma collègue Geneviève Bouchard.

L'utilisation de Facebook sert uniquement à simplifier votre inscription. 










theblob
18 juillet 2012
08h06
Une approche qualitative, sans hésitation. Sans être mauvaise, la programmation de cette année m’a laissé froid. Je n’habite pas Québec, et rien cette année ne m’a poussé à me déplacer.
J’adore les foules monstres sur les plaines, devant et derrière la scène. L’attente dans les rues durant l’après-midi, l’engouement, la fébrilité, le gros hype dans les semaines, voir les mois qui précèdent le spectacle tant attendu. Rien de tout ça cette année. Je suis resté chez moi dans la métropole sale.
Quand le directeur de la programmation dit qu’il ne faut pas s’attendre à voir les Rolling Stones s’ils font un world tour l’an prochain, ça indique la voie qu’ils ont décidé d’emprunter. C’est leur choix, je n’y adhère pas. On peut donc oublier les demandes incessantes des fans conçernant AC/DC, U2, même Coldplay pour ceux qui aiment. D’ailleurs, je sens que c’est une des raisons qui a mené au congédiement de Dominique Goulet, l’ancienne directrice de la programmation, car elle pensait probablement trop gros.