Éric Descarries

Mardi 9 septembre 2014 | Mise en ligne à 0h41 | Commenter Commentaires (4)

Ford F-250, Sonata 2015 et quelques évènements

Il se passe tellement d’évènements dans le monde de l’automobile que j’ai peine à tout vous raconter. Ajoutez à cela les véhicules extraordinaires que je conduis…le temps me manque vraiment.

Alors voici ce que j’ai vécu dernièrement. Commençons avec le Ford F-250 2015. J’avais été invité par Ford pour assister à la présentation médiatique des Super Duty aux États-Unis mais j’ai du annuler à la dernière minute à cause d’un problème de logistique au poste de télé. Ford a donc vu à me fournir un pick-up F-250 turbodiesel 2015 le plus vite possible afin de me donner une idée des changements apportés à cette gamme de camionnettes pour l’année qui vient.

blog-1

Le Ford F-250 Super Duty de 2015 ne présente que des changements extérieurs mineurs. (Photo Éric Descarries)

Des changements, il y en a, même si ça ne paraît pas trop. Toutefois, je suis un peu sur mes gardes car je me doute que Ford aura une toute nouvelle gamme de Super Duty pour 2016 et surtout, je crois que ses carrosseries seront d’aluminium, tout comme le F-150 de 2015 (dont je pourrai vous parler bientôt). La preuve nous en a été donnée par une photo publiée dans les magazines spécialisés qui démontrait ce qui semblait être un Super Duty camouflé qui brûlait (incendie accidentel). La carrosserie en fondait! C’était donc de l’alu…

Enfin, j’ai hérité d’un F-250 de finition Lariat, un véhicule mû par le V8 turbodiesel de Ford de 6,7 litres très populaire auprès des amateurs de caravaning. Il y a présentement une sorte de course à la puissance de remorquage dans le monde des grands pick-up. Ford a d’abord ouvert le bal avant d’être battu par Ram et son six cylindres Cummins. En 2015, Ford réplique avec 440 chevaux et 860 livres-pied de couple (40 chevaux et 60 livres-pied de couple de plus que le même moteur de l’année dernière). En dernière minute, nous apprenions que Ram a relancé le bal avec un Cummins de…865 livres-pied de couple! Cinq de plus !

blog-4

Le V8 turbodiesel de Ford…à peine visible sous cet amas de tuyauterie et de fils. (Photo Éric Descarries)

Si l’on revient au Ford, dans sa version la plus robuste (F-450), le F Super Duty peut tirer jusqu’à 31 200 livres! En combinant le pick-up avec sa charge et la remorque, on en est rendu à 40 000 livres! Des chiffres qui auraient pu illustrer les capacités de poids lourds des années soixante! (Mais aussi des mesures qui pourraient changer lors de la mise en application des standards SAE J2897

Physiquement, de l’extérieur, le F-250 de 2015 est presque identique à celui de l’année dernière à quelques détails près. Toute la nouvelle puissance du V8 de 6,7 litres vient d’un nouveau turbocompresseur plus volumineux qui supporte de plus grandes charges d’air avec moins de pression de retour qui enlève de la puissance. Ce même turbo permet un meilleur freinage moteur (que le conducteur peut engager manuellement en 2015). Autres changements, la pompe à carburant a été révisée pour une meilleure vaporisation de celui-ci alors que la boîte automatique à six rapports reçoit un convertisseur de couple plus approprié. Ce qui surprend aussi beaucoup, ce sont les gaz d’échappement. Ils ne sentent presque plus rien! C’est la preuve que l’urée est une excellente idée!

J’ai donc conduit le F-250 surtout en situation urbaine mais sans charge ni remorque…comme tant d’utilisateurs le font! Première constatation, les glaces fermées, on entend à peine le moteur. Puis, il y a les performances! À couper le souffle pour un monstre de ce gabarit! Les accélérations (qui prennent une secondes ou deux avant de réagir) surprendront plus d’un conducteur. Quant aux reprises, elles sont tout simplement étonnantes. Toutefois, il s’agit ici d’une camionnette et l’on doit respecter son comportement routier. La direction manque un peu de précision mais avec un centre de gravité aussi élevé, on ne doit pas prendre le F-250 pour une sportive!  Mais la visibilité et l’espace de la cabine ( d’équipe) font du F-250 un véhicule idéal pour de longs voyages. Évidemment, la caisse traditionnelle demeure des plus utiles alors que l’option de la marche escamotable et de la rampe au panneau arrière est un must, surtout avec la hauteur de la camionnette.

blog-2

Le panneau arrière optionnel avec son escalier et sa rampe (Photo Éric Descarries)

Je me doute que la version de 2016 des Super Duty affichera des airs de ressemblance avec le nouveau F-150. J’ai donc hâte de voir comment ils s’en sortiront et quelle sera leur puissance de remorquage si Ford accepte de se plier aux normes SAE J2897. En attendant, sachez que ce genre de Ford commence autour des 30 000 $ (il faut ajouter le prix du moteur turbodiesel de presque 10 000 $ et une foule d’autres options) et que le prix final ne peut correspondre qu’aux fantaisies de l’acheteur. L’ordinateur de bord affichait une consommation moyenne de 15,8 litres aux 100 km à la fin de la semaine mais à un certain moment donné, en vitesse de croisière, il indiquait une moyenne de 12,8 sur autoroute!

blog-3

Que des changements imperceptibles à l’intérieur d’un F-250 Lariat (Photo Éric Descarries)

Une journée chez Hyundai.

Chaque année depuis quatre ans, les administrateurs canadiens de Hyundai invitent les journalistes locaux à une journée dite «Fun Day» au circuit Canadan Tire Motorsport Park (anciennement Mosport) pour y essayer la plupart de ses produits. Cette année, le constructeur insistait pour que l’on y conduise ses nouvelles Sonata et Genesis.

Ayant fait un bon essai de la Genesis plus tôt dans l’année lors de sa présentation médiatique, j’ai plutôt voulu concentrer mes efforts sur la toute récente Sonata. Cette populaire berline change complètement de look pour 2015 adoptant même une allure qui n’est pas sans nous rappeler celle de ses cousines les Kia Optima et, pourquoi pas, celle de la populaire Ford Fusion.

blog-5

La Hyundai Sonata de 2015 se présente avec une toute nouvelle carrosserie (Photo Éric Descarries)

blog-6

La nouvelle Sonata vue de l’arrière (Photo Éric Descarries)

Donc, la nouvelle Sonata se détache moins de la foule de berlines intermédiaires dans la circulation. J’ai donc mis la main sur une Sonata conventionnelle pour passer de Toronto au CTMP (Mosport). L’auto équipée du moteur à quatre cylindres atmosphérique de 2,4 litres avec boîte automatique à six rapports et à une traction avant se débrouille très bien dans la circulation avec des accélérations très semblables à celles des concurrentes. Cependant, le moteur est plutôt bruyant à l’effort. C’est lors des reprises que l’on constate que ce moteur aurait besoin d’un peu plus de puissance. Il ronfle fort mais le résultat est un peu décevant. Une fois rendu au CTMP, j’ai changé d’auto pour prendre le volant d’une Sonata Turbo. Le moteur de celle-ci est un peu plus petit, 2,0 litres. Il fait 245 chevaux (celui de l’an dernier en faisait 274!) et il est combiné à la même boîte à six rapports et à la traction avant. Toutefois, il m’a semblé plus à l’aise dans cette caisse et ses performances m’ont paru vraiment plus à la hauteur de la situation. Il en va de même pour la direction révisée qui transmet mieux les sensations de la route qu’auparavant. Le freinage a aussi été amélioré, du moins de ce que je me souvienne de l’ancien modèle.

blog-17

Le quatre cylindres turbo de la nouvelle Sonata affiche moins de chevaux-vapeur mais il produit plus de couple. (Photo Éric Descarries)

D’autre part, ce que j’ai bien aimé, c’est l’intérieur redessiné de cette auto. Il est vaste, bien éclairé et très confortable autant à l’arrière qu’à l’avant. Le tableau de bord peut sembler conventionnel, il est tout de même élégant et pratique avec une instrumentation bien disposée. Les commandes sont plus grosses et faciles à manipuler. Et les sièges sont très confortables. Le coffre, lui, est aussi vaste et bien conçu.

blog-7

Le tableau de bord redessiné est plus sobre mais il est tout aussi élégant. (Photo Éric Descarries)

blog-8

Que d’espace pour les passagers d’arrière. (Photo Éric Descarries)

blog-9

Le coffre est relativement volumineux. (Photo Éric Descarries)

Évidemment, une première prise de contact avec la Sonata n’est pas suffisante pour tout comprendre les changements que la berline a subis pour 2015. Mais j’avoue que j’ai été quand même surpris par les réactions de la voiture. Son prix de base est de 23 999 $ alors que la version turbo débute à 30 999 $ mais ne va pas plus loin que 34 799 $. En ce qui a trait à la version hybride, elle est reconduite pour 2015. Changera-t-elle pour 2016? Les gens de Hyundai n’ont rien voulu dire. J’ai même eu l’impression qu’ils doutaient eux-mêmes de son retour!

blog-11

J’ai pu aussi «jouer» avec les VUS de Hyundai dans un court sentier de difficulté…modérée. (Photo Éric Descarries)

Une autre visite à Watkins Glen

Encore une fois, cette année, je me suis dirigé vers le circuit de Watkins Glen dans le nord du New York pour y voir les voitures de course anciennes du Grand Prix US Vintage. Encore une fois, plus de 400 véhicules se faisaient voir sur la piste à partir de l’Alfa Romeo de Grand Prix des années trente du Californien Peter Giddings (un habitué du Circuit Mont-Tremblant) à une Lotus de Formule Un de 2013! Ma catégorie préférée demeure celle des B-Production avec ses Cobra, Mustang Gt-350, Camaro, Corvette, Porsche, Jaguar et j’en passe, toutes des autos des années soixante et soixante-dix.

Chaque année, le Grand Prix met en vedette une marque de voiture sportive. Il y a deux ans, c’était Mustang, l’année dernière, c’était les Mini mais cette année, ce fut la marque MG. On retrouvait donc sur place des centaines de MG (incluant une MG ZT-T de 2005 à moteur Ford V8) de toutes les époques.

blog-12

Les MG étaient à l’honneur à Watkins Glen (Photo Éric Descarries)

blog-13

Connaissiez-vous la très rare MG ZT-T 2005? (Photo Éric Descarries)

blog-14

J’ai un faible pour les Cobra…surtout en course! (Photo Éric Descarries)

blog-16

Les Cloutier de la région montréalaise en action à Watkins Glen. (Photo Éric Descarries)

Je me suis rendu à Watkins Glen en Cadillac Escalade 2015 avec deux de mes grands amis, Michel Gou, professeur de la Polytechnique à la retraite (et grand collectionneur de belles autos) et Marcel Boucher, denturologiste de Laval (et luis aussi grand collectionneur de voitures, des Anglaises, dans son cas). Je vous en parle sous peu.

L’exposition de l’Île-des-Moulins à Terrebonne

Si je vous parlais du besoin criant d’un beau musée de l’auto au Québec, on pouvait en voir la preuve à l’Île-des-Moulins à Terrebonne dimanche dernier. Il y avait une exposition d’automobiles qui comptait plus de 600 voitures dont plusieurs des années soixante et soixante-dix. Presque toutes ces autos avaient leur propre petite histoire mais je dois dire qu’il y avait un manque de voitures des années vingt, trente et quarante, comme dans le passé. Se pourrait-il que leurs propriétaires commencent à se désintéresser des grands évènements. Certains vieillissent, d’autres se départissent de leurs belles autos. Qu’est-ce qu’on attend pour réagir? Que ces voitures soient «volées» par de puissants acheteurs étrangers? Il faudrait comprendre un jour qu’il s’agit ici d’œuvres d’art de leur époque, des pièces irremplaçables au même titre que des toiles, des livres ou des documents d’une autre époque!

blog-15

Le grand nombre de visiteurs à l’exposition de l’Île-des-Moulins est une preuve que les Québécois aiment l’auto ancienne! (Photo Éric Descarries)

Lire les commentaires (4)  |  Commenter cet article

 

Mardi 2 septembre 2014 | Mise en ligne à 22h10 | Commenter Commentaires (3)

Au Yukon en Yukon et Jaguar F-Type

Au printemps dernier, les gens de GM aux États-Unis m’invitaient à la présentation médiatique de ses grands VUS Chevrolet Tahoe et GMC Yukon. Il en a été question dans ce blogue alors que nous devions rouler de Napa en Californie à Lake Tahoe, tout près du Nevada. Cette fois-là, j’étais accompagné de mon ami ontarien Howard Elmer (avec qui nous faisons le Canadian Truck King Challenge et avec qui j’ai fait le défi Tundra Labrador au printemps dernier, des sujets que vous trouverez avec un peu de recherche dans les archives de ce blogue).

Toutefois, lorsque GM du Canada m’a demandé si j’étais intéressé à la présentation canadienne des VUS Yukon…au Yukon, il m’était impossible de refuser! Qui plus est, j’allais être jumelé encore une fois avec Howard Elmer! Deux raisons m’ont motivé à participer à cet évènement. La première, vous l’aurez deviné, fut de parcourir les routes du Yukon, un territoire canadien qui m’était complètement inconnu. La deuxième est due au fait que le GMC Yukon est plus populaire chez nous que le Chevrolet Tahoe, ce qui le rend plus intéressant à mes yeux. En effet, selon les chiffres des présentateurs de GM du Canada, le pourcentage des ventes entre les Yukon et les Tahoe est de 60% en faveur des GMC alors que chez l’Oncle Sam, il l’est d’environ 75% pour le Chevrolet.

blog-1

Les GMC Yukon et XL (ici dans la finition Denali à un arrêt au Yukon) sont plus populaire que les Chevrolet Tahoe et Suburban au Canada. (Photo Éric Descarries)

GM du Canada avait pu mettre la main sur une demi-douzaine de GMC Yukon Denali allongé (une variante du Chevrolet Suburban mais de grand luxe) et sur deux seuls exemplaires du Yukon de base à empattement court pour cet évènement. J’ai choisi un Denali allongé pour plusieurs raisons. Au départ, la version Denali n’est disponible qu’avec le V8 à essence de 6,2 litres qui fait 420 chevaux et 460 li-pi de couple. Le GMC Yukon de base vient avec le V8 de 5,3 litres de 355 chevaux et 383 li-pi de couple. Pour le moment, ce grand VUS si populaire auprès des amateurs de longs voyages et de caravaning n’est livrable qu’avec une boîte automatique à six rapports. Toutefois, lors de la présentation technique, l’ingénieur canadien attitré aux grands VUS de GM nous a annoncé que bientôt, ces GMC seront livrables avec une boîte automatique à huit rapports (une caractéristique que l’on retrouvera aussi avec les Cadillac Escalade). Les utilisateurs devraient y trouver une certaine économie de carburant mais elle sera minime, voire imperceptible. Cependant, les Yukon ainsi équipés avec le V8 de 6,2 litres devraient être plus agiles sur la route, surtout avec des remorques (la capacité de remorquage maximale des Yukon avec le 6,2 litres est de 7000 livres).

blog-2

Le GMC Yukon XL Denali sous le DC-3 du Transportation Museum de Whitehorse. L’avion repose sur un pilier mobile et sert de girouette, probablement la plus grosse au monde. (Photo Éric Descarries)

Avant de continuer plus loin, vous devez certainement vous demander qui peut bien acheter de tels monstres mécaniques dans un monde comme le nôtre où le prix des carburants est tout simplement démentiel…Sachez, selon les informations de GM du Canada, qu’il s’agit de jeunes acheteurs de 35 à 54 ans dont le revenu moyen familial est de 148 000 $ et dont 70% sont des hommes. La plupart sont de professionnels hautement instruits. Curieusement, les ventes au détail dépassent largement celles aux parcs (flottes). Qui plus est, plusieurs acheteurs en moyen préféreront le Yukon Denali au Cadillac Escalade avec lequel il partage la caisse de base et les éléments mécaniques. Puis, le nom Yukon Denali fait plus «sport» que Cadillac Escalade (quoique, comme je l’ai fait remarquer aux gens de GM, l’association géographique des deux noms fait un peu bizarre puisque les monts Denali sont en Alaska et non au Yukon!).

blog-3

Le Yukon est livrable en version régulière (au centre) ou allongée XL (Photo Éric Descarries)

Après une excursion pour connaître les environs de Whitehorse, capitale du Yukon (un territoire canadien de grandes dimensions avec une population d’environ 36 000 personnes dont 35 000 vivent dans la région de la capitale), nous avons attaqué la route qui mène vers la très pittoresque ville de Dawson City. Voilà exactement le genre de route qui met le Yukon Denali en valeur. Il s’agit ici d’un ruban asphalté à deux voies avec des paysages à couper le souffle. Huit personnes peuvent monter à bord en tout confort alors que le véhicule roule dans un silence impressionnant. On est loin des VUS aux échappements bruyants du passé. La visibilité y est impressionnante et, outre la ligne extérieure de la carrosserie qui a été complètement redessinée (malgré son appartenance au groupe de camionnettes GMC, aucune pièce de carrosserie du Yukon ou presque n’est partagée avec celles des pick-up Sierra). Toutefois, le tableau de bord du Yukon ressemble à celui du Sierra sauf que, dans le cas du Denali, on y note une finition plus luxueuse. Si l’instrumentation y est claire et complète, on doit toujours composer avec un écran central qui sert à la radio et au système de navigation. La plupart des commandes sont tactiles car il aurait fallu trop de bouton pour tout desservir.

blog-4

Le groupe de chroniqueurs et leur Yukon arrivant à l’hôtel El Dorado à Dawson City (Photo Éric Descarries)

Évidemment, tous les passagers jouissent de sièges confortables et d’un espace dégagé. GM a vu à améliorer l’accès à la troisième banquette. En repliant tous les dossiers d’arrière et du centre, on obtient un espace de chargement imposant.

blog-5

Une mine d’or de la région de Dawson City au Yukon (Photo Éric Descarries)

Cependant, malgré les dimensions imposantes du Yukon Denali, le grand VUS est un charme à conduire. Sa direction est relativement précise et le freinage rassurant. Toutefois, on peut compter sur la grande puissance du V8 pour grimper les nombreuses côtes menant à Dawson City ou pour dépasser les véhicules plus lents. GM du Canada nous signale une consommation de 14,9 L./100 km en ville et de 10,1 sur route pour un Yukon à propulsion arrière avec V8 de 5,3 litres alors qu’un Yukon XL Denali 4 x4 avec le V8 de 6,2 litres en fera 16,8 en ville et 11,7 sur route. J’ai atteint le dernier chiffre sur route si je me fie à l’affichage au tableau de bord…

blog-6

Le Yukon XL Denali devant l’immense Drague no 4 abandonnée depuis le milieu du vingtième siècle. Elle est en voie de restauration. (Photo Éric Descarries)

Nous nous sommes rendus à Dawson City (il faut vraiment voir cette ville d’une autre époque avec ses routes de terre (sauf pour la route principale qui la traverse) et ses bâtiments d’une autre époque incluant de véritables «saloons» du temps de la ruée vers l’or). GM avait aussi établi une route dans les montagnes, un chemin de gravier menant à une mine d’or (en plein comme celles que l’on peut voir dans l’émission Yukon Gold de Discovery Channel) pour nous montrer les capacités (presque) hors-route des Yukon, une tâche que je pouvais faire avec la propulsion arrière seulement grâce à l’aide de l’antipatinage.

blog-7

Guy Favron de Favron Enterprises nous montre de véritables pépites d’or! (Photo Éric Descarries)

Évidemment, toute cette technologie dans un véhicule de telles dimensions a un prix. Un GMC Tahoe de base à propulsion affiche un prix de départ de 51 090 $ (490$ de moins qu’en 2014) alors que la version SLT à quatre roues motrices (la plus populaire de ce modèle) débute à 60 950 $ (une baisse de 2790$ comparativement au même véhicule de l’année dernière). Un Yukon XL Denali à quatre roues motrices comme celui utilisé au Yukon vaut, au bas mot, 76 530 $, une économie de 1320$ sur la version de l’année précédente.

Jaguar F-Type S roadster

Il m’aura fallu presque six mois avant de remettre la main sur un des cabriolets F-Type de Jaguar. Et dans ce cas, ce fut une version «S» plus performante mais aussi la version la plus équilibrée de cette auto. Afin d’en arriver à cette conclusion, je dois retourner au printemps dernier alors que je fus invité par Jaguar pour essayer les trois versions de cette auto sur le circuit d’ICAR (parmi mes «instructeurs», il y avait Andrew Ranger, le pilote québécois en NASCAR!). En effet, la version de base avec le V6 suralimenté de 3,0 litres et 340 chevaux est agréable à conduire mais moins que la version avec le V8 de 495 chevaux. Toutefois, celle-ci est un peu brutale alors le meilleur compromis, c’est la version «S» avec le V6 suralimenté mais légèrement retouché de 380 chevaux (les F-Type à moteur V6 ont les échappements au centre arrière alors que celles à moteur V8 ont des échappements aux extrémités du bouclier arrière).

blog-8

Le roadster Jaguar F-Type est définitivement superbe. (Photo Éric Descarries)

Je vous épargne mes impressions de conduite sur piste que vous pouvez relire en fouillant dans les archives de ce blogue. En effet, je préfère vous parler de la balade que je me suis payée suite à mon voyage au Yukon, une randonnée qui m’a mené de Laval au Village de Tremblant pour ensuite rouler vers Saint-Donat et revenir à la maison par la route 125, un de mes circuits préférés.

blog-9

La Jag F-Type vue de l’arrière avec son aileron rabaissé. (Photo Éric Descarries)

Même si l’on aime parler des performances de ces belles Jaguar, c’est lors d’une balade le toit replié que l’on apprécie surtout ce genre d’auto. Le V6 (dont la base est coulée aux usines de Ford à Dagenham en Angleterre, un complexe qui de moins en moins utilisé par le constructeur où certains véhicules presque historiques comme les Cortina, les Anglia et les Escort européennes ont déjà été produits) est coiffé d’un compresseur mécanique. Il fait 380 chevaux et il vient combiné à une boîte automatique à huit rapports que l’on peut manier manuellement par le levier ou les palettes au volant. Malheureusement, il n’y a pas de boîte manuelle disponible avec cette auto à propulsion.

blog-10

Décidément, on fait de beaux intérieurs chez Jaguar. (Photo Éric Descarries)

Un tel roadster est un véritable plaisir à conduire sur les routes du Nord. Sa direction est précise, son freinage des plus puissants comme on peut le sentir en pressant la pédale. Pas besoin de pousser la machine à outrance pour en apprécier le comportement routier. Cependant, j’ai pu «jouer» un peu avec l’auto sur le chemin Duplessis menant de Tremblant au Lac Supérieur. Notons qu’il est possible «d’ouvrir» les échappements pour qu’ils soient plus libres grâce à une commande à la console. Et la gestion électronique de la suspension peut être plus sportive si l’on presse une autre commande à la console. On trouve, au même endroit, une autre commande permettant d’élever ou de rabaisser le petit aileron à l’arrière du véhicule. Les sièges ont ces supports latéraux sur mesure. Enfin, cette «petite» Jag a tous les atouts pour concurrencer les voitures allemandes les plus légendaires.

blog-11

S’il y a un reproche à faire au design de la Jaguar Type-F, c’est la petitesse du coffre à bagages. (Photo Éric Descarries)

Des défauts? Oui, la F-Type en a. Le plus notable est certes le coffre arrière qui est minuscule. Je me demande si l’on peut y entrer un sac de golf (pardonnez-moi, je ne joue pas à ce sport, donc j’ai un peu de difficulté à en évaluer les dimensions d’un sac…). D’autre part, lors de ma balade en conduite «sportive», j’ai pu constater que le poids assez élevé de l’auto (plus de 3800 livres) en influençait le comportement. Autre défaut agaçant, lorsqu’on lance le moteur, il grimpe rapidement en régime avant de retomber ce qui fait un son évident. Disons que lorsqu’on démarre tôt le matin, ça peut réveiller les voisins. Heureusement, le même phénomène ne se répète pas lorsque le véhicule passe en mode Arrêt (de la fonction Stop-Start) lorsqu’il est immobilisé pendant quelques secondes à un arrêt ou à un feu rouge. En ce qui a trait à la consommation, j’ai obtenu 11,6 L/100 km pour toute ma semaine d’utilisation (moitié-moitié ville-route).

blog-12

C’est dommage! On ne peut plus voir les beaux moteurs de Jaguar comme dans le passé! (Photo Éric Descarries)

J’ai visité les ateliers de construction de Jaguar en Angleterre où j’ai appris que les plus imposantes XK en étaient à leur dernière année de production. Mais alors, qui aura besoin de ces gros cabrios quand il y a les F-Type ?  En passant, une telle F-Type vaut, au bas mot, 88 900 $…Pas donné…

À John.Doe : je fais comme tout bon consommateur, je me fie à mes propres calculs lors de pleins…ce que tout le monde devrait faire!

À junkaroo : pardonnez mon manque de perspicacité mais, que vient faire le «ragoût de boulettes» ici…on le fait cuire sur le moteur pendant qu’on roule en vacances?

Lire les commentaires (3)  |  Commenter cet article

 

Samedi 23 août 2014 | Mise en ligne à 19h27 | Commenter Commentaires (7)

Mercedes-Benz SL 550 et, pourquoi pas notre musée?

Il y a de ces autos qui passent parfois inaperçu pour des raisons que l’on ne peut pas toujours expliquer. Certaines manquent de style alors que d’autres ne semblent pas capter l’imaginaire des gens. Pour moi, c’est un peu le cas du superbe coupé-cabriolet SL 550 du constructeur allemand Mercedes-Benz, une auto d’environ 135 000 $!

J’ai donc mis la main sur une telle voiture la semaine dernière. S’il est vrai que les dénominations de Mercedes-Benz peuvent confondre certaines gens, la plupart des amateurs de la marque croient s’y retrouver en identifier la catégorie de l’auto par la ou les premières lettres du modèle et sa motorisation par les chiffres qui la ou les suivent. Toutefois, dans le cas de la SL550, il peut y avoir un peu de confusion car si la dénomination SL représente bien le type d’auto (les SL sont des coupés cabriolets à deux places chez Mercedes-Benz), le chiffre 550 ne correspond pas du tout à la cylindrée du moteur qui, dans ce cas, fait 4,7 litres. Qui plus est, en Europe, la même auto est une SL 500!

Mais qu’importe, malgré son apparence relativement discrète, la SL 550 se distingue parmi les autres autos sur la route. Encore une fois, rappelons qu’il s’agit ici d’un coupé à toit rigide qui peut se transformer en véritable roadster (à deux places) au toucher d’une seule commande qui replie le toit dans le coffre arrière. Redessinée l’année, cette auto, qui retient la silhouette qu’elle affichait il y a quelques années, se caractérise désormais par un design avant qui ressemble à une grande majorité des autres produits de la marque. Les phares sont plus massifs et la calandre plus agressive. Mais notons que la plus récente SL 550 possède, désormais, une carrosserie en aluminium qui en abaisse le poids aidant ainsi à une meilleure consommation d’essence.

blog-1

La plus récente mouture de SL 550 affiche un avant inspiré de la plus récente génération de Mercedes. (Photo Éric Descarries)

Vu qu’il est question de la carrosserie, abordons immédiatement la question du toit rétractable et surtout de l’espace qu’il occupe dans le coffre. Mentionnons que, si le conducteur l’enclenche pas le panneau qui protège les bagages, le toit (avec encart en verre Vario Panoramique) ne se repliera pas. On obtient alors un coffre qui présente un volume relativement utilisable. Toutefois, pour rabattre ce toit, il faut mettre le couvercle en place ce qui retire une partie de ce volume utilisable mais pas au point ou le coffre devient inutilisable. Il reste encore beaucoup de place. Incidemment, ce toit se replie ou se replace avec plus de rapidité que dans le passé ce qui est apprécié.

blog-2

De l’arrière, par contre, le coupé cabriolet SL 550 retient la silhouette qu’on lui connaît. (Photo Éric Descarries)

blog-3

Les objets dans le coffre sont «protégés» par un couvercle qui, s’il n’est pas bien enclenché, empêchera le mécanisme du toit de fonctionner. (Photo Éric Descarries)

Si l’extérieur est un peu discret pour une auto de ce calibre, on ne peut en dire autant de l’intérieur et de ses accessoires. Pour le qualifier en un seul mot, on peut utiliser le qualificatif «superbe». Dès qu’on ouvre la (longue) portière, on est ébloui par le cuir (rouge dans le cas de ma voiture d’essai) de grande qualité avec des coutures impeccables. Et toute la finition qui entoure l’habitacle est de la même qualité. Irréprochable! Les deux sièges de l’auto peuvent être chauffants ou refroidis par ventilation alors que dans la voiture qui me fut confiée, il y avait ce système qui resserre les flancs des occupants lorsqu’on tourne le volant sur la route, une forme de rétention de sécurité. Tout vous décrire le tableau de bord demanderait des pages de qualificatifs. Tout y est bien en place sauf qu’il faut un peu de pratique avant de tout comprendre les commandes électroniques de l’affichage numérique et de la navigation. Évidemment, le grand écran central sert non seulement à la radio et à la navigation mais aussi à la caméra de marche arrière.

C’est fou toutes les commandes qu’il y a dans cette auto incluant celles qui ajustent les sièges de toutes façons et la roulette qui amène l’opérateur à choisir parmi les diverses fonctions de la radio, de la navigation et j’en passe. Il y a aussi toutes celles que l’on retrouve sur le volant !

blog-4

Un intérieur superbe mais que de commandes à maîtriser. (Photo Éric Descarries)

Sous le capot se cache ce V8 biturbo de 4,7 litres qui développe 429 chevaux et 516 li-pi de couple (j’ai toujours trouvé bizarre que les constructeurs allemands doivent utiliser des turbocompresseurs pour que leurs V8 en arrive à des puissances semblables à ce que les constructeurs américains peuvent atteindre sans suralimentation…le cas du V8 de 5,0 litres de la Mustang soit de 420 chevaux dans la GT et de 444 chevaux dans la Boss 302 d’il y a deux ans en sont des exemples frappants!) Il remplace l’ancien V8 de 5,5 litres qui ne faisait «que» 382 chevaux et il vient combiné à la boîte automatique à sept rapports déjà proposée sur plusieurs autres véhicules du constructeur. Celle-ci est manipulable manuellement par des palettes derrière le volant. On peut les utiliser pour rétrograder sans placer la boîte en mode manuel. Évidemment, la SL 550 est une voiture à propulsion seulement. Et elle possède la technologie «stop-start» qui arrête le moteur lorsque le véhicule est immobilisé à un arrêt. Ce V8 repart de lui-même à l’aide du démarreur (il a certainement été modifié pour plus de robustesse mais je me demande quelle en sera la durabilité). La direction assistée est plus précise que dans l’ancien modèle mais elle demeure une direction de voiture de luxe qui transmet moins de sensations. Si l’on conserve le mode de prévention de déviement de la trajectoire, le volant vibrera et forcera même le conducteur à reprendre la bonne trajectoire (le conducteur peut quand même en conserver le contrôle avec un effort minime).Le freinage est très puissant, on s’en doute. Il est même bien assisté procurant plus de puissance au système si le conducteur n’en a pas assez de force. Il entrera même en action si la voiture détecte qu’elle entrera en collision avec un autre véhicule. La suspension, elle, est plus élaborée que jamais. Elle demeure douce mais elle peut être raffermie par une simple commande du conducteur. Toutefois, la différence n’est pas si notable.

blog-5

C’est dommage qu’on ne puisse mieux voir le superbe moteur de la SL 550, surtout si l’on est un mordu de la mécanique! (Photo Éric Descarries)

Sur la route, la SL 550 procure des accélérations remarquables et des reprises étonnantes. Malgré tout, le conducteur se sent bien en commande de la voiture. Ça doit être grâce au système d’aide au conducteur optionnel qui équipait l’auto. Grâce aussi aux énormes pneus Continental, on obtient une tenue de route hors de l’ordinaire. Les échappements laissent échapper un grondement atténué qui n’est certes pas aussi violent que celui des autos AMG du même constructeur. Toutefois, encore une fois grâce aux systèmes qui dévient le vent de l’habitacle, rouler à toit découvert est plus qu’agréable.

L’auto en elle-même est aussi agréable à conduire en situation urbaine malgré son gabarit assez imposant. Le rayon de braquage de la direction est relativement serré et il aide au stationnement (quoique de nombreux avertisseurs sonores viennent à votre secours…ce qui peut devenir agaçant à la longue). Évidemment, sa consommation variera selon l’usage mais le système «stop-start» vient en aide. J’ai obtenu une moyenne frisant les 16 L/100 km avec cette auto, surtout en déplacements urbains alors que Mercedes-Benz suggère une consommation de 11,9 L/100 km en cycle urbain. Peut-être que les techniciens de la marque ne l’ont pas utilisé aussi «sportivement» que moi!

Toutefois, malgré cette dernière remarque, je ne considère pas cette auto comme une sportive mais plutôt comme un coupé-cabriolet de grand luxe qui affiche des performances remarquables mais qui doit être traité avec une certaine forme de respect. L’auto mise à ma disposition valait…133 150 $ (incluant de nombreuses options coûteuses alors que le prix de base était de 123 400 $). Selon M. Julien Pigeon, directeur régional de la marque au Canada, il se vend près de 400 unités de cette auto au pays dont 112 l’année dernière au Québec. En un mot, une dizaine de Québécois se paient cette superbe auto chaque mois. Ce n’est quand même pas une quantité négligeable, n’est-ce pas?

Pourquoi pas un musée d’autos au Québec

Ceux qui lisent ce blogue régulièrement savent qu’en juillet dernier, je me suis payé une petite ballade en Angleterre pour y visiter quatre des plus importants constructeurs de voitures de luxe, Aston Martin, Jaguar, Land Rover et Bentley, un voyage organisé par le concessionnaire montréalais Les Moteurs Décarie (aucun lien de parenté avec l’auteur de ces lignes). Au travers ces visites, nous avons aussi passé quelques heures dans le superbe musée Heritage Motor Museum de Craydon, là où sont exposées plusieurs des belles voitures anglaises qui ont fait l’histoire de ce pays. Malheureusement, au cours des dernières années, l’industrie automobile anglaise s’est tout simplement «désintégrée» alors que ce qui en reste est passé aux mains de constructeurs étrangers. Quant à son industrie du camion, celle-ci a tout simplement disparu. Quelle perte pour le patrimoine automobile! Mais au moins, les Anglais ont un musée célébrant cette industrie. Comment cela se fait-il que nous n’ayons pas un tel musée au Québec? Si l’on considère que de toiles (trop souvent incompréhensibles ou tout simplement inconnues) méritent d’orner les murs de superbes édifices qui, selon certaines périodes de temps, seraient aussi vides de spectateurs qu’un banal entrepôt, pourquoi ne considérons nous pas (plusieurs) de nos véhicules, aussi banals que spectaculaires dignes d’être aussi exposés?

Je sais, outre la «fameuse» collection des «fameux» frères Demers à Thetford Mines (qui ne doit, toutefois, pas être ignorée), qu’il y a, au Québec, une multitude véhicules de collections privées qui pourraient emplir un musée aussi grand qu’un entrepôt. Comment convaincre nos «administrateurs» ou «investisseurs» qu’un tel musée serait possible et populaire au Québec? Je me souviendrai toujours d’un certain M. Archambault qui, au début de ma carrière, dès les premières journées des années quatre-vingt, qui essayait de se débattre comme une diable dans l’eau bénite pour faire reconnaître, à cette époque, le besoin d’un musée pour les camions anciens. C’était il y a plus de trente ans! M. Archambault ne serait plus avec nous…pourtant je me souviens de ses efforts. Avec l’intérêt pour l’auto qui diminue auprès de trop de jeunes, pourquoi il n’y a personne dans La Belle Province qui pourrait reconnaître le bien-fondé d’un tel musée…dépêchons-nous avant qu’il n’y ait plus de voitures sur nos routes! Prenons exemple du Heritage Motor Museum anglais. Il connaît déjà un grand succès, lui!

blog-6

Le musée Heritage Motor Museum de Craydon en Angleterre célèbre la (presque défunte) industrie automobile britannique. (Photo Éric Descarries)

blog-7

Il n’y a que des voitures anglaises au musée Heritage…sauf cette Ford Thunderbird américaine qui est un peu fantaisiste. Cette auto unique a été créée par Ford pour les besoins du film Thunderbirds (Sentinelles de l’air en français) et de son personnage Lady Penelope et son chauffeur, Parker…vous vous souvenez?). (Photo Éric Descarries)

blog-8

Cette Jaguar XJ13 de course (expérimentale) du milieu des années soixante est un des exemplaires les plus rares du musée. (Photo Éric Descarries)

blog-9

Si vous avez vu le tout récent film de James Bond, Skyfall, vou vous souviendrez de cette Land Rover qui lui a servi dans une poursuite. (Photo Éric Descarries)

blog-10

Une vue d’une petite partie des véhicules que l’on peut voir au Heritage Motor Museum en Angleterre. (Photo Éric Descarries)

Pour une bonne cause :

Mon confrère Michael Hozjan d’Adrenaline Klassic & Moto organise une levée de fonds le 13 septembre prochain de 10h00 à 16h00 au A&W Petro Canada de la sortie Les Cèdres (sortie 26) de l’Autoroute 20 ouest pour la Protection des animaux afin de soigner et de nourrir les animaux abusés et abandonnés. Il en coûtera 10$ pour y inscrire son véhicule mais il y a de nombreux prix de présence.

À frederico : tiens, de retour?

À mrsb05 : il a été question de la Chrysler 200 dans ce blogue lors de son lancement et il en sera question encore une fois dans un avenir rapproché. Semble-t-il que les ventes vont très bon train!

À raoul914 : depuis que je suis très jeune que j’aime les Jeep (j’en ai toute une collection en versions miniatures) mais je dois avouer que c’est avec la génération TJ que j’en ai considéré l’achat.

À felixc : généralement, je n’aime pas faire la promotion d’un produit mais celui-ci m’a impressionné. J’ai trouvé cette adresse sur l’étiquette : Autovosion Lussier de St-Amable (autovosionlussier.com). Peut-être serez-vous chanceux. Quant à moi, j’ai acheté deux bouteilles d’un représentant chez un ami carrossier.

À blueprint : vous me donnez le goût d’aller vous voir à York! Et, oui, l’Unlimited est plus confortable que vous pensez sur la route.

Lire les commentaires (7)  |  Commenter cet article

 

publicité

  • Catégories

  • Blogues sur lapresse

     

    publicité

  • Calendrier

    décembre 2012
    L Ma Me J V S D
    « nov   jan »
     12
    3456789
    10111213141516
    17181920212223
    24252627282930
    31  
  • Archives

  • publicité

    publicité