Éric Descarries

Éric Descarries - Auteur
  • Éric Descarries

    Chroniqueur automobile depuis près de 20 ans, Éric Descarries a été adjoint à la rédaction de L'Almanach de l'auto de 1985 à 1999...
  • Lire la suite »

    Partage

    Lundi 18 mai 2015 | Mise en ligne à 23h29 | Commenter Un commentaire

    Nissan Frontier, Jaguar Type-F AWD et Range Rover SVR

    « Ce n’est pas tous les jours Fête… » disait ma mère. Ce petit dicton devrait aussi s’appliquer à mon travail car, de ces temps-ci, je me sens gâté de toutes parts. Toutefois, il me faut parfois revenir sur terre (pas facile à dire pour un gars qui est toujours en avion…) et travailler avec des véhicules plus modestes ou moins spectaculaires. C’est pourquoi la semaine dernière, j’ai choisi un Nissan Frontier 4 x 4 à boîte manuelle.

    Il faut que j’avoue, cependant, que ce petit pick-up, à la fois spectaculaire et moins populaire, me sera utile pour certains articles dans les magazines de camions et de construction auxquels je collabore. En même temps, j’espère rendre service aux lecteurs de ce blogue qui se cherchent une petite camionnette à prix raisonnable et aux caractéristiques peut-être un peu traditionnelles.

    Car, il faut l’admettre, le Nissan Frontier commence à accuser de l’âge face à la nouvelle concurrence que lui présentent le nouveau duo Chevrolet Colorado et GMC Canyon et le tout nouveau Toyota Tacoma complètement redessiné qui devrait nous arriver l’automne prochain. Ajoutons à cela un Honda Ridgeline complètement refait qui, lui aussi, pourrait nous arriver d’ici la fin de l’année.

    Au départ, je dirais que le Frontier n’a plus besoin de présentation. Il est avec nous sous cette forme depuis déjà quelque dix ans. En d’autres mots, il s’agit ici d’un petit pick-up ce qu’il y a de plus traditionnel. Sa ligne extérieure est bien connue et ses modèles les plus intéressants (les plus sportifs?) se reconnaissent surtout à leurs roues et pneus surdimensionnés et à des décorations bien visibles. C’est un peu le cas du véhicule qui m’a été récemment confié. Il s’agissait alors d’un modèle à cabine allongée King Cab à deux grandes portières et à deux battants donnait accès aux (minuscules) places arrière avec une caisse régulière de six pieds et la motricité aux quatre roues sur commande (avec bouton rotatif) dont la carrosserie était affublée d’énormes décalques PRO-4X. Sous le capot se trouvait le vénérable V6 courant de Nissan de 4,0 litres qui fait 261 chevaux et 281 lb-pi de couple combiné à une boîte manuelle à six rapports.

    blog-1

    Le pick-up intermédiaire Nissan Frontier 2015 affiche la même ligne depuis presque dix ans. (Photo Éric Descarries)

    blog-2

    Sauf pour quelques nouvelles décorations, le plus récent Nissan Frontier demeure le même depuis plusieurs années. (Photo Éric descarries)

    Jusqu’ici, rien de bien excitant, n’est-ce pas? Toutefois, malgré tout, je n’ai pas trouvé que, mécaniquement, ce Nissan ne faisait pas le poids face à sa nouvelle concurrence. Je crois que tout ce qui lui manquerait, ce serait l’injection directe du carburant et, avec le temps, le choix du moteur turbodiesel mentionné plus haut. Il lui faudrait aussi un peu de raffinement au niveau de l’embrayage et surtout des freins dont la pédale m’a semblé trop molle causant ainsi une réaction plutôt lente. Le son du moteur envahit un peu trop la cabine et la suspension de ce modèle sport est vraiment trop sèche. Ces deux facteurs doivent être révisés.

    blog-3

    La caisse n’offre toujours pas cette possibilité d’y glisser une planche de contreplaqué standard de 4 x 8 à plat entre les passages de roues. (Photo Éric Descarries)

    Cependant, ce qui a nettement besoin d’être revu, c’est l’intérieur de cette camionnette. Malgré que le tableau de bord soit relativement bien disposé, son design fait très ancien ce qui contraste avec le superbe intérieur plus moderne et surtout plus luxueux des Colorado-Canyon, même dans leur version la plus simple. Dans sa livrée King Cab, ce Nissan possède deux sièges baquet à l’avant et deux petits sièges (que l’on devrait appeler des strapontins) repliables à l’arrière. Les places avant sont relativement confortables mais les atteindre demande un peu d’acrobatie puisque le seuil est assez élevé. Il en va de même pour l’arrière sauf que les deux petits sièges sont à peine confortables pour des enfants. Avouons-le, ce sont là des places d’appoint que pour de courtes distances. Mais une fois relevés, ces sièges  libèrent la place pour un bon espace de chargement pouvant servir au transport de certains objets encombrants comme une nouvelle télévision, par exemple.  Incidemment, ce Nissan était équipé de la climatisation, de glaces électriques, d’un système de navigation à commandes tactiles, de trois prises de courant continu de 12 volts et de plusieurs autres accessoires utiles incluant la radio par satellite. En ce qui a trait à la caisse, son panneau d’ouverture demeure un peu lourd (ce qui pourrait être facilement corrigé par des contrepoids sur une nouvelle version à venir) mais son seuil de chargement est plutôt élevé. De plus, comme c’en est le cas pour tous les pick-up de ce créneau, l’espace entre les deux puits d’aile n’est pas assez large pour un déposer une feuille de contreplaqué ou de gypse à plat. Si vous tenez à utiliser le Frontier comme outil de travail, assurez-vous d’y laisser des madriers coupés à la bonne longueur pour les placer dans les encoches faites dans les flancs de la caisse afin de vous permettre de transporter ces matériaux à plat au-dessus des passages de roue. La capacité de charge maximale de la caisse est de 546 kilos (1203 livres) alors que la capacité de remorquage (pour le Frontier avec un V6) est de 2 858 kilos (6 300 livres). En passant, le poids d’un tel pick-up tourne autour des 1994 kilos (4 397 livres).

    blog-4

    Le tableau de bord du Frontier est toujours aussi simple mais quand même efficace. (Photo Éric Descarries)

    blog-5

    Les places arrière de la version King Cab ne sont utiles que pour de très courtes distances. (Photo Éric Descarries)

    J’ai utilisé cette camionnette presque seulement en situation urbaine. J’ai essayé la motricité aux quatre roues (activée par une commande rotative au tableau de bord) mais que sur une très courte distance. Aucune surprise de ce côté. Quant à la conduite régulière, le Frontier dispose de suffisamment de puissance pour se mesurer à la concurrence. La boîte de vitesses peut sembler manquer de précision mais elle ne m’a donné aucun problème. Encore une fois, j’ai trouvé la pédale des freins trop molle. Même la puissance de freinage ne m’a pas impressionné. Toutefois, ce freinage est appuyé d’un antiblocage efficace. La camionnette était toujours équipée de pneus Cooper d’hiver (bruyant sur le pavé sec) dont je n’ai pu vérifier l’efficacité vu que le printemps était déjà bien installé.

    blog-6

    Le V6 du Frontier commence à accuser de l’âge. Toutefois, il demeure très efficace. (Photo Éric Descarries)

    J’ai donc obtenu une consommation moyenne de 15,6 litres aux 100 km durant cette évaluation d’une semaine. Selon les documents de Nissan, le prix de base de ce Frontier est de 30 458$. Si on lui ajoute les 135 $ pour la peinture bleu métallisé et les 1 695$ des frais de livraison et de manutention, la facture totale arrive à 32 288 $. Si vous recherchez un bon petit pick-up fiable et reconnu, ce Frontier pourrait être le bon choix. Mon fils d’une vingtaine d’années l’a bien aimé. Lui : « Ça, c’est un vrai pick-up » m’a-t-il dit! Humm!

    Premiers tours de roue au volant des nouvelles Jaguar Type F à traction intégrale et des nouveaux VUS Land Rover Sport SVR

    Décidemment, les affaires vont de mieux en mieux pour Jaguar, surtout depuis l’arrivée du petit modèle sport Type F. Présentée d’abord en roadster à propulsion avec moteur V6, V6 suralimenté ou V8 aussi suralimenté, cette superbe voiture n’a pas mis de temps à conquérir le cœur des amateurs de sportives exotiques. Il n’y a pas si longtemps, Jaguar, une marque britannique maintenant la propriété de l’industriel indien Tata, nous offrait la version coupé à toit rigide de la même voiture. Toutefois, il manquait un élément mécanique d’importance à cette auto pour qu’elle puisse vraiment faire face à sa concurrence, la traction intégrale. C’est maintenant chose faite.

    blog-7

    On reconnaîtra facilement la Jaguar de Type F 2016 même à traction intégrale. (Photo Éric Descarries)

    blog-8

    Les Jag de Type F à traction intégrale se reconnaissent à cette ornementation. (Photo Éric Descarries)

    blog-9

    Le moteur V8 de la Jaguar de Type F. (Photo Éric Descarries)

    blog-11

    Détails mécaniques de la partie avant de la traction intégrale de la Type F (Photo Éric Descarries)

    En effet, Jaguar a présenté à la presse spécialisée mondiale ses premiers exemplaires ainsi munis dans la région de la grande ville de New York la semaine dernière. Nous y étions. En fait, il faut mentionner que cette traction intégrale est d’abord livrable avec le V8 dans le roadster avec la boîte automatique à huit rapports. L’auto demeure un véhicule à propulsion jusqu’à ce qu’il sente que les roues arrière se mettent à patiner. Il transfert donc un partie de sa puissance aux roues avant. Cette traction intégrale est aussi contrôlée par le freinage afin d’assurer la maîtrise de la trajectoire.

    Évidemment, vous allez vous demander comment Jaguar pouvait s’y prendre pour nous démontrer l’efficacité du système (qui devrait être plus qu’utile en hiver…tout comme celui des Porsche 911) alors que le temps était idéal pour une ballade à toit ouvert dans les montagnes au nord de la Grosse Pomme? Très simple, Jaguar avait réservé le circuit du Monticello Motor Club situé dans les montagnes entre New York et Albany. Toutes ces Jaguar étaient en moteur V8 (qui n’est désormais plus livrable qu’avec la traction intégrale) dont les échappements émettent un ronronnement bien audible. On peut aussi libérer ces échappements en pressant une commande à la console. Le son devient alors plus puissant ce qui pourrait facilement agacer nos amis de la force constabulaire. Lorsqu’on lance le moteur, il laisse sortir un puissant son des échappements à un régime légèrement élevé (même sans presser la commande de leur ouverture) ce qui pourrait aussi exaspérer vos voisins tôt le matin…mais qui sera une vraie musique à vos oreilles.

    blog-10

    L’intérieur de la Jaguar de Type F ne manque surtout pas d’élégance (Photo Éric Descarries)

    Comme vous pouvez vous en douter, conduire une telle Jaguar est un pur plaisir. Ses accélérations sont époustouflantes et ses reprises fantastiques. Le conducteur peut également utiliser les palettes ou volant  ou le levier de vitesses pour contrôler le passage des rapports. L’auto est assez petite pour se faufiler avec agilité en ville. Cependant, là où l’on apprécie le plus cette auto, c’est sur une piste de course ou un circuit privé comme celui du Monticello Motor Club. J’ai eu l’opportunité de le faire avec un instructeur, bien entendu. Mais quel instructeur! Mon passager et conseiller était nul autre que Roberto Moreno, l’ancien pilote de F-1 et d’Indycar maintenant à la retraite. Il semble adorer sa nouvelle profession d’instructeur et j’ai bien profité de ses conseils pour mieux connaître la Type F. En choisissant la commande de conduite sportive, la boîte automatique peut être contrôlée manuellement ou alors, elle travaillera d’elle-même en rétrogradant du moment où l’on touche à la pédale des freins. La voiture équipée de pneus Pirelli  colle littéralement à la route et elle permet même aux conducteurs les moins expérimentés de profiter de ses excellentes caractéristiques. La conduite en est tout simplement grisante. On voudrait que ça n’arrête jamais!

    blog-12

    Mon co-pilote et instructeur, l’ancien pilote de F-1 et d’Indy Car, Roberto Moreno. (Photo via Eric Descarries)

    Outre cette superbe version à traction intégrale, Jaguar nous a permis de conduire la toute récente version coupé de la Type F alors équipé du moteur V6 (dont il était question il y a quelques semaines alors qu’il animait la berline XF, vous savez, ce V6 dans un bloc-cylindres de V8?) suralimenté et de la boîte manuelle à six rapports. Encore une fois, cette voiture a droit à la même fonction électronique qui « libère » en partie les échappements ce qui donne un son remarquable à cette Jaguar. Ainsi, j’ai pu conduire la voiture sur les routes sinueuses du New York tout près de la Pennsylvanie (ils ont de superbes routes dans cette région!).  Petite anecdote au passage, alors que nous allions nous arrêter à un feu de circulation dans une petite ville de campagne, un jardinier au volant d’un gros pick-up a « échappé » une tondeuse de sa remorque en négociant un virage à droite un peu trop vite. La petite tondeuse est sortie de la remorque et elle a basculé et tournoyé sur elle-même pour s’arrêter à quelques mètres de notre Jaguar ! Elle n’était visiblement pas arrimée!

    Et pourquoi pas un Range Rover Sport…encore plus « sport »?

    Le groupe Jaguar Land Rover a également profité de l’évènement pour lancer en Amérique une version encore plus sportive de son grand VUS Range Rover Sport à moteur V8, la SVR! Bien servi par son moteur suralimenté, cet imposant véhicule possède une suspension spéciale et des pneus Pirelli performants qui lui permettent de se produire sur piste. Sur piste? Oui, nous en avons eu la preuve à Monticello alors qu’après avoir négocié un petit circuit hors route (relativement facile), nous avons eu la permission de négocier une partie du circuit du Motor Club (notez que le Club avait exigé que les camionnettes soient lavées à la pression, même sous le châssis, avant de prendre la piste)!

    Les premiers documents de Jaguar Canada nous  indiquent que le roadster S de Type F à moteur V8 et traction intégrale (AWD) débute à 99 500 $.

    blog-13

    Le VUS Range Rover Sport SVR. (Photo Éric Descarries)

    Toujours accompagné d’un instructeur, j’ai eu le droit d’attaquer la piste à une vitesse raisonnable respectant les limites du véhicule mais dépassant quand même l’imagination. La lourde camionnette est beaucoup plus agile qu’on peut le croire. Elle est capable de négocier les virages serrés avec une relative facilitée alors que sa suspension s’adapte à la situation. Évidemment, le freinage en a été revu et il résiste aux assauts répétés du conducteur (pilote?). Le son enivrant des échappements incite le conducteur à pousser encore plus la machine…jusqu’à ce que l’instructeur s’impose!

    blog-14

    Oui, nous avons conduit le Range Rover Sport SVR sur piste…ce que nous avions déjà fait avec un de ses concurrents, le Jeep Grand Cherokee SRT. (Photo Éric Descarries)

    Sur la route, ce Range Rover Sport demeure un véhicule agréable à conduire avec une tenue de route plus que respectable. On pourrait comparer cette version SVR aux versions M de BMW ou encore aux AMG de Mercedes-Benz. À un niveau moins coûteux, on pourrait même l’apparenter à un Jeep Grand Cherokee SRT mais celui-ci est plus axé vers le sport et moins vers le luxe comme le Range Rover.

    Il est un peu difficile de parler de consommation ici car les autos ont été mises un peu plus à l’épreuve qu’un conducteur normal l’aurait fait. Toutefois, l’ordinateur de bord de la Jaguar V8 à traction intégrale indiquait une consommation de 19 milles au gallon (US) alors que celui du coupé à moteur V6 en arrivait à 21 milles au gallon (US).  Quant au Range, j’y ai vu le chiffre de 17 milles au gallon (US). Jaguar Canada prédit un prix de base de 124 990$. J’aurai certes l’opportunité d’élaborer sur ce véhicule dans un avenir rapproché car j’en ai réservé un pour un essai hebdomadaire régulier.

    blog-15

    Le superbe coupé de Type F à moteur V6 et boîte manuelle. (Photo Éric Descarries)

    Enfin, notre aventure en Jaguar et Land Rover s’est terminée par un retour vers Yonkers au volant du tout récente coupé Type-F de Jaguar, une voiture qui, dans ce cas, était mue par les V6 suralimenté de la marque (340 chevaux et 380 li-pi de couple) combiné à une boîte manuelle à six rapports et à la propulsion arrière. Voilà donc un autre véhicule que j’espère pouvoir conduire de nouveau dans mon patelin car mes premières expériences au volant de cette auto ont été des plus agréables. Ce coupé Jag n’est pas sans me rappeler les Type E du passé avec toutes ses qualités…et certains de ses défauts. Le son du V6 se rapproche de celui du six en ligne des anciennes E alors que la visibilité arrière y est aussi difficile (le rétroviseur intérieur a la même forme que celle de la lunette arrière!). Conduire cette auto dans l’état du New York fut des plus agréables. Espérons qu’il le sera aussi au Québec!  Incidemment, un coupé de Type-F à boîte manuelle  affiche un prix de base de 77 500 $.  La même auto avec la traction intégrale (moteur V8) débute à 96 500 $.

    À dadalou : vous n’avez qu’à consulter les fiches techniques de la plupart des constructeurs. En général, après le quatrième rapport (qui est généralement de 1 :1), ce sont des surmultiplications… à outrance!

    À omni-tag : des familiarités? Non merci …

    À minnesota : J’attends d’en savoir plus sur la nouvelle Volt. Toutefois, si ça presse, je vous suggère de consulter le site de GM.ca. Au point de vue dimensions, je la considère surtout du même niveau que la Chevrolet Cruze. C’est l’EPA qui catalogue les voitures selon leur dimension intérieure…

    À felix_c : j’ai peur qu’un jour nos lecteurs croient que j’ai créé «frederico» et «omni-tag» pour mousser les discussions sur mon propre blogue…

    À dynopax : en effet, le pick-up idéal serait en alu avec un V6 turbodiesel et tout le tralala dont vous faites mention…Mais ce ne serait qu’un rêve!


    • J’allais faire le même commentaire que votre fils…ça c’est un beau pick-up! Et à un prix qui a de l’allure en plus! Le Frontier fait toujours moderne, beaucoup plus à mon avis que le nouveau F-150 et le duo “compact” Canyon / Colorado, dont certains éléments de style me rappellent les GM des années ‘90 (et leurs fichus boutons gris…). Le tableau de bord épuré est franchement beau. On est loin du grotesque Titan 2016…

      Conduire avec Roberto Moreno? On est en présence de royauté! Chapeau à M. Moreno de partager ainsi son savoir – c’est assez rare pour un pilote de F1.

      Il y a un vidéo fort amusant de Top Gear qui montre les capacités hors-route puis sur circuit du RR Sport. Le “Stig” bat le temps de référence qu’il a établi avec une MINI JCW… C’est du spectacle, mais les images sont superbes comme à l’habitude.

      Quand aux Jaguar, j’en ai entendu quelques-unes et vrai qu’elles ont une superbe piste audio. Avoir le budget, impossible de choisir la décapotable…le coupé est trop beau! Et c’est bien la première Jag de l’ère Callum que j’aime.

    Vous désirez commenter cet article?   Ouvrez une session  |  Inscrivez-vous

    publicité

  • Catégories

  • Blogues sur lapresse



    publicité





  • Calendrier

    mai 2015
    L Ma Me J V S D
    « avr    
     123
    45678910
    11121314151617
    18192021222324
    25262728293031
  • Archives