Éric Descarries

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    Chroniqueur automobile depuis près de 20 ans, Éric Descarries a été adjoint à la rédaction de L'Almanach de l'auto de 1985 à 1999...
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    Jeudi 17 juillet 2014 | Mise en ligne à 0h44 | Commenter Commentaires (18)

    Mercedes-Benz CLA 45 AMG, Subaru Outback, Sommet des Légendes et Aston Martin

    Je n’ai pas encore eu l’opportunité de mettre la main sur la nouvelle petite berline CLA du constructeur allemand Mercedes-Benz tout simplement parce que mon agenda est « un peu » chargé de ces temps-ci. Toutefois, j’ai pu conduire pendant toute une semaine la version CLA 45 AMG de la petite voiture, un véritable petit « hot-rod ». Et croyez-moi, le mot «hot rod» est loin d’être péjoratif ici!

    Pour ceux qui ne connaissent pas la base de l’auto dont il est question ici, sachez qu’il s’agit d’une Mercedes-Benz à traction, ce qui, sauf pour la B250, est inusité chez ce constructeur, et que c’est, à ma connaissance, la première auto avec cette configuration mécanique à être retravaillée par AMG (une compagnie de modificateurs maintenant la propriété de Mercedes-Benz). Évidemment, dans le cas de CLA 45, la traction devient intégrale. Qui plus est, je me demande si ce n’est pas la première fois que AMG opère sa magie sur un moteur à quatre cylindres!

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    La «petite» CLA telle que modifiée par AMG. (Photo Éric Descarries)

    Je vous laisse le temps d’examiner les photos de la CLA 45 AMG afin que vous ayez votre propre opinion sur ce véhicule. Son design de base découle de celui de la nouvelle tendance chez Mercedes-Benz mais on y reconnaît les lignes directrices de la marque. En passant, j’ai utilisé le terme « petite » pour qualifier les dimensions de cette auto mais elle est plus grande et plus grosse qu’on peut le croire. Elle serait même plus grande et légèrement plus large que la Classe C mais avec un empattement plus court ce qui place la CLA dans la même catégorie que les Audi A3, les Acura ILX et autres voitures du genre. Toutefois, AMG ne s’est pas gêné pour y mettre sa petite touche au niveau de la calandre, des carénages, du pare-chocs arrière et d’autres petits détails incluant des touches de couleur noire et rouge un peu partout. De plus, on reconnaîtra la CLA 45 AMG à ses énormes jantes noires de 19 pouces.

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    De l’arrière, la CLA affiche des airs de ressemblance avec une CLS. (Photo Éric Descarries)

    Évidemment, l’apport d’AMG ne s’arrête pas là. Le sorcier allemand a revu le quatre cylindres de 2,0 litres de Mercedes et, en bout de ligne, il a réussi à en soutirer 355 chevaux  et 322 li-pi de couple ce qui lui permet de se vanter d’avoir créé le quatre cylindres de production le plus puissant au monde. Ce moteur turbocompressé est combiné à la boîte automatique Speedshift à sept rapports de la marque (que l’on peut manipuler manuellement) et, bien entendu, à la réputée traction intégrale 4MATIC du constructeur allemand qui, modifiée pour la circonstance, peut transmettre toute la puissance aux roues arrière en cas de performance extrême. Toute la suspension a été revue et elle est nettement plus rigide. Le freinage (assez puissant, merci!) a été confié à des ensembles plus imposants avec étriers peints en rouge. Les roues de 19 pouces de mon modèle d’essai étaient équipées de pneus Dunlop Sport Maxx que je considère très performants.

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    Le quatre cylindres de la CLA tel que revu par AMG. (Photo Éric Descarries)

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    Chaque moteur AMG est signé du technicien qui l’a assemblé. (Photo Éric Descarries)

    Bien entendu, l’intérieur de la CLA a aussi subi la touche d’AMG. Le tableau de bord a reçu une instrumentation plus élaborée mais encore une fois, j’ai un peu de difficultés avec ces nouveaux écrans de la radio et du système de navigation montés comme une mini-télévision sur la planche de bord. Et il n’y a pas que Mercedes qui semble se plier à cette nouvelle mode! Les sièges avant, typiques à AMG sont du type complètement ajustables avec des supports latéraux qui peuvent prendre leur occupant « à la serre ». Ce n’est pas tout le monde qui appréciera mais moi, j’aime bien. Ils offrent beaucoup de support en conduite sportive. Les places arrière sont plus conventionnelles mais elles sont relativement confortables. Quant au coffre, il est suffisant pour les besoins de la cause sans être caverneux.

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    Le tableau de bord retient un écran qui semble ajouté à la planche de bord. (Photo Éric Descarries)

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    Le coffre est suffisant pour les bagages d’au moins deux occupants. (Photo Éric Descarries)

    Au centre, le levier de vitesse électronique permet de choisir les fonctions de la boîte alors que la position « Park » en est indépendante. Évidemment, la fameuse roulette de choix des fonctions de la radio et du système de navigation accompagne ce levier à la console.

    Sur la route

    Même au point mort, la CLA 45 AMG impose le respect. Plus d’un amateur de belles voitures s’est fait prendre à croire qu’il s’agissait d’un modèle plus haut de gamme de la marque. Toutefois, lorsqu’on met le moteur en marche, le son des échappements (double) nous rappelle qu’il s’agit ici d’une véritable sportive. Bon, d’accord, on aurait tous voulu que ce fût une auto à boîte manuelle. Mais ce n’est pas le cas. Cependant, comme je l’écrivais plus haut, le conducteur peut manier la boîte Speedshift avec les palettes au volant. C’est donc à demi-mal. En effet, les passages ne sont pas des plus « sportifs » mais ils sont efficaces, surtout en rétrogradant. Le bruit des échappements n’envahit pas l’habitacle mais on l’entend. Et l’on se rend compte qu’il s’agit bien d’une voiture de performance. Par contre, elle se veut très docile en situation urbaine. On ne peut lui reprocher que la suspension sèche qui peut être inconfortable sur nos « belles routes » (on voit bien que cette auto a été développée dans un pays où les routes sont moins endommagées).

    Mais lorsqu’on écrase l’accélérateur, le « monstre se réveille ». Les accélérations sont convaincantes (quoique les 335 chevaux du quatre cylindres n’ont pas cet effet de « torque » que l’on ressent avec un V8 de grosse cylindrée). On peut atteindre le cap des 100 km/h en moins de cinq secondes et les reprises sont plus que rassurantes. La suspension très rigide peut déséquilibrer l’auto à certaines vitesses élevées sur certaines de nos mauvaises routes sinueuses. Par contre, la direction m’a parue aussi précise que possible alors que le freinage m’a tout simplement renversé. La visibilité vers l’avant est bonne mais en marche arrière, pour manœuvrer, la ligne fuyante du toit n’aide pas le conducteur. Une chance qu’il y a l’écran de marche arrière.

    Si vous n’êtes pas prêts à sacrifier un peu de confort pour un véritable petit bolide, oubliez la CLS 45 AMG. Essayez plutôt la CLA 250. Cependant, si vous aimez une voiture mordante qui se conduit aussi bien en ville que sur autoroute ou sur routes sinueuse, la CLA 45 AMG est faite pour vous. Ah oui, l’inévitable consommation…Mentionnons qu’en ville, elle est aidée du système « Stop-Start » qui arrête le moteur aux feux rouges et le fait repartir. J’ai donc obtenu 8,9 L/100 km avec une proportion moitié-moitié de conduite ville-route. Enfin, sachez que la CLA 45 AMG affiche un prix de base de 65 900 $ CDN alors que mon modèle d’essai valait, lui, 67 240 $ avec quelques options. Il faut évidemment y ajouter les taxes, les frais de transport et tout ce tralala!

    Ma conclusion? Voilà ce que j’appelle un véritable petit « hot rod » créé par un constructeur. Et il vient avec une vraie garantie, pas comme un « hot rod » fait maison!

    Premiers contacts avec la nouvelle Subaru Outback

    La semaine dernière, je me suis aussi rendu avec le groupe de Subaru Canada dans la région de St-John’s (devrais-je écrire Saint-Jean de Terre-Neuve?) pour y conduire la nouvelle Subaru Outback. Évidemment, j’attendrai les quelques semaines nécessaires pour que je puisse vous donner un compte-rendu plus détaillé lors d’un essai d’au moins une semaine de cette auto. Toutefois, voici donc mes premières impressions de conduite.

    Au premier coup d’œil, je trouve que l’Outback a un peu perdu de ce look « sportif » qu’elle affichait dans le passé. Elle me semble plus mondaine, moins enclin aux « aventures ». Toutefois, elle demeure cette familiale que tant de gens désirent, surtout chez nous au Québec.

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    La nouvelle Subaru Outback semble plus imposante qu’elle ne l’est vraiment. (Photo Éric Descarries)

    L’Outback est ni plus ni moins qu’une Legacy avec suspension relevée (je sens que les gens de Subaru ne vont pas aimer cette dernière remarque) de format « station wagon ». Toutefois, c’est une recette qui connaît un grand succès. Elle nous est proposée avec l’un de deux moteurs (selon la version choisie), el quatre cylindres à plat de 2,5 litres de 175 chevaux ou le six cylindres aussi à plat de 3,6 litres de 256 chevaux. Cette année, ces deux moteurs sont généralement combinés à une boîte CVT adaptée aux besoins de la puissance des moteurs. Il n’y a plus de boîte automatique conventionnelle avec le six cylindres comme dans le passé. Cependant, il est possible d’obtenir une Outback de base avec le quatre cylindres et…la boîte mécanique! (« In Canada only? Pity » diraient certains Américains).

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    De l’arrière, l’Outback ressemble vraiment à…une «station wagon». (Photo Éric Descarries)

    Les Outback se présentent d’abord en version de base, PZEV, Touring et Limited avec le quatre 2,5i alors que celles mues par le six sont offertes en finition Touring, Limited et Limited Tech. Mon premier contact fut avec une Limited à moteur à six cylindres. Dès que l’on monte à bord, on remarque que l’intérieur a été renouvelé. Tout y est plus élégant et les matériaux m’on semblé de plus grande qualité que jamais. De ce que l’on nous a dit, les ingénieurs de la marque (dont l’ingénieur principal était sur place à Terre-Neuve avec nous pour tout nous expliquer) ont dépensé des trésors d’imagination pour augmenter l’espace intérieur de l’auto. On s’en reparlera plus tard.

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    Le tableau de bord de l’Outback est un peu traditionnel mais il est bien aménagé. (Photo Éric Descarries)

    Par contre, dès que l’on se glisse derrière le volant, on a l’impression de conduire un tout autre véhicule. Dans la nouvelle Outback, on a l’impression de rouler dans une grosse voiture mais on profite d’un véhicule aux dimensions raisonnables. Les six cylindres est bien à l’aise dans cette auto et les ingénieurs de Subaru ont réussi à « donner une âme » à la boîte CVT en lui créant des passages de vitesses légèrement perceptibles. La Subaru Outback à moteur à quatre cylindres est un peu moins puissante mais toute aussi agréable à conduire. Encore une fois, je me réserve des commentaires de conduite pour plus tard, après une expérience au volant plus longue.

    Par contre, je peux vous dire que si vous avec besoin d’attaquer un sentier hors-route assez accidenté pour une raison ou une autre, vous aurez le bon véhicule pour le faire (avec une certaine limite, bien entendu) car nous avons pu le faire lors de ce premier contact.

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    La nouvelle Outback est plus «tout-terrain» qu’on puisse l’imaginer. (Photo Subaru Canada)

    Pour le moment, je me contente de vous dire que la nouvelle Outback semble partie, encore une fois, pour un grand succès. Son prix de base sera de 27 995$ (avec le quatre et la boîte manuelle) alors que la superbe Limited Tech à moteur six cylindres sera offerte à partir de 40 095 $. C’est cette dernière qui sera équipée du système EyeSight d’aide à la conduite qui sera encore plus élaboré que dans le passé. J’espère pouvoir conduire un tel modèle dans un avenir rapproché.

    Le Sommet des Légendes

    Et le week-end dernier, j’en ai profité pour aller au Circuit du Mont-Tremblant pour y voir les belles autos d’autrefois au Sommet des Légendes. Il y a avait cette année plus de 90 inscrits alors que sur piste, on pouvait y voir évoluer des voitures extrêmement rares comme les Alfa-Romeo de Grand Prix 1930 et 1933 du sympathique californien Peter Giddings (qui ne tarit pas d’éloges la piste du Mont-Tremblant). Il y avait aussi en piste des raretés comme une Ferrari GTO des années soixante (qui vaut une fortune), des anciennes Formule Un, des Mustang GT 350 et j’en passe. C’est dommage qu’il n’y ait pas eu autant de publicité que voulue sur cet évènement!

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    Incroyable! Ces vieilles Alfa des années trente continuent de rouler à toute vitesse malgré leur âge vénérable. (Photo Éric Descarries)

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    Une Ferrari GTO sur piste?  Savez-vous combien vaut une telle voiture? (Photo Éric Descarries)

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    Notre ami Amyot Bachand, relationniste chez Subaru Canada, n’hésite pas à piloter sa vénérable Sprite 1963 à toute vitesse lors des rencontres de voitures de course anciennes. (Photo Éric Descarries)

    Une visite chez Aston Martin

    La semaine dernière, je vous racontais mon voyage en Angleterre tel qu’organisé par Cheryl Blas de l’entreprise montréalaise Les Moteurs Décarie (aucun lien de parenté avec l’auteur de ces lignes). Cette entreprise commercialise les marques Bentley (dont il était question la semaine dernière), Jaguar, Land Rover (ces deux marque seront couvertes lors du prochain blogue) et surtout Aston Martin.

    Depuis que je suis jeune que je rêve de visiter des ateliers conventionnels anglais. Cette fois, je suis servi! Et bien servi! En effet, notre première activité automobile en Angleterre fut de nous rendre aux anciennes usines d’Aston Martin à Newport-Pagnell où la marque a toujours ses ateliers d’origine où on y répare d’anciennes voitures de clients.

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    Une photo unique, les ateliers de réparation d’Aston Martin Works. (Photo Éric Descarries)

    Regardez bien les photos qui accompagnent ce texte. On y voit de véritables artisans en train de rouler du métal (en général de l’aluminium) sur ce que l’on appelle la « roue anglaise » puis de battre ce métal avec des marteaux spécialisés sur un moule de bois jusqu’à ce que l’on en arrive à la forme désirée. D’autres seront affectés à la soudure de ces pièces à la structure de l’auto en reconstruction alors que d’autres encore seront occupés à poncer et à polir ces panneaux de carrosserie. Nulle part y voit-on ou y sent-on du « plastique ». Je suis persuadé que mon ami Jacques Briand, un tel carrossier artisan de Saint-Vincent de Paul à Laval aurait apprécié le spectacle. C’est son genre de travail ! Sauf que dans le cas des ouvriers d’Aston Martin, le temps n’est pas un facteur. Le seul but est de finir l’automobile le plus parfaitement que possible.

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    Que de pièces d’anciennes Aston Martin toutes refaites à la main. (Photo Éric Descarries)

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    Une rare Aston Martin Zagato! (Photo Éric Descarries)

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    Un stationnement incroyable chez Aston Martin Works! (Photo Éric Descarries)

    Cette visite m’a permis de voir des autos uniques (dont l’unique DB4 à quatre portes qui n’ait jamais été créée et la DB5 qui a servi dans le film de James Bond, Skyfall). En après-midi, nous nous sommes rendus à Gaydon où l’on construit les nouvelles Aston-Martin. Encore une fois, ce fut une visite de rêve où nous avons pu voir de véritables artisans assembler et terminer la construction d’une belle Anglaise…mais ce n’était pas comme à Newport-Pagnell!

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    L’usine d’assemblage des Aston Martin toutes neuves… (Photo Éric Descarries)


    • CLA45, devant réussi mais je n’aime pas le derrière… c’est peut-être les coins supérieurs sont trop en courbe? Et les feux tout aussi en courbe.

      Subaru EyeSight: mon voisin vient de changer sa Forester 2012 pour une 2015 avec EyeSight. J’y vois plusieurs côtés pratiques mais ce ne sera pas pour nous tout de suite, notre 2011 fait le travail et l’argent on en a besoin ailleurs. Mais j’ai hâte d’en lire plus au sujet du EyeSight. Si je ne me trompe, Subaru est passé numéro 1 en terme de sécurité, place qui appartenait à Volvo voilà 15 ans? En tout cas, mes beaux-parent on toujours eu du Volvo à cause que Volvu était reconnu pour la sécurité de leurs bagnoles. Subaru augmente donc la barre avec le EyeSight.

      Aston-Martin: quelle chance! Elles ont vraiment un style… ça serait cool des Cygnet chez-nous, non? Je les vois bien prendre des parts à Fiat, Mini, Scion iQ et autres de ce gabarit.

    • Bon oubliez la Cygnet, elle ne se fait plus, mais cette iQ haut de gamme aurait peut-être pu connaître de beaux jours si elle avait plus accessible ici. Il faut les chercher les A-M ici.

    • Vite, vite de même, je confondrais cette Subaru avec une ancienne Pacifica ou encore une Freestyle. À croire qu’à chaque nouvelle génération, Subaru tente d’enlever à ce modèle, du moins en style, ce qui le distinguait des autres.

      Le devant de la mercedes me semble très bas. Je pense aux bancs de neige, aux nids d’autruche et aux dos de dromadaire qu’on trouve un peu partout au printemps… Et même si je trouve qu’il y a trop de sparages sur les côtés pour que l’auto soit vraiment belle, c’est le genre de truc que j’aimerais essayer si j’en avais les moyens. Bref, c’est beau rêver.

      La course de Mt-Tremblant donne toujours de belles photos! Il y a des autos qui continuent de fasciner quand elles sont stationnées. Et là, elles roulent encore!

      Construire des autos comme on fabrique du pain. Un véhicule fait main…

    • Je vais être sarcastique. Quand je vois une nouvelle Subaru avec une belle gueule, je me dis qu’ils ont fait une erreur, qu’ils vont “corriger” à la génération suivante pour faire honneur à la tradition de Subaru. Mais ils semblent faire des erreurs plus souvent qu’autrefois. Ont-ils finalement compris qu’une auto bonne et belle a des chances de mieux se vendre?

      Je me demande par quel truc ils réussisssent à échapper à Carb? Classer leurs autos comme des SUV?

    • @ felixc:

      N’ayez crainte, la Subaru Outback continuera de se vendre très bien sinon, plus dans l’avenir. Tout comme la plupart des autres modèle du constructeur japonnais comme le démontre ses chiffres de ventes assez impressionnants.

      Dans la région où j’habite on en voit beaucoup et je suis satisfait de la mienne jusqu’à maintenant.

      @ daniel.l:

      Le système EyeSight est vraiment bien.

    • Le derrière de la CLA me fait trop penser à celui de l’Infinity J30 des années 90 qui avait l’air d’un fromage fondu…Pour le reste, saprée bagnole mais ça va coûter un bras en entretien.A louer seulement pour la durée de la garantie…

    • @daffy_duck_75

      Vous trouvez le EyeSight génial ? Personnellement, le jour où j’aurai besoin d’un système qui freine et regarde dans le rétroviseur à ma place, je me questionnerai sérieusement sur mes capacités à conduire un véhicule moteur.

      Je préfère l’approche inverse : élever le niveau de compétences des conducteurs, la conduite urbaine étant autrement plus complexe que dans les années 50. Mettre un système qui pense à notre place ne fait qu’augmenter l’abrutissement et à long terme, ça baissera le niveau de responsabilité et de conscience de l’automobiliste.

      On peut déjà voir cette “magie” s’opérer : demandez à un Generation Z de vous donnez 5 numéros fréquents sans consulter sa liste de contacts. Et le classique…. au dépanneur, rajoutez à l’argent donné pour avoir un chiffre rond en retour, le caissier va devoir “puncher” le nouveau montant,

    • ”Enfin, sachez que la CLA 45 AMG affiche un prix de base de 65 900 $ CDN”

      Wow. Presque 70k pour avoir ni plus ni moins le même combo 4cyl turbo et transmission que la B250 mais en version boosté et avec infiniment moins d’espace cargo ?

    • @ python-1:

      De mon côté, je n’étais pas un partisan de ce système d’assistance lorsque j’ai acheté mon véhicule. Or, compte tenu des autres critères que je m’étais fixé, la disponibilité des modèles a fait en sorte que le “EyeSight” était intégré.

      Or, je lui trouve maintenant certaines utilités qui ne doivent toutefois pas suppléer au conducteur.

      Vous dites préférer l’approche inverse, soit le développement des compétences. À part les pubs de la SAAQ et un cours de conduite obligatoire à seize ans, que proposez-vous concrètement?

      Pour ce qui est de votre commentaire sur l’aptitude des jeunes conducteurs, vous devriez pendre en considération le fait que bien des conducteurs qui ont passé le cap de la quarantaine et de la cinquantaine se feraient retirer leur permis en un rien de temps s’ils devaient repasser un examen théorique et pratique de conduite. Et, on ne parle même pas de cas extrêmes du genre “Canada’s Worst Driver”.

      Si je suis votre raisonnement à la lettre, on devrait retirer les ordinateurs dotés de Microsoft Office ou d’autres logiciels des lieux de travail et retourner à la bonne vieille machine à écrire et au boulier… Question, bien sur, que les travailleurs gardent leurs compétences de rédaction et de calcul mental. Ou, encore mieux, retirer l’électronique des véhicules pour que les mécanos ne se cachent pas trop fréquemment derrière l’ordinateur pour dire qu’il n’y a apparemment pas de problèmes… ;)

    • @python-1

      C’est surtout une aide à la conduite si désiré, comme le cruise qui ralenti tout seul et s’ajuste à la vitesse du véhicule en avant plutôt que de voir donner un coup de frein (ou cliquer un bouton) pour l’arrêter le temps de le dépasser… aussi utile pour les imprévus comme un garçon et son ballon de soccer qui sort de nul part.

      La génération 2 ajoute les angles morts, c’est toujours utile!

    • @ daffy_duck75
      Je suis d’accord avec vous il n’y a pas de progres si on ne veut rien changer et que l’on regarde dans le passé au lieu d’en avant.

    • “St-John’s (devrais-je écrire Saint-Jean de Terre-Neuve?)”

      Ça dépend de vous. Généralement vous utilisez “London” ou “Londres” dans vos écrits?

    • Une Ferrari GTO sur piste? Savez-vous combien vaut une telle voiture?
      En Octobre 2013 une 250 GTO a été vendue 52$ millions US.39 voitures ont été construites entre 1962 et 1964. En voir une sur la piste de Tremblant est tout a fait exceptionnel.

    • Subaru: le vehicule fait bien la job, tant que vous n’aurez pas affaire au departement de service de certains concessionaires.

      Ma Forester 2011 (55000 km) a un probleme intermittent (trop souvent) de demarrage demandant plus de 5 secondes d’activation du demarreur. Un probleme ‘répendu’ bien documente sur internet, et connu de Subaru. Apres plusieurs visites a ce sujet chez mon concessionaires (ont ’shimmé’ des cam sensor, reprogramme l’ordinateur de bord, …, le probleme est encore present (arrive plusieurs fois par semaine et mon epouse a peur de rester en panne avec les enfants).

      Le concessionaire ne veut plus rien faire pour mon vehicule tant que Subaru n’aura pas emis de nouveau bulletin de service. J’ai joint Subaru Canada, qui ont contacte le directeur du service chez mon concessionaire. Ce dernier devait me contacter. Devinez: pas de nouvelles (ca fait 3 semaines maintenant) – et ce n’est pas le premiere fois qu’on oublie de me rapeller (commande de piece et on devait m’appeller pour fixer un rv…). En passant, ma garantie de 3 ans ‘par-choc a par-choc’ est maintenant expiree.

      J’ai donc decider d’aller chez l’autre concessionnaire Subaru de la rive-sud de Mtl. Tout ce qu’ils ont trouve a faire est de nettoyer les bornes de ma batterie (avant de me dire que je devrai payer pour ca, car ca ne baigne pas dans l’huile). Rien de regle, le probleme est encore la. Ils ont aussi ‘repare’ un bushing du levier de transmission qui etait dur: rien n’a change… Bref: $250 jete a l’eau (comme d’autres services qui n’etaient peut etre pas necessaires). Et je vois venir le jour ou je devrai changer mon demarreur use prematurement.

      C’etait mon dernier vehicule Subaru.

    • “Vous dites préférer l’approche inverse, soit le développement des compétences. À part les pubs de la SAAQ et un cours de conduite obligatoire à seize ans, que proposez-vous concrètement?”

      @daffy_duck

      Les solutions sont multiples mais passeraient toutes par l’amélioration du cours pratique qui ne reflète aucunement les défis de la conduite urbaine. On nage dans la théorie, le “parfait”, j’ai un ado qui vient de compléter son cours : à voir son manque de connaissance en situation critique (freinage brusque, neige, etc…) je me dis qu’on peut faire mieux. Et à lire les blogues, je ne crois pas être le seul à réclamer plus de rigueur dans l’octroi des permis. De faire de vrais tests en circuit fermé serait déjà mieux que la ridicule ballade autour du centre d’achat lors de l’examen de la SAAQ.

      “Pour ce qui est de votre commentaire sur l’aptitude des jeunes conducteurs, vous devriez pendre en considération le fait que bien des conducteurs qui ont passé le cap de la quarantaine et de la cinquantaine se feraient retirer leur permis en un rien de temps…”

      Je relis mon commentaire et je vois nul part où j’ai écris que les jeunes ne savent pas conduire. Je dis juste que la majorité ne peuvent vous donner le change sans sortir la calculatrice. S’il y en a qui appelle ça le progrès, j’ai rien contre. Pour moi le progrès, c’est pendre une machine et en faire plus, pas en faire moins.

      “Si je suis votre raisonnement à la lettre, on devrait retirer les ordinateurs dotés de Microsoft Office ou d’autres logiciels des lieux de travail et retourner à la bonne vieille machine à écrire et au boulier… ”

      Non, vous ne suivez pas mon raisonnement. En fait vous avez compris exactement le contraire. L’informatique nous permet de faire des choses dont l’être humain était incapable auparavant. Les ordinateurs ont forcé l’élévation des connaissances et la suite Office font que les gens peuvent échanger entre eux. Le gain est indiscutable.

      Mais dans ce cas-ci, on nous parle d’un système qui vous allume une lumière dans un miroir que vous devriez regarder de toute façon. Deux choses différentes selon moi.

    • @Chialeux_Assume

      J’ai aussi un Forester 2011 et j’ai connu 3-4 épisodes où j’ai dû tenir 4-5 secondes le démarreur plutôt que une seule seconde. Comme ça c’est répandu et bien documenté? Souvent avec internet on trouve la solution avant même d’aller chez le garagiste car il y a de bonnes communautés de proprios de Subaru avec des proprios qui fouinent partout ou simplement de bons connaisseurs en mécanique.

      De notre côté c’est notre première Subaru et j’ai souvent dit que ça ne sera pas notre dernière… on verra bien.

    • @chialeux_assumé, sitôt que ça ne figure pas sur la liste des troubles connus pour un modèle d’une année donnée, une majorité de garages et concessionneairtes ne savent plus quoi faire. Pour un “hub” déformé sur une Legacy, il aura fallu deux concessionnaires, un tas de visites inutiles plus des roulements, disques et segments de freins à répétition. C’est un vieux garagiste du coin qui m’aura montré le trouble, pour que je le remette dans la face du concesso, et qu’ensuite il répare ça comme il faut. Mais j’ai eu pire encore avec une mazda.

    • Des developpements concernant le probleme de demarrage de la Subaru Forester. C’est arrive recemment au directeur du service d’un concessionaire ou j’ai fait affaire, faisant en sorte qu’une nouvelle solution soit maintenant disponible… Ce serait de changer le demarreur, qui provoquerait des interferences electriques avec un ‘cam sensor’. là où le bât blesse c’est qu’on refuse de me rembourser les frais engages (sauf 0,1 heure = $9) pour diagnostiquer le probleme qu’ils disaient ne plus etre present – et ils avouent maintenant son existance! Et je me suis fait traiter comme du poisson pourri des que je lui ai dit que je ne remetterai plus les pieds a son garage (j’ai gueri mon cancer autrement).

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