Éric Descarries

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    Chroniqueur automobile depuis près de 20 ans, Éric Descarries a été adjoint à la rédaction de L'Almanach de l'auto de 1985 à 1999...
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    Lundi 30 juin 2014 | Mise en ligne à 19h25 | Commenter Commentaires (7)

    Volvo V60, Ram Promaster et City et Alfa Romeo

    Volvo V60, Ram ProMaster, Chrysler et Alfa Romeo
    Si vous croyez que la vie d’un chroniqueur d’automobile n’est qu’un « party » de conduite automobile à toute épouvante, sachez que, dans mon cas, j’ai du passer plus de temps en avion qu’au volant depuis les derniers jours. Ajoutez à cela quelques heures en studio à décrire des courses de NASCAR et vous vous demanderez comment j’ai pu, malgré tout, accumuler plus de 1000 kilomètres derrière le volant au travers tout cela.
    Croyez-le ou non, je l’ai fait! D’abord au volant de la nouvelle Volvo V60 T6 R-design puis aux commandes d’un Ram Promaster 2500. Commençons avec la Volvo. Il faut dire que j’ai traité de la version berline de cette auto il y a quelques mois. Mais cette fois-ci, c’est de la familiale dont il s’agit. Notez que ce n’est pas évident de parler de familiales dans un monde de VUS et de VUM. D’ailleurs, très peu de constructeurs ne proposent des familiales alors que les quelques rares modèles sont maintenant devenus des véhicules de luxe assez coûteux…comme cette Volvo.
    Volvo nous propose maintenant une version familiale V60 (photo Éric Descarries)
    Plus d’un automobiliste a été attiré un jour ou l’autre par une familiale Volvo. Cependant, à voir cette nouvelle V60, on est en droit de se demander si le constructeur suédois (sous emprise chinoise) ne dérape pas un peu de ses orientations classiques. On voit bien que la V60 n’a rien des lignes classiques très angulaires des anciennes familiales de la marque. On dirait vraiment une sculpture sur roues. Les lignes sont fuyantes et non angulaires, surtout au niveau du toit. Vraiment l’auto affiche une silhouette racée qui plaira à plus d’un amateur de belles voitures.
    Cette fois, les concepteurs de Volvo ont donné à leur familiale une ligne tellement effilée. (Photo Éric Descarries)
    L’intérieur, qui est évidemment inspiré de celui de la berline, est aussi moderne avec un tableau de bord au dessin contemporain qui accepte bien l’instrumentation facile à lire et toutes les commandes bien disposées et à la portée du conducteur. Le look fait un peu classique mais il est agréable à voir. J’ai aussi bien aimé la sellerie en cuir et suède au design original mais toujours de bon goût. Les sièges avant et arrière sont confortables et invitant et l’espace de chargement arrière demeure très utile malgré la ligne plus fuyante du toit. En passant, la visibilité y est meilleure que je m’y attendais.
    Le tableau de bord demeure simple mais tellement bien présenté. (Photo Éric Descarries)
    Il y a beaucoup d’espace pour les passagers d’arrière. (Photo Éric Descarries)
    Même si son toit est profilé, la Volvo T60 demeure une familiale très utile. (Photo Éric Descarries
    Sous le capot de cette Volvo se trouvait le vénérable six cylindres en ligne turbocompressé de 3,0 litres du constructeur. J’attends toujours l’opportunité d’essayer son nouveau quatre cylindres. Donc, le six fait 325 chevaux et, alors qu’il est combiné à la boîte automatique à six rapports (manipulable grâce aux palettes derrière le volant) et à la traction intégrale, il procure des accélérations très intéressantes, soit moins de sept secondes pour atteindre le cap des 100 km/h.  Les reprises sont aussi respectables alors que la suspension de la V60 R-Design Sport (abaissée de 15 mm.) est 15% plus rigide que celle de la V60 de base ce qui lui confère une tenue de route supérieure. Oui, l’auto est plus ferme mais pas assez pour être désagréable. Ajoutons à cela une direction précise et un freinage rassurant alors que toute l’auto est contrôlée par le système Corner Traction Control qui aide l’auto à prendre les virage en douceur par vectorisation du couple (surtout si l’on pousse un peu l’auto).
    Le « gros » six cylindres en ligne de Volvo prend beaucoup d’espace sous le capot. On a tous hâte de conduire la même auto avec le nouveau quatre cylindres de la marque (Photo Éric Descarries)
    Évidemment, on ne peut parler de Volvo sans mentionner les caractéristiques de sécurité inhérentes à la marque, des éléments que je n’ai pas eu à expérimenter (très heureusement) comme le système de détection des piétons et cyclistes et le City Safety qui peut freiner la voiture si le conducteur ne réagit pas assez vite lorsque le véhicule devant lui ralentit ou s’arrête sans crier gare.
    J’ai surtout utilisé l’auto en situation urbaine ce qui m’a donné une consommation moyenne de 12,7 litres aux 100 km. Souvenez-vous! C’est une auto de plus de 300 chevaux avec turbocompresseur et traction intégrale. Cette Volvo est disponible avec le cinq cylindres et la traction avant alors qu’elle affiche un prix de 39 800$. La voiture qui me fut confiée (T6 AWD R-Design Platinum) valait 54 850$ plus le groupe Climat (1350$), le groupe Technologie (avec toutes les technologies anti-collision, 1500$) et le système d’information BLIS de déviation de voie et d’obstacles possibles (1000$). On en arrive donc à une facture de 58 700$ plus toutes les inévitables taxes.
    Le Promaster
    L’autre véhicule que j’ai eu la semaine dernière fut le nouveau grand fourgon Promaster de Ram (Chrysler). Je l’ai demandé à la toute dernière minute car je voulais aider ma fille à déménager. Quelle heureuse idée! Ce Promaster, un véhicule commercial de série 2500, offre une capacité de chargement qui, selon ma première évaluation, dépasse celle d’une camionnette dite « cube » louée. Le seuil est plus bas, ce qui facilite le chargement de gros objets et les portes latérales rendent la manipulation plus aisée. C’est fou ce que l’on peut charger dans cette camionnette. Vu qu’il s’agissait d’une version avec toit relevé (Daniel Labre de Chrysler Canada mesure plus de six pieds et il se tient facilement debout dans la caisse), je pouvais facilement l’imaginer en VR!
    Drôle de design pour le Promaster mais il affiche une grande efficacité. (Photo Éric Descarries)
    Ce Promaster était mû par le V6 Pentastar de Chrysler (le moteur diesel nous arrivera à l’automne) et la boîte automatique à six rapports. Souvenez-vous qu’il s’agit toujours d’une traction avant. Pour accéder au poste de pilotage, il faut être un peu acrobate. Mon camion d’essai était équipé du siège de conducteur à suspension (que j’ai bien apprécié) et d’un siège simple de passager (plus tard dans la semaine, j’ai aussi conduit, à la piste d’essai de Chrysler, la version à moteur diesel dont la configuration des sièges incluait deux places pour les passagers).
    Auriez-vous assez de place pour le transformer en VR? (Photo Éric Descarries)
    La position de conduite est assez prononcée. On y est assis bien droit aux commandes d’un volant qui ressemble à celui d’un autobus tant il est incliné vers l’avant. L’instrumentation y est un peu simple alors qu’il faille utiliser d’un peu d’imagination pour tout comprendre les commandes et surtout le tableau d’informations numériques qui n’est pas parfaitement expliqué dans le manuel de l’utilisateur. Côté ergonomie, je me demande pourquoi les ingénieurs ont placé le levier du frein de stationnement à la gauche du conducteur. On peut s’y accrocher facilement. De plus, les glaces ne descendent pas assez bas. Elles laissent une partie au dessus du cadre de portière. Mais autrement, le grand fourgon se conduit très bien surtout grâce aux grands rétroviseurs extérieurs. Le moteur V6 est vraiment à la hauteur de la situation et la conduite n’est pas trop affectée par les vents latéraux. Je crois que la traction avant sera appréciée des utilisateurs de Promaster en hiver! En passant, autant ma fille que ma femme ont mis la main sur cet imposant véhicule et toutes deux ont adoré le conduire!
    Le poste de commande du Promaster est accueillant malgré tout. (Photo Éric Descarries)
    Cependant, il n’y a pas beaucoup de place pour entretenir le V6 du Promaster sous le capot (Photo Éric Descarries)
    Ce Promaster valait 44 490$ alors que j’ai réussi une consommation moyenne de 14,5 litres aux 100 km. J’ai bien l’impression que la version à moteur diesel sera plus appréciée des professionnels affectés aux livraisons!
    Et un petit tour en Alfa!
    Au travers de cette dizaine de journée de travail, j’ai participé au lancement d’un produit Lexus dont je vous parlerai sous peu et je me suis déplacé vers Detroit pour une journée à la piste d’essai de Chrysler. C’était cette journée annuelle du dévoilement des produits de l’année qui vient (cela fait trente ans que j’y assiste…) et les dirigeants de la compagnie en ont profité pour y montrer la petite fourgonnette Promaster City qui sera basée sur le petit Fiat Doblo italien. Je vous en reparlerai (lorsque nous aurons le droit de la conduire)!
    Ram vient enfin de dévoiler son petit Promaster City devant faire concurrence au Ford Transit Connect et au Nissan NV200. Mû par le quatre cylindres TigerShark de 2,4 litres, il fait appel à la traction avant. Le modèle vu ici est celui pour cinq passagers avec un immense espace cargo derrière la banquette. (Photo Éric Descarries)
    Toutefois, en trente ans de carrière, je n’y ai jamais vu autant de participants à cet évènement. Je crois que c’était dû à la disponibilité de la sportive Alfa Romeo 4C qui a été minutieusement analysée par mon ami Eric Lefrançois récemment dans La Presse. Je n’ai pu la conduire bien longtemps mais suffisamment pour la lancer sur une piste d’essai assez exigeante qui m’a fait apprécier le comportement routier de la petite italienne.
    La petite Alfa 4C que j’ai conduite m’a aussitôt fait penser à une Lotus Europe (version modernisée) ou à une Lotus Exige! (Photo Éric Descarries)
    Dommage, le petit quatre turbo de la 4C est plutôt difficile à voir sous cette décoration de plastique. (Photo Éric Descarries)
    Mue par un quatre cylindres turbocompressé de 1,7 litre, ce coupé à deux places est d’une maniabilité étonnante. Il faut dire qu’il n’est surtout pas pesant étant fait de plusieurs matériaux ultra-légers. Par contre, à quelque 75 000 $, je ne suis pas certain que nous en verrons beaucoup dans nos rues (il n’y aura que quatre concessionnaires de la marque au pays dont deux au Québec). Toutefois, après avoir discuté avec le directeur nord-américain de la marque, Michael Bérubé, nous devrions voir d’autres modèles d’Alfa Romeo nous arriver au cours des prochaines années, des autos toutes nouvelles… Un doss

    Si vous croyez que la vie d’un chroniqueur d’automobile n’est qu’un « party » de conduite automobile à toute épouvante, sachez que, dans mon cas, j’ai du passer plus de temps en avion qu’au volant depuis les derniers jours. Ajoutez à cela quelques heures en studio à décrire des courses de NASCAR et vous vous demanderez comment j’ai pu, malgré tout, accumuler plus de 1000 kilomètres derrière le volant au travers tout cela.

    Croyez-le ou non, je l’ai fait! D’abord au volant de la nouvelle Volvo V60 T6 R-design puis aux commandes d’un Ram Promaster 2500. Commençons avec la Volvo. Il faut dire que j’ai traité de la version berline de cette auto il y a quelques mois. Mais cette fois-ci, c’est de la familiale dont il s’agit. Notez que ce n’est pas évident de parler de familiales dans un monde de VUS et de VUM. D’ailleurs, très peu de constructeurs ne proposent des familiales alors que les quelques rares modèles sont maintenant devenus des véhicules de luxe assez coûteux…comme cette Volvo.

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    Volvo nous propose maintenant une version familiale V60 (photo Éric Descarries)

    Plus d’un automobiliste a été attiré un jour ou l’autre par une familiale Volvo. Cependant, à voir cette nouvelle V60, on est en droit de se demander si le constructeur suédois (sous emprise chinoise) ne dérape pas un peu de ses orientations classiques. On voit bien que la V60 n’a rien des lignes classiques très angulaires des anciennes familiales de la marque. On dirait vraiment une sculpture sur roues. Les lignes sont fuyantes et non angulaires, surtout au niveau du toit. Vraiment l’auto affiche une silhouette racée qui plaira à plus d’un amateur de belles voitures.

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    Cette fois, les concepteurs de Volvo ont donné à leur familiale une ligne tellement effilée. (Photo Éric Descarries)

    L’intérieur, qui est évidemment inspiré de celui de la berline, est aussi moderne avec un tableau de bord au dessin contemporain qui accepte bien l’instrumentation facile à lire et toutes les commandes bien disposées et à la portée du conducteur. Le look fait un peu classique mais il est agréable à voir. J’ai aussi bien aimé la sellerie en cuir et suède au design original mais toujours de bon goût. Les sièges avant et arrière sont confortables et invitant et l’espace de chargement arrière demeure très utile malgré la ligne plus fuyante du toit. En passant, la visibilité y est meilleure que je m’y attendais.

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    Le tableau de bord demeure simple mais tellement bien présenté. (Photo Éric Descarries)

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    Il y a beaucoup d’espace pour les passagers d’arrière. (Photo Éric Descarries)

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    Même si son toit est profilé, la Volvo T60 demeure une familiale très utile. (Photo Éric Descarries

    Sous le capot de cette Volvo se trouvait le vénérable six cylindres en ligne turbocompressé de 3,0 litres du constructeur. J’attends toujours l’opportunité d’essayer son nouveau quatre cylindres. Donc, le six fait 325 chevaux et, alors qu’il est combiné à la boîte automatique à six rapports (manipulable grâce aux palettes derrière le volant) et à la traction intégrale, il procure des accélérations très intéressantes, soit moins de sept secondes pour atteindre le cap des 100 km/h.  Les reprises sont aussi respectables alors que la suspension de la V60 R-Design Sport (abaissée de 15 mm.) est 15% plus rigide que celle de la V60 de base ce qui lui confère une tenue de route supérieure. Oui, l’auto est plus ferme mais pas assez pour être désagréable. Ajoutons à cela une direction précise et un freinage rassurant alors que toute l’auto est contrôlée par le système Corner Traction Control qui aide l’auto à prendre les virage en douceur par vectorisation du couple (surtout si l’on pousse un peu l’auto).

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    Le « gros » six cylindres en ligne de Volvo prend beaucoup d’espace sous le capot. On a tous hâte de conduire la même auto avec le nouveau quatre cylindres de la marque (Photo Éric Descarries)

    Évidemment, on ne peut parler de Volvo sans mentionner les caractéristiques de sécurité inhérentes à la marque, des éléments que je n’ai pas eu à expérimenter (très heureusement) comme le système de détection des piétons et cyclistes et le City Safety qui peut freiner la voiture si le conducteur ne réagit pas assez vite lorsque le véhicule devant lui ralentit ou s’arrête sans crier gare.

    J’ai surtout utilisé l’auto en situation urbaine ce qui m’a donné une consommation moyenne de 12,7 litres aux 100 km. Souvenez-vous! C’est une auto de plus de 300 chevaux avec turbocompresseur et traction intégrale. Cette Volvo est disponible avec le cinq cylindres et la traction avant alors qu’elle affiche un prix de 39 800$. La voiture qui me fut confiée (T6 AWD R-Design Platinum) valait 54 850$ plus le groupe Climat (1350$), le groupe Technologie (avec toutes les technologies anti-collision, 1500$) et le système d’information BLIS de déviation de voie et d’obstacles possibles (1000$). On en arrive donc à une facture de 58 700$ plus toutes les inévitables taxes.

    Le Promaster

    L’autre véhicule que j’ai eu la semaine dernière fut le nouveau grand fourgon Promaster de Ram (Chrysler). Je l’ai demandé à la toute dernière minute car je voulais aider ma fille à déménager. Quelle heureuse idée! Ce Promaster, un véhicule commercial de série 2500, offre une capacité de chargement qui, selon ma première évaluation, dépasse celle d’une camionnette dite « cube » louée. Le seuil est plus bas, ce qui facilite le chargement de gros objets et les portes latérales rendent la manipulation plus aisée. C’est fou ce que l’on peut charger dans cette camionnette. Vu qu’il s’agissait d’une version avec toit relevé (Daniel Labre de Chrysler Canada mesure plus de six pieds et il se tient facilement debout dans la caisse), je pouvais facilement l’imaginer en VR!

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    Drôle de design pour le Promaster mais il affiche une grande efficacité. (Photo Éric Descarries)

    Ce Promaster était mû par le V6 Pentastar de Chrysler (le moteur diesel nous arrivera à l’automne) et la boîte automatique à six rapports. Souvenez-vous qu’il s’agit toujours d’une traction avant. Pour accéder au poste de pilotage, il faut être un peu acrobate. Mon camion d’essai était équipé du siège de conducteur à suspension (que j’ai bien apprécié) et d’un siège simple de passager (plus tard dans la semaine, j’ai aussi conduit, à la piste d’essai de Chrysler, la version à moteur diesel dont la configuration des sièges incluait deux places pour les passagers).

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    Auriez-vous assez de place pour le transformer en VR? (Photo Éric Descarries)

    La position de conduite est assez prononcée. On y est assis bien droit aux commandes d’un volant qui ressemble à celui d’un autobus tant il est incliné vers l’avant. L’instrumentation y est un peu simple alors qu’il faille utiliser d’un peu d’imagination pour tout comprendre les commandes et surtout le tableau d’informations numériques qui n’est pas parfaitement expliqué dans le manuel de l’utilisateur. Côté ergonomie, je me demande pourquoi les ingénieurs ont placé le levier du frein de stationnement à la gauche du conducteur. On peut s’y accrocher facilement. De plus, les glaces ne descendent pas assez bas. Elles laissent une partie au dessus du cadre de portière. Mais autrement, le grand fourgon se conduit très bien surtout grâce aux grands rétroviseurs extérieurs. Le moteur V6 est vraiment à la hauteur de la situation et la conduite n’est pas trop affectée par les vents latéraux. Je crois que la traction avant sera appréciée des utilisateurs de Promaster en hiver! En passant, autant ma fille que ma femme ont mis la main sur cet imposant véhicule et toutes deux ont adoré le conduire!

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    Le poste de commande du Promaster est accueillant malgré tout. (Photo Éric Descarries)

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    Cependant, il n’y a pas beaucoup de place pour entretenir le V6 du Promaster sous le capot (Photo Éric Descarries)

    Ce Promaster valait 44 490$ alors que j’ai réussi une consommation moyenne de 14,5 litres aux 100 km. J’ai bien l’impression que la version à moteur diesel sera plus appréciée des professionnels affectés aux livraisons!

    Et un petit tour en Alfa!

    Au travers de cette dizaine de journée de travail, j’ai participé au lancement d’un produit Lexus dont je vous parlerai sous peu et je me suis déplacé vers Detroit pour une journée à la piste d’essai de Chrysler. C’était cette journée annuelle du dévoilement des produits de l’année qui vient (cela fait trente ans que j’y assiste…) et les dirigeants de la compagnie en ont profité pour y montrer la petite fourgonnette Promaster City qui sera basée sur le petit Fiat Doblo italien. Je vous en reparlerai (lorsque nous aurons le droit de la conduire)!

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    Ram vient enfin de dévoiler son petit Promaster City devant faire concurrence au Ford Transit Connect et au Nissan NV200. Mû par le quatre cylindres TigerShark de 2,4 litres, il fait appel à la traction avant. Le modèle vu ici est celui pour cinq passagers avec un immense espace cargo derrière la banquette. (Photo Éric Descarries)

    Toutefois, en trente ans de carrière et de visites à ce centre d’essai, je n’y ai jamais vu autant de participants à cet évènement. Je crois que c’était dû à la disponibilité de la sportive Alfa Romeo 4C qui a été minutieusement analysée par mon ami Eric Lefrançois récemment dans La Presse. Je n’ai pu la conduire bien longtemps mais suffisamment pour la lancer sur une piste d’essai assez exigeante qui m’a fait apprécier le comportement routier de la petite italienne.

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    La petite Alfa 4C que j’ai conduite m’a aussitôt fait penser à une Lotus Europe (version modernisée) ou à une Lotus Exige! (Photo Éric Descarries)

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    Dommage, le petit quatre turbo de la 4C est plutôt difficile à voir sous cette décoration de plastique. (Photo Éric Descarries)

    Mue par un quatre cylindres turbocompressé de 1,7 litre, ce coupé à deux places est d’une maniabilité étonnante. Il faut dire qu’il n’est surtout pas pesant étant fait de plusieurs matériaux ultra-légers. Par contre, à quelque 75 000 $, je ne suis pas certain que nous en verrons beaucoup dans nos rues (il n’y aura que quatre concessionnaires de la marque au pays dont deux au Québec). Toutefois, après avoir discuté avec le directeur nord-américain de la marque, Michael Bérubé, nous devrions voir d’autres modèles d’Alfa Romeo nous arriver au cours des prochaines années, des autos toutes nouvelles… Un dossier à suivre!


    • Effectivement, bien dommage que l’offre de familiales diminue grandement. La mode fut au mini-fourgonette, puis maintenant au VUS, mais si les familiales étaient plus nombreuses et mieux publicisées, j’aimerais bien qu’elle fasse un retour. C’est le type de voiture qui m’intéressera dans les prochaines années. Existe-t-il un endroit où l’on peut trouver la liste des familiales disponibles au Québec?

    • @jeffmo

      VW Golf (bientôt renouvellée), BMW Série 3, Volvo V60 et XC70, Mercedes-Benz Classe E, Audi Allroad, Subaru Outback. C’est tout!

    • ProMaster: il était temps qu’un grand fourgon soit offert en version traction avant! Le Ford Transit existe aussi en traction en Europe, mais on va seulement avoir la version à propulsion ici.

    • @blueprint, bien que j’aime bien le Promaster, je me pose quand même la question si ça va vraiment être bon la traction, sur ce type de véhicule… C’est sûr que lorsqu’il va être vide, ça va être avantageux, sauf qu’une fois ultra loader (comme bien des gens font avec ce genre de véhicule) le rapport de poids sur les roues avant, risque d’être moins élevé que sur les roues arrière, ce qui va être désavantageux pour monté une côte, lorsque enneigé, ou en gravier. Mais bon, dans l’ensemble, ça reste un excellent véhicule! (Mais mautadit que j’ai de la misère avec le “bumber” avant !)

      @Éric Descarries, c’est déjà fait (version camper), et, en en croire cet article d’un de vos collègue concurrent, c’est presque ce qui se fait de mieux:
      http://fr.autofocus.ca/actualites/caracteristiques/safari-condo-promaster-2014-une-premiere-beauceronne.

    • Longue vie au “non-angulaire”.
      Groupe ci … groupe ça .. vous n’avez pas conduit tout seule on dirait ?
      Et vive l’Italie !!!

      @jeffmo
      La Audi A3 familiale est morte !!! Vive la Audi A3 familiale usagée !!

    • Pour le Promaster, enfin, le Fiat Ducato (renommé Promaster ici) est disponible ici et avec la motorisation turbo-diesel en plus !
      .
      Le Ducato est TRÈS populaire en Europe et est très utilisé comme véhicule porteur pour une multitude de fabricants européens de camping car. Avec le turbo-diesel, la conso est de l’ordre de 10 à 11 L/100. Surement que certains manufacturiers de VR ici vont l’adopter pour des petits classe B avec capucine à l’avant.
      .
      M. Descarries, j’ose parler de turbo-diesels… Est-ce encore permis de parler de diesels ici sur le site de La Presse ou si il faut s’en tenir aux carrosses à batteries uniquement ? ;-)

    • M. Descarries,

      Vous arrive-t-il de conduire vos véhicules d’essai en dehors de la ville? À vous lire, vous ne sortez pas de la ville souvent. Comment vous faire une idée du comportement d’un véhicule sur la route? Direction, stabilité, tenue de route, bruits de vent et de route, reprises, etc.

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