Éric Descarries

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    Chroniqueur automobile depuis près de 20 ans, Éric Descarries a été adjoint à la rédaction de L'Almanach de l'auto de 1985 à 1999...
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    Jeudi 30 janvier 2014 | Mise en ligne à 17h44 | Commenter Commentaires (14)

    Porsche Panamera 4 et Nissan Rogue

    Je vous ai déjà parlé des nouvelles Porsche Panamera l’été dernier suite à un voyage en Allemagne où j’ai pu conduire ces voitures à toute vitesse sur les «Autobahn» allemandes. Évidemment, c’était très excitant et je ne sais pas jusqu’à quel point j’ai pu rejoindre votre imaginaire. J’ai bien l’impression que plusieurs d’entre vous qui êtes des mordus de l’auto avez lu plusieurs autres articles sur ces autos dans des magazines américains et/ou européens. Toutes ces publications ont vanté les Panamera, qu’elles fussent des modèles à moteur V6, V8, allongé ou même hybrides-électriques. Moi aussi, j’ai lu ces articles et, en général, je n’y aurais rien à y corriger. Sauf…

    Sauf que peu de ces articles trouvent des défauts à ces autos (ce serait tout à leur honneur…!). C’est bien beau tout cela mais, en général, ces premières impressions sont très positives. Puis, tous ces reportages sont basés sur des essais effectués dans des situations presque idéales. C’est là que nous, les chroniqueurs canadiens, sommes différents. Bien souvent, les constructeurs préfèrent recevoir les chroniqueurs canadiens en dernier car ils sont tellement plus critiques. Qui plus est (mais c’est là qu’une remarque très personnelle!), les chroniqueurs du Québec sont encore plus sévères. Ils recherchent la presque perfection. Le moindre défaut, la moindre commande mal placée, le moindre bruit suspect, rien ne leur échappe. Sommes-nous meilleurs que les autres? Ce n’est pas à moi de vous le dire. Mais je sais que nous sommes plus minutieux (et je parle aussi de mes confrères ici, même si je ne suis pas toujours de leur avis). Nous sommes aussi influencés par notre climat!

    C’est ainsi que j’aborde le sujet de ma voiture d’essais de la semaine, une Porsche Panamera 4 à moteur V6 et traction intégrale. Tout ce que vous avez pu lire sur cette auto aura été fait sur de belles routes sèches dans des décors enchanteurs. Dans mon cas, ces impressions de conduite ont été observées en plein hiver durant une période de froid intense. Nulle part ailleurs allez-vous lires de tels commentaires sur la Panamera 4 qu’ici, au Québec.

    En effet, il est presque facile de critiquer la tenue de route, les performances, le freinage et le comportement routier d’un Panamera 4 sur route sèche, même sur de superbes routes sinueuses des Alpes ou de Californie. Mais peu de chroniqueurs vous décriront ce que c’est de vivre avec un Panamera 4 à 20 degrés sous zéro dans la neige et sur la glace. Me semble que ça fait plus exotique que sur les Autobahn!

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    La Panamera a récemment été retouchée (Photo Éric Descarries)

    Que l’on soit d’accord ou non avec le design controversé de la Panamera 4, cette Porsche fait quand même tourner des têtes. Son avant fait typiquement Porsche mais le reste de la caisse. Certains lui reprocheront son habitacle trop long qui déforme la silhouette traditionnelle de la 911. Quant à moi, je me suis habitué à cette ligne…même que je l’aime. Notons que la Panamera a été créée pour concurrencer des voitures comme la Maserati Quattroporte, l’Audi S8 et autres berlines de grand luxe du genre. Au moins, la Panamera a une ligne distinctive.

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    L’arrière de la Panamera a aussi été révisé…notez les lettres de la plaque BRRP! (Photo Éric Descarries)

    Encore une fois, je dois vous répéter mon admiration pour l’intérieur de cette Porsche. Toutes les personnes qui y sont montées à bord ont été étonnées par l’espace de ce vaste intérieur…et surtout son luxe apparent. Plusieurs se sont sentis «gênés» d’y monter avec leurs «jeans» et leurs bottes de travail. Pourtant, Porsche du Canada n’hésite pas à nous confier ses plus belles autos en plein hiver (ce qui fait produits des reportages uniques au monde!) car, malgré qu’elles soient des exotiques, ces Porsche peuvent être utilisées en situation hivernale, ce qui n’est pas possible avec les Ferrari, peu possible avec les Maserati et impensables avec les Aston-Martin et même les Corvette!

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    À peine croyable de pouvoir monter avec des bottes toutes salles dans un si bel intérieur. Incidemment, il faut «quelques minutes» avant de pouvoir maîtriser toutes ces commandes! (Photo Éric Descarries)

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    Les places arrière sont tout simplement accueillantes (Photo Éric Descarries)

    Évidemment, tout y est dans cette Porsche. Le poste de pilotage est entièrement ajustable, les sièges d’avant aussi et ils sont chauffés (ainsi que le volant) mais les commandes demandent un peu d’étude avant de les maîtriser. Il en va de même pour l’affichage numérique au centre de l’instrumentation. Mais ce sont surtout les deux places arrière qui surprennent par leur confort! Quant au coffre, il est vraiment vaste à souhait!

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    Le coffre de la Panamera est prêt à recevoir tous les bagages de ses passagers. (Photo Éric Descarries)

    Une mécanique efficace

    La Panamera 4 qui me fut confiée était un modèle «presque» de base. Son moteur était un V6 de 3,6 litres développant 310 chevaux et 295 li-pi de couple et il était combiné à une de ces boîtes de vitesses automatique à double embrayage «Doppelkluppung» à sept rapports et à la traction intégrale (incluant l’arrêt et démarrage automatique aux arrêts prolongés). Je dois vous avouer que ce V6 était vraiment à la hauteur de la situation. Il procurait à cette auto des accélérations étonnantes (les changements de rapports rapides et efficaces ont contribué à ces belles accélérations) et des reprises dignes de la réputation des Porsche. Dans le fond, je me demande pourquoi on voudrait un V8 de plus de 450 chevaux dans une telle auto! Quant à la traction intégrale, aidée des pneus d’hiver Michelin Pilot Alpin, il est difficile d’y trouver des défauts. Avec un peu de discernement, j’ai réussi à me déplacer dans une petite tempête de neige sans perte d’adhérence ou de traction grâce à cet ensemble. Même que le système d’antipatinage et celui de stabilité de contrôle ne sont presque jamais entrés en action. En ce qui a trait au démarrage lors de matins très froids, la Panamera 4 n’a présenté aucune résistance.

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    Le moteur V6 de base semble perdu dans le compartiment moteur de la Panamera mais il y est très efficace…et très rapide! (Photo Éric Descarries)

    J’ai donc obtenu une moyenne de consommation de 13,8 l/100 km au cours de cette semaine de grands froids et de neige ce qui me semble plus que raisonnable pour une telle auto «exotique». Toutefois, il y a un prix à payer pour tant de luxe et de performance. Une Porsche Panamera 4 débute à 94 800$ et avec toutes les options incluant les jantes de 19 pouces, la caméra de marche arrière (le seul accessoire qui a fait défaut durant les grands froids), la chaîne audio Bose et quelques autres détails, le prix total de l’auto s’est chiffré à 104 645 $ (incluant les frais de transport de1 115 $). Je dois avouer que, si j’en avais les moyens et si je voulais une exotique capable d’attaquer l’hiver, la Panamera 4 serait fort possiblement le premier candidat sur ma liste d’achat!

    Un premier contact avec le Nissan Rogue

    Je vous l’avoue immédiatement, je n’ai jamais été un grand fan du petit VUS Rogue de Nissan. J’ai toujours trouvé ses lignes fades et peu inspirantes. Mais lorsque j’ai vu le prototype du Rogue au Salon de Francfort (sous la forme du X-Trail européen), j’ai tout de suite compris qu’il me serait alors plus attrayant.

    Nissan a donc commencé la mise en marché du nouveau Rogue chez nous il y a quelques semaines. Toutefois, la division canadienne du grand constructeur japonais a préféré attendre un peu avant d’en faire la présentation médiatique il y a quelques jours. Donc, plusieurs journalistes du Canada se sont retrouvés chez nous…le jour de la tempête de neige et de vents! Ils ont dû conduire le nouveau Rogue de l’aéroport de Dorval à Mont-Tremblant dans la tourmente étant même pris dans les détours rendus obligatoires par les carambolages sur l’autoroute 15.

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    Nissan avait mis quelques nouveaux Rogue à notre disposition. (Photo Éric Descarries)

    Les chroniqueurs du Québec ont eu plus de chance. J’étais parmi eux et Nissan nous a transporté de l’aéroport à Mont-Tremblant par autobus où, le lendemain, nous mettions la main sur le nouveau Rogue pour nous diriger vers le circuit de pilotage sur glace de Mécaglisse à Notre-Dame de la Merci. Rendus sur place, nous avons eu droit aux instructions afin de mettre à l’essai tous les systèmes d’antipatinage et de correction du nouveau Rogue. Puis, ce fut le retour à Montréal par une de mes routes préférées, la 125.

    Le nouveau Rogue affiche une ligne nettement plus agressive que celle de son prédécesseur. Et déjà, les consommateurs semblent enchantés par ce changement qui, je l’avoue, me semble plus «viril». En passant, si le nouveau Rogue vous semble plus gros que l’ancien, sachez qu’il est 25 millimètres (1 pouce)… plus court! Mais il est légèrement plus large (de 40 mm) et plus haut (de 30 mm). Voilà un autre succès en vue pour Nissan (après les tout récents Pathfinder, Sentra et Versa Note).

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    Le Rogue que j’ai pu conduire dans les Laurentides. (Photo Éric Descarries)

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    Le même Rogue vu d’arrière, remarquez les lignes plus agressives. (Photo Éric Descarries)

    Je compte reprendre le Rogue pour toute une semaine dans un avenir plus ou moins rapproché. J’en aurai alors plus long à dire. Mais, pour un premier contact, je fus étonné par la douceur de roulement et l’efficacité de ce petit VUS à traction intégrale (70% à l’avant, 30% à l’arrière en situation maximale). Notez qu’il sera possible de commander le Rogue avec la traction avant seulement et même en version à sept passagers (n’exagérons rien…les deux places tout à l’arrière sont surtout des sièges d’appoint pour de courtes distances et surtout pour les petits enfants).

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    Le tableau de bord redessiné du Rogue (Photo Éric Descarries)

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    Il y a quand même suffisamment de place à l’arrière. (Photo Éric Descarries)

    Le seul moteur disponible demeure le quatre cylindres de 2,5 litres du constructeur qui a été légèrement amélioré pour un meilleur rendement énergétique. Il fait 170 chevaux et 175 li-pi de couple et il fonctionne à l’essence régulière. Il est toujours combiné à une boîte automatique CVT qui, dans mon véhicule, a fonctionné tout en douceur. Nissan annonce une consommation de 7,6 l/100 km en ville (8,2 avec la traction intégrale) et 6,0 sur route (6,2 avec la traction intégrale) ce qui serait mieux que les 9,0 (9,6) et 7,0 (7,7) de l’ancien modèle. C’est évidemment en situation idéale. À la fin de mon trajet, le compteur au tableau de bord indiquait une consommation de 10,2 l/100 km mais c’était dans le froid, la glace et la neige.

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    Les Rogue utilisés au centre de conduite sur glace Mécaglisse étaient équipés de pneus à crampons Nokian Hakka 7. Celui que j’ai utilisé sur la route était équipé de pneus Bridgestone Blizzak WS-70 sans crampons, naturellement. (Photo Éric Descarries)

    Les prix du nouveau Rogue commencent à 23 493$ pour la version de base S à traction avant et peuvent grimper jusqu’à 33 098$ pour la SL haut de gamme. Conçu par les designers californiens et japonais de la compagnie, ce véhicule est construit au Tennessee.

    À fleetwood : Il est vrai qu’une chronique sur les autos anciennes serait plaisante (en passant, en français, on ne peut dire auto «antique» car, dans notre langue, l’Antiquité, c’est le temps des Grecs, des Romains et des Égyptiens, si je ne me trompe…c’est pourquoi j’utilise le terme «auto ancienne»). Je suis moi-même un passionné d’autos anciennes de toutes les époques et même de toutes les provenances, que ce soit européen (et il y en a de superbes), asiatiques et même australiennes! J’ai des tonnes de livres sur ce sujet incluant celui des anciennes Japonaises et de l’histoire de l’auto russe! Faites-en une suggestion aux dirigeants de La Presse. Qui sait? Il y en a déjà eu dans le passé et ces chroniques ont fini par être publiées en livres!

    À caroube : Je n’ai peut-être pas tant élaboré sur la Chrysler 200 mais j’ai publié au moins un article d’importance sur son jumeau, la Dodge Avenger que j’ai roulée de Montréal à New York il y a deux ans environ. Si vous pouvez retrouver cet article (il est dans les archives de ce blogue), vous y verrez que l’auto m’avait tout simplement emballé. La nouvelle 200 aura un quatre cylindres TigerShark de 2,5 litres ou le V6 Pentastar de 3,6 litres (Chrysler croit qu’il n’attirera qu’environ 10% de la clientèle) et une boîte automatique à neuf rapports. Ce sera, de base une traction avant, bien évidemment. La traction intégrale ne viendra qu’avec le V6.

    À jeepman : à moins que je ne me trompe, l’option du V6 diesel dans le Ram sera d’environ 5 000$ DE PLUS que l’option du HEMI! Il faut donc additionner les deux options pour obtenir le chiffre véritable face au V6.

    À kawa29 : j’ai écrit «infâme» avec ironie car la EV-1 a été le sujet du film «Qui a tué l’auto électrique?» comme si elle avait propagé la peste! Pourtant…

    À Geff : il y a toujours eu des quatre cylindres dans les YJ! C’est que les YJ étaient des Jeep de 1986 à 1995 (celles avec les phares rectangulaires et les suspensions à lames ayant succédé aux CJ). Il y avait un quatre cylindres comme moteur de base. Les Jeep tout-terrain de 1997 à 2006 (phares ronds et suspension à ressorts hélicoïdaux et quatre cylindres de base de 2,5 litres) étaient des TJ et ceux que l’on connaît aujourd’hui sont des JK (mais qu’avec un V6 en Amérique). Ces Jeep ont toujours conservé leur nom de Wrangler aux États-Unis. Les JK sont disponibles avec un quatre cylindres diesel en Europe. Je l’ai déjà conduit et…quelle merveille!

    À blueprint : j’ai été plus chanceux que vous. J’ai vu cette collection de Cunningham à Costa Mesa en Californie au milieu des années quatre vingt et j’y avais été personnellement reçu par le directeur du musée, un monsieur Burgess, je crois. Je dis «plus chanceux» parce que j’ai eu le droit de prendre toutes les photos que je voulais incluant les Cunningham, Corvette CERV-1 et même Bugatti Royale (revendue depuis, je crois)…


    • “Sommes-nous meilleurs que les autres?”
      Probablement. Mais on a définitivement le pied plus pesant. N’est-ce pas Mr Descarries ? (taquinerie !!!)
      En fait, les américains sont pires que nous de ce coté. A chaque fois que je vais aux States, je m’étonne de les voir “décoller” lorsque la lumière tombe verte. J’ai encore vu ça dans le temps des fêtes. Même lorsque c’était glissant.

      “Doppelkluppung” Est-ce le bruit que fait la transmission lors d’un passage de vitesse ? J’adore l’allemand hahaha.

      Mais dans le créneau de la Panamera, je préfère la Maserati Quattroporte. L’arrière est un peu mieux fini. On peut toujours rêver !! Et votre blogue est propice à cela. Merci.

    • J’aime pas la couleur de l’intérieur de la Panamera. Ça fait longtemps que ça n’existe plus une vraie manuelle chez Porsche (je veux dire avec une clutch ) ?

    • L’intérieur de cette Porche est hideux! La couleur fait pensé à la section sous-vêtement de grand-mère chez Sears!

    • Malgré les protestations des puristes lors de son lancement, la Panamera est toute une automobile, maintenant plus que jamais, une Porsche plus pratique. Malheureusement, à ce genre de prix, très peu vont pouvoir l’apprécier (tout comme la plupart des produits compétiteurs).

      Autant je trouvais le look de la “vieille” Nissan Rogue horrible (oui horrible, laid), la nouvelle version est une énorme amélioration, un renversement complet. La nouvelle grille fait toute la différence. J’attend les résultats des essais routiers pour juger de ses autres qualités, qui pourraient rendre la Rogue moins “rogue”.

    • Le nouveau Rogue est une copie du Mazda CX-5 … C’est peut-être son seul défaut , mais pour moi c’est inacceptable de la part d’un constructeur ” Japonnais ” à moins qu’il y est des Koréens dans le département du design de Nissan !

    • La Panamera vise une clientèle plutôt âgée, l’intérieur semble plus confortable que sportif et le volant semble tout droit sorti des années 60 avec son gros klaxon dans le milieu.

      Comme pour la Cayenne, je ne crois pas qu’on puisse qualifier la Panamera d’exotique. Pour moi une exotique c’est une Maserati, une Aston-Martin, une Ferrari ou une vraie 911.

    • Quand je vois le Rogue, maudit que je m’ennuie du X-Trail.

      Et pour la Panamerica, je prendrais une Audi RS7 à la place n’importe quand.

    • La consommation du Rogue me semble trop bonne pour être vraie. Le prix de base est bon, et “made in US” à ce prix! Et autrement plus belle que l’ancienne. Comme vous dites ça va être un “hit”!

    • J’ai vu un nouveau Rogue sur la route hier et il paraît encore mieux en personne qu’en photos. Dommage que Nissan insiste avec cette fichue transmission. J’ai conduit deux Rogues de 1ère génération, un S de base et un SL, et les deux manquaient épouvantablement de raffinement. En conduite placide à basse vitesse, la CVT tient le moteur à 1500 tours, mais dès qu’il faut appuyer un peu, ça beugle et beugle en parfaite imitation d’un embrayage qui glisse.

      J’ai essayé une Accord 2013 avec CVT – Honda prouve qu’il y a moyen de rendre ces boites acceptables au quotidien.

    • Merci encore à notre blogueur de nous avoir débarrassé des électrolls. J’ai fait la gaffe de citer les problèmes que le webzine Edmund’s a avec sa Tesla S à long terme sous un autre article ici. La gaffe! J’ai évidemment inventé de toutes pièces le remplacement du moteur, la suspension arrière qui se dérègle et bouffe les pneus, le “run flat” de 21 po qui a cédé entre un nid de poule et les 5000lbs de modernité et les poignées de portes électriques qui font à leur tête!

      Dire que je ne leur ai même pas dit mon autre invention, celle du journaliste d’Autoweek qui a été coincé chez lui car la Tesla S ne voulait pas libérer le câble de recharge. Y’a fallu faire venir un technicien de Californie en avion.

      Les choses que je peux inventer!!

    • Panamera: j’ai eu la chance d’essayer la version hybride de l’an passé. Belle bête, et elle semble plus petite qu’elle ne l’est au volant. Excellente visibilité, sauf vers l’arrière évidemment. Porsche a osé faire différent, et c’est tout un succès, même ici où on en voit pas mal. Les ventes déjà discrètes des BMW Série 7, Audi A8 et Mercedes-Benz Classe S ont dû en souffrir un peu.

      La “mienne”, au fait, avait l’intérieur tout noir. Même au rayon des sous-vêtements, je préfère le noir ;)

    • Je trouve la Panamera plus jolie en personne que sur les photos.

      Ça beau avoir un très bon système de traction intégrale, j’imagine que ça doit faire mal au coeur quand on entend le fond racler les bans de neige durcis.

    • J’aimerais avoir une opinion, a savoir pourquoi les constructeurs d’automobiles européen n’adoptent pas plus pour leur véhicules les transmission CVT (transmission de ski-doo) comparativement aux constructeurs Japonais.

    • @Minnesota

      Comme nous recevons ici seulement des VW et du haut de gamme, les CVT sont rares mais Audi en a dans sa A4 à traction, et Mercedes-Benz en avait une dans la B200. Ces boites ne sont pas appréciées par les clients amateurs de belles mécaniques, donc l’absence d’offre répond à l’absence de demande. Les boites à double embrayage obtiennent une économie similaire mais avec plus de plaisir au volant.

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