Éric Descarries

Archive, décembre 2013

Comme le disait ironiquement un de mes anciens voisins, de ces temps-ci, je suis «tombé dans une talle» de Toyota. En ce qui concerne la fourgonnette Sienna, je vous en avais déjà fait l’annonce la semaine dernière. Et dans le cas de l’Highlander, j’ai pu conduire des prototypes finaux (pré-production) de la marque lors d’une présentation médiatique de ce VUS (ou VUM?) en Californie la semaine dernière. En effet, le constructeur japonais a fait ce lancement officiel quelques jours avant Noël…

Débutons avec la Sienna. Il est vrai que le segment des fourgonnettes a perdu, depuis les quelques dernières années, la majeure partie de ses adeptes. On explique ce phénomène au fait que plusieurs gens ayant eu de petites familles se soient désintéressés de ce type de véhicule lorsque leurs enfants ont quitté le nid familial. La plupart d’entre eux seraient passés du côté des VUS ou des VUM. Mais il reste encore des irréductibles de ce type de véhicule. Je les comprends. Il n’existera probablement jamais de configuration de véhicule aussi utile que celle des fourgonnettes (épargnez-moi le terme «mini-fourgonnettes»…elles ne sont certes plus «mini» de nos jours…en fait, je serais porté à croire que les fourgonnettes actuelles soient aussi volumineuses que les Econoline, Chevy Van et autres petits fourgons du genre des années soixante…). Je ne vois aucun véhicule capable d’effectuer autant de tâches, que ce soit de déplacer plusieurs passagers à la fois ou de pouvoir transporter du matériel avec autant de facilité (surtout avec les dossiers de sièges repliés). Oui, la plupart des fourgonnettes modernes sont capables de «charger» des contreplaqués de 4 x 8 avec aisance! Presque un pick-up…

Blog-1

La Sienna XLE dans sa version Limited à traction intégrale (Photo Éric Descarries)

Dans le cas de la Sienna XLE 2014 qui m’a été confiée par Toyota, non seulement ce véhicule est-il capable d’accepter sept personnes à son bord mais aussi, était-il équipé de la traction intégrale ce qui est un plus dans un pays comme le nôtre. Et ça tombait bien, il a neigé suffisamment durant la semaine de mon «essai».

Blog-2

La Sienna XLE Limited vue de l’arrière (Photo Éric Descarries)

La Sienna n’a pas changé depuis son redesign de 2011. Cette fourgonnette connaît un certain succès sur le marché mais ses ventes sont loin d’être celles des Dodge Grand Caravan et Chrysler Town & Country. En fait, les Sienna font plutôt concurrence aux Honda Odyssey et Nissan Quest de ce monde. Il est possible de se procurer une Sienna de base à moteur à quatre cylindres à prix raisonnable. Mais ce n’est pas ce que Toyota m’a proposé. Il s’agissait plutôt d’une XLE Limited à moteur V6 de 3,5 litres de 266 chevaux combiné à une boîte automatique à six rapports et à la traction intégrale. La XLE Limited n’est pas qu’une banale fourgonnette. Il fallait voir l’intérieur avec sellerie de cuir de celle que je conduisais. Les places avant étaient composées de deux baquets très confortables avec chauffage alors que les places du centre étaient faites de deux fauteuils avec de multiples ajustements qui ressemblaient plus à des «Lazy-Boys» qu’à des unités d’automobiles, le tout avec accoudoirs et supports pour les jambes. Cette Limited était équipée d’écrans de bonne dimension pour y visionner les films et les jeux lisibles par le système de la camionnette. La troisième banquette, divisible un tiers-deux tiers, était, bien évidemment, plus accueillante pour de petits enfants que pour des adultes. Toutefois, elle était plus confortable que la troisième banquette d’une Cadillac Escalade sur laquelle je me suis assis tout récemment (je n’avais même pas de place pour mes pieds!). Même en place, cette banquette laisse un espace de chargement suffisant pour les quelques sacs des passagers. Ah oui! N’oublions pas que les portières latérales et que le hayon étaient tous à commande électrique! Et si l’on revient à l’avant le tableau de bord affichait une ligne élégante mais en ce qui a trait à l’instrumentation numérique, il m’a fallu un petit moment pour tout comprendre.

Blog-3

Le tableau de bord de la Sienna est relativement occupé! (Photo Éric Descarries)

Blog-4

L’instrumentation est assez élaborée pour une fourgonnette (Photo Éric Descarries)

Évidemment, conduire une telle Sienna, ce n’est pas s’éclater au volant d’une grande sportive. La Sienna demeure une fourgonnette. Vu qu’elle repose sur une plateforme semblable à celle de la Camry, la Sienna procure une certaine douceur de roulement et un certain confort. Son moteur V6 est bien à la hauteur de la situation et on ne peut rien reprocher à la boîte automatique. Cependant, la traction intégrale est tout un atout en hiver, surtout dans la neige. J’ai pu l’expérimenter dès les premières précipitations de la saison. L’apport des pneus Toyo Geolandar ne fut pas négligeable non plus. Malgré les dimensions respectables du véhicule, il n’est pas difficile à garer. Et si ce n’est pas pour une petite famille, il reste que cette Toyota peut devenir une excellente voiture pour les longs déplacements.

Blog-5

Les places du centre de la version Limited se distinguent par des fauteuils ajustables qui invitent aux grands voyages (Photo Éric Descarries)

blog-6

Même avec la dernière banquette en place, on obtient un bon espace de chargement (Photo Éric Descarries)

En ce qui a trait à la consommation, cependant, la Sienna n’est pas la championne de sa catégorie. Je n’ai obtenu une moyenne que de 14,2 L/100 km. Il faut dire qu’il s’agit ici d’un lourd véhicule à traction intégrale utilisé durant une période très froide de la saison avec un peu de neige en surcroît. À cela, ajoutez un prix un peu élevé. En effet, une Sienna XLE à traction intégrale débute à 41 425$. La Limited qui me fut prêtée avait pour 9 195$ d’option puis il fallait y ajouter les 100$ de taxe pour la climatisation (vous connaissez ma réaction à cette stupide taxe), 5$ des frais du COCVA (Conseil Ontarien du Commerce de Véhicules Automobiles), 28,45$ de frais de gestion environnementale des pneus (?) et 1$ de frais de gestion environnementale des filtres (??) en plus des 1 690$ de transport et préparation pour une grand total de 52 444,45$ (plus taxes, bien entendu!). Recommandable? Certainement!

Blog-7

La fourgonnette Sienna est disponible avec le fidèle V6 de 3,5 litres de Toyota. (Photo Éric Descarries)

Et le tout nouveau Toyota Highlander

Quelques jours avant Noël, je me suis envolé vers San Francisco, plus précisément à Carmel près de Monterey en Californie où Toyota procédait à la présentation médiatique de la troisième génération de son VUS Highlander dévoilé au Salon de l’auto de New York au printemps dernier.

Blog-8

Le nouveau Highlander affiche un look plus agressif. (Photo Éric Descarries)

Blog-9

Le Highlander 2014 vu de l’arrière (Photo Éric Descarries)

Je n’élaborerai pas trop sur ce nouveau produit de Toyota car je préfère attendre de conduire le véhicule dans la région montréalaise avant de pouvoir en décrire les réactions sur nos routes pas toujours…parfaites… Cependant, j’aimerais vous signaler que le nouveau Highlander affiche une ligne plus agressive (plus virile?) et qu’il n’est plus disponible avec le moteur à quatre cylindres au Canada.

En effet, le nouveau Highlander ne vient qu’avec le V6 de 3,5 litres et la traction avant ou intégrale (dont le système est tiré de celui de la RAV4) ou encore en version hybride aussi avec moteur V6, celle-ci faisant appel à l’utilisation de trois moteurs électriques (deux à l’avant et un à l’arrière).

Blog-10

Le tableau de bord du nouveau Highlander. (Photo Éric Descarries)

Le Highlander 2014 sera disponible sous peu (début février) en version de base LE, en version LE à traction intégrale, en version XLE intégrale et en Limited intégrale. Toyota Canada en annonce un prix de base de 31 680$ avec le moteur V6 ce qui est le même prix que la version à moteur à quatre cylindres de 2013. La finition LE à traction intégrale sera de 34 180$, soit 2000$ de moins que son équivalent de 2013. La plus populaire XLE débutera à 39 900 $. Populaire le Highlander? Il faut dire que Toyota a vendu un nombre imposant d’Highlander au Canada l’année dernière et qu’il s’est fixé comme but d’en écouler environ 9 000 au pays en 2014. En ce qui concerne les version hybrides (LE, XLE et Limited), les prix n’étaient pas encore fixés au moment de la présentation.

Toyota a avancé les chiffres de 11,1L/100 km de consommation en ville pour la version à traction avant, 7,9 sur route et 11,5 en ville pour celle à traction intégrale avec une consommation de 8,2 sur route. Pour la version hybride, les chiffres seraient de 6,1 en ville et 7,2 sur route. La capacité de remorquage de ce nouveau VUS sera d’un maximum de 5000 livres pour les Highlander réguliers et de 3500 livres pour les versions hybrides.

Blog-11

Le nouveau Highlander à l’avant-plan avec le modèle de toute première génération à l’arrière-plan. (Photo Éric Descarries)

J’ai pu conduire ces Highlander sur les routes environnantes de Monterey en Californie incluant la route 1 qui mène jusqu’à Big Sur. Évidemment, mes premières impressions furent plutôt positives. Les nouvelles lignes du Highlander correspondent nettement plus à mes attentes que celles plutôt banales des modèles passés. Puis, il y a cet intérieur dont le tableau de bord fait plus moderne. La sellerie et le choix des matériaux sont aussi améliorés. Huit places dans la nouvelle Highlander? Oui…si l’on accepte que des enfants occupent les places tout à l’arrière car pour les adultes, c’est vraiment trop serré.

Blog-12

Voici le genre de paysage qui vous attend si vous voyagez sur la route 1 entre San Francisco et Santa Barbara en Californie. (Photo Éric Descarries)

Le nouveau Toyota Highlander a été créé pour se mesurer aux Ford Explorer, Dodge Durango, voire même GMC Acadia et Chevrolet Traverse de ce monde…L’avenir nous dira si Toyota aura réussi son pari. Quand à moi, ce véhicule m’a beaucoup plus au premier contact. Je n’attends plus que Toyota en mette un à ma disposition pour toute une semaine afin de me faire une opinion finale!

À tous

C’est drôle comment le simple sujet de l’essence dans les souffleuses a soulevé tant de passion. Est-ce le pétrole ou la machinerie? Il faut avouer que certains d’entre nous sommes encore capables de «bricoler» les petites machines alors que les nouvelles autos deviennent de plus en plus difficiles à entretenir pour les particuliers.

Mon conseil d’utiliser de l’essence super dans les petits moteurs vient d’abord de mes amis techniciens de l’Atelier Raymond Tardif (A.R.) de Duvernay, Laval puis du scientifique de Shell que j’ai rencontré au Festival des Essais de l’AJAC. Et si vous consultez votre manuel de l’utilisateur (en autant que votre souffleuse ou que votre appareil à petit moteur soit récent), vous y verrez que l’on vous y conseille l’essence super! Sinon, allez chercher cet additif qui annule les effets de l’éthanol dans l’essence. Vous en trouverez chez les spécialistes de petits moteurs.

En passant, mon ami Raymond Tardif (qui a débuté la petite entreprise qui porte son nom et qui est dirigée par M. André Roy de nos jours) me disait (alors qu’il était devenu enseignant dans le domaine des petits moteurs) qu’il n’y a pas de moteur moins entretenu que celui d’une tondeuse. On s’en sert tout l’été, on la range sous la galerie et on l’oublie pour l’hiver. Puis, on la repart, sans mise au point ni changement d’huile au printemps suivant. Comme le disait si bien un de nos comédiens dans un commercial à la télé : «C’est ben fait pareil, ces petites bêtes-là!».

En passant…Bonne Année!

Lire les commentaires (9)  |  Commenter cet article






Samedi 21 décembre 2013 | Mise en ligne à 18h19 | Commenter Commentaires (15)

Toyota Camry Hybride XLE et les archives de Ford

Voilà un petit bout de temps que j’ai mis la main sur un produit Toyota…sauf pour une ballade au volant de la nouvelle berline Corolla et du tout récent RAV4 lors du concours annuel du Festival des Essais de l’AJAC (Association des Journalistes Automobile du Canada) en octobre dernier. Par conséquent, j’ai demandé à l’équipe qui s’occupe des voitures de presse du constructeur japonais à Montréal de me dénicher chacun de ces modèles. Il semble que je me sois pris trop tard…Tous leurs exemplaires de Corolla et de RAV4 semblaient réservés pour des semaines à venir. Toutefois, on m’a offert deux modèles «reconduits» et je les ai acceptés. À mes yeux, ils semblaient très intéressants, la berline Camry Hybrid et la fourgonnette Sienna Limited à traction intégrale. Il sera donc question de la Camry cette semaine. Je me réserve la Sienna pour la semaine prochaine.

Oui, oui, je sais, la Camry n’est certes pas la voiture des plus excitantes à conduire. Et vu qu’elle n’a pas changé récemment, ce n’est pas la plus excitante à regarder non plus…surtout celle que l’on m’a confiée car elle était d’une couleur…disons …doutable! Même un de mes voisins, un inconditionnel de Toyota (il en a trois!) trouvait que cette couleur était…horrible! Dommage, car l’auto était intéressante!

Blog-1

La Camry Hybride XLE 2014…sauf pour la couleur….(Photo Éric Descarries)

Blog-2

La même Camry Hybride vue d’arrière (Photo Éric Descarries)

En effet, cette «belle» Camry était un modèle hybride-électrique. (Peu après, les gens de Toyota m’expliquaient que leurs autos hybrides pouvaient avoir une couleur spécifique qui les distingueraient des autres modèles plus courants). On reconnaîtra ce genre de Camry à son emblème bleuté dans une calandre spécifique. Et outre l’ornementation, cette auto est presque identique aux autres Camry. On est loin des Prius trop facilement identifiables comme hybrides-électriques. Donc, voici la Camry Hybride XLE bleu limpide métallisé mue par un quatre cylindres de 2,5 litres combiné au système hybride synergétique de Toyota. Cela veut donc dire combiné à un moteur électrique et à une boîte automatique à variation continue (CVT) et à la traction avant. Le conducteur obtient donc quelques chevaux pour déplacer une berline de quelque 1560 kilos.

Blog-3

L’intérieur est simple alors que l’instrumentation est typique à la version hybride (Photo Éric Descarries)

La Camry Hybrid est beaucoup plus populaire qu’on puisse l’imaginer (par moments, elle se vend plus que la Prius au Canada m’ont dit les représentants locaux de Toyota). Et elle ne manque pas de concurrence même si la plus menaçante serait la toute récente Ford Fusion Hybrid. Toutefois, il semble que les consommateurs ne sont pas encore complètement prêts à adopter la formule «hybride-électrique». Pourtant, celle de Toyota est la plus efficace et fort possiblement la plus fiable sur le marché.

Ce n’est certes pas la première auto hybride-électrique que je conduis mais je dois avouer que c’est une des plus efficaces, même en hiver. Il n’y avait pas encore de neige la semaine que j’ai utilisé cette Camry mais il faisait quand même très froid. Pas une seule fois la mécanique de cette auto ne m’a trahi. Qui plus est, l’interaction entrer le moteur à essence et le moteur électrique était imperceptible. C’était certes la transparence même ce que je n’ai vécu qu’avec la Fusion Hybrid Plug In! Sans forcer la note, cette Camry accélère strictement avec le moteur électrique. Il faut lui en demander plus pour que le quatre cylindres entre en jeu. Toutefois, si l’on essaie de pousser un peu les capacités de la batterie, il revient en action. On peut obtenir alors des accélérations de 0 à 100 km/h en moins de neuf secondes. D’autre part, c’est en décélérant que la batterie se recharge. S’il y a un point qui m’a surpris avec cette auto, c’est son freinage. Je suis toujours demeuré convaincu que le freinage des Camry manquait de puissance. Mais, avec cette Hybride LXE, j’ai été étonné de son efficacité!

Blog-4

La batterie prend un peu de place dans le coffre arrière mais il en reste encore. Notez que seule la partie de droite de la banquette arrière peut se rabattre pour en agrandir la capacité. (Photo Éric Descarries)

La Camry Hybride n’est pas un modèle enfichable (Plug In) donc on ne peut obtenir beaucoup de kilométrage de la batterie elle-même. Mais elle entre suffisamment en action pour que l’on puisse en arriver à une consommation raisonnable. Dans mon cas, ce fut de 7,8 L. aux 100 km (alors que l’ordinateur de bord indiquait 6,9 L. aux 100 km, la première fois qu’un produit Toyota n’affichait pas les mêmes chiffres que les miens!). Il faut dire, encore une fois, qu’il faisait un froid à fendre les pierres.

Outre cela, cette Camry LXE s’est avérée une belle auto confortable facile à conduire. Rien pour épater la galerie mais tout pour répondre aux attentes d’acheteurs de telles autos. L’intérieur n’était pas non plus des plus flamboyants mais au moins, je dois avouer que le design du tableau de bord n’était pas aussi terne que dans le passé. Évidemment, l’instrumentation était adaptée aux fonctions du système hybride électrique. L’écran central utile pour la radio et ses accessoires m’a aussi permis de voir le système de Toyota en action. Les sièges étaient relativement confortables mais la sellerie n’était pas des plus remarquables non plus. Toutefois, on y trouve beaucoup d’espace tant à l’avant qu’à l’arrière ce qui fait la réputation de la Camry! Cependant, même si l’on y perd un peu d’espace dans le coffre afin d’y loger la batterie, celui-ci demeure relativement logeable.

Blog-5

Sous le capot, un ensemble mécanique-électrique très semblable à celui de la Prius (mais dans une intermédiaire plus pratique). (Photo Éric Descarries)

Vous dire que la Camry Hybrid fut une auto «excitante» à conduire serait un mensonge. Toutefois, je peux vous affirmer que j’en ai apprécié l’expérience. Je sais de quoi je parle maintenant lorsqu’il est question de Camry Hybrid, une auto que je choisirais bien avant la Prius! Elle est plus logeable, moins évidente et certes plus pratique même si elle est plus imposante que la Prius. Le prix de base de cette Camry est de 29 235$. Le modèle qui fut mis à ma disposition avait pour 2 810$ d’options incluant le groupe du toit transparent (avec la radio satellite, le système de navigation et ainsi de suite). Ajoutez à cela la (ridicule) taxe d’accise de 100$ pour la climatisation, les frais du COCVA de 5$, les frais de gestion environnementale des pneus de 28,45$ et les frais de gestion environnementale des filtres de…1$! Ah oui, il ne faut pas oublier le transport et la préparation de 1620$. Le tout pour un total de 33 799,45$.

Une semaine à Detroit et les archives de Ford

Il y a quelques jours de cela, j’ai été invité par Chrysler, GM et Ford dans la région de Detroit afin de participer à leurs célébrations de Noêl et surtout pour voir à l’avance ce qu’il devraient présenter lors des prochains salons de l’auto, surtout à celui de Detroit. Je ne peux malheureusement décrire ce que j’y ai vu (j’ai donné ma parole de professionnel) mais j’ai vraiment hâte de vous en parler.

J’ai donc vu ce que je voulais voir aux studios de Chrysler et GM mais chez Ford, ce fut un peu plus décevant. En vérité, le seul «dévoilement» qu’on y a vu, ce fut celui d’une Fusion «autonome» (qui se conduit seule) affublée de quatre petits radars sur le toit. Je crois que l’expérience que Ford a vécu avec la Mustang (je vous rappelle que tous les journalistes présents à l’avant-première de la Mustang avaient signé une formule leur demandant de ne rien dévoiler…et quelques heures plus tard, il y avait des images très près de la réalité sur Internet…et quelques jours après, des photos et des détails encore plus près de la réalité en page couverture de Car and Driver). Quoique la nouvelle Mustang fût une des autos les plus médiatisées de l’industrie, j’ai bien l’impression que le véritable «dévoilement» de Ford le 5 décembre dernier dans plusieurs villes américaines fut moins spectaculaire que prévu à cause de cela. Quant à moi, j’ai respecté «l’embargo» (il faut dire que je n’ai reçu les photos officielles de Ford que quelques jours avant le 5 décembre car nous n’avions pas droit à nos appareils photo lors de la présentation anticipée) en vous livrant l’information une minute après la levée de «l’embargo».

Tout cela pour vous dire que Ford n’a rien dévoilé en avance ou en secret la semaine dernière, craignant peut-être une répétition de l’événement Mustang. Je m’attendais à voir la F-150 en avance…mais rien, absolument rien. Alors il faudra attendre au Salon de Detroit…si ça se produit là!

Mais vu que plusieurs journalistes et chroniqueurs s’étaient déplacés vers Dearborn (en banlieue de Detroit), le constructeur a choisi d’organiser des «activités» susceptibles d’intéresser ses invités. Il y en avait cinq dont des histoires techniques déjà discutées ici. Toutefois, l’une d’elles a attiré mon attention. Ford nous proposait de visiter ses…archives!

blog-6

Pour la première fois depuis une cinquantaine d’années, les archives de Ford étaient ouvertes à des journalistes spécialisés. (Photo Éric Descarries)

Voilà donc un sujet à explorer, surtout que Ford est reconnu pour ses archives qui datent du début de la compagnie, Henry Ford et sa femme ayant eu l’habitude de découper et conserver tout ce qui avait pu être publié sur eux et la compagnie. Et Ford aimait se faire photographier! Tout aurait pu avoir été réduit en cendres lors de l’incendie du grand centre Rotunda de la compagnie en 1962. Heureusement, la partie du bâtiment qui abritait ces archives a pu être sauvée. Ford a vite compris le message et a su mieux protéger ses archives.

Justement, afin de mieux protéger ces documents, Ford a encore récemment relocalisé ses archives. Et le service des archives de la compagnie est actuellement occupé à reproduire le tout selon les méthodes modernes et la bonne nouvelle dans tout cela, c’est que ces archives seront disponibles au grand public via le site Internet de Ford….

Donc, les gens de Ford nous ont fait monter dans un bus qui s’est par la suite dirigé vers un petit centre industriel totalement anonyme. En effet, Ford ne tient pas à ce que l’on ébruite l’adresse de ce centre. Il n’y a aucune pancarte, aucun indice sauf un petit «sticker» Ford dans la porte de verre (qui ne fait pas face à la rue, naturellement!). Moins d’une dizaine de personnes travaille dans ce centre (qui ne contient pas toutes les archives de Ford mais au moins une grande partie des photos, des articles de journaux et des brochures qui datent depuis le début du siècle).

Blog-7

Des archives chez Ford…il y en a! (Photo Éric Descarries)

Nous avons donc eu droit de manipuler TOUT ce que l’on désirait en autant que l’on portait les gants de coton qui nous avaient été fournis. Nous avons même eu droit à des reproductions après que les techniciens nous eurent expliquer qu’après quelques années certains documents s’autodétruiaient. Curieusement, alors que certains négatifs aient réussi à passer l’épreuve du temps, parfois même pendant quatre-vingts ans, ils ont été découverts en un subit état de détérioration avancée! Ce phénomène demeure inexpliqué.

Blog-8

Quelques photos d’anciens prototypes de Ford (notez que le dernier en bas à droite est la Lincoln Futura qui deviendra la Batmobile de la série télévisée). (Photo Éric Descarries)

J’ai donc passé quelques heures des plus intéressantes dans ce centre et, croyez-le ou non, vous y aurez droit GRATUITEMENT au fur et à mesure que les documents seront enregistrés sur le site Internet du musée parrainé par Ford. Tiens, tant qu’à y être, aussi bien vous dire que c’est mon Cadeau de Noël…www.TheHenryFord.org.

Dernier petit conseil…

…plusieurs amis et voisins ont eu de la difficulté avec leur souffleuse ces jours-ci. Certaines ne partaient pas, d’autres avaient un ralenti erratique et manquaient de puissance. Après une petite investigation, ils m’ont avoué avoir utilisé de l’essence régulière…ce que l’on ne doit pas faire avec les petits moteurs! En effet, n’importe lequel spécialiste de petits moteurs vous dira que l’éthanol de l’essence régulière actuelle est un danger pour les petits moteurs. Il faut utiliser de l’essence super (vérifiez qu’elle ne contienne aucun éthanol!). Et si vous ne pouvez vider le réservoir de votre petite machine (ce qui inclut les tondeuses, les tronçonneuses, les «chipper», les pompes ou tout ce qui a un petit moteur) allez vous procurer un additif pour petits moteurs chez les spécialistes de tels éléments mécaniques afin d’annuler l’effet corrosif de l’éthanol…

Blog-10

Vue au Salon de l’auto de Tokyo, une souffleuse «personnelle» de quelque…15 000 $! Me semble qu’à ce prix-là, un petit tracteur… (Photo Éric Descarries)

À turbinator

Merci de vos commentaires. Des réponses comme celles-là, j’en prendrais tous les jours…

À kawa29

À ma connaissance, c’est le même V6 turbodiesel. Il pourrait y avoir de petites modifications selon les marques mais je ne verrais pas le même constructeur créer divers moteurs différents pour une seule et même application. GM faisait cela dans le passé, Ford aussi (durant les années cinquante et soixante) mais plus maintenant, question de $$$$.

À françois_qc

Oui, ce serait la Q7…et vous avez raison, ça devient mêlant à la fin toutes ces alphanumérisations…

À saucony

J’ai vu le Honda Vezel au Salon de Tokyo. Je n’avais pas encore la confirmation que ce véhicule serait disponible chez nous. Toutefois, sachez qu’il n’est pas gros! Mais au moins, il est joli!

Blog-9

Le Honda Vezel dévoilé à Tokyo…(Photo Éric Descarries)

Enfin…Joyeux Noël à vous tous.

Lire les commentaires (15)  |  Commenter cet article






Vendredi 13 décembre 2013 | Mise en ligne à 14h45 | Commenter Commentaires (14)

VW Touareg, Mazda expérimentales et autres

Il y avait un petit bout de temps que j’avais mis la main sur un Volkswagen Touareg. En fait, je ne me souviens pas d’en avoir conduit un à moyen terme depuis sa refonte en 2011 (je l’ai conduit au Festival des Essais de l’AJAC, j’en suis sûr, mais que sur une courte distance). De toutes façons, lorsqu’il me fut proposé en version 2014, je n’ai pas hésité surtout qu’il me venait en finition R-Line et, mieux encore, avec le V6 turbodiesel.

Mais avant d’aller plus loin, spécifions que son redesign lui a été profitable puisque la toute dernière version est plus légère que son prédécesseur. Autre note d’importance, ce Touareg doit «jouer» dans une ligue assez importante, celle-là même de VUS du calibre des Audi Q5, Porsche Cayenne , BMW X5 et autres du genre. Malheureusement, il semble que ce nouveau Touareg ne soit disponible qu’en version à quatre ou cinq passagers!

Pour certains observateurs, les nouvelles lignes atténuées du Touareg sont beaucoup plus plaisantes à l’œil que les anciennes. En ce qui me concerne, l’avant me semble assez bien réussi mais l’arrière manque un peu de vie. En fait, je trouve que tout y a été trop arrondi. Enfin, ce n’est là qu’une question de goût. Toutefois, je dois admettre que l’ensemble ne fait ni trop criard ni trop «ostentatoire» pour reprendre un terme à la mode. De plus, ses dimensions ne sont pas exagérées ce qui en fait un véhicule relativement facile à garer.

Blog-1

Le tout récent Volkswagen Touareg R-Line turbodiesel a certes fière allure (Photo Éric Descarries)

Blog-2

Toutefois, vu de l’arrière, il ne m’a pas semblé aussi impressionnant (Photo Éric Descarries)

Volkswagen nous avait habitué à des intérieures assez flamboyants dans ses Touareg. Celui qui me fut confié affichait une décoration intérieure jolie mais relativement sobre. Les couleurs n’étaient pas criardes et la sellerie de cuir était de bon goût mais aux couleurs un peu ternes. Cependant, le tableau de bord du Touareg frappe par sa simplicité. Quelques coups de crayon un peu plus osés n’auraient pas nui au style. L’instrumentation y est complète et toutes les commandes sont bien à la portée. Néanmoins, la console centrale m’a paru un peu trop large rognant de la place pour les occupants. Incidemment, si le Touareg peut accueillir cinq personnes à son bord, le véhicule est mieux conçu pour quatre même si les places arrière sont ajustables. En contrepartie, l’espace de chargement tout à l’arrière est généreux (comme le serait celui d’un VUS à sept passagers dont on aurait rabattu les dossiers de la dernière banquette). Mais, s’il y a une note très positive à accorder au Touareg, c’est la visibilité dont profitent les passagers et le conducteur.

Blog-3

Le tableau de bord du Touareg est d’un design simple…un peu trop simple. (Éric Descarries)

Blog-4

Les passagers d’arrière profitent de beaucoup d’espace (Photo Éric Descarries)

Blog-5

Vu que c’est un véhicule à cinq places, le Touareg offre beaucoup d’espace de chargement (Photo Éric Descarries)

Sous le capot du véhicule qui me fut confié se trouvait un V6 turbodiesel de 3,0 litres qui fait 240 chevaux et plus de 407 livres-pied de couple. Non seulement est-il puissant à souhait mais aussi, il est très silencieux, au point même que je me demandais, lorsque j’en ai pris livraison, si c’était vraiment le diesel que l’on m’avait donné! Ce V6 vient avec une boîte automatique à huit rapports et la traction intégrale, des éléments mécaniques qui sont plus qu’utiles en situation hivernale chez nous. D’ailleurs, VW venait d’équiper ce Touareg de pneus d’hiver Pirelli Scorpion Ice and Snow qui se sont avérés non seulement utiles mais aussi bien à la hauteur de la situation dans une des premières neiges de la saison.

blog-6

Comme c’en est le cas pour plusieurs véhicules modernes, il est très difficile de voir l’efficace moteur diesel du Touareg sous le capot de celui-ci. (Photo Éric Descarries)

Comme je l’écrivais plus haut, le V6 turbodiesel de ce Volks est très silencieux. Puis, il est aussi très performant, Cela veut dire qu’il est capable de bonnes accélérations et de reprises confortables accentuées par la souplesse de la boîte automatique. La traction intégrale est, évidemment, très utile dans la neige et sur la glace (si vous avez choisi un bon pneu de qualité!) mais elle peut l’être aussi sur pavé mouillé aidant au contrôle du véhicule dans les courbes. Toutefois, malgré une tenue de route respectable, le Touareg n’est pas une voiture de sport! En contrepartie, le freinage m’a surpris par sa puissance!

J’ai conduit ce Touareg surtout en conditions urbaines et malgré le fait que j’en aie «profité» un peu j’ai quand même réussi à obtenir une consommation moyenne de 10,36 L aux 100 km (alors que l’ordinateur de bord indiquait 9,8). Encore une fois, lorsque j’ai eu à ravitailler ce VUS au diesel, je me suis retrouvé avec une main qui sentait le diesel. Ce genre de désagrément aurait besoin d’être corrigé si les constructeurs veulent pousser les ventes de véhicules fonctionnant au diesel. Je sais, je pourrais utiliser un gant spécifique à cet usage. Mais lorsqu’on travaille avec plusieurs véhicules, comme je le fais, la solution n’est pas toujours pratique! Cependant, outre cela, ce qui pourrait faire reculer quelques amateurs intéressés à ce véhicule, c’est le prix. Ce genre de Volkswagen débute aux alentours de 55 500$ alors que le R-Line que je conduisais valait quelque 61 475$ de base plus les options de 3475$, les frais de transport de 1 610$ , les 100$ pour la climatisation….bref, une facture de 66 660$…plus taxes!

Mazda expérimentales

Le dévoilement de la nouvelle Mustang a occupé une grande partie de ce blogue la semaine dernière alors que j’avais un autre volet de mon voyage chez Mazda à Hiroshima au Japon à vous raconter. Tout d’abord, mettons une chose au point tout de suite. Lors d’une conversation avec des amis et confrères, je me suis rendu compte que plusieurs d’entre croyaient que les Japonais achetaient des autos à moteur diesel. Ce n’en est pas le cas. Il n’y a que peu de voitures au diesel au Japon! Les règles en matière d’antipollution y sont très sévères et alors que nous devions mettre la main sur des prototypes de Mazda6 à moteur diesel lors de ce voyage, nous avons appris quelques semaine auparavant que l’exercice était remis à plus tard au printemps prochain! Mazda n’a pas donné d’explication à cet effet mais l’on se doute qu’il y a encore du peaufinement à faire de ce côté.

Toutefois, nous avons eu droit aux prototypes de Mazda3 hybrides-électriques que le constructeur compte commercialiser sous peu dans son pays d’origine (il faut dire que cette configuration y est beaucoup plus populaire que chez nous) et à un prototype de Mazda2 électrique à autonomie supplémentaire assurée par un petit moteur et une génératrice pour recharger les batteries. J’y reviens.

Donc, nos amis Japonais auront bientôt droit à la Mazda3 hybride (et peut-être même à une Mazda3 au gaz naturel comprimé si l’on se fie au prototype qui trônait dans le stand de la marque au Salon de Tokyo). Je l’ai conduite dans la région du port de Yokohama (Mazda y a des bureaux et des labos) et, sauf pour la conduite à droite dont je confondais parfois les commandes des clignotants avec celles des essuie-glace), cette Mazda3 procurait les mêmes sensations que les autos hybrides de la concurrence. C’est donc dire qu’elle doit être au point. Toutefois, je n’ai pu en calculer (moi-même) la consommation, vous vous en doutez. Viendra-t-elle chez nous? Il faudrait que la demande se fasse un peu plus pressante!

Blog-10

Les consommateurs japonais peuvent reconnaître la Mazda3 hybrides par cet emblème (Photo Éric Descarries)

Par contre, la petite Mazda2 électrique fut une découverte. La Mazda2 électrique est déjà disponible au Japon (mais il y a peu de chances qu’elle se retrouve chez nous). Toutefois, celle qui nous avons essayée était équipée d’un tout petit moteur caché sous le coffre arrière qui faisait tourner une génératrice devant recharger les batteries. On se doute qu’une auto des dimensions de la Mazda2 ne peut accueillir un gros moteur dans son coffre. Alors, les ingénieurs de Mazda ont décidé de reprendre une de leurs anciennes technologies, le moteur rotatif. Oui, le rotatif est de retour. Mais dans le cas de la Mazda2, il s’agit d’un tout petit moteur de presque la moitié des dimensions d’un rotatif normal à un rotor. Non seulement est-il petit mais aussi, il consomme très peu! Imaginez, le réservoir en est un de neuf litres et il permet une autonomie d’environ 400 kilomètres! Qui plus est, il est très silencieux (il ne part que si les batteries ont besoin d’être rechargées). Je vous fais grâce de mes impressions de conduite, nous n’avons pu conduire la voiture que sur circuit d’environ 500 mètres. Toutefois, outre les performances intéressantes toujours caractéristiques des voitures à moteur électrique, il fut remarquable de constater avec quelle efficacité un tel petit rotatif pouvait opérer!

Blog-7

La Mazda2 est disponible en version totalement électrique au Japon mais cette voiture peut jouir d’un petit moteur rotatif qui active une génératrice qui en recharge les batteries (Photo Éric Descarries)

Blog-8

L’ingénieur Suzuki  (c’est son nom, même s’il travaille pour Mazda) et l’ensemble électrogène de la Mazda 2. (Photo Éric Descarries)

Blog-9

La Mazda2 électrique japonaise et son moteur (Photo Éric Descarries)

Réponses à la Mustang

Certains correspondants ont trouvé que la nouvelle Mustang ressemblait trop à l’ancienne. Ils auraient voulu la voir plus petite et plus légère. Désolé, mais je crois que Ford a bien fait de reconduire «l’effet Mustang». Le constructeur ne compte pas en vendre plus que 10% de sa production à l’extérieur de l’Amérique du Nord. Alors, pourquoi en réduire les dimensions que pour une petite portion de sa clientèle? J’abonde en ce sens. La Jeep doit conserver son allure Jeep, la Corvette doit rester une Corvette, on ne demande pas à Aston Martin ou à Rolls-Royce de créer des versions miniaturisées de leurs véhicules légendaires, n’est-ce pas? Alors, les amateurs de Mustang des autres pays et continents (et ils sont plus nombreux que vous pouvez le penser) ne veulent pas d’une petite auto de leur monde. C’est une Mustang qu’ils veulent! Et c’est ainsi que les designers de Ford l’ont conçue. D’autre part, Chevrolet se retire du marché européen. Je suis un peu déçu (et je crois que les administrateurs de Chevrolet aussi) car GM y avait mis tant d’effort. Mais, semble-t-il, GM doit se concentrer sur ses marques européennes dont Opel. Ainsi, je ne crois pas que la prochaine Camaro soit beaucoup plus petite que l’actuelle. Plus légère, peut-être. Mais plus petite? Non!

Le cas Frederico et ses Tesla

Frederico «rides again». Dans ses derniers envois, il me demande de publier mes impressions de conduite de la Tesla. Ce qui peut être flatteur parce que je pense que tout a été dit sur cette auto par nos confrères américains qui ont pu mettre la main dessus ou par notre confrère Jacques Duval qui en a acheté une! J’espère bien un jour pouvoir conduire une Tesla pendant une semaine ou plus car, pour vous donner mes impressions de conduite, il faut vraiment que je «vive» l’auto pendant une bonne période de temps…selon mes conditions et attentes. Une simple tournée de deux ou trois heures ne peut pas suffire.

J’ai beaucoup de respect pour Tesla (on peut en voir une bande vidéo de sa construction sur You Tube, c’est vraiment intéressant) mais il s’agit d’une auto très spécialisé qui ne vaut pas moins de 125 000 $! Elle n’est donc pas à la portée de la plupart des consommateurs. Désolé…mais il vous faudra attendre!

À frederico

Aussitôt que possible, je tenterai de vous donner mes impressions de conduite de la Tesla, comme vous le demandez. Toutefois, il y a de vos commentaires que je ne peux publier car vous dépassez, encore une fois, la limite du respect des autres «participants»…un avertissement qui vaut pour tout le monde…!

À raoul

Camaro ZR-1…ne voulez-vous pas dire Corvette ZR-1? Je vous reviens sur les nouvelles Corvette…

À raoul914

Il n’existe pas de concessionnaire Tesla. Il faut acheter l’auto de l’usine et elle est livrée chez un agent de service comme celui que l’on retrouve à Laval…pas loin de chez vous…et chez nous!

À simon_c

Oui, regardez-y à deux fois, il s’agit d’un Sierra All Terrain …

En ce qui a trait au Ram 1500 à moteur diesel, celui que j’ai conduis au Canadian Truck King Challenge était une version de production anticipée. Je n’attends pas ce véhicule avant le printemps prochain. Je pourrais vous raconter toutes mes expériences au volant de ce pick-up mais je préfère attendre au printemps prochain, alors que le Ram 1500 Diesel sera disponible en véhicule de presse pour vous donner de véritables impressions de conduite en situation locale…

À felixc

J’utilise un produit écologique, L’Extracteur que j’ai obtenu d’un distributeur privé. Il est distribué au pays par Autovision Lussier inc de St-Amable au Québec (www.autovisionlussier.com). J’essaie de vous en obtenir l’adresse.

Lire les commentaires (14)  |  Commenter cet article






publicité

  • Catégories

  • Blogues sur lapresse



    publicité





  • Calendrier

    décembre 2013
    L Ma Me J V S D
    « nov   jan »
     1
    2345678
    9101112131415
    16171819202122
    23242526272829
    3031  
  • Archives