Éric Descarries

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  • Éric Descarries

    Chroniqueur automobile depuis près de 20 ans, Éric Descarries a été adjoint à la rédaction de L'Almanach de l'auto de 1985 à 1999...
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    Mardi 3 septembre 2013 | Mise en ligne à 13h52 | Commenter Commentaires (15)

    Plus de 2000 km en Mini; Fiesta, Equus et plus encore

    Pas du tout la semaine à laquelle je m’attendais. Elle fut beaucoup plus chargée que prévue pour le chroniqueur automobile que je suis. Mais elle ne fut pas désagréable pour autant…même si elle m’a demandé un peu de souplesse! Et au travers de tout cela, mon expérience hebdomadaire au volant d’une «voiture de presse» fut nettement plus élaborée que prévue. Je m’explique…

    Au départ, j’avais mis la main sur une Mini Cooper S Paceman comme voiture d’essai de la semaine. Je ne devais l’utiliser que pour me rendre de Laval à la région de Gatineau (Ottawa) pour une présentation de la nouvelle Ford Fiesta 2014 et de sa version ST de performance. Pour ce faire, j’avais décidé d’attaquer les autoroutes 15 et 50, cette dernière étant toute nouvelle pour moi. Ce fut une expérience plus intéressante que j’avais anticipée. La route est vraiment plus belle que je ne l’avais imaginée!

    Mais l’aventure ne s’arrêta pas là! Une fois le programme complété à Gatineau-Ottawa, je devais retourner à Montréal et prendre un vol vers Toronto pour un programme de Hyundai. Malheureusement, j’avais mal calculé mon temps et je me suis rendu compte que je ne serais jamais à l’heure à Dorval pour le vol (ou presque). J’ai donc décidé de rouler vers Toronto où mes hôtes m’attendaient en passant par la route 417, la 416 (vers le sud) et la «terrifiante» 401. Le lendemain, je devais me rendre de Toronto au circuit Canadian Tire Motorsport Park (ex-Mosport) de Bowmanville près d’Oshawa. Une fois le programme de Hyundai terminé, c’était le retour vers Laval…toujours au volant de l’infatigable Mini Paceman.

    Mais ce n’est pas tout! J’ai eu l’incroyable besoin de me rendre de nouveau au Canadian Tire Motorsport Park deux jours plus tard afin de rencontrer et de voir en action les pilotes canadiens de NASCAR Martin Roy de la région de Granby, Derek White de Kahnawake et Alex Guénette de Terrebonne qui y pratiqueraient en camionnette Camping World. Mon frère Jean m’a accompagné dans ce court (?) voyage aller-retour (quelque cinq heures de route entre Laval et Bowmanville) à bord de la Mini Paceman…

    Plus de 2000 km en Mini

    Par conséquent, vous aurez compris que j’ai du faire plus de 2000 km au volant de la plus récente Mini disponible sur le marché, la Paceman.Qu’est-ce que la Paceman? Une Paceman, c’est la version à deux portes de la Countryman. Mais vu que je n’avais pas conduit la Countryman, pourquoi ne pas mettre la main sur la Paceman? Il faut dire que Mini a une façon incroyable de modifier ses carrosseries pour nous faire croire qu’il a créé une nouvelle auto (mais toujours à partir de la même base) ce qui nous explique les multiples versions de la marque. Toutefois, Mini (qui demeure une marque satellite de BMW, rappelons-le) a quand même réussi à donner une certaine personnalité à la Paceman. La preuve? Plusieurs personnes m’ont exprimé leur admiration pour la ligne de cette auto, surtout des femmes qui me l’ont souligné aux arrêts de ravitaillement en Ontario (y compris des québécoises francophones!)

    La Paceman qui me fut confiée par BMW Canada m’a aidé à me réconcilier avec la marque Mini. Ceux qui me lisent depuis un certain temps se souviendront de mes critiques négatives du Roadster Mini et de la version Coupé à deux places d’il y a quelques mois. Je vous rappelle que ce coupé et ce cabriolet à deux portes accusaient des bruits de caisse très ennuyants qui, à mes yeux, ne justifiaient certainement pas le prix élevé demandé pour de telles autos. Dans le cas de la Mini Cooper S Paceman, ce fut tout le contraire. Jamais n’ai-je conduit une Mini avec une caisse aussi rigide et bien assemblée…N’allez pas croire que je pense vraiment que mes commentaires négatifs sur le Coupé et le Roadster ont eu une influence sur les gens de Mini…mais je crois que tous ceux qui ont su dénoncer ce manque de qualité ont du avoir un impact chez les gens de Mini…Qu’importe, la Mini Paceman m’a beaucoup plu à ce niveau.

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    La Mini Paceman est une version à deux portes du petit VUS Countryman (Photo Éric Descarries)

    La Paceman est, je le répète, une version à deux portes de la Countryman, une sorte de petit VUS de Mini. Ce véhicule est définitivement reconnaissable comme produit Mini. Toutefois, il repose sur un ensemble mécanique surélevé ce qui lui donne une allure costaude. Avouons-le, la Mini Paceman a un look unique! Sous le capot de ma voiture d’essai se trouvait un moteur à quatre cylindres turbocompressé de 1,6 litre développant 181 chevaux et 177 li-pi de couple. Cette même voiture était munie d’une boîte automatique à six rapports (j’aurais peut-être préféré la manuelle à six vitesses) et de la traction intégrale (car il s’agissait d’un modèle All 4 !). J’aurais peut-être du essayer le véhicule en situation hors-route un peu plus que lorsque je me suis garé sur le terrain accidenté du Canadian Tire Motorsport Park (CTMP). Toutefois, laissez-moi vous assurer que le petit véhicule peut se déplacer avec aisance sur ces terrains accidentés de «difficulté modérée» (ce qui devrait bien augurer pour l’hiver si on l’équipe de pneus appropriés!).

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    Même de l’arrière, elle affiche une allure costaude, cette Paceman (Photo Éric Descarries)

    Tout au long du voyage, la Mini Paceman s’est avérée, à ma grande surprise, très confortable, même si j’ai du emprunter de longues autoroutes. Au départ, je dois souligner l’excellente visibilité que l’auto procure. Puis, les sièges d’avant sont très confortables. Malgré le long trajet, je n’ai senti aucune douleur physique ou d’inconfort sauf que j’aurais bien apprécié des coussins ventilés quand il faisait très chaud, les petits trous d’aération dans le cuir ne suffisant pas! Cette Mini Cooper S est capable d’accélérations intéressantes (0-100 en environ 7,5 secondes) et des reprises rassurantes surtout lorsqu’on veut passer des rampes d’accès à l’autoroute elle-même. Seule ombre au tableau, le système de traction intégrale est bruyant! Oui, aussi drôle que cela puisse paraître, la traction intégrale produisait un son de grondement des engrenage très audible, quelque chose que je n’avais pas noté depuis ma Bronco II 1985 quand je la mettais en 4 x 4! Outre cela, je n’ai rien à redire sur la mécanique de cette Mini!

    L’intérieur de la Paceman ressemble à celui des autres Mini incluant un tableau de bord avec cet unique indicateur de vitesse immense au centre du tableau de bord (les passagers savent vraiment à quelle vitesse l’auto roule!). Toutefois, je reproche toujours à Mini cette radio (de base) beaucoup trop complexe et un ordinateur de bord qu’il faille étudier en détail avant d’en maîtriser les commandes. La Paceman que BMW Canada m’avait prêtée n’avait pas de radio satellite (un «must» lorsqu’on roule sur de longues distances…surtout si la radio de base a de telles commandes complexes) ni système de navigation (une option utile dans «The Greater Toronto»!).

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    Le tableau de bord facilement reconnaissable de la Mini pourrait avoir des commandes moins complexes. (Photo Éric Descarries)

    Les deux places arrière sont plus confortables que prévues. Quant au coffre, il est plus grand qu’il n’y paraît et il peut accepter un bon nombre de bagages surtout si l’on est que deux à voyager à bord de l’auto. Pour plus de place, il ne suffit que de rabattre le dossier des sièges arrière

    J’ai donc fait quelque 2200 km au volant de la Mini Cooper S Paceman. La grande majorité de mon voyage s’est faite sur autoroutes et je dois «humblement» avouer que je n’ai pas respecté les limites de vitesse. D’ailleurs, avez-vous déjà roulé sur la 401 à 100 km/h? Même que la vitesse maximum exigée des camionneurs est de…105 km/h! (Alors, pourquoi y planter des pancartes indiquant 100 km/h?). J’ai donc roulé avec le reste des automobilistes autour des 115 à 125 km/h (et même à cette vitesse, les «radars» de l’OPP (Ontario Provincial Police) ne réagissent pas!). J’y ai alors obtenu une consommation moyenne totale de 10,8 L/100 km (moteur turbo, traction intégrale, vitesse assez élevée) en utilisant un carburant «intermédiaire» de 89 octane!

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    Le moteur turbo de la Paceman est bien équilibré pour la voiture (Photo Éric Descarries)

    Cette Mini Cooper S Paceman valait, de base, 31 200$. Mais avec les options (groupe de luxe avec toit vitré ouvrant de 1990 $, boîte auto de 1300 $, groupe sport de 990$, groupe d’éclairage de 750$, groupe style de 500$ et autres dont les roues de 19 pouces de 1380$, phares noirs de 75$ et plus encore), le prix final indiqué s’établissait à 38 185$ plus les frais de transport de 1755$ et les multiples taxes applicables…

    Ford Fiesta et Fiesta ST 2014

    La Mini m’a servi à me rendre vers Ottawa-Gatineau pour le lancement officiel de la nouvelle Ford Fiesta 2014 au devant redessiné et de la présentation anticipée de la version de performance ST. Évidemment, je reviendrai sur ces autos au cours des mois à venir. La Fiesta sera éventuellement disponible avec le trois cylindres EcoBoost de 1,0 litre dont il a été question dans ce blogue en décembre de l’année dernière alors que je vous reviendrai avec la ST puisque je n’ai pu la conduire que sur un circuit fermé. Il faut dire que Ford n’avait que de rares modèles de pré-production à nous proposer à ce moment-là. L’expérience s’est avérée intéressante et amusante mais non concluante…

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    La nouvelle Ford Fiesta affiche un avant redessiné (Photo Éric Descarries)

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    La ballade organisée par Ford nous menait dans la campagne de la région de Gatineau. (Photo Éric Descarries)

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    Ford avait sur place quelques exemplaires de la version de performance ST à venir. (Photo Éric Descarries)

    Quant à la nouvelle Fiesta, elle demeure une voiture des plus intéressantes pour son créneau. Avec les prix de carburant qui risquent de s’enflammer (pas de jeu de mot ici), elle pourrait gagner encore plus en popularité. La Fiesta de base affichera un prix de départ de 14 499$. Quant à la Fiesta ST à venir, Ford du Canada compte l’offrir à partir de 24 999$

    Quelques tours de roue au volant de la Hyundai Equus

    Comme cité plus haut, je me suis aussi retrouvé au circuit de conduite sportive du Canadian Tire Motorsports Park avec les gens de Hyundai Canada pour le troisième évènement annuel du «Fun Day with Hyundai» (Hyundai devrait en trouver un terme équivalent en français vu que la marque réussit très bien au Québec et que ses représentants auprès de médias comprennent et parlent très bien le français…ce qui est tout à leur honneur! Les constructeurs nord-américains ont très bien compris ce besoin…mais pas tous les constructeurs étrangers!).

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    Hyundai nous a permis de faire de la piste avec son plus récent Santa Fe (Photo Éric Descarries)

    L’évènement était un peu une répétition de celui de l’année dernière. Alors, j’en ai profité pour m’attarder à la nouvelle berline Equus (vendue qu’à quelque 116 exemplaires au Canada les deux dernières années) qui fut retouchée cette année. Je n’avais jamais conduit cette auto et mon expérience au volant de cette grande berline fut relativement intéressante. J’aurais bien apprécié la rouler au moins quelques jours dans mon patelin, question de pouvoir l’évaluer plus profondément. Toutefois, sur les routes ontariennes autour du CTMP, j’ai pu en apprécié la puissance (V8 de 429 chevaux!), l’aménagement intérieur et surtout le grand luxe. L’Equus n’est pas (encore) diffusée en grand nombre car, selon John Vernile, le vice-président aux ventes de Hyundai au Canada, il ne s’agit pas d’un modèle de production régulier de la marque. Il s’agit plutôt d’une démonstration de ce que Hyundai peut faire… un vrai message aux Mercedes-Benz, Bentley et Audi de ce monde!

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    La nouvelle Equus affiche quelques petites modifications esthétiques (Photo Éric Descarries)

    De retour au CTMP

    Enfin, je suis retourné avec mon frère au Canadian Tire Motorsport Park deux jours plus tard avec la Mini Paceman pour assister aux pratiques de la série de camionnettes Camping World de NASCAR. Incroyable mais vrai, il y avait déjà foule ce vendredi. Je croyais que ça ne battrait pas la foule qu’il y avait au NASCAR Nationwide de Montréal car le CTMP est à une distance respectable de Toronto (près de 100 km) et surtout pas aussi facilement accessible…Pourtant…!

    J’y ai donc vu les vedettes montantes Alex Guénette de Terrebonne, Martin Roy de la région de Granby et, furtivement, Derek White de Kahnawake au sud de Montréal. Ceux qui ont vu la course Camping World dimanche à la télé avec cette finale désolante où Chase Elliott a choisi de frapper Ty Dillon pour gagner l’épreuve ont du alors se souvenir de la grande classe de Patrick Carpentier qui aurait pu en faire de même à Montréal contre Kevin Harvick lors de la toute première course Nationwide chez nous mais qui ne l’a pas fait par respect pour l’autre pilote. Il y avait terminé deuxième…

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    Martin Roy en action au CTMP. (Photo Éric Descarries)

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    Alex Guénette en action au CTMP (Photo Éric Descarries)

    à frederico

    De retour avec vos remarques vitrioliques? Qu’importe…La Tesla est une auto de plus de 65 000 $. Le jour où l’on pourra se procurer une auto de moins de 25 000 $ ayant des caractéristiques semblables à celles de la Tesla, alors on pourra comparer des «pommes avec des pommes»….

    À blueprint

    Je n’ai pas bêtement reproduit les chiffres de consommation du constructeur en ce qui a trait à la Cruze, une pratique qui me déplaît au plus haut point. Comme vous le soulignez si bien, «tout est dans la godasse» et, j’ajouterais, dans les besoins du conducteur. Je n’ai jamais essayé de faire du «hyperkilométrage». J’ai conduit l’auto comme si c’était la mienne dans des circonstances de travail. D’ailleurs, votre résultat de 10,0 L/100 km avec une Smart l’indique très bien. Si l’on conduit une auto ou une camionnette de façon «normale», on n’arrivera JAMAIS aux chiffres «utopiques» affichés par les constructeurs et «dictés» par l’EPA et Énergie Canada…

    À fleetwood

    Oui, la Versailles était issue de la Granada-Monarch…tout comme les Lexus ES le sont des Camry, les GX des 4Runner, les LX des Land Cruiser, les A3 des Volks Golf et ainsi de suite. C’est trop facile de se moquer des constructeurs américains…et pourtant, Ford aurait-il été un précurseur dans le domaine? En passant, je viens tout juste de faire réparer les échappements de cette Versailles de 1977 et je dois souligner l’excellent travail des ateliers de Silencieux Qualité de Montréal-Nord (à l’extrémité est du boulevard des Grandes Prairies) qui l’ont fait à un prix plus qu’abordable. Il faut dire que reproduire la tuyauterie fut facilitée par le fait qu’il s’agissait de données nord-américaines standard. Et le silencieux et le résonateur étaient de production courante…

    À Kintama

    Notez que la nouvelle Impala n’est pas destinée à la force constabulaire

    À petrolhead

    Pas fini, cette saga Stewart-Busch!


    • De nos jours c’est tres rare de trouve des ateliers mécaniques équipes pour l’ancienne mécanique , les anciens mécanos sont rares , et les nouveaux en moyenne , la carburation connaissent pas , du moins pas formes en ce sens .
      Pour ce qui est de la moquerie , vous avez raison c’est facile , mais ont sait tous du moins pour les véterans dans le domaine , que a l’époque c’est a dire la periode florissante des années 50 et 60 pour les ricains , en europe a part mercedes, renault ,peugeot , plus luxueux citroen avec sa suspention oléopneumatique quest-ce qui avait ?? et celui du soleil levant des pousses pousses tires part des 2 hp humanoides ??
      Quand ont possède des anciennes , le plaisir c’est de rouler et aussi de travailler dessus , mais pour certaines applications faut y aller , mais souvent c’est dur a trouver .
      Le 302 dans le lincoln a l’epoque etait asser fiable , c’etait moteur de base mais je ne suis pas sur pour le 351 windsor , je sait que dans le granada et le monarch il etait optionel avant 77 . Que pensez vous d’une de soto fireflyte sedan 56 , en parfait etat , j’ai la piqure .

    • En termes de qualité du produit offert, je ne crois pas que l’on puisse mettre sur la même table (ou sur le même écran), côte à côte, les noms Ford Granada et Ford Mercury Monarch avec les noms Toyota Camry, Toyota 4Runner et Toyota Land Cruser.

      La “base” de quelque chose, ça a son importance. La base de la Lincoln Versailles des années fin 70 début 80 était ce qu’elle était. Il est toutefois possible de faire “survivre” une de ces voitures jusqu’à nos jours, la preuve…

      Benoît Duhamel

    • Une copine vient d’acheter une Fiesta 2013 neuve – à peine 18k$ taxes comprises (les rabais…) avec la climatisation, les sièges chauffants et la boite à double embrayage. Une aubaine si l’espace convient! J’en ai essayé une l’an dernier – bien plus amusante qu’une Versa par exemple, mais un peu étroite quand on a un passager.

      Nascar: vivement le retour aux années ‘80 quand le “template” de la version de course devait suivre celle de la version de production…les “camions” ont le museau tellement bas qu’on dirait qu’ils sont accidentés.

      Consommation: je défendais vos chiffres. En fait, il faut lire plusieurs essais pour se faire une idée de la consommation réelle d’une auto. Dans votre cas, Laval-Montréal fait sortir des chiffres plus élevés, mais typiques pour bien des gens. Un autre blogueur, James Bergeron, fait ses essais en banlieue d’Ottawa, sans traffic, sur autoroute et route locales avec deux stops. Ses consos sont toujours incroyablement bonnes, mais bel et bien mesurées (7.5 l/100km en BMW par exemple). La moyenne de vous deux donne à peu près mes chiffres, et mon parcours usuel.

      Quand à ma ballade en smart, je l’ai maintenue à 120 km/h sur la 20… Bon “work-out”, et pas juste pour le 3 cylindres (qui demande de la Super!!).

    • “La Tesla est une auto de plus de 65 000 $. ”

      M. Descarries… 81 120$ pour le modèle de base incluant le superchargeur AVANT taxes.

      http://www.teslamotors.com/en_CA/models/design

    • Je suis d’accord avec Blueprint, les voitures et les camions de Nascar ont toutes été clonées à partir de la même template. Cela ajoute probablement au spectacle parce qu’elles sont toutes égales mais pour un amateur de belles voitures les séries comme le Américan LeMans sont beaucoup plus intéressantes.
      Je viens de faire Laval-Québec aller retour avec ma Volt, les 65 premiers Km en électrique et le reste sur l’essence pour une moyenne de 4.1L/100 Km. C’est un peu mieux que ma Prius et ma moyenne à vie est maintenant de 1.6L/100 Km pour 7000 Km.

    • ” Le jour où l’on pourra se procurer une auto de moins de 25 000 $ ayant des caractéristiques semblables à celles de la Tesla, alors on pourra comparer des «pommes avec des pommes”
      La Tesla a les performances d’une BMW M5 ou d’une Porsche Panamera. Personne ne demande à BMW ou Porsche de nous offrir ces voitures pour $25,000.

      @ Python il ne faut quand même pas oublier les $9,000 de subvention du gouvernement sur la Tesla et son chargeur.

    • Il ne faut pas oublier que le jour où l’on pourra se procurer une voiture électrique pour 25000 dollars le gouvernement ne donnera plus d’incitatif mais il aura trouvé le moyen d’aller chercher le 50% des taxes sur l’essence pour chaque recharge qu’il prélève pour l’entretien des routes. Ce qui fera grimper la facture pour l’énergie et la différence sera négligeable sauf pour l’environnement à tout le mois pour le Québec.

    • Petite question pour vous. J’ai un Santa Fe 2013 acheté il y a un an avec 19 000km. Il est blanc. J’ai remarqué des petits points de rouille sur le véhicule, comme des taches de rousseurs. Un carrossiers me mentionne que cela pourrait être du au transport du vehicule par train et que je devrais faire un coumpound et un glaze sur le véhicule, ce que le concessionnaire devrait accepté. Au niveau du concessionnaire on me dit (sans avoir vu le véhicule) que cela est normal sur les véhicules blanc (ma blonde a une elantra 2012 et elle n’a pas cela !!) et que c’est du a la poussière des freins (comme puis-je en avoir sur la pare-choc avant alors ?) et que je devrais faire une cire 2 fois par années.

      Qu’en pensez-vous ?

    • @ Srep,

      J’ai un ami qui a eu ce problème sur une Ford il y a quelques années. De toutes petites taches de rouille de la grosseur d’une petite tête d’épingle, à peu près partout sur le véhicule, portières, ailes, “rocker panels”, colonnes de pavillon et pare-chocs (plus particulièrement avant). Nous n’avons jamais su d’où ça venait exactement… Et c’est quelque chose qu’on ne voit semble-t-il que sur les voitures blanches (le blanc “type alpin” et non-métallisé).

      Elles ne sont pas anodines ces taches. Au fil des ans, sur la voiture de mon ami, certaines d’entre-elles se sont transformées en taches de rouille importantes, formation de bulles et autre, ce malgré les cirages très fréquents. Il a dû faire réparer les dommages et ensuite il a vendu le véhicule pour éviter d’avoir à débourser à nouveau des sommes concernant ce problème.

      Et ça n’a rien à voir avec la marque de votre véhicule, car quelques années après la mésaventure de mon ami, il m’est arriver de constater de telles taches sur la carrosserie d’une Mazda. Une Mazda blanche (non-métallisé), le blanc plein sans les flocons métalliques ou autre ajouts dans la peinture.

      Aussi bizarre que cela puisse paraître, c’est vraiment cette couleur particulière qui est en cause.

      Benoît Duhamel.

    • J’ai eu une Celica blanche dans le passé – même pigments de rouille. Ce sont peut-être les pigments de titane qui sont en cause?

    • @ omni-tag et @ Srep,

      Je travaille dans un concessionnaire fessant partis du top 10 et c’est quelque chose qu’on voit fréquemment. Le tout n’est pas très compliqué, si vous suivez une voiture a disques arrière cette poussière iront directement sur votre voiture (pare-chocs et capot). Pour ce qu’il en ait du reste de la voiture c’est vos propre freins qui font d’infime particule de métal et qui a la longue rouille sur tout les surfaces de la carrosserie. Dans votre cas l’Elantra de votre conjointe, je crois que ca voiture est probablement équipé de tambour a l’arrière.

      Pour résoudre le problème nous utilisons un liquide faite a base d’acide (qui n’endommage pas la peinture) que l’on spray sur le véhicule et par la suite nous le lavons tout simplement. carbright ne recommande pas de le faire a tout les lavage mais une fois par année au printemps ca ne lui fera pas de tort!

      oubliez les compounds votre problème n’est pas au niveau de votre clear…

    • @srep

      Le problème que vous avez ressemble à une oxydation de la couche de protection (clear). La cause la plus probable est la pollution atmosphérique dans votre localité, surtout les particules ferreuses en suspension. Ça touche tous les véhicules, c’est juste plus visible sur le blanc.

      Solution :
      - Appliquer un nettoyeur (compound) à chaque année AVANT de cirer. Rajouter de la cire ne fera que de solidifier encore plus la contamination.
      - Eviter de laisser la voiture au soleil après une pluie. Les gouttelettes d’eau qui sèchent sont très acides et attaquent le fini en profondeur (d’ou la forme de taches brunâtres).
      - Pas de cires pulvérisées dans les lave-autos. Souvent de basse qualité, le lustre est temporaire et ça emprisonne encore plus les taches dans la couche de clear.

      Pour gardez le lustre entre les cirages, la cire liquide à base de silicone ou de téflon style Wash&Wax fait des merveilles. Tenez vous loin des solutions miracles style “sans eau” ou “nouvelle technologie”, trop dures et impossible à nettoyer une fois tachée.
      Pour le cirage annuel, la meilleure cire reste encore le carnauba, appliquée une ou deux fois l’an. Ça s’enlève facilement avec un bon compound et les taches devraient partir facilement.

    • @jfbechervaise

      De quel produit vous parlez ? Carbright n’a aucun produits pour peinture à base acide, seulement du nettoyeur pour les roues en alliages peintes. J’espère que vous n’utilisez pas ça.

    • @ python-1,

      voici le site de car bright,

      http://www.carbrite.com/products/

      comme vous pouvez le constater ils ont une panoplie de produits pour tout les problèmes que l’ont peut avoir dans un concessionnaire. Évidemment ils les tout n’est pas disponible au public. J’ai pas le nom du produit mais ca provient d’un 5 gallons que l’ont doit mixer.

      le problème est plus fréquent durant l’hiver lorsque la neige est charger de dépôt de poussier de frein.

    • @jfbechervaise

      Je connais très bien le site de Carbright. Merci. Ma question était quel produit ? Je répète, Carbright n’a aucun produit pour peinture à base d’acide. Mon feeling, c’est que vous preniez du produit pour les roues et nettoyer la peinture avec. J’espère que vous expliquez à votre clientèle que dans 5 ans, la couche de “clear” aura complètement disparue.

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