Éric Descarries

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    Chroniqueur automobile depuis près de 20 ans, Éric Descarries a été adjoint à la rédaction de L'Almanach de l'auto de 1985 à 1999...
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    Lundi 12 août 2013 | Mise en ligne à 22h07 | Commenter Commentaires (9)

    Nissan Juke NISMO et sur la route des vacances en Mustang

    Comme tout le monde, je ne déteste pas prendre mes vacances en été. Et le mois d’août me semble tout indiqué pour ce faire, ce qui explique mon absence depuis quelques jours. Pour la troisième année de suite, Ford avait mis à ma disposition un petit cabriolet Mustang V6 2014 à boîte manuelle pour cette semaine de repos durant laquelle j’aime bien faire ce que l’on appelle dans le métier un «road trip».

    Toutefois, avant de partir pour ce petit voyage, j’ai passé quelques jours au volant de la toute nouvelle Nissan Juke NISMO. Cette Juke diffère des autres Juke par sa finition sportive plus poussée et par des éléments mécaniques un peu plus performants.

    Au départ, la Juke ne fait pas l’unanimité. Certains la trouvent très laide et sans intérêt. Mais pour plusieurs amateurs de la marque, il s’agit ici d’une auto aux lignes très originales qui se distingue des autres autos sur le marché, une auto comme seul Nissan risque de faire (comme ses Cube, Murano et Infiniti FX). En passant, il ne s’agit surtout pas de cette Juke avec motorisation de Nissan GT-R. Non, il ne s’agit que d’une Juke légèrement retravaillée reconnaissable grâce à ses rétroviseurs peints en rouge et à ses jantes de 18 pouces avec pneus Continental surdimensionnés. Côté performance, le moteur à quatre cylindres de 1,6 litre avec turbocompresseur ne fait que neuf chevaux et neuf livres-pied de couple de plus que celui de la Juke d’origine, soit 197 chevaux et 184 livres-pied de couple. Ce moteur est disponible avec une boîte manuelle à six rapports ou une automatique à variation continue CVT (comme celle de la Juke NISMO qui me fut confiée) et la traction avant (encore une fois comme celle que j’ai conduite). En passant, le terme NISMO vient de la contraction des mots NISsan et MOtorsport.

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    La Nissan Juke est disponible en version NISMO (Photo Éric Descarries)

    Outre les rétroviseurs rouges, la version NISMO de cette Juke est reconnaissable à certains ajouts aérodynamiques et à des carénages. La finition intérieure se distingue par une sellerie de cuir et de suède avec les lettres NISMO brodées dans les dossiers de siège. Mais tous ces ajouts font-ils de la Juke une véritable voiture de sport?

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    Mais la Juke NISMO est-elle une véritable auto de sport? (Photo Éric Descarries)

    En toute honnêteté, la Juke NISMO affiche certaines tendances sportives, surtout au niveau du comportement routier. Toutefois, il faut s’habituer à la suspension plus ferme. Quant aux performances de la mécanique, on peut dire que les accélérations sont respectables et que les reprises sont rassurantes pour une voiture à traction avant avec une boîte CVT (que l’on peut manier manuellement avec un certain agrément). Les places d’avant sont confortables mais celles d’arrière sont un peu étroites, surtout si les passagers d’avant sont un peu grands nécessitant le recul de leur siège.

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    Le tableau de bord est de conception moderne alors que les sièges spéciaux procurent plus de support latéral (Photo Éric Descarries)

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    Par contre, si les sièges avant sont reculés, il ne reste plus beaucoup de place pour les passagers d’arrière (Photo Éric Descarries)

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    L’espace de chargement de la Juke n’est pas des plus généreux à moins d’y abaisser les dossiers de siège (Photo Éric Descarries)

    Dire que la Juke NISMO m’a impressionné ne serait pas une vérité. Ce petit véhicule (qui devrait être considéré comme un VUM, semble-t-il) est agréable à conduire mais pas impressionnant. Disons qu’il est bien…sans plus! En ce qui a trait à sa consommation, j’ai obtenu un chiffre de 7,58 l/100 km dans une condition ville/route équilibrée ce qui, à mes yeux, est très bon pour une auto à moteur turbocompressé. Toutefois, pour en profiter vraiment, je suggérerais la traction intégrale ce qui ferait passer le prix de 24 998$ à 28 478$. Il ne reste plus qu’à apprécier le design du véhicule…

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    Le moteur de la Juke NISMO affiche neuf chevaux de plus que celui de la version plus courante (Photo Éric Descarries)

    Sur la route des vacances en Mustang

    Tous les amateurs de voitures le savent, la Mustang devrait changer de style en 2015. Toutefois, Ford continue de pousser ce populaire véhicule en 2014 avec sensiblement le même look que l’année dernière. Après tout, pourquoi ne pas en profiter. Car, au Canada, la Mustang ne connaît que peu de concurrence. En effet, même si aux États-Unis, la Camaro de Chevrolet se fait plus présente, ce n’en est pas le cas chez nous.

    J’ai donc mis la main sur un cabriolet Mustang à moteur V6 de 3,7 litres (305 chevaux) et à boîte manuelle à six vitesses presque identique à celle que Ford m’avait prêtée l’année dernière à la même période (sauf qu’elle était rouge plutôt que bleue). Et ceux qui me connaissent savent que j’ai un penchant pour l’état américain du Maine.

    Donc, la semaine dernière, j’ai «paqueté» la Mustang (encore une fois, je dois souligner que le coffre de ce petit cabriolet est nettement plus logeable que celui de sa concurrente la Camaro) avec mes valises, celle de ma (très patiente) femme, deux chaises de plage, deux tapis tatami, un parasol, un (gros) sac de magazines et de livres, quelques victuailles et les chapeaux de paille alors que le siège arrière fut la place idéale pour y placer le gros coffre de plastique des accessoires et le Wonder Wheeler (le «buggy» de plage).

    Nous sommes partis samedi matin de bonne heure pensant passer rapidement aux douanes de Phillipsburg (oh yeah? Une heure et demi d’attente…ça m’apprendra à ne pas faire de détour vers Noyan…) pour attaquer l’autoroute 89 jusqu’à Barrie au Vermont. De là, j’ai choisi la 302 qui va vers Portland, une route idéale pour la Mustang (j’y ai alors abaissé la capote) en écoutant «50’s on 5» à la radio satellite (si vous aimez la musique des années cinquante). La route est relativement sinueuse mais pas des plus rapides. Par contre, le paysage est superbe sauf pour une petite portion en entrant à Littleton (où l’on trouve tous les restaurants «fast-food» de la planète à l’intersection de l’autoroute 93). Les petites «cantines» ne sont pas nombreuses mais certains villages ont de petits marchés avec du bon café et des sandwiches qui valent largement les hamburgers pas toujours bons des grandes chaînes. La route passe devant le Mont Washington et elle aboutit après trois ou quatre heures à Portland (toutefois, la dernière demie heure de route n’est pas des plus excitantes). J’avais dans l’idée de voir la petite ville de Camden à quelque 135 kilomètres au nord de Portland.

    Le temps y a été merveilleux jusqu’à quelques kilomètres de Camden. De gros nuages noirs m’ont obligé de fermer la capote (dont le fonctionnement électrique ne demande que 10 ou 11 secondes) afin d’éviter une courte ondée. Incidemment, les pneus Pirelli Zero Nero aident non seulement à la tenue de route mais aussi à la conduite sur pavé mouillé (je n’ai senti aucune propension à l’aquaplanage) Rendu à Candem, j’y ai découvert un superbe hôtel, le Country Inn que je recommande fortement (moins de 200$ la nuit, excellent déjeuner inclus).

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    À recommander, le Country Inn à Camden (Photo Éric Descarries)

    La petite ville de Camden (dont j’ai découvert l’existence dans National Geographic Traveler et qui ne semble pas être connue des Québécois) fut, dans le passé, une petite ville industrielle ou commerciale combinée à un petit port de mer. En fait, elle ne donne pas sur la mer mais sur la baie de Penobscot. Aujourd’hui, c’est un rendez-vous de villégiature avec un port pour petites embarcations. On peut y louer une ballade en mer à bord d’un voilier. Superbe ville avec d’anciens édifices, de beaux parcs…mais pas de plage (à noter si vous pensez y aller avec des enfants!). Il y a beaucoup de boutiques et de restaurants typiques au Maine. Seul point négatif, même si j’aime les motos anciennes, je ne comprends pas cet engouement pour les Harley avec les échappements libres…surtout de nuit!

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    Camden, Maine…à voir! (Photo Éric Descarries)

    Vu que nous sommes restés deux soirs au Country Inn (que ma femme a adoré!), j’en ai profité pour aller visiter le musée de Owl’s Head Transportation Museum à un quatre d’heure de route de Camden (oui, je sais, ma femme est un véritable sainte de me suivre!). Incroyable mais vrai, lorsque je suis arrivé sur place, j’ai eu l’agréable surprise d’y voir en même temps un Spectacle aérien (le musée est dédié aux autos et aux avions anciens). Et ma femme a du «subir» deux heures d’acrobaties aériennes de vieux biplans et d’avions miniatures! Mais les «hamburgers» et les frites y étaient délicieux sous le soleil.

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    Autre place à voir si vous êtes un amateur d’autos anciennes et de vieux avions, le Owl’s Head Transportation Museum au nord de Portland (Photo Éric Descarries)

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    Et si vous êtes chanceux, vous tomberez sur un spectacle aérien! (Photo Éric Descarries)

    Le lundi matin, c’était le départ de Camden pour Ogunquit (ma place préférée), toujours au volant de la Mustang V6. En passant, cette auto est surprenante. Son moteur V6 est plus souple qu’on le pense. Ses 305 chevaux sont l’équivalent des 300 chevaux des Mustang GT 390 des années soixante. Mais sa consommation est nettement plus raisonnable (sur les routes de montagne et en roulant sur les routes 1 et 95, l’indicateur au tableau de bord affichait 9,2 L/100 km!). Son plus gros défaut, c’est un manque de couple en sixième vitesse dans les montagnes (et, bien entendu, un réservoir d’essence trop petit même si l’on peut en tirer plus de 450 km sur grand-route). Toutefois, selon mes observations, laisser la boîte en cinquième permet au conducteur d’utiliser toutes les plages de couple du moteur. Sa plus belle qualité, c’est son tableau de bord facile à comprendre et manipuler (comme le disait mon ami Georges Iny de l’APA, c’est une des rares autos encore disponible avec des boutons comme commandes). Le soleil étant de la partie, j’ai donc roulé sans capote de Camden à Ogunquit.

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    Le cabriolet Ford Mustang 2014 près de Ogunquit, Maine. (Photo Éric Descarries)

    Puis, je n’ai pas touché à l’auto pendant trois jours. Mon petit condo étant à dix minutes de marche de la plage, je n’en avais pas de besoin. Ogunquit est jumelé au petit port de pêche de Perkins Cove et on trouve à ces deux endroits de merveilleux restaurants, surtout des places spécialisées dans les fruits de mer (sans panure!) et les bons vins! De plus, j’ai pu voir de superbes autos à Ogunquit dont une belle réplique de Cobra, une Ferrari 550, trois ou quatre beaux hot-rods et plus d’une voiture des années cinquante et soixante. J’ai aussi pris le temps de lire toute une pile de magazines, le livre «Icons and Idiots» de Bob Lutz (si vous aimez les livres de «business») et une partie du roman «The Family Corleone»…

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    Elle a beau avoir de l’âge, elle demeure attirante, la Mustang (Photo Éric Descarries)

    Rendu au vendredi, la pluie s’est mise de la partie. C’était le temps de rentrer. Un petit bout de chemin sur la 95 vers le sud, un bon bout de chemin sur la 4 ouest (superbe route traversant de beaux villages) et un long bout sur la 89 nord (toujours avec la capote fermée) jusqu’au village de Swanton. On sort de l’autoroute (cinq ou six milles avant les douanes) et on fait le plein (l’indicateur marque alors 9,4 L/100 km). Pas question de revenir sur l’autoroute. Je repars plutôt vers l’état du New York (il fait maintenant beau et la capote est rabaissée!) où en quelques minutes, je me retrouve dans un petit village aux abords du lac Champlain. J’y reconnaît la route 225 qui mène au Québec en passant par un petit poste frontalier pas occupé du tout (le poste de radio montréalais spécialisé dans la circulation signalait plus de 45 minutes d’attente pour entrer au pays aux douanes de Phillipsburg!). La 225 m’amène à Noyan et de là, je bifurque vers la 15 nord et Montréal (seul bouchon de circulation…le pont Jacques-Cartier…après avoir évité un pont Champlain complètement «bouchonné»!) et Laval.

    Le dernier week-end fut occupé par des analyses de courses de NASCAR à RDS ce qui m’a obligé de traverser la ville de Montréal quatre fois ce qui a eu une grande influence sur la consommation. Malgré tout, j’y ai utilisé la Mustang avec la capote rabaissée. Cette auto est si plaisante à conduire en mode cabriolet, même en ville.

    Évidemment, la «vénérable» Mustang commence à montrer de l’âge. La nouvelle version (dont on peut voir des tentatives de photos-espion dans les grands magazines) devrait avoir un pont arrière à suspension indépendante (ce que la version actuelle n’a pas). Mais, il y a des moments où je me demande pourquoi. Le comportement routier de la version actuelle est déjà impressionnant. Finalement j’ai couvert près de 1700 km avec le cabriolet Mustang V6 et j’ai obtenu une consommation moyenne totale de 9,8 L/100 km. Relativement bien équipée, elle affichait un prix de 41 789 $ incluant les frais de transport (1550$), la sellerie de cuir (1500$), l’ensemble électronique (2300$ mais je ne sais pas de quoi il s’agit…), une option de 2900$ incluant les tapis spéciaux et le déflecteur sur le coffre et j’en passe. En ce qui me concerne, l’auto de base de 32 499$ n’a besoin que de peu d’options (ce prix inclut la radio-satellite et le climatoseur), peut-être la caméra de recul? Décidemment, une auto que j’aimerais bien posséder…mais fort possiblement avec le V8!

    Mon auto

    Vous pourrez lire d’autres articles concernant les Mustang dans le livre Mon Auto 2014 disponible chez plusieurs libraires.

    Enfin, à ce que je peux lire de vos commentaires, les autos anciennes vous ont fait plaisir. Il est vrai que durant les années soixante-dix, les Américaines avaient une propension à rouiller (alors que les Européennes n’étaient surtout pas fiables et que les Asiatiques n’exsitaient…presque pas…mais elles rouillaient encore plus vite!). En 1973, j’ai acheté un cabriolet Ford LTD avec quelques 40 000 milles (environ 60 000 km) d’un des cousins de la famille, J’avais payé 1200$ pour cette auto usagée de luxe…mais j’ai du réparer les bas de portes «mangés» par la rouille dès que j’ai eu l’auto (la LTD avait de grands carénages imposants au bas des portes et de la caisse… c’était peut-être pour y cacher la rouille qui était incluse d’usine). J’ai donc décidé de démonter les garnitures intérieures et de couvrir le métal intérieur de graisse en finissant les joints (et les endroits difficiles d’accès avec de la graisse de chaîne de moto en aérosol). Lorsque j’ai vendu la LTD en 1978, elle n’affichait toujours pas de rouille. J’ai alors acheté la Lincoln Versailles 1977 (que j’ai toujours) et devinez ce que j’ai fait en l’ayant? Oui, je l’ai graissée et elle existe toujours, chez nous, sans rouille!

    À Jeanfrancoiscouture

    Je suis d’accord avec vous, il y avait de belles autos dans le temps et on pouvait les différencier facilement. Oui, elles demandaient beaucoup plus d’entretien et de connaissances mécaniques. Les autos d’aujourd’hui sont tellement mieux conçues, mieux construites, plus fiables et surtout plus sûres. Et elles demandent tellement moins d’entretien. Mais on y perd le bricolage automobile, l’entretien minutieux et un certain intérêt surtout du côté des «hot-rod» et autres bagnoles modifiées, un créneau qui appartient de plus en plus aux «baby-boomer» seulement!

    À omni-tag

    La Neon est toute une énigme. Détestée par les journalistes et les «spécialistes» au début, elle a quand même été reconnue comme Auto de l’année par l’AJAC et elle s’est si bien vendue…qu’il y en a encore beaucoup sur la route. Toujours disponible à un prix raisonnable, on peut la modifier facilement. Et on en voit sur les pistes de course. Quand même…aussi étonnante que l’ignoble Ford Tempo/Mercury Topaz que nous avons tous (fait semblant de) détesté(er) et dont pourtant, il reste plusieurs exemplaires sur les routes!


    • Nissan semble avoir une facilité à faire des voitures à l’esthétique douteuse. En tout cas…
      La Veloster me semble un bien meilleur choix dans cette catégorie.

    • Une longue absence compensée par un beau blogue bien long, comme on les aime!

      J’ai aussi le coup de foudre pour le Maine … au point qu’on y a acheté une maison de vacances, à York Beach, environ 10 min au sud de Perkins Cove par le “shore road” et la 1A. La maison est louée pour l’été, mais avis aux intéressés on loue à l’année et la vue de 180- degrés sur la mer est fabuleuse!

      Avec les enfants, on privilégie la 89, suivie d’un petit bout de 93 avant de prendre la rapide (mais nulle) 101 vers la côte. Puis, un petit bout de 95 et on sort sur la 1. De là, je préfère la route scénique 1A à travers York Village et York Harbour, à travers de superbes maisons victoriennes en bois des années 1800 … et moins!

      Ma douce est moins patiente…j’aimerais bien enfiler une des routes secondaires, mais en famille, le trajet optimal de 5 heures par les autoroutes convient mieux. L’Odyssey me livre 9,0 l/100km en moyenne sur ce trajet – à 100-105, elle descend dans les 8, mais comme Madame n’est pas patiente…

      Je prends bonne note de vos trucs de douanes…1h15 à Philipsburg la dernière fois, et on a bien hâte de recevoir nos passes Nexus.

    • Le Juke a l’air encore plus tape-à-l’oeil avec ses rétroviseurs rouge…

    • Moi, j’aime bien la Joke… pardon la Juke! Ne gagnera jamais un concours d’élégance mais au jour où toutes les voitures se ressemblent… Je lui trouve un petit côté mignon, coquin!

      C’est hors-sujet mais je ne peux pas ne pas souligner la blessure de Tony Stewart, sans doute pour le restant de la saison! Dommage pour nous et pour lui! J’ai hâte de voir rouler le petit Dillon au Michigan!!! Vos commentaires sont très appréciés lors des événements NASCAR! Chapeau!

    • Parlant de hors sujet, concernant la Cadillac ELR, je ne sais pas si la liste d’attente pour l’essayer a déjà été créée, mais si c’est le cas, inscrivez-vous! L’extérieur est absolument extraordinaire! Est-ce que cette voiture remplit ses promesses? Si oui, ce serait un vrai coup de circuit.

    • Belle histoire de mustang. 42 000$ pour un V6 … cest cher !!!!!

    • Nissan Juke NISMO, j’aime bien, sauf les rétroviseurs en rouge, on dirait que ça vient d’un autre véhicule. Mais j’aime bien les véhicules avec un look qui sort de l’ordinaire.

      Pour les vacances, je prends aussi mes vacances en août, bref je suis en vacances présentement. Moi c’est en Gaspésie que j’aime aller régulièrement et aussi les Iles de la Madeleine et les provinces maritimes. C’est plus loin que e Maine mais j’adore conduire ! Moi faire 12 heures de route dans la même journée ne me pose aucun problème, au contraire ! :-)

    • L’inconvénient du Juke est sa diète forcée (essence super seulement). Une consommation habituellement élevée pour sa cylindrée (surtout le awd avec CVT) et un petit réservoir lui donnent en plus une faible autonomie.

      Par contre, ça fait du bien d’avoir quelque chose d’aussi ludique au sein de la très drabe gamme Nissan. Le Juke de base à 20k$ est déjà très bien équipé. Dommage que l’intégrale ne soit pas offerte avec la boite manuelle!

    • Si je me trompe pas dans le LTD convertible c’etait dans sa derniere année , j’ai possède plusieurs LTD , une 1975 avec un 400 2 bbl , une 77 avec 351 M 400 , j’ai eu du bon temps avec ces vehicules ma 77 etait dans un etat exemplaire , blanc interieur rouge version brought 2 portes rare aujourd’hui mais sans valeur , meme dans l’antique, j’ai meme eu un grand marquis 77 460 cu in , dans l’option gold and cream , très rare a l’epoque , c’etait une sorte de feature dans la gamme mercury .
      Si je vous lis bien vous possédez une versailles , pour les connaisseur c’etait un ford granada haut de gamme , avec toute les options inimaginable , j’ai meme fait une ride avec une en 1978 elle etait bleue in and out , c’a fait drole de voir un chroniqueur amateur de vieux chars !!!
      Le vrai trip c’est pas d’aller les parqués dans un car schow , les critiques sont trop pluvieuses , j’aime mieux rider , dans les routes secondaires et des fois faire des pointes sur l’autoroute , question de vider la plomberie d’echappement !!!
      Quand vous dites un crénau , vous avez pas tord et meme les boomers en moyenne se demande pourquoi ont se ballade dans des vehicules dinsauriens , toujours le meme question , le ¨gaz ¨ est ce que c’est la meme chose pour vous .

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