Éric Descarries

Archive, juillet 2013

Lundi 22 juillet 2013 | Mise en ligne à 23h31 | Commenter Commentaires (13)

Ram V6, NV200, MKZ Hybrid et quelques GM

Ce n’est pas toujours évident de tenir un blogue hebdomadaire comme je le fais. Ce ne sont pas les sujets qui manquent mais bien le temps de tout écrire. Par exemple, cette semaine, je n’ai pas fait de voyage en dehors du pays, seulement une petite excursion de Laval à Québec. Mais tout vous raconter n’est pas facile.

Tout d’abord, laissez-moi vous dire que j’essaie, dans la mesure du possible (souvenez-vous que j’écris ce blogue bénévolement…) de nous rendre ces reportages avant la fin d’une semaine, Mais cette fois, Mère Nature est venue me jouer tout un tour. J’étais à écrire les premiers paragraphes de ce reportage quand, sans que je ne m’en aperçoive, le ciel est devenu tout noir et le vent s’est mis à souffler comme jamais je ne l’ai vu. En quelque dix minutes, plusieurs arbres de mon quartier de Laval furent jetés par terre et, bien évidemment, l’électricité fut coupée. Je suis habitué à de telles pannes. Mais je n’ai jamais vu un ouragan de telle intensité dans mon patelin. Résultat? Plusieurs arbres brisés et une panne d’électricité de plus de 48 heures! Heureusement, plus de peur que de mal!

Mais cela a retardé mon travail de plusieurs heures (oui, j’ai des ordinateurs à piles…mais ce n’est pas évident de travailler avec une lampe à huile)…mais nous y voilà! Donc, la semaine dernère, j’ai roulé au volant du nouveau Ram 1500 à moteur V6 Pentastar de 3,6 litres, de la fourgonnette NV200 de Nissan et de la Lincoln MKZ Hybrid en plus de rapidement essayer quelques véhicules de GM.

En fait, je vous ai déjà parlé de la fourgonnette NV200 de Nissan que j’ai conduite en Californie il y a quelques semaines. Toutefois, une semaine au volant du même véhicule dans mon patelin m’a donné une autre impression de la camionnette. En vérité, c’est une réflexion de mon fils qui m’a donné une autre perspective de ce véhicule. En effet, Guillaume (qui est un des auteurs du site Internet Whips & Chocolate qui traite de voitures ultra basses du type «stancers») vient d’utiliser la Ford Freestar de ma femme pour une soirée de camping dans le Nord (Labelle) et il en est revenu enchanté. Il rêve de faire un voyage vers la côte ouest mais à budget. Pour lui, «camper» dans une fourgonnette est une solution à ses rêves. Si la Freestar l’a emballé, la NV200 pourrait-elle intéresser les jeunes à vivre les expériences que nous, les «baby-boomers», avons vécu dans nos Econoline et Chevy Van des années soixante-dix? C’est-à-dire la transformer en petit véhicule récréatif?

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Le nouveau petit fourgon NV200 de Nissan est déjà sur la route (Photo Éric Descarries)

Le petit fourgon NV200 de Nissan n’est pas destiné au «camping». C’est un véhicule de livraison. Mais, à ce prix raisonnable (21 998$), il pourrait facilement être transformé en petit «campeur» pour ceux qui veulent voyager à un prix abordable tout en profitant d’une camionnette qui pourrait non seulement les déplacer en tout confort selon un budget serré mais aussi les aider à bâtir une petite entreprise commerciale aussi à budget raisonnable. D’accord, il n’y a pas tant de place pour y assembler une finition intérieure élaborée. Mais à deux, avec un peu de concession, c’est le véhicule rêvé pour l’aventure! Il n’y a pas de place pour une douche, à peine pour une toilette chimique…Mais l’aventure, est-ce vraiment un Winnebago tout équipé?

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Un intérieur qui pourrait être bien équipé pour de longs voyages (Photo Éric Descarries)

Le NV200 est disponible avec des glaces arrière, ce que mon véhicule d’essai n’avait pas. Mais celui qui m’avait été confié avait une caméra de marche arrière (qui aurait mérité d’être mieux ajustée…). Toutefois, sa conduite était plus confortable que lors de mon premier essai en Californie! C’est fou la différence que l’on constate une fois rendu chez nous! Les accélérations du petit moteur à quatre cylindres sont meilleures que je ne les avais vécues là-bas! Et les reprises sont plus rassurantes que d’abord vécues malgré l’utilisation d’une boîte CVT! En ce qui a trait à la consommation moyenne (un beau mélange ville et route), elle s’est située à quelque 10,5 L/100 km (et je ne l’ai pas «ménagée»)! Seul points négatifs, la voie arrière élargie qui permet un plus important chargement à plat à l’arrière, celle-ci contribue à un peu de roulis. À moins que ce serait dû aux pneus mexicains Americargo qui ne m’ont pas impressionné?

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Le tableau de bord est simple et bien ordonné mais l’instrumentation est un peu trop simple. (Photo Éric Descarries)

Mais je vous avoue avoir rêvé partir vers la côte ouest avec mon sac de couchage, mon petit poêle Coleman (ou Sterno) et peu de bagages? Est-ce encore possible aujourd’hui? Si oui, je vous conseille de dépenser un peu plus et de choisir la version avec des glaces aux portières arrière…Plus facile à manœuvrer!

Un gros Ram avec un petit V6

La mode aux pick-up semble avoir repris de plus belle malgré le prix toujours galopant du pétrole! Pas surprenant lorsqu’on voit jusqu’où les constructeurs américains sont rendus pour rendre ces véhicules toujours plus attrayants et surtout plus confortables. J’ai donc roulé au volant du nouveau Ram Outdoorsman à moteur Pentastar V6 et boîte automatique à huit rapports cette semaine (en même temps que le NV200, croyez-le ou non…) .

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Le nouveau Ram 1500 Outdoorsman avec moteur V6 et suspension pneumatique (Photo Éric Descarries)

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Le Ram Outdoorsman avec caisse arrière Ram Box (Photo Éric Descarries)

En fait, je devais me rendre à Québec pour un programme Lincoln et j’ai donc utilisé le Ram pour m’y déplacer…(avec Madame!) Ce gros Ram à quatre portes fut un véhicule idéal pour ce genre de déplacement, surtout sur la route 40. Croiriez-vous à une consommation de 10,6 L/100 km pour un tel voyage? Et cela, à une vitesse frisant une moyenne de 120 km/h? Pour tout dire, ce Ram fut plus silencieux sur la route que bien des autos, même de luxe (allez l’essayer de vous-même!) et, sauf pour certaines manœuvres serrées en ville, il s’est avéré des plus agréables à conduire (je l’ai aussi utilisé pour assister au Concours d’élégance du VAQ à Chambly le dimanche suivant…). Seule ombre au tableau, il n’avait pas de GPS alors que j’aurais bien aimé en profiter dans le Vieux Québec.

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L’intérieur du Ram 1500 Crew Cab invite aux longs voyages (Photo Éric Descarries)

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L’instrumentation de ce Ram peut être très instructive (Photo Éric Descarries)

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Pas de levier de vitesses, un simple bouton rotatif suffit! (Photo Éric Descarries)

Le V6 Pentastar procure des accélérations très honnêtes avec le Ram équipé d’une boîte à huit rapports et ses reprises sont surprenantes. On aurait pu utiliser la motricité aux quatre roues avec facilité grâce à la commande électrique au tableau de bord (juste à côté du sélecteur rotatif électrique de rapports aussi au tableau de bord, mais la situation ne s‘est pas présentée. Mon retour s’est effectué par le Chemin du Roy, route 138 (avec un arrêt à ce que je considère la seule «cantine» accueillante pour y avaler un hot-dog près de Deschambault…), toujours dans des conditions agréables.

J’ai ensuite utilisé le Ram pour mes déplacements en ville (rue Papineau) vers Chambly pour me rendre au Concours d’Élégance du VAQ (je vous en reparle) et, encore une fois, la pire consommation qu’il m’a donnée fut de 12,5 L/100 km! Notons que l’aménagement intérieur est de plus réussis et les sièges sont d’un grand confort! La visibilité y est étonnante et j’ai bien aimé la caméra de marche arrière (une option de 325$) utile lors de mes manœuvres de stationnement. Notez que le levier de vitesses y est inexistant. En effet, le conducteur doit passer par une commande rotative au tableau de bord pour changer les rapports. La caisse (ou benne comme aiment l’écrire plusieurs de mes confrères) demeure aussi utile que prévu pour un tel pick-up mais j’ai bien apprécié les rangements verrouillables de la caisse Ram Box (les deux panneaux sur la pointe des murs se verrouillent et se déverrouillent avec la télécommande en même temps que les portières).

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Le moteur V6 est plutôt perdu dans le grand compartiment à moteur (Photo Éric Descarries)

Parmi les options de cette camionnette de plus de 51 000$, il y avait la suspension pneumatique (quelque 1500$ de plus) qui permet d’abaisser la camionnette ou de la relever à deux positions «off-road» grâce à des commandes au tableau de bord ou au porte-clé. Toutefois, même à son niveau le plus bas, il n’est pas aussi facile de grimper dans la caisse du Ram comme ça se fait avec un F-150 et le marche-pied escamotable au panneau arrière (optionnel) ou avec un des nouveaux GM dont le pare-chocs arrière a une marche à chaque coin et un trou dans la finition sur le dessus des flancs pour y poser la main.

Lincoln MKZ Hybrid

Quelques mots sur la Lincoln MKZ Hybrid avec laquelle j’ai fait connaissance à Québec la semaine dernière. Ford devait nous la livrer l’automne passer…le constructeur en a retenu la construction car la finition ne semblait pas à la hauteur des attentes des acheteurs! Quand on veut se mesurer à Audi ou à Lexus, c’est un «must»!

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Une voiture à étudier plus profondément, la nouvelle Lincoln MKZ Hybrid (Photo Éric Descarries)

Évidemment, je retiens mes commentaires à plus tard, quand j’obtiendrai l’auto pour une semaine. Il faut dire que j’ai bien aimé l’ancienne version de la MKZ Hybrid. Mon premier contact avec la nouvelle MKZ Hybrid fut bref et un peu…décevant! En effet, nos essais furent confinés à de petites rues autour de Québec et je n’ai pu vraiment apprécier les performances de l’auto. La MKZ Hybrid est mue par un moteur à quatre cylindres (qui m’a paru un peu bruyant pour une auto de ce calibre) combiné à un moteur électrique et à la traction avant.

L’intérieur de cette Lincoln est superbe mais encore une fois, j’ai bien hâte de le découvrir en détails alors que je n’ai eu que quelques heures pour la conduire et ce, avec une compagne de voyage qui était plutôt du monde du «lifestyle» que de l’automobile. Toutefois, au point de vue performance, j’ai bien aimé mon premier contact…mais on s’en reparle!

…et quelques GM

Si vous croyez que la vie d’un chroniqueur automobile est de tout repos (surtout en été), vous vous trompez. Durant cette même semaine, j’étais aussi invité à la présentation des véhicules de GM destinés aux parcs et aux usagers commerciaux. Pas de Corvette ou de Camaro ici mais beaucoup de Cadillac, de Chevrolet et de Buick…en plus des nouveaux pick-up du même constructeur. J’en ai donc profité pour en faire une petite excursion

hors-route.

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Un peu d’exercice hors-route avec le Sierra (Photo Éric Descarries)

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Une petite auto à essayer, la Buick Encore (Photo Éric Descarries)

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Invitante, la nouvelle Chevrolet Impala (Photo Éric Descarries)

Mais ce qui m’intéressait le plus, c’était la petite Buick Encore (que j’ai pu essayer quelques minutes) et surtout la nouvelle Chevrolet Impala (que je me suis empressé de réserver chez GM). J’ai bien effectué quelques tours de roue au volant de la nouvelle Impala (elle donne une impression nettement plus «luxueuse» que l’ancienne version!). Voilà un autre véhicule dont j’ai hâte de vous parler…

À simon_c Désolé, je ne peux publier des photos avec plus de définition car ainsi, La Presse se protège (et me protège) du plagiat!

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Il y a de ces semaines où il y a plus d’évènements à couvrir que l’on puisse s’imaginer. Alors, si vous pensez faire une courte lecture de ce blogue, assoyez-vous bien confortablement car ce sera plus long que vous ne pensez.

Tout d’abord, ma voiture de la semaine. Je devais, selon mon agenda, mettre la main sur un pick-up Ram 1500 à moteur V6. À ma grande surprise, la camionnette n’était plus disponible. Toutefois, on me proposa de prendre une nouvelle Fiat 500C Abarth à la place. Ironiquement, la semaine dernière, j’ai conduit une Fiat Abarth pour la première fois à la piste d’essai de Chrysler à Chelsea au Michigan et je me proposais d’en demander une à Chrysler Canada pour une période d’évaluation. Quelle coïncidence!

La Fiat 500C est la version cabriolet de cette sous-compacte qui semble connaître un grand succès au Québec. Tout du moins, dans la région de Montréal, car on en voit beaucoup! Le toit de toile est rétractable en trois fonctions. La première retire la toile qu’au dessus des passagers d’avant. On presse de nouveau sur le bouton et la toile recule jusque vers l’arrière. Si l’on presse encore une fois, la toile continue de se replier amenant avec elle la portion retenant la lunette arrière. Toutefois, les montants latéraux de la carrosserie restent en place retenant une certaine rigidité à la caisse de la petite voiture.

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La Fiat 500C est disponible en version Abarth de performance (Photo Éric Descarries)

Toutefois, il s’agissait ici de la version Abarth de cette Fiat. Abarth est un «sorcier» italien qui modifie depuis des décennies les petites Fiat. Ses résultats en course sont devenus légendaires. Mais aujourd’hui, Abarth «embarque» dans le succès des Fiat 500 et ses recommandations de modifications des 500 sont suivies à la lettre par l’important constructeur italien (qui est, rappelons-le, le propriétaire de Chrysler) qui construit désormais en série les Fiat Abarth.

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L’Abarth se reconnaît à ses gros ornements distinctifs représentant un scorpion et à ses échappements doubles (Photo Éric Descarries)

Par conséquent la petite 500C Abarth qui me fut confiée était animée par un moteur Fiat MultiAir turbocompressé de 1,4 litre qui développe 160 chevaux et 170 livres-pied de couple. Il est combiné à une boîte manuelle à cinq vitesses (il n’y a pas d’automatique au catalogue, du moins pour le moment) et à la traction avant. Lorsqu’on soulève le capot, on voit très bien le logo d’Abarth, un scorpion, sur le dessus du moteur soulignant l’apport d’Abarth aux performances du petit véhicule.

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Le moteur de la Fiat 500C Abarth est coiffé d’un couvercle avec un dessin de scoprion (Photo Éric Descarries)

Évidement, l’auto a une suspension plus rigide, des amortisseurs Koni plus efficaces, des freins plus gros et plus performants, des pneus Pirelli P-Zero 205-40 ZR-17 (optionnels) et surtout des échappements Abarth. Je fais une petite parenthèse ici. Je dois vous avouer que ces échappements Abarth sont très bruyants. Si vous êtes un amateur de voitures de sport, vous apprécierez ce son unique. Toutefois, il pourrait y avoir des agents de la paix qui pourraient ne pas les aimer dans certaines petites villes «dortoir». Cependant, ce ne devrait pas être un problème puisque les Fiat Abarth sortent d’usine avec ce système d’échappement. Il devrait logiquement être légal!

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Euh! Mais où est le silencieux? (Photo Éric Descarries)

J’ai donc conduit la Fiat 500C Abarth tous les jours où j’étais au Québec. Plus encore, il a fait tellement beau que le toit était abaissé chaque fois! L’intérieur est plutôt confortable mais les sièges en cuir ne «respirent» pas suffisamment. J’ai du mettre une serviette sur le coussin car, avec la chaleur, la sueur s’accumulait et mon pantalon pouvait devenir tout mouillé! Le tableau de bord est simple mais l’instrumentation demande un peu de concentration pour pouvoir tout y lire sauf pour le grand cadran du compteur de vitesse. La 500C qui me fut confiée n’avait pas de système de navigation mais elle avait plusieurs autres options dont la radio satellite et autres accessoires. En ce qui a trait au coffre…il est minuscule! Une chance que le dossier des sièges arrière se rabat. Deux adultes de gabarit moyen peuvent voyager pendant un certain moment sur ces sièges d’arrière.

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Le tableau de bord demeure simple mais l’instrumentation n’est pas toujours facile à lire (Photo Éric Descarries)

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Faut pas trop compter sur le coffre pour les grands voyages! (Photo Éric Descarries)

La conduite urbaine était plus qu’agréable malgré la suspension qui, au premier coup d’œil, aurait pu paraître plus sèche. Puis, la Fiat 500C est tellement petite qu’elle se faufile avec aisance dans la circulation. Cependant, dans les stationnements serrés, j’ai remarqué un rayon de braquage quand même prononcé! J’ai aussi conduit cette petite auto de Laval au Circuit du Mont-Tremblant où elle s’est bien débrouillé sur la route même si la conduite était affectée par la scarification du revêtement de l’Autoroute 15 entre Boisbriand et St-Jérôme. Une fois rendu à Tremblant, j’en ai parlé à des amis qui ont vécu une expérience semblable car leur véhicule était équipé de pneus larges, tout comme ma Fiat. L’Abarth n’est pas nécessairement une «bombe». Toutefois, ses accélérations les meilleures se font entre 7 à 8 secondes pour atteindre le cap des 100 km/h. Par contre, les reprises peuvent se faire rassurantes si l’on sait bien manier le levier de vitesse. Je n’ai pas eu le prix exact de cette petite auto mais en consultant les documents de Fiat Canada, je me suis rendu compte qu’une 500C Abarth le moindrement équipée débutait autour des 26 995$ alors qu’un véhicule ayant un équipement semblable à la voiture que je conduisais pouvait aller chercher dans les 32 000 $. Quant à la consommation, j’ai réussi une moyenne de 9,3 L/100 km incluant une bonne distance en ville, des essais de «performance» et une vitesse soutenue de 110-115 km/h sur autoroute. N’oubliez pas que c’est une auto de performance avec moteur turbocompressé! Mais je l’ai bien aimée! Encore une fois, il faut savoir apprécier les petites autos de performance. Mais dans le cas de la 500C Abarth, on obtient en même temps une superbe petite auto avec une ascendance légendaire!

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Mon Abarth (un peu sale) au Circuit Mont-Tremblant (Photo Éric Descarries)

GMC Sierra 1500 en Alberta

Au travers de tout cela, j’ai réussi à me rendre (en avion, bien entendu!) dans la région de Calgary où nous attendaient les gens de GM du Canada avec le nouveau GMC Sierra 1500 2014. Vous allez dire que j’avais déjà conduit les Chevrolet Silverado, des véhicules tellement semblables, au Texas quelques semaines auparavant. Toutefois, il faut se rendre compte que les GMC Sierra ont un statut différent au Canada. En effet, selon Mme Sharon Sikorski, directrice du marketing de ces camions au pays, les consommateurs canadiens considèrent le Sierra comme une camionnette plus haut-de-gamme que le Silverado (il est aussi un peu plus cher). D’ailleurs, chez nous, les ventes de Sierra sont légèrement supérieures à celles du Silverado alors que chez nos voisins du sud, elles ne représentent que 20 à 25% des ventes de Chevrolet!

GM du Canada avait alors organisé un programme assez original dans lequel nous devions conduire des Sierra 1500 Crew Cab à quatre roues motrices tirant des caravanes de 5000 à 7000 livres. Dans mon cas, on m’avait réservé une caravane avec deux chambres car je voyageais avec ma fille. Les autres participants y étaient avec leur conjointe (elles aussi invitées par GM pour ce programme spécial) mais dans mon cas, il était plus «logique» que ma fille (de 27 ans) ait sa propre chambrette.

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Mon Sierra 1500 avec une caravane de plus de 7000 livres! (Photo Éric Descarries)

Le trajet dessiné par l’expert Gary Sowerby nous menait de Calgary même au sud de la province à environ une heure des lignes américaines dans une région appelée les «Foothills», aux pieds des Rocheuses. Les routes y étaient superbes mais elles incluaient des côtes prononcées qui allaient exiger beaucoup des nouveaux V8 de 5,3 litres à injection directe avec boîte automatique à six rapports. Les quelques plus de 7000 livres derrière un Sierra 1500 (avec attelage au châssis et non avec sellette), c’est exigeant pour un tel véhicule. Au départ, le Sierra permet des accélérations honnêtes. On sent que la remorque y est mais la camionnette est capable de la déplacer. Heureusement que les équipements modernes incluent des freins électriques qui s’équilibrent grâce au système de correction intégré au Sierra. Puis, la fameuse fonction Tow/Haul nous sera vraiment utile en descendant des côtes. On l’active avec un bouton au levier de vitesse et lorsque le temps vient de descendre d’importantes côtes, il ne suffit que de presser légèrement la pédale de freins pour que la boîte de vitesse automatique se mette à rétrograder pour aider à conserver le contrôle des deux véhicules.

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Une superbe vue sur les Rocheuses (Photo Éric Descarries)

Les nouveaux Sierra 1500 sont donc des véhicules tout à fait indiqués pour le caravaning. Mais, malgré les 355 chevaux du V8, certaines pentes plus prononcées pouvaient ralentir l’ensemble jusqu’à même 80 km/h, le pied au plancher, une situation que j’ai vécue à plusieurs reprises et que ma fille a expérimenté pour la première de sa vie, elle qui est quand même habituée à conduire une Jeep Unlimited à boîte manuelle! Par contre, ne me demandez pas quelle était la consommation affichée à l’ordinateur de bord! Ou plutôt, la voici…entre 28 à 30 l/100 km!

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Il ne faut qu’un petit trou d’eau pour que les «p’tits gars» s’amusent! (Photo Éric Descarries)

Après avoir passé une nuit à un ranch du sud de l’Alberta, nous sommes retournés vers Calgary, cette fois sans la caravane. Dans ce cas, la consommation fut plus raisonnable, se chiffrant autour des 10,7 l./100 km! Comme c’en fut le cas pour le Silverado, le GMC Sierra s’est plutôt distingué par son silence de roulement étonnant! Une fois délesté de la remorque, le GMC Sierra s’avère plutôt performant. J’ai surtout apprécié ses capacités de dépassement. Lors d’une situation spécifique, j’ai dû dépasser trois gros VR qui se suivaient de trop près à une vitesse nettement inférieure à la limite. Les dépasser sans la puissance du nouveau V8 de GM aurait été certes difficile. J’ai donc bien hâte de travailler avec le V8 de 6,2 litres nettement plus puissant que le 5,3 litres!

Les «Chauds vendredi du Club Laval Auto-Sport»

Vendredi soir, après un enregistrement à RDS, j’ai décidé de passer une pointe près du centre-ville de Laval où se réunissaient les mordus de l’auto, la plupart d’entre eux étant des membres du Club Laval Auto-Sport. Profitant d’un immense stationnement encore peu utilisé, ce Club qui existe depuis une vingtaine d’années, reçoit les mordus de l’auto à voir les bolides du club et à «jaser auto» avec leurs propriétaires. Ça se passe tous les vendredi soirs près de l’intersection du boulevard de La Concorde et de l’autoroute 15 à Laval, bien entendu. Je vous conseille de vous y rendre. C’est comme voir une exposition d’autos des plus spectaculaires (hot-rod, custom, street machine, voitures de sport, voitures anciennes ou de collection, camionnettes hors-route…). Lors des belles soirées d’été, plus de 250 véhicules se retrouvent à ces «Chauds vendredi»!

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Les «Chauds vendredi soirs» attirent une foule impressionnante. (Photo Éric Descarries)

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Les propriétaires de Corvette aiment se retrouver aux «Chauds vendredi soirs». (Photo Éric Descarries)

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De belles autos, il y en a pour tous les goûts aux «Chauds vendredi soirs» ! (Photo Éric Descarries)

Le Sommet des Légendes

Et samedi, je me suis levé tôt pour me rendre au Sommet des Légendes au Circuit du Mont-Tremblant. Cette année, ce fut toute une réussite! Il y avait quelques centaines de voitures de course des années soixante et soixante-dix (et même quatre-vingt et quatre-vingt dix) qui écumaient la légendaire piste du Mont-Tremblant! Le son et les couleurs étaient tout simplement ahurissants (et j’y ai rencontré un nombre incalculable d’amis du passé!).

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Les superbes Can-Am des années soixante sont revenues au Circuit du Mont-Tremblant (Photo Éric Descarries)

En plus des spectaculaires (et bruyantes) voitures de la série Can-Am des années soixante (des barquettes à pneus ultra-larges mus par un moteur V8 américain de plus de 800 chevaux!) et un nombre imposant de Formules du passé, il y avait en piste des légendaires autos françaises de marque Bugatti des années vingt et trente, la marque vedette de l’évènement! Absolument unique comme spectacle. Enfin, un peu de passion automobile!

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Plusieurs autos de l’ancienne série Indy Light se sont produites à Tremblant (Photo Éric Descarries)

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Incroyable mais vrai, ces superbes Bugatti françaises des années vingt se sont enfin produites au Circuit du Mont-Tremblant (Photo Éric Descarries)

En passant, j’ai appris au travers les branches que la marque vedette l’année prochaine serait Ferrari! Lorsqu’on sait que le prix du billet d’entrée permet aussi aux spectateurs de circuler dans les paddocks afin de voir de plus près ces magnifiques autos de course, c’est presque incroyable!

N’oubliez pas…

Mon auto

Le livre Mon Auto 2014 est déjà disponible un peu partout au Québec…

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Lundi 8 juillet 2013 | Mise en ligne à 22h42 | Commenter Commentaires (13)

Une journée chez Chrysler et la Dodge Dart

Comme je l’écrivais la semaine dernière, mon retour d’Allemagne s’est fait via Detroit car j’avais été invité par Chrysler pour la journée annuelle du constructeur dédiée aux véhicules qu’il compte offrir sur le marché en automne. Cet évènement se déroule toujours à la piste d’essai de Chrysler à Chelsea au Michigan, à quelques minutes de route d’Ann Arbor.

En vérité, malgré le fait qu’il y ait un embargo (autour du 1er septembre) sur les véhicules à venir, je n’ai pas essayé à ma connaissance, des autos ou camionnettes qui ne sont pas déjà sur le marché. Par exemple, j’ai débuté ma journée en roulant au volant d’une Chrysler 200 cabriolet sur un circuit que je visite annuellement depuis 1984 ou 85. En fait, je faisais «visiter» la piste d’essai de Chrysler à un «jeune» journaliste pour qui c’était la première fois à Chelsea. La Chrysler 200 n’avait rien de spectaculaire (elle demeure quand même une voiture très agréable, un des rares cabriolet à quatre véritables places très confortables..qui porte le nom de Lancia en Europe…) mais l’endroit demeure presque «mythique» avec son circuit ovale d’environ quatre milles (6,5 km) qui inclut des portions de route endommagées comme on en retrouve au Michigan (tout à fait comparables à…Montréal ou au Québec) et un peu partout en Amérique du Nord.

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J’ai eu droit à quelques tours de roue au volant de la nouvelle SRT Viper (Photo Éric Descarries)

Puis, j’ai incité mon ami à me suivre vers la piste «d’Autocross» où nous avons pu rouler au volant de la nouvelle Viper (c’est aussi fou qu’une Cobra des années soixante, cet animal-là!…mais avec plus de confort et de luxe!) et la nouvelle Fiat 500 Abarth. Cette dernière m’a plu au plus haut point jusqu’à ce que l’administrateur de Chrysler vienne nous demander de «modérer nos transports» afin de conserver les pneus des autos pour les autres journalistes… Je vous en reparle bientôt !

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La petite Fiat Abarth est plaisante à conduire. Je vous en reparle bientôt. (Photo Éric Descarries)

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Chrysler avait apporté sa célèbre voiture à turbine des années soixante à la piste d’essai…non, nous n’avons pas pu la conduire! (Photo Éric Descarries)

Enfin, j’ai aidé mon compagnon à découvrir la piste d’essai «Off-Road» de Chrysler au volant des Jeep Wrangler. Par après, j’ai concentré mes travaux sur la présentation des nouveaux moteurs V8 HEMI à essence de 6,4 litres et les nouvelles suspensions des Ram 2500 et 3500. Avec le peu de temps qui me restait, j’ai quand même eu l’opportunité de rouler au volant de quelques camions Ram et surtout aux commandes de la nouvelle Fiat 500 L, une auto qui m’a réellement impressionné. Spacieuse et bien dessinée, voilà un véhicule qu’il me faudra essayer au cours des prochains mois. J’appelle chez Chrysler de ce pas…

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La Fiat 500L est vraiment impressionnante! (Photo Éric Descarries)

La Dodge Dart

…à moins que je sois «barré» chez Chrysler au cours des jours à venir. Car, je viens de passer une semaine avec une superbe Dodge Dart Limited qui offre de bons…et de moins bons côtés.

D’abord les fleurs…

La nouvelle, Dodge Dart n’a plus besoin de présentation. Elle est sur le marché depuis quelques mois déjà. Je dois vous avouer que sa ligne me plaît beaucoup. Je me souviendrai toujours du Salon de l’auto de Detroit de 2012. Juste après le dévoilement de la Dart, son designer, Ralph Gilles (d’origine haïtienne mais qui a passé sa jeunesse à Ville St-Laurent et au célèbre restaurant Orange Julep) est venu me demander (en français…avec une pointe d’accent québécois…) : «Et puis, qu’est-ce que tu penses de mon p’tit char?».

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La Dodge Dart affiche vraiment un «look» moderne… (Photo Éric Descarries)

En toute vérité, je trouve que la Dart remplace avec brio l’ancienne Caliber. Sa ligne est des plus modernes. Quelques personnes que j’ai rencontrées lors de mon essai la remarquaient pour la première fois et ils l’admiraient tous. Cette ligne peut vous sembler un peu classique, elle semble plaire aux consommateurs.

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Même de l’arrière (elle est un peu sale ici ayant parcouru plusieurs kilomètres sur les routes de gravier du petit lac Nominingue), la Dart est belle. (Photo Éric Descarries)

L’intérieur est aussi bien aménagé. Le tableau de bord affiche un design à la fois traditionnel et moderne. Mais tout y est bien aménagé. Le bloc d’instruments de ma Dart Limited d’essai était à la fois simple et très informatif. Lorsqu’on déplace les «fenêtres» du système de renseignement, on peut obtenir un affichage intéressant et complet indiquant le temps d’utilisation depuis la dernière réinitialisation, la distance parcourue et le consommation moyenne (que j’ai descendue jusqu’à 6,8 L/100 km) et autres dont la vitesse choisie sur la régulateur de vitesse. J’ai particulièrement aimé le centre du tableau de bord avec un écran «géant» pour le système de navigation (avec lequel j’ai connu un peu de difficulté de fonctionnement).

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Le tableau de bord peut sembler classique, il est quand même bien dessiné (photo Éric Descarries)

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L’instrumentation centrale peut, si l’on choisit la bonne «page» donner des informations utiles. Notez le grand écran du système de navigation (Photo Éric Descarries)

L’intérieur est spacieux et bien assemblé. Les sièges baquets d’avant sont confortables (celui de droite avait un coussin qui s’ouvrait pour permettre le rangement de petits objets de valeur que l’on ne veut pas faire voir!) et j’ai particulièrement aimé l’espace de rangement inclus sous le coussin du siège de passager avant. L’espace arrière répond très bien à la demande des consommateurs et une fois que les dossiers de la banquette sont repliés, on obtient un grand espace de chargement. J’en ai fait l’essai lors d’un court voyage chez des amis au petit lac Nominingue. Le coffre en lui-même est spacieux mais l’ouverture du capot n’est pas assez grande acceptant à peine une boîte plastique. Malheureusement, Chrysler se fie encore à de grandes pentures pour le capot du coffre à la place de charnières à ciseaux moins intrusives.

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Le coffre est relativement spacieux. Il l’est plus lorsqu’on abaisse les dossiers des sièges arrière. (Photo Éric Descarries)

Puis vient le pot…

La Dodge Dart qui me fut confiée était un modèle de luxe Limited mue par un quatre cylindres de 2,0 litres semblable à celui proposé dans les Jeep Compass et Patriot de base. Développant 160 chevaux (la même puissance que le quatre turbo de 1,4 litre de base), il est combiné à une boîte automatique à six rapports et à la traction avant. Ce moteur est tout juste adéquat offrant des performances parfois un peu justes mais quand même suffisantes pour la majorité des utilisateurs potentiels. Les accélérations sont bonnes, sans plus, et les reprises correctes quoique un peu serrées, je le répète. J’ai obtenu une consommation raisonnable de 7,7 litres aux 100 km en situation ville-route avec le premier réservoir et jusqu’à 6,8 litres aux 100 km surtout sur route. Une telle Dart vaut 19 995 $ plus les autres frais…

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Le moteur intermédiaire de la Dart est ce quatre cylindres de 2,0 litres qui suffit à la tâche. Mais j’aimerais un peu plus de puissance. (Photo Éric Descarries)

La Dart est une auto agréable à conduire. Sa plateforme issue d’un produit Fiat (Alfa-Romeo, pour être précis) lui permet une tenue de route stable, voire même sportive. La direction est précise mais le freinage n’est pas des plus performants. Il aurait besoin d’être revu si l’on veut exploiter le potentiel de cette auto, un défaut que j’ai déjà décrié sur certaines autos d’origine japonaise mais qui ne semble pas inquiéter les consommateurs outre mesure.

J’ai déjà lu, en quelque part, que Sergio Marchionne, le président de Fiat et de Chrysler, se souciait des articles écrits sur les produits de ces deux compagnies. J’ose espérer qu’il lira celui-ci car, malgré le fait que j’aime bien le look et l’attitude de cette Dart, je crois que la suspension a besoin d’une sérieuse révision!

Voilà une remarque qui ne plaira pas aux gens de Chrysler qui n’hésitent pas à me confier régulièrement une de leurs voitures. Mais, je le répète, la suspension des Dart doit être revue. Non pas qu’elle ne soit pas à hauteur de la situation. Elle est tout simplement BRUYANTE! Mais, pas à peu près! Sur de belles routes, elle assure une belle tenue de route et un excellent équilibre. Mais lorsqu’on attaque des routes même à peine bosselées, elle transmet des bruits incroyables dans l’habitacle. On se croirait dans une autos en hiver à moins 40 degrés. Chaque fente dans la route est ressentie avec un son plus qu’audible. En voulez-vous une imitation? TOC-QUE-TOC-QUE-TOC! Incroyable mais vrai! Ce genre de défaut ne devrait plus exister sur une auto moderne! Même ma vieille Jeep ne fait pas ce genre de bruit. M. Marchionne, mettez-vous vos ingénieurs sur ce cas, c’est urgent! Votre Dart est une belle auto. Mais de tels bruits ne devraient pas y exister!

Ouf! Voilà, c’est dit. Une fois ce défaut corrigé, je n’hésiterai pas à conseiller la Dart à quiconque veut se procurer une compacte intéressante…

Des dinosaures sur la route…

Est-ce la chaleur de l’été qui fait faire cela…mais, me semble qu’il y a de drôles de zigotos de ces temps-ci sur la route. Tiens, par exemple, la semaine dernière, je m’aligne à la sortie d’un centre commercial pour reprendre la route. Un camionneur, qui devait quand même ralentir pour le feu rouge à quelques mètres de là me laisse gentiment passer. Mais derrière lui surgit un conducteur au volant d’une Soul. Il est au téléphone…il pourrait ne pas m’avoir vu…et il me contourne. Je fais un geste de salutations (mais où est la police quand on en a besoin…) et je le suis. Il s’arrête alors et commence à m’abîmer de bêtises. Mais c’est lui qui était au téléphone et qui aurait pu me frapper. Il faisait des gestes de violence…je croyais que ce genre de conducteur du passé n’existait plus! Je faisais erreur! En passant, malgré que parfois je maugrée quand je vois des policiers cachés pour attraper ceux qui font un peu de vitesse, je dois vous avouer que je les appuie quand vient le temps de donner des contraventions à ceux qui parlent directement au téléphone en conduisant. Et ils sont nombreux, du moins selon mes observations. Allez-y mes amis de la police, cette fois, je vous appuie à 100 milles à l’heure. Les gens qui parlent au téléphone en conduisant sont dangereux…et je ne comprends pas ces excès de violence verbale de leur part quand on leur fait peur. Après tout, qui était le plus dangereux au volant?

À Felix_c

J’ai souvent mentionné la Volt, un véhicule que je considère impressionnant. Toutefois, j’aime mieux des voitures dont la version hybride enfichable est issue d’une lignée courante. La Volt est un compacte que j’admire. Mais la Fusion est une voiture intermédiaire plus imposante et plus confortable. Puis, il y a la ligne, bien entendu!

À patgarch

J’aimerais bien conduire une berline Tesla sur un trajet semblable à celui de Montréal-Ogunquit ou Montréal-New York. Ma seule inquiétude serait de me trouver les bornes nécessaires pour recharger la batterie. Avez-vous vu le documentaire tout récent de Tesla qui «prouve» que l’on peut changer une batterie de Tesla en moins de temps qu’il ne faut pour emplir le réservoir d’une auto? http://www.youtube.com/watch?v=UqN9-_7iNP8

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