Éric Descarries

Archive, avril 2013

Vendredi 26 avril 2013 | Mise en ligne à 1h46 | Commenter Commentaires (18)

Buick Verano Turbo et excursion au Pays du Soleil Levant

Si la parution de ce blogue vous semble un peu tardive, c’est que j’ai décidé, avec ma femme, de me payer quelques jours de vacances, question d’aller me promener du côté du Japon. Mais avant de vous en parler, je dois aussi vous transmettre mes impressions de conduite de la petite berline compacte Verano Turbo de Buick, une intéressante voiture qui me fut fournie par GM du Canada la semaine avant notre départ.

J’ai déjà parlé de la Verano dans ce blogue il y a quelques mois de cela. Il était alors question de la version plus courante de cette berline qui, selon ce que je peux en déduire, prend beaucoup d’importance sur le marché. Toutefois, alors que la plupart des chroniqueurs en vantaient le confort et la superbe finition, presque tous ont aussi noté que ses performances étaient un peu justes. Non, la Verano n’est pas lente…seulement un peu juste! S’il est vrai que la marque Buick a longtemps attiré des acheteurs un peu plus «vieux», celle-ci intéresse de plus en plus des gens plus jeunes. C’est ici que la notion de performance entre en ligne de compte.

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La Buick Verano Turbo, jolie mais… (Photo Éric Descarries)

En vérité, il ne semble pas avoir été question de faire de la Verano une voiture de sport. Mais lui donner un peu plus de souffle devenait un question d’importance. Par conséquent, la Verano Turbo (que l’on ne reconnaîtra de l’extérieur que par ses échappements doubles, son ornementation au coffre arrière et à un discret déflecteur sur ce même capot) troque le quatre cylindres de base de 2,4 litres de 177 chevaux (et disponible qu’avec la boîte automatique) pour un quatre cylindres turbocompressé de 250 chevaux et 260 livres-pied de couple aussi disponible avec l’automatique mais aussi avec une boîte manuelle à six rapports. Évidemment, l’auto demeure à traction avant. La Verano Turbo qui m’a été confiée était équipée de la boîte automatique. Bien entendu, j’aurais aimé mieux la manuelle…mais il faut comprendre que la grande majorité des acheteurs de Verano Turbo iront du côté de l’automatique (des fois, c’est à se demander si l’importance de la boîte manuelle n’est pas plus un caprice de journaliste qu’une véritable demande).

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On reconnaîtra la Verano Turbo à son (discret) petit déflecteur sur le capot arrière (Photo Éric Descarries)

Mettons de côté le «trip de journaliste» de toujours vouloir des autos manuelles et regardons de quoi la Verano Turbo automatique est capable. Comme souligné précédemment, même si Buick a légèrement retouché certains éléments de suspension de la Verano pour en faire une version Turbo, ses concepteurs ne l’ont pas transformé en sportive. Par conséquent, la Verano Turbo a conservé ses caractéristiques de voiture confortable et facilement maniable. Toutefois, les quelques 73 chevaux et 90 livres-pied de couple de plus lui permettent des accélérations nettement supérieures même si j’ai trouvé que la boîte automatique ne passait pas les rapports assez rapidement entre la première et deuxième vitesse. On peut alors s’attendre à passer à 100 km/h en moins de sept secondes. Évidemment, les reprises sont aussi plus rassurantes en cas de dépassement. S’il n’y a pas de palettes au volant, on peut toujours manipuler la boîte auto par le levier à la console. Heureusement, on ne note pas beaucoup de couple dans le volant, même en accélération vive. L’auto m’a paru relativement bien équilibrée avec une direction assez précise et un freinage efficace. Par contre, la Verano Turbo ne transmet aucune sensation de la route comme le feraient plusieurs autres autos ayant le suffixe Turbo. Non, ce ne sera jamais une sportive!

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Le tableau de bord de la Verano Turbo diffère à peine de celui des autres Verano (Photo Éric Descarries)

Vous aurez certainement remarqué que la Verano partage sa caisse avec celle de la Chevrolet Cruze, une voiture très populaire sur le marché. Certains consommateurs ont rapidement fait le lien entre cette petite Buick née Chevrolet et d’autres Buick compactes de même «philosophie» créés par le même constructeur il y a une vingtaine d’années. Oui, la pratique peut sembler la même mais l’exécution en est nettement plus raffinée. D’ailleurs, on le remarque dès que l’on monte à bord. Le choix des matériaux est de bon goût, ils sont agréables au toucher. La voiture qui me fut confiée avait un bouton de démarrage au tableau de bord et un grand écran tactile pour la radio multifonctionnelle (Intellilink de Buick) et le système de navigation. Quatre personnes peuvent y prendre confortablement place, cinq à la rigueur. Cependant, les portières d’arrière ne sont pas très larges. La visibilité est bonne tout le tour et les voyageurs disposent d’un coffre arrière quand même suffisant pour de courts voyages.

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La meilleure façon de reconnaître la Verano Turbo, c’est par son ornementation (Photo Éric Descarries0

J’ai donc utilisé cette petite Buick pour aller de Laval à Québec afin de couvrir le Salon de l’Auto-Sport. La neige du vendredi m’a fait retarder mon voyage au samedi (GM avait déjà changé les pneus d’hiver pour des Continental d’été!). Cependant, le trajet sur la Rive-Nord (autoroute 40) s’est fait sans anicroche et j’ai pu profiter des qualités de grande routière de cette Buick. Grâce aux glaces plus épaisses et à l’attention apporté par Buick à l’isolation, la Verano Turbo s’avère une véritable grande routière dont la version Turbo offre les performances auxquelles on est en droit de s’attendre avec une telle auto…surtout si GM veut concurrencer les Acura ILX et autres voitures du genre.

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Le moteur de la Verano Turbo est de 2,0 litres

La Verano Turbo qui m’a été confiée affichait un prix de base de 28 695$ auquel il faut ajouter la (toujours aussi ridicule) taxe d’accise de 100$ pour le climatiseur (!), les 2205$ pour le groupe d’équipements privilégiés (1ST), les 525 $ pour les roues spéciales, les 795$ pour la système Intellilink avec navigation et les 1100 $ pour le toit ouvrant électrique…évidemment, il ne faut pas oublier les 1500$ pour les frais d’expédition pour un grand total de 34 920$…plus taxes. C’est presque 10 000 $ de plus qu’une Verano sans le turbo, cela, non? En ce qui a trait à la consommation, celle que j’ai obtenue s’est chiffrée à 9,73 litres aux 100 km (n’oubliez pas que sur les plus de 750 kilomètres couverts, il y a un voyage à Québec sur autoroute!) . Concluant, n’est-ce pas?

Un courte visite au Japon

Ceux qui me connaissent bien savent que le Japon représente pour moi une de mes destinations préférées. Oui, c’est loin mais après y avoir été au moins quatre fois, j’ai toujours le goût d’y retourner. C’est une passion que j’ai toujours voulu transmettre à ma femme et cette fois, l’occasion qui s’est présentée en valait le coup. J’y suis donc allé en véritable touriste, utilisant une partie des points de Voyageur Assidu (Frequent Flyer) afin de flâner un peu dans Tokyo, Kyoto et Nara. Même si j’en ai profité pour visiter plusieurs sites connus dont les grands marchés de Tokyo, les multiples temples et autres endroits touristiques, vous vous doutez que j’y ai pris de multiples photos de…camions et d’autos (heureusement que ma femme me comprends!) qui serviront à divers reportages. En passant, si jamais vous planifiez un voyage dans ce coin du monde, assurez-vous de vous procurer la passe de train Japan Rail Pass (disponible qu’aux étrangers, environ 300$ pour une semaine). Elle m’a permis de voyager dans tout le pays et surtout d’apprécier l’incroyable système de transport par train de ce pays incluant un voyage de Tokyo à Kyoto en Shinkansen, le fameux «Bullitt Train» qui file à quelque 250 km/h dans un confort et un silence que vous ne pouvez imaginer! Oui, j’aime les autos, j’aime les avions mais j’aime aussi les trains. Et si j’ai toujours quelques réserves sur la plupart des autos, camionnettes et camions japonais, en ce qui concerne les trains de ce pays…j’en suis plein d’admiration! En passant, le Shinkansen existe depuis plus de 50 ans (la génération de celui que j’ai utilisé date de 1991)! Malgré mon amour pour les autos, je ne comprends toujours pas pourquoi les trains (électriques) n’ont pas été implantés chez nous, surtout pour desservir des villes comme Québec, Montréal, Toronto, Windsor…Enfin, comme le dirait mon bon ami Brad Diamond de Motorweek : «Don’t get me started!».

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Si vous n’aimez pas les fourgonnettes, n’allez pas au Japon….elles sont partout! Et pas toujours jolies! (Photo Éric Descarries)

En ce qui concerne les multiples autos que j’ai photographiées dans Tokyo, Kyoto et Nara, sachez qu’il y en avait des belles, des laides et des..uniques! Mais ce qu’il y avait de fourgonnettes, grandes, petites, miniatures, surtout Japonaises (dont la plupart ne sont pas exportées chez nous…Dieu soit loué car il y en des laides!) et plusieurs Américaines. Et il y a plusieurs, des Américaines, dans Tokyo, surtout des Cadillac, des Lincoln et des VUS Jeep et Explorer. Quelques pick-up (dont un hot-rod Chevrolet 1952), des limousines, et quelques exotiques. Les amateurs d’Allemandes y verront des BMW, Mercedes, Audi et quelques Volks. Évidemment, aucune auto à moteur diesel, comme je l’ai déjà mentionné plus tôt. Et peu de voitures hybrides sauf plusieurs Prius mais en taxi! Des autos électriques? Je n’en ai pas remarqué! Enfin…J’ai hâte de classer toutes ces photos et d’en faire des articles amusants….Mais,  ce que j’ai aimé prendre les trains! Et nous, que faisons-nous à ce chapitre? On continue à se battre pour des queues de cerise…Allons-nous nous réveiller un jour?

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Presque tous les taxis sont des Toyota Comfort ou Crown (une analogie à Crown Victoria?) , une auto de plus traditionnelles avec petit moteur à quatre cylindres, boîte automatique et propulsion arrière! (Photo Éric Descarries

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Des «microvans» comme celle-ci, il y en a partout et de toutes les marques! Celle-ci est une Daihatsu mais Suzuki y est plus populaire avec ses Every! (Photo Éric Descarries)

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La plus originale que j’y ai vue, un corbillard Mercury Grand Marquis ! (photo Éric Descarries)

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Les Japonais ont des trains à haute vitesse depuis plus de cinquante ans! Voici le Shinkansen de la Série 700 né en 1999. Je l’ai pris! Incroyable, plus de 250 km/h en tout confort et en silence. Décidemment, nous n’avons rien de comparable en Amérique! (Photo Éric Descarries)

Ah! J’oubliais de vous mentionner la politesse des gens, leur attitude envers les autres, la nourriture, la propreté (surtout la propreté), la discipline…quel contraste avec l’Amérique et l’Europe! Et c’est sur eux que nous avons lancé des bombes atomiques?

à felix_c : Notez que les Ecopia sont des pneus à basse résistance de roulement. Ils pourraient alors être plus «durs» et fort possiblement plus bruyants!

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Avant de commencer, il faut que je «m’excuse» auprès de ceux qui n’aiment pas tant les VUS…mais s’ils avaient été à ma place, pas sûr qu’ils auraient refusé l’offre. En effet, j’ai finalement mis la main sur le tout nouveau Range Rover.

Je vois déjà des lecteurs grimacer. Un Range Rover? N’est-ce pas un véhicule des moins fiables sur le marché? Je crois que oui…du moins, selon les anciens sondages de J.D.Power…qui le remettent maintenant comme un véhicule plus fiable que jamais. Toutefois, sachez que chaque fois que j’ai eu un Range Rover pour une évaluation personnelle, il ne m’a jamais déçu. Aucune panne, aucune lampe témoin qui s’allume sans raison dans le tableau de bord, aucun petit problème…rien! Et dire que j’ai déjà eu de célèbres autos «étrangères» qui ont «flanché» (une glace qui ne relève plus, un rétroviseur qui se penche en marche arrière mais qui ne remonte pas, un couvercle de coffre à gants qui tombe en essayant de l’ouvrir, une petite poignée de siège électrique qui reste dans la main de ma fille…et j’en passe). Le Range? Rien!

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Le nouveau Range Rover affiche une ligne plus moderne mais elle est toujours reconnaissable (Photo Éric Descarries)

Regardez bien le nouveau Range Rover. Il a été complètement redessiné et il affiche une ligne beaucoup plus moderne sans perdre son identité, ni sa personnalité. Sachez que tout le Range Rover a été redessiné incluant sa structure et que l’acier a été remplacé par de l’aluminium. Résultat, le nouveau Range pèse presque 700 livres (près de 320 kilos) de moins. Il n’en reste pas moins qu’il pèse toujours plus de 5200 livres (2380 kilos, pour être précis). Qui plus est, le nouveau Range est disponible dans une foule de teintes. Les produits Land Rover ont beau appartenir au consortium indien Tata, ils demeurent typiquement «anglais»! Juste en passant, on véhicule était équipé de l’option des portières qui se ferment juste par elles-mêmes…pas certain que je donnerais plus de 600$ pour une telle option mais c’est amusant d’en faire la démonstration du fonctionnement aux autres: on enclenche à peine la portière et le système la referme «juste» par lui-même. Ah! On n’arrête pas le progrès!

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Même de l’arrière, on note une modernité chez la Range Rover (Photo Éric Descarries)

Dois-je vous parler de l’intérieur? Ça serait tellement plus plaisant que je puisse vous en faire une démonstration. D’abord, spécifions immédiatement que Land Rover a allongé le Range pour qu’il procure près de 5,0 pouces de plus pour le débattement des jambes des passagers d’arrière (qui peuvent jouir d’une télévision dans l’arrière des appuie-tête d’avant et du chauffage et de la climatisation individuelle). Dois-je aussi vous dire qu’on y est si confortable avec une belle vue sur l’extérieur? Il en va de même pour l’avant! Ajoutez à cela le massage que l’on peut activer dans le dossier des sièges d’avant!

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Le tableau de bord de la nouvelle Range Rover est simple mais élégant (Photo Éric Descarries)

Le tableau de bord est un peu comme celui des Jaguar. Il est équipé d’une instrumentation «vidéo» qui s’illumine lorsqu’on fait démarrer le véhicule. En fait, la planche de bord n’a pas beaucoup de style mais elle est luxueuse et elle est élégante. Puis, une fois assis, la vue de l’avant est imprenable! La position de conduite est très agréable! L’espace de chargement qui s’atteint par deux panneaux à l’arrière est caverneux! Ah oui! Il n’y a que cinq places (on chuchote dans le milieu qu’une version à sept passagers est en préparation).

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Les passagers d’arrière des nouvelles Range Rover jouissent de plus d’espace et de confort (Photo Éric Descarries)

Sous le capot se trouve un V8 suralimenté de 5,0 litres qui fait 510 chevaux et 461 livres-pied de couple. Au cas où vous en douteriez encore, sachez qu’il s’agit ici une version du Ford V8 DACT d’avant la génération Coyote (c’est ce que j’ai appris des gens de Ford mais pas sans leur avoir «tordu le bras»!). Selon l’agence Bloomberg, Tata aurait une entente avec le constructeur américain pour qu’il lui fournisse des moteurs jusqu’en 2019! Ce V8 est combiné avec une boîte de vitesses ZF à huit rapports que l’on manipule avec une commande rotative au centre de la console (le gros bouton se cache quand on coupe le contact et ressort aussitôt que l’on repart le véhicule). On peut «jouer» avec les rapports avec des commandes (palettes) autour du volant (sur lequel il y a aussi beaucoup de commandes !). Les Range Rover sont des véhicules tout-terrain à traction intégrale dont les fonctions peuvent être modifiées (terre, boue, neige, etc..) avec un autre bouton rotatif au centre. Je n’ai pas eu la chance d’essayer ce beau VUS en situation hors-route. Mais, c’est drôle, malgré mon goût pour ce genre d’aventure, je ne me sentais pas tenté de quitter la route avec cette camionnette. Un véritable proprio de Range Rover, n’est-ce pas? Au moins, je l’ai déjà fait dans le passé et je sais de quoi ces VUS anglais sont capables.

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C’est dommage car avec cette nouvelle mode des couvercles de moteurs, on ne peut plus vraiment voir de la mécanique. (Photo Éric Descarries)

Une fois bien installé au volant du Range, on ressent immédiatement toute la puissance qui se cache sous le large capot! Le VUS est capable de grimper à 100 km/h en moins de six secondes! Et ses réactions lors des reprises nous font réaliser toute la puissance du couple! La vitesse maximale de la camionnette pourrait bien dépasser les 225 km/h ! La direction avec assistance électrique est plus précise qu’anticipée. Seule note négative au tableau, les palettes de changement de vitesse au volant manquent de rigidité. Trop molles! Quand à la suspension, ceux qui ont déjà conduit un Range Rover en connaissent la mollesse et la propension au tangage et au ballottement caractéristiques au véhicule. Non, la suspension pneumatique n’est certes pas plus rigide (incroyable comment elle est confortable, surtout sur autoroute…), mais elle n’est plus aussi molle et incontrôlable! Elle est aussi ajustable en hauteur! Et le freinage est puissant.

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Vingt ans séparent chacun de ces Land Rover. Le Land Rover vert, propriété de mon ami Michel Hamel date de 1973. Au centre, le (Land) Range Rover de 2013 alors qu’à son autre côté se trouve un Land Rover 1993 d’un autre de mes amis, Marcel Boucher. (Photo Éric Descarries)

Mais…

Mais…il est coûteux ce Range Rover. Le véhicule qui me fut confié affichait un prix de base de 114 750$. Ajoutez-y une chaîne stéréo de 825 watts de 1850$ (Land Rover aurait pu y laisser l’abonnement à la radio satellite ce qui m’aurait donné la chance d’apprécier cette chaîne à sa juste valeur), un ensemble de confort supplémentaire (avec une climatisation améliorée, un frigo intégré, du verre atténuant les rayons du soleil, des sièges arrière à commande électrique avec support lombaire ajustable) de 4 150$, l’assistance au stationnement de 650$, le système de divertissement arrière pour l’arrière de 2400 $, le système de fermeture des portes mentionné plus haut de 600$, l’ensemble de remorquage de 900$, l’ensemble d‘éclairage et d’illumination plus poussé de 1 550 $ et le volant chauffant de bois et cuir de 425$ sans oublier les frais de livraison et de préparation de 1 270$…on obtient un chiffre final de 128 545$…plus taxes!

La consommation? J’espérais que vous ne le demandiez pas! J’ai obtenu 16,9 litres aux 100 km malgré une tournée sur l’autoroute. Selon mes expériences passées, c’est mieux qu’auparavant. Mais j’aurais préféré quelque chose comme 12 ou 13 litres aux 100. Parce que j’ai bien aimé ce grand VUS (et je crois que ça se voit dans le texte!…je suis honnête, n’est-ce pas?). Pour moi, ce Range Rover est un mélange de Lincoln Navigator, de Mustang GT et de Rolls-Royce (Range Rover et Rolls-Royce…mêmes initiales!) avec beaucoup de finesse et une capacité hors-route connue. Mais je n’en ai pas les moyens. Et j’entends déjà mes amis «amoureux» de l’environnement me critiquer…Quand même! Sniff!(On a le droit de rêver, non?)

L’ExpoCam

Je ne sais pas s’il y a des participants à ce blogue qui ont pris le temps d’aller jeter un coup d’œil au Salon de camions ExpoCam à la Place Bonaventure comme je vous l’ai suggéré la semaine dernière mais laissez-moi vous dire que le déplacement en valait le coup! Que de superbes camions, que de superbes semi-remorques (la plupart construites ici même au Québec) et surtout la présence de deux nouveaux camions International dont le dévoilement mondial a eu lieu ici même à Montréal!

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Avouez! Les quelques 600 chevaux annoncés dans ce nouveau Volvo VNX impressionnent (Photo Éric Descarries)

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L’International Lone Star du manufacturier de pneus Continental est peint d’un noir qui fait peur! (Photo Éric Descarries)

Le Salon de l’Auto-Sport de Québec

Et encore une fois, félicitations aux organisateurs du Salon de l’Auto-Sport de Québec dont c’était la 44e présentation. Soulignons la participation de plusieurs des nôtres dont les frères Croteau de CCR Technologie de Delson au sud de Montréal. Leur roadster Ford 1932 modifié en «hot-rod» s’est mérité le trophée de Voiture canadienne par Excellence!

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Assez rare cette Ford Mustang Boss 302 de 1969…surtout avec un moteur de rechange à ses côtés! (Photo Éric Descarries)

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La nouvelle tendance, des Sud-Coréennes modifiées comme cette Hyundai Genesis appartenant à Guillaume Riou (Photo Éric Descarries)

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Cette Ford 1932 des frères Croteau de Delson a été proclamée Voiture canadienne par excellence! (Photo Éric Descarries)

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Dimanche 7 avril 2013 | Mise en ligne à 17h22 | Commenter Commentaires (22)

Protos de BMW, New York en Explorer et autres

Assez amusante, la discussion provoquée par le dernier blogue. En effet, après de me faire accuser de parler trop de Ford et trop de Jeep, voilà qu’il serait trop question de VUS et VUM. Alors que plusieurs intervenants sont venus à ma rescousse en comprenant qu’il ne peut toujours être question que de petites autos économiques, j’ai surtout aimé la remarque de felixc qui se dit heureux de lire d’autres commentaires que ceux de voitures européennes de luxe ou de sport. Il faut dire que le marché «automobile» se compose de plusieurs types de véhicules mais il faut surtout comprendre que plus de la moitié des véhicules vendus en Amérique du Nord, y compris le Canada sont des «camionnettes», que ce soit des pick-up, des VUS ou des VUM! Plusieurs d’entre eux ont remplacé les familiales et, comme le soulignent bien d’autres intervenants, ils s’avèrent nettement plus pratiques que bien des autos. Et comme le souligne blueprint, cette «mode» s’est aussi transposée en Europe et en Asie. D’ailleurs, il y a quelques semaines, j’étais au Japon où les VUS, les VUM et les «vans» (y compris les grosses «vans» américaines comme les Ram, les Chevrolet Express et les Econoline) continuent de connaître une grande popularité. Cette semaine, il sera question de l’Explorer, un modèle sur lequel on me pose beaucoup de questions alors que la semaine prochaine, je vous parlerai de la fabuleuse Range Rover! Puis il sera question de Buick Verano, de Jaguar et d’autos…et autres!

Mais débutons avec des prototypes de BMW que j’ai eu le plaisir de conduire au centre de technologie de la marque au New Jersey la semaine dernière. Comme tous les constructeurs du monde entier, le constructeur allemand BMW cherche à développer des voitures et surtout des moteurs de moins en moins énergivores. On est donc loin de l’époque des années soixante où la performance comptait par-dessus tout. Les «horsepower» étaient plus importants que la consommation. Aujourd’hui, la consommation est devenue une question de premier ordre…mais on aimerait bien conserver un peu de performance au travers tout cela!

BMW nous avait donc invité pour que nous puissions prendre connaissance avec une nouvelle gamme de moteurs à venir débutant par un moteur à trois cylindres de 1,5 litres. On ne sait pas encore dans quel véhicule ce trois cylindres sera installé sauf qu’il devrait servir comme motivation mécanique de la BMW i8 hybride à venir. Les ingénieurs de BMW estime la puissance de ce petit moteur à 180 chevaux et 200 livres-pied de couple. Il devrait s’ensuivre une version à quatre cylindres de 2,0 litres et un six cylindres en ligne de 3,0 ligne. Le moteur à trois cylindres est équipé d’un arbre d’équilibrage pour en réduire la vibration.

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Le petit moteur à trois cylindres de BMW dans un prototype de Série 1 (Photo Éric Descarries)

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Une BMW de Série 1 à cinq portes servant de «mulet» au moteur à trois cylindres (Photo Éric Descarries)

Toutefois, si BMW ne veut pas nous dire où se retrouvera ce petit moteur turbocompressé, le constructeur nous a quand même permis de l’essayer dans une berline à hayon de Série 1 (un modèle qui n’est pas vendu en Amérique) sur les terrains de ses bureaux américains. Il y avait deux de ces BMW, des prototypes (que je qualifiais de «hot-rod») faits à la main mais pas du tout conçus pour la route (en Amérique). Évidemment, le résultat était amusant. Les petites voitures affichaient des performances plus qu’impressionnantes sur les routes de la compagnie alors que le son des échappements était des plus sportifs. Inutile de demander les chiffres de consommation, ils n’étaient pas vérifiables. Mais le résultat peut s’avérer très intéressant.

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Le moteur diesel à quatre cylindres de BMW au centre de formation de Montvale au New Jersey (Photo Éric Descarries)

D’autre part, j’ai pu aussi conduire (sur laesroutes publiques cette fois) le prototype d’une berline de Série 3 mue par le moteur turbodiesel à quatre cylindres à venir de ce constructeur. Encore une fois, le résultat est plus qu’intéressant. J’ai vraiment hâte de pouvoir évaluer une telle auto ce qui devrait être possible au cours des prochains mois. Incidemment, question performance, la BMW de Série 3 ainsi équipée était à la fois rapide et efficace. De plus, elle était vraiment silencieuse et puissante. Un autre dossier à suivre.

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Un dossier à suivre, la BMW de Série 3 avec moteur turbodiesel à quatre cylindres (Photo Éric Descarries)

Montréal-New York, aller-retour en Ford Explorer Sport

Comme je vous l’ai expliqué dans mon dernier blogue, je me suis rendu au Salon de l’auto de New York en auto plutôt qu’en avion la semaine dernière. L’année dernière, je l’ai fait en Buick Regal, l’année précédent en Dodge Avenger V6 et cette fois, ce fut en Ford Explorer Sport avecV6 EcoBoost. Je suis donc parti de Laval tôt mardi matin pour me rendre d’abord au New Jersey chez BMW (un de mes confrères rencontré là-bas m’a confié s’être levé tôt le matin… soit à la même heure que moi…pour prendre l’avion et avec tous les déplacements et toutes les attentes, il est arrivé chez BMW…dix minutes avant moi! Et je me suis arrêté pour ravitailler et m’acheter un petit déjeuner!).

J’ai choisi l’Explorer Sport parce que Ford me l’offrait. Toutefois, je vous ai déjà fait un compte-rendu sur ce véhicule l’automne dernier suite à sa présentation médiatique en Californie. Cependant, au lieu de ne conduire ce véhicule qu’autour de chez nous, pourquoi ne pas l’utiliser pour un «road trip».

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L’Explorer Sport qui m’a servi pour mon «road trip» à New York (Photo Éric Descarries)

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La version Sport mue par un V6 EcoBoost se reconnaît par sa finition extérieure différente (Photo Éric Descarries)

L’Explorer n’a plus besoin de présentation. Ce grand VUS complètement redessiné il n’y a pas si longtemps est vite redevenu un des préférés dans son créneau au point même de le dominer en Amérique du Nord. On sait tous qu’il est basé sur une plateforme semblable à celle des Taurus et des Lincoln MKS et MKT. On peut l’obtenir avec la traction avant dont le moteur de base est le vénérable V6 de 3,5 litres. Le quatre cylindres EcoBoost de 2,0 litres y est livrable mais, alors que le V6 de 3,5 litres est aussi disponible avec la traction intégrale, le petit EcoBoost n’est disponible qu’avec la traction avant. Mais, depuis peu, l’Explorer est disponible en version Sport avec, pour force motrice, le V6 EcoBoost de 3,5 litres de 365 chevaux et 350 li-pi de couple. Ce moteur est combiné à une boîte automatique à six rapports et à la traction intégrale. Inutile de vous dire jusqu’à quel point, il est puissant! Il est capable d’accélérations qui peuvent laisser des concurrents sur place (je ne vous conte pas tout ici!) et ses reprises sont plus que satisfaisantes. Cependant, l’Explorer Sport n’est pas, malgré toutes ses améliorations techniques au point de vue suspension et direction, une SHO en VUS. Lorsque je l’ai essayée en Californie, je l’ai plutôt considéré comme un véhicule de grand tourisme. Et c’est ainsi que je l’ai conduit vers New York!

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Le tableau de bord de l’Explorer Sport avec instrumentation complète et accessoires utiles pour un long trajet (Photo Éric Descarries)

La route de Montréal vers la métropole américaine est superbe! Une fois passé le pont Champlain, on se dirige sur la 15 vers le sud. On passe les douanes (tôt le matin, c’est un charme…sinon, il vous faut la passe Nexus!) et on entreprend la route 87 vers Albany en passant au travers les Adirondacks. Peu importe le temps de l’année, le paysage est superbe. Et la route l’est aussi. J’ai alors placé le régulateur de vitesse à 115 km/h (la limite est de 65m/h ou 106 km/h) et je me suis laissé bercer au son de la radio satellite passant de XM71 (Siriusly Sinatra) à XM5 (50’s on 5). Le V6 tourne à un régime raisonnable et silencieux alors que la camionnette tient bien le cap. La visibilité y est remarquable et, malgré une suspension un peu rigide (ce n’est pas une Range Rover…), le véhicule demeure confortable à souhait. Les sièges (chauffants ou climatisés) supportent bien le bas du corps alors que la pompe lombaire vient en aide au support de la colonne vertébrale. Oui, c’est du tourisme à son meilleur. Je n’avais pas beaucoup de bagages mais l’espace de chargement arrière est suffisant pour deux voyageurs sur de longues distances, quatre à la rigueur.

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Si l’on n’utilise pas la dernière banquette, on obtient un grand espace de chargement utile pour les bagages des occupants lors d’un long trajet (Photo Éric Descarries)

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C’est dommage! Avec ses grands couvercles de plastique, on ne peut plus voir de beaux moteurs comme le V6 EcoBoost (Photo Éric Descarries)

La route 87 s’arrête à Albany où l’on doit prendre le New York Thruway (avec postes de péage, 4,95$ ) jusqu’à New York. Cependant, je dois me rendre à Montvale au New Jersey pour la présentation de BMW. J’avais consulté Mapquest avant de partir et ce service m’envoyait par la route 17 vers Suffern pour ensuite utiliser une foule de petits détours pour me rendre chez BMW. Lors de mon arrêt pour le ravitaillement à New Baltimore, quinze minutes après Albany, j’ai inscrit l’adresse de BMW dans le système de navigation de l’Explorer qui, lui, m’a fait continuer jusqu’au Garden State Parkway. De là, je n’ai eu qu’à faire quelques kilomètres pour sortir presque à la porte des bureaux de BMW. Plus rapide qu’avec Mapquest!

Conduire dans New York!

Suite à mes expériences chez BMW (dont il est question plus haut), je me suis dirigé vers l’hôtel Andraz dans new York (coin 5e et 41e), une place que je recommande vivement. Un peu loin des grands points d’intérêt mais avec des chambres plus grandes que prévues à New York. Le décor y est très moderne et la chambre de bain futuriste. Évidemment, le stationnement par valet y est disponible mais attendez-vous à payer autour des 50$ par jour !

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Les rues sont plus qu’achalandées et relativement étroites dans Manhattan (Photo Éric Descarries)

Encore une fois, le système de navigation de l’Explorer m’a été très utile et très précis. Cependant, regardez bien les panneaux de signalisation. Il n’est pas toujours permis de tourner à droite ou à gauche dans la Grosse Pomme! Au départ, il peut sembler intimidant de conduire dans New York. C’est vrai qu’il y a beaucoup de circulation. C’est vrai qu’il y a beaucoup de camions de livraison arrêtés ou en mouvement (incluant même des camions-remorques). C’est aussi vrai que la population qui avait appris à respecter les feux de circulation il y a une dizaine d’années est revenue à ses anciennes habitudes en traversant les intersections à tout moment. Mais avec un peu de patience et d’observation, on réussi à s’en sortir facilement. Ignorez les klaxons…mais pas trop longtemps. Cependant, n’hésitez pas à klaxonner à votre tour! Toutefois, il faut avoir des yeux tout le tour de la tête. Les rues de New York sont aussi mauvaises que celles de Montréal! Et, parfois, elles sont aussi étroites. Mais il ne faut pas en avoir peur! Ça se fait!

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Les Lincoln MKT transformées en limousines commencent à faire leur apparition dans les rues de New York (Photo Éric Descarries)

Par contre, pour vos déplacements au sein de la Grosse Pomme même (ainsi nommée parce que tout le monde peut en prendre une bouchée, semble-t-il), je vous suggère les taxis qui ne sont vraiment pas chers. Des déplacements en auto vous coûteront une fortune en stationnement…si vous en trouvez!

Le retour vers Montréal s’est fait avec autant de facilité. Après un court arrêt dans un grand magasin de livres Barnes & Noble à Albany (où j’ai trouvé des livres sur l’automobile intéressants à prix abordable), j’ai repris la 87 Nord. Les automobilistes y roulaient à plus de 130 km/h lorsque nous sommes tous passé devant un State Trooper au volant de son Tahoe caché en plein centre de l’autoroute…il n’a même pas bronché. Une fois le «traffic» passé, je me suis remis à 117 km/h jusqu’aux lignes pour reprendre la même vitesse pour rentrer à Laval. En passant, ce régulateur adaptatif faisait ralentir l’Explorer lorsqu’il s’approchait trop du véhicule le précédent. Le fait de changer de voie relançait le moteur mais, parfois, je trouvais que ça prenait juste un peu de temps!

Évidemment, je n’ai rien à redire sur l’Explorer Sport. C’est vraiment un véhicule de tourisme, plus qu’un véhicule de performance. Malgré la vitesse un peu élevée conservée tout au long de ce voyage (incluant les déplacements au New Jersey et dans New York), le moteur EcoBoost m’a procuré une consommation moyenne de 13,5 L/100 km. Un de mes amis possède une Explorer Limited à moteur V6 régulier et il m’a confié avoir obtenu 12,5 L/100 km lors d’un voyage en Floride…«mieux que ce que je faisais avec mon Acura MDX dans le passé» a-t-il avoué. Oui, un VUS Explorer peut s’avérer un excellente voiture de tourisme.

L’Explorer Sport qui m’a été confié affichait un prix de base de 48 299 $. Avec quelques options (dont un énorme toit ouvrant à deux panneaux de 1750$, le régulateur de vitesse adaptatif et avertisseur de collision de 1500 $, l’ensemble de remorquage de catégorie III de 500$, le système de navigation de 700$, les tapis toutes saisons de 100$ , la peinture blanc platine de 300$ et les ceintures arrière gonflables de 250$) et l’inévitable (et toujours incompréhensible) taxe d’accise de 100$ pour le climatiseur et quelques autres babioles, le prix en était rendu à 53 499$ plus le transport et la manutention de 1550 $, la dernière ligne indique un prix de 55 049$!

Suggestion

Si vous aimez le monde des autos et des camions, sachez que jeudi, vendredi et samedi prochains, du 11 au 13 avril, à la Place Bonaventure, il y aura l’exposition bi-annuelle ExpoCam pour amateurs de camions de tout gabarit. Le public général y sera admis samedi seulement. D’autre part, si vous aimez les «hot-rod», «custom» et autos modifiées ou classiques, il y aura au Centre des Foires de Québec, le 44e Salon Auto-Sport mettant en vedette trois générations de Batmobile et, bien entendu, des centaines d’autos uniques. Ce Salon se déroulera les vendredi, samedi et dimanche du 12 au 14 avril.

Morgan en construction

Cette semaine, je suis allé faire une petite ballade chez mon ami le denturologiste Marcel Boucher de Laval où frère Gilles est à reconstruire une Morgan anglaise de 1959. Je suis de près les travaux qui durent depuis déjà bien des mois. Plusieurs amis de Gilles mettent la main à la pâte et on a tous bien hâte de voir la Morgan faire ses premiers tours de roue. L’auto fut complètement refaite et il faut voir l’état dans laquelle elle était à son arrivée. J’ai un infini respect pour les bricoleurs qui retapent ces vieilles bagnoles. Malheureusement, j’ai bien peur qu’un  jour, cet art se perde!Espérons que non!

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La Morgan en restauration ! (photo Éric Descarries)

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Gilles Boucher à l’œuvre ! (Photo Éric Descarries)

À phuot : Si vous avez de belles photos de voitures et/ou de camions/camionnettes qui existent au Mexique mais pas chez nous, ça serait «le fun» de les publier!

À simon_c : J’ai demandé à bien des constructeurs (comme Jeep, Land Rover et autres) pourquoi ils concevaient des «tout-terrains» avec des capacités hors-route extraordinaires que 95% des acheteurs n’utiliseront jamais et ils m’on répondu que c’était la demande : «Le seul fait de savoir que le véhicule possède ces capacités rassure les clients» m’ont –ils tous répondu!

À atchoum : Ça me fait tellement plaisir! J’ai pris et publié ces photos pour les lecteurs de ce blogue. Curieusement, on dirait que c’est la seule place où il y en a eu tant!

À…je ne sais qui : Suite à la parution du reportage sur le Salon de New York, un lecteur a envoyé un message disant apprécier le prototype de la WRX. Malheureusement, il a été accidentellement effacé. Je veux juste rassurer ce lecteur (dont je n’ai pu capter le nom), votre message nous est parvenu…ça ne devrait plus se reproduire!

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