Éric Descarries

Éric Descarries - Auteur
  • Éric Descarries

    Chroniqueur automobile depuis près de 20 ans, Éric Descarries a été adjoint à la rédaction de L'Almanach de l'auto de 1985 à 1999...
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    Dimanche 3 février 2013 | Mise en ligne à 17h05 | Commenter Commentaires (11)

    2000 km en Sprinter en Alaska et Honda Accord

     

    Décidemment, cette profession de chroniqueur automobile peut nous faire vivre des aventures incroyables. Pour bien des gens dans ce domaine, rouler à tombeau ouvert sur les routes européennes est le couronnement de leur carrière. Pour d’autres, c’est de pouvoir conduire des voitures de performance sur les plus fameuses pistes de course sur le globe. Moi, ce sont les routes les plus spectaculaires du monde qui me fascinent. D’ailleurs, si je peux vous conseiller une lecture dans ce sens, ce serait le grand livre de National Geographic sur les 500 routes de rêve à faire avant de…quitter ce monde!

     

    Il y a une vingtaine d’années, j’enviais les gens qui avaient participé à l’opération Overload de Ford.  Dans celle-ci, les conducteurs étaient au volant de deux ou trois Ford Mondeo (des Contour et Mystique européennes du temps) et des Maverick européens, une sorte de petit VUS produit conjointement par Ford et Nissan. Les équipes étaient parties de Londres pour rejoindre New York en traversant l’Europe et la Sibérie. Je crois qu’il est possible de retrouver ce documentaire en quelque part sur Internet.  Moi, je l’ai sur cassette vidéo. Il faut dire que le trajet fut des plus rudes en Sibérie…

     

    C’est un peu ce que j’ai vécu cette semaine. En effet, qui eut cru qu’un jour, un grand constructeur comme Mercedes-Benz allait m’inviter à parcourir une des routes les plus spectaculaires du monde en plein hiver, celle reliant Anchorage à Fairbanks puis au poste de ravitaillement de Coldfoot en Alaska. En fait, c’est la division canadienne de ce constructeur qui avait invité une poignée de journalistes d’abord pour conduire des fourgons Sprinter d’Edmonton à Anchorage puis d’autres d’Anchorage à Coldfoot et de retour. Ce fut  cette deuxième partie que j’ai choisie.

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    Il y avait huit de ces Sprinter au départ de l’hôtel à Anchorage (Photo Éric Descarries)

     

    Je fus donc jumelé à un autre participant, mon ami Daniel Rufiange aussi de la région montréalaise, et après une première nuit au Sheraton d’Anchorage, nous nous sommes mis en route au volant d’un des huit Sprinter 2500 réservés par Mercedes-Benz Canada pour l’évènement, deux d’entre eux étant des versions pour passagers, les autres, à empattement court et long, étant des versions commerciales. Nous avons alors hérité d’un Sprinter 2500 à long empattement équipé de pneus Continental d’hiver. Certains Sprinter avaient des pneus Michelin alors que les deux VUS de support, un ML et un GL diesel, étaient munis de pneus Pirelli Scorpion Ice & Snow.

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    La première partie du trajet nous a offert d’incroyables paysages comme celui-ci, le mont McKinley, la plus haute montagne en Amérique du Nord (Photo Éric Descarries)

    Le départ d’Anchorage (une plus grande ville que vous ne pouvez croire avec autoroutes et viaducs modernes) s’est fait sans histoire sous un ciel clair mais froid (environ moins 35 Celsius!). Déjà, notre Sprinter affichait un pare-brise fissuré. Éventuellement, tous les véhicules allaient se retrouver avec un pare-brise endommagé. Conduire d’Anchorage à Fairbanks, c’est de rouler sur quelque 550 kilomètres de route superbe au travers le parc Denali. La vue sur les montagnes (dont le mont McKinley, le plus haut sommet d’Amérique du Nord) est incroyable et la circulation y est assez légère (en hiver). Le tourisme en été y est beaucoup plus important. Un déplacement sans histoire à quelque 115 km/h sur une route partiellement glacée avec un arrêt à un restaurant (un peu miteux) pour camionneurs. On n’y a vu que peu d’animaux, à peine trois caribous. Il faisait trop froid. Arrivé à Fairbanks, il faisait encore plus froid. Toutefois, nos Sprinter étaient équipés d’un réchaud fonctionnant au carburant diesel qui doit partir automatiquement selon l’horaire que le conducteur doit établir au tableau de bord. Le nôtre fut réglé pour partir à 7h00 le matin. Il devrait réchauffer le liquide du moteur et un peu la cabine.

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    Froid, vous avez dit? Regardez la température affichée au tableau de bord à notre arrivée à Fairbanks! (Photo Éric Descarries)

    Deuxième jour, il fait moins 48 Celsius! Les Sprinter partent tous…sauf un. Il semble que le système électronique n’a pu résister au froid et que le réchaud n’ait pas fonctionné. Notre Sprinter a très bien réagi au froid. Il a démarré. Malgré les efforts de l’équipe de soutien, le Sprinter récalcitrant n’a pas démarré. Après deux heures d’acharnement (comment les membres de l’équipe ne se sont pas faits de engelures tient du miracle), la caravane a pris le chemin de Coldfoot (allez voir sur une carte, vous verrez que c’est loin dans le Nord!) sur une route de glace qui n’est utilisée que par des camions de transport (surtout des citernes de pétrole) à la fois dangereuse et spectaculaire. Rapidement dit, nous sommes passés de la forêt du nord aux régions de rabougris et même de toundra! Nous roulons à plus de 100 km/h! Quelques roches font des éclats au pare-brise mais il survit! Nous arrivons à Coldfoot, un ancien camp de travail pour ceux qui avaient monté le pipe-line qui nous avons suivi tout le long de la route d’environ 400 kilomètres. Loin d’un château, ce refuge est quand même bien chauffé. Le repas, lui, est assez rudimentaire. Un club sandwich pour moi. Nous avons bien tenté de voir de superbes aurores boréales, elles sont demeurées plutôt timides.

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    Passé Fairbanks, le paysage passe aux rabougris, des arbres qui ne pousseront jamais bien haut. La route est de glace! (Photo Éric Descarries)

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    Votre humble serviteur à son arrivée au Cercle Arctique. Ce n’est pas la première fois et ce ne sera certes pas la dernière. (Photo via Éric Descarries)

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    Durant notre nuit à Coldfoot, les moteurs de tous les camions, gros et petits, ont continué de tourner…sinon, ils le repartiraient plus! (Photo Éric Descarries)

     

    Au troisième jour, nous sommes revenus par la même route. Nos hôtes n’ont pas pris de chance cette fois, ils ont laissé tourner les Sprinter toute la nuit, tout comme la dizaine de poids lourds au «Truck Stop». Heureusement que le camion-citerne de ravitaillement soit passé en soirée car il ne restait plus de carburant au relais lors de notre arrivée! Les Sprinter ont utilisé environ un quart de réservoir pour tourner toute la nuit. Nous nous sommes donc mis en route le matin venu et encore une fois, le paysage qui s’offrait devant nous était spectaculaire. Daniel a pris des centaines de photos. J’en ai fait presque autant. L’indicateur au tableau de bord nous marque une consommation d’environ 13 litres aux 100 km. Et nous roulons encore une fois à plus de 100 km/h croisant poids lourd après poids lourd avec quelques pick-up Ford et Chevrolet au travers. Pas une auto! Tout s’est bien déroulé sauf au moment de monter une côte. La boîte de vitesse refusait de rétrograder et le Sprinter ne pouvait plus monter. J’ai dû arrêter et fermer le moteur pour le repartir. Tout est rentré dans l’ordre. D’autres conducteurs ont dû faire de même. Il y a même eu un moment où la servo-direction ne réagissait plus. Dehors, le temps était superbe mais il le thermomètre a commencé à grimper. Nous sommes revenus coucher dans le même hôtel pittoresque de Fairbanks qu’au début du voyage. Cette fois, le temps était plus clément.

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    Tout ce qui roule sur cette route, ce sont des poids lourds, souvent à deux semi-remorques, et des camionnettes de service ou de surveillance. (Photo Éric Descarries)

     

    Le quatrième jour avait bien débuté. Le ciel était clair et la route moins glacée. Curieusement, la température s’est mise à grimper et nous qui avions vécu les moins 40 nous sommes retrouvés presque au point de congélation. Puis soudain, un appel au walkie-talkie «We’ve been smoked by a truck!». C’était mon confrère et grand copain Howard Elmer de Motoring Television (TSN) qui signalait à l’équipe qu’il venait d’être impliqué dans un accident. Le conducteur d’un poids lourd venant de sens inverse a perdu le contrôle de son camion en freinant. La semi-remorque est partie en dérapage et elle venue frapper une Ford Econoline qui venait de dépasser le Sprinter d’Howard. Ce dernier a presque pu freiner en temps mais l’Econoline est venue s’arrêter contre l’avant du Sprinter de mon ami. L’Econoline est sérieusement endommagé. Comment son conducteur en est-il sorti sans blessure tient du miracle. Howard et son jeune caméraman n’ont rien eu et le Sprinter, quoiqu’endommagé,  a pu continuer sa route. Le reste de la route fut moins intéressant. Il neigeait et on ne voyait plus le paysage. De retour à Anchorage, il y avait un peu de neige au sol (il y en a moins qu’à Montréal) et il faisait environ moins 5.

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    La seule «victime» de ce périple, le Sprinter conduit par mon confrère Howard Elmer. Il a réussi à arrêter en temps alors qu’un camion semi-remorque transportant des tuyaux ait frappé l’Econoline qui venait de doubler la fourgonnette d’Howard. Toutefois, la remorque a entraîné l’Econoline dans le devant du Sprinter immobilisé. Heureusement pour tout le monde, même le conducteur de l’Econoline fortement endommagée, il y eut plus de peur que de mal ( Photo Éric Descarries)

     

    Notre Sprinter était de retour presque intact, sauf pour le pare-brise. Quoique ce fut un véhicule commercial, il fut aussi très confortable, le long empattement ayant certainement contribué à ce confort. Nous avons réussi une moyenne d’environ 13 litres aux 100 km et je pouvais m’imaginer un tel Sprinter en version «RV». La position de conduite y est aussi surprenante que la place du passager. Et les sièges devraient satisfaire presque tous les occupants. L’intérieur est très dégagé et on peut même profiter d’importants espaces de rangement au-dessus du pare-brise.

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    Le voyage s’est terminé sous une légère tempête de neige. (Photo Éric Descarries)

     

    Quel était le but de cet exercice? Selon moi, je crois que Mercedes-Benz voit venir une concurrence importante de Ford (avec son nouveau grand Transit à venir) et de Chrysler (avec le Ram Promaster à venir) et toute publication de ce que ses Sprinter sont capables de faire sera utile aux ventes. Mais Mme Jo-Anne Caza, directrice des communications de Mercedes-Benz Canada, préfère plaider la cause du Sprinter en voulant démontrer que cette fourgonnette est aussi capable de servir aux gens qui devront travailler dans les grandes régions nordiques (elle prévoit certainement l’importance du Plan Nord au Québec).

     

    Les Sprinter sont disponibles en deux empattements et en plusieurs styles de carrosserie incluant une pour 12 ou 15 passagers. Les prix peuvent varier d’une trentaine de milliers de dollars à plus 50 000$. Adapté aux grands froids sibériens? Évidemment!

     

    Petite note : mon retour à l’aéroport Dorval-Trudeau fut un peu pénible. Plusieurs gros porteurs sont arrivés en même temps que nous et même si j’ai pu passer les douanes en priorité grâce à mon abonnement à Nexus, il m’a quand même fallu près de vingt minutes pour SORTIR de l’aéroport (il a fallu faire la ligne avec tous les gens qui revenaient des pays chauds et remettre la carte des douanes…alors, pourquoi ne pas faire une ligne pour les abonnés à Nexus et pour les membres d’équipage…ce qui leur éviterait les remarques parfois déplaisantes des voyageurs). Une fois à l’extérieur, j’ai été étonné de voir tous ces gens qui attendaient les voyageurs dont la voiture est demeurée stationnée au quai de chargement et ce, pendant plus d’une demi-heure sans que les policiers ne viennent les faire bouger. Il y avait même un pick-up Tacoma qui est demeuré stationné sur les lignes de passage des piétons avec les clignotants bien illuminés…toujours pas de police! Pourtant, c’est bien indiqué partout que ce n’est pas un stationnement! Décidemment, les aéroports américains sont plus sévères…nos bons conducteurs locaux sont vraiment indisciplinés!

     

    Honda Accord

     

    La semaine avant de partir pour l’Alaska, j’ai eu le plaisir de conduire la nouvelle Honda Accord berline à moteur à quatre cylindres et boîte automatique CVT à variation constante dans la région montréalaise. Vous en avez certainement vu la nouvelle ligne. Elle n’est pas nécessairement révolutionnaire, plutôt «évolutionnaire». Il en va de même pour l’intérieur.

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    Le redesign de l’Accord est plus «évolutionnaire» que révolutionnaire (Photo Éric Descarries)

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    L’arrière de la berline Accord conserve cette ligne qu’on lui connaît déjà. (Photo Éric Descarries)

     

    La nouvelle Honda Accord ne me laisse pas sans le mot. Toutefois, les images parlent d’elles-mêmes. C’est une auto à la fois spectaculaire et anonyme. Elle répond très bien à la demande de la plupart des automobilistes. Tout s’y passe en douceur et tout y est prévisible. Les sièges sont confortables et la visibilité assez bonne. J’ai tout simplement adoré l’option du rétroviseur de droite qui incorpore une petite caméra dont l’image est projetée à l’écran du système de navigation chaque fois que l’on actionne le clignotant vers la droite.  L’ image est vraiment claire et utile!

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    Le tableau de bord est bien exécuté avec des formes relativement classiques (Photo Éric Descarries)

     

    Même si l’on y retrouve qu’un moteur à quatre cylindres sous le capot (le V6 y est optionnel), les performances de l’Accord sont remarquables tant en accélération qu’en reprise. Comme plusieurs d’entre vous, je ne suis pas un inconditionnel des boîtes CVT. Mais celle de cette Accord m’a parue bien adaptée à la conduite de ce genre de voiture. La tenue de route de l’auto demeure stable et prévisible et le freinage est plus à la hauteur de la situation que jamais.

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    La nouvelle technologie d’économie de carburant de Honda s’appelle Earth Dream et on la retrouve dans le quatre cylindres de l’Accord. (Photo Éric Descarries)

     

    Encore une fois, l’intérieur m’est apparu confortable et accueillant. Même les places arrière sont accueillantes. Le coffre est largement suffisant pour tous les bagages des occupants .

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    Les places arrières sont généreuses (Photo Éric Descarries)

    blog-14Le coffre également (Photo Éric Descarries)

     

    Un achat recommandable la nouvelle Accord? Certainement.  L’indicateur au tableau de bord marquait une consommation moyenne de 11,5 L/100 km pour mes déplacements usuels. Toutefois, mes propres calculs se sont chiffrés à 11,8. Pas si mal pour une conduite urbaine sous un froid sibérien. L’auto qui me fut confiée valait 31 590 $.

     

    À lagangdemalade : vous préférez le Salon de Toronto? Sachez qu’il est aussi critiqué, sinon plus, que celui de Montréal. Il y vient d’ailleurs moins de visiteurs.

    À roma… : j’aimerais attirer votre attention sur le fait que le Nissan Xterra fait plutôt partie de la même catégorie des tous-terrains robustes que le Jeep Wrangler!

    À simon_c : Wow! Tout un contrat! Choisir entre l’Escape et le Santa Fe? Il me faudrait d’abord savoir quels sont les besoins de l’acheteur. Désire-t-il la version à traction avant ou intégrale? Un modèle de luxe ou une version plus simple? On pourrait même y inclure le nouveau Kia Sorento dont je vous parlerai fort possiblement la semaine prochaine!


    • Belle aventure ! Merci de nous faire partager ça. Votre résumé démontre bien toute la difficulté de pouvoir rouler dans ces régions à ces températures qu’on imagine même pas en ville.

    • Merci pour cet article ! J’achète mon VR Sprinter en mars ! Depuis le début de mes recherches il y a deux ans, j’ai eu très peu de points négatifs. Moi aussi je choisirais l’Alaska à la place d’une autoroute de l’Allemagne ! Idem pour Nexus, hier soir, trente seconde pour la déclaration et 15 minutes d’attente pour remettre la carte au deux seul douaniers pour les ramasser… Vive une ligne commune équipage/Nexus pour la sortie !

    • C’est captivant ce voyage dans le nord. Pour y vivre ou y travailler, il faudrait voir ça plus en détail. Comment font-ils pour entretenir leurs équipements avec des froids pareils? Le coût de la vie doit être très élevé.

      Je retiens de la nouvelle Accord qu’en version quatre cylindres tout semble bien dégagé sous le capot. Une auto à garder longtemps, si c’est encore possible de garder une auto longtemps sans qu’une loi ne les envoie à la poubelle par défaut.

    • Reste à souhaiter que Mercedes a réglé le gros problème du Sprinter: la rouille! Nos équipes techniques ont des fourgons de travail à toit élevé bourrés d’équipements. Ceux qui roulent en fourgon GM y mettent environ 130 litres de carburant par semaine. L’équipe avec le nouveau Sprinter turbodiesel: 72 litres!

      Superbe la nouvelle Accord! Mon coup de coeur personnel du Salon: la Accord LX noire de base, avec intérieur 2 tons chic, boite manuelle 6 vitesse, pour 23,990$.

    • Honda Accord

      5 mois après sa sortie, je peux dire que son look est ordinaire, habituellement quand je trouve un véhicule beau après 6 mois, c’est que les designers ont réussis à venir me chercher. Évidemment, c’est personnel.

      Mazda 6 2014

      Le modèle de concept était époustouflant, le modèle de production l’est beaucoup moins. L’intérieur est beaucoup mieux à ce que je pensais, il y a des appliqués métallique dans la planche de bord ce qui lui donne un air luxueux.

      Mazda CX5 2014

      Moteur plus puissant en 2014 et toujours économique mais la planche de bord est ennuyante à mourir. Ils devraient s’inspirer de la Mazda 6.

      Toyota Rav4 2013

      Transmission 6 vitesses, un plus. Planche de bord beaucoup plus élégante, prix beaucoup plus compétitif qu’un CRV. Excellente valeur de revente.

      Tous ces modèles sont vendus de 4000 à 5000 de moins aux US. Frais de livraison: 1000.00 de moins.

      Il y a maintenant des propriétaires qui possèdent plusieurs bannières, c’est maintenant beaucoup plus facile de faire de la collusion. Ces personnes se rencontrent dans un certain club privé…..j’en suis certain.

    • Quelle belle aventure que vous avez fais ! Merci de nous faire partager ça, vraiment intéressant ! Ça me fais penser à l’émission de TV ou des camioneurs parcourent les routes des glaces au nord du Canada et en Alaska pendant l’hiver.
      Pour ma part, j’aimerais bien un jour rouler sur un autoroute en Allemagne mais tout comme vous, je préfère et de loin les routes aux paysages spectaculaires. Faut dire que mon passe-temps est la photographie de paysage justement, alors …
      Et merci pour le tuyau, je vais me procurer ce livre du National Geographic le plus tôt possible. :-)

    • @ Simon_C
      pourquoi limiter le choix au SantaFe et l’Escape ? Le ratio coûts / accessoires du SantaFe m’impressionne peu. De plus, il semble large, mais les dimensions intérieures sont à peine plus grandes que celles de l’Escape qui paraît plus petit sur la route. Aussi, des Escape à 35-40 000$ c’est d’un ridicule à faire peur (faut dire que j’ai été échaudé par mon achat du Escape première génération 2001 où la moitié de la mécanique avait été changée avant 3 ans. Merci garantie !).

      Le RAV4 m’impressionne toutefois par son prix ultra-compétitif. Pour moins cher qu’un Escape, le RAV4 devrait durer plus longtemps en plus d’avoir une meilleure valeur à la revente. Pour moi, c’est un “no-brainer”, l’Escape se fait torcher par le RAV4. Dommage qu’il n’ait pas été disponible en octobre lorsque j’ai dû changer de VUS.

    • @Mapoule444 : les gens qui veulent changer on fait l’essais des 2 et ont besoin du véhicule maintenant. Ils voulaient tracter plus de 3000 livres, ce que permettent les 2 véhicules correctement équipés (attelage et moteur 2,0 L turbo). Comme ce sont des gens de mon quartier, ils utilisent peu leur véhicule et le gardent longtemps. La valeur de revente, ils s’en foutent.

      Ces amis ont essayés les 2 véhicules. Sans surprise, ils ont préféré la conduite du Ford (la Toyota les aurait probablement déçu à ce sujet). Mais ils ont opté pour le Hyundai : puisqu’ils skient et ont de jeunes enfants, ils le siège 40-20-40 a fait la différence.

    • Mazda

      Pour une compagnie qui a de la difficulté, il faut reconnaître que Mazda a choisi la voix de la raison en améliorant leurs moteurs, (SkyActiv et i-eloops). Les autres ont décidé de suivre la MODE avec les hybrides qui selon moi n’est pas la solution, j’aime bien par contre le e-assist de GM, brillant et peu coûteux. VW va sortir le 1.8l avec 250 chevaux, j’ai bien hâte de voir ça, j’imagine que tous les manufacturiers vont s’en procurer un pour le défaire en morceaux…..je ne serais pas surpris qu’ils sortent un petit système de récupération d’énergie.

      Lien pour mazda 6

      http://www.caranddriver.com/reviews/2014-mazda-6-25l-first-drive-review

    • Toyota Corolla 2014

      WOW, Toyota change de direction.

      http://carscoop.blogspot.ca/2013/02/first-appearance-of-all-new-2014-toyota.html

    • @jeanvesti

      Les frais de transport sont encore plus insultants quand on considère le lieu d’assemblage…le nouveau Rav4 vient de la très lointaine…Ontario!

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