Éric Descarries

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    Chroniqueur automobile depuis près de 20 ans, Éric Descarries a été adjoint à la rédaction de L'Almanach de l'auto de 1985 à 1999...
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    Mercredi 10 octobre 2012 | Mise en ligne à 9h54 | Commenter Commentaires (7)

    BMW M6, VUS Mercedes et Ford Explorer Sport

    Encore une fois, un horaire assez chargé. Mais commençons par l’auto qui m’a été confiée la semaine dernière, un superbe cabriolet BMW M6. En fait, il s’agit plus ou moins de la version cabriolet de la berline M5 dont je vous parlais il n’y a pas si longtemps. La M6 est une auto de très haute performance, tout comme la M5. Curieusement, alors que, il n’y a pas si longtemps,  les Européens reprochaient aux Américains de construire de grosses autos, aujourd’hui, on pourrait en dire de même d’eux! Car, à quelques 4500 livres,  la BMW M6 n’est certes pas une petite auto. On s’en aperçoit surtout en circulation urbaine! Elle est vraiment large et imposante.

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    Le cabriolet BMW M6 est impressionnant (Photo Éric Descarries)

    Toutefois, c’est un cabriolet. Et j’ai pu en profiter quelques jours alors qu’il faisait beau. Le mécanisme pour abaisser le toit fonctionne qu’avec une seule commande au centre de la console. Pas besoin de déverrouiller l’armature d’avant, tout se fait seul. Les glaces (incluant celle d’arrière qui est en position verticale) descendent d’elles-mêmes et l’opération ne demande qu’une vingtaine de secondes. Le matériel du toit est très robuste et la finition intérieure en assure une bonne isolation tant du bruit que de la température. Cependant, une fois en place, le design de cette capote ne facilite pas la visibilité trois-quarts arrière.

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    On reconnaîtra le cabriolet M6, même de l’arrière (Photo Éric Descarries)

    L’intérieur de la M6 ressemble beaucoup à celui de la berline M5. Mais il n’accepte que deux adultes en tout confort. Il y a bien deux petites places à l’arrière mais elles ne sont surtout pas pour des adultes, des enfants peut-être…de petits enfants…mais que pour de courtes distances. … D’autre part, en ce qui a trait au coffre, le fait de devoir accueillir la capote repliée lui enlève beaucoup de place. Il y en a à peine pour quelques valises de deux passagers.

    Sous le capot, il y a le même V8 biturbo que sous celui de la berline M5. Celui-ci remplace le V10 des modèles précédents (heureusement!) mais il est tout aussi puissant, sinon plus sans, toutefois, être aussi glouton! Il est combiné à la même boîte automatique à sept rapports que l’on peut manier manuellement grâce aux commandes au volant. Il fait alors 560 chevaux et 560 livres-pied de couple et il permet des accélérations…disons, spectaculaires et des reprises aussi…vives. A-t-on besoin d’autant de puissance? C’est certes agréable à vivre mais il faut en payer le prix, surtout au niveau de la consommation qui, dans mon cas, s’est chiffrée à 19,6 litres aux 100 km (alors que le compteur au tableau de bord indiquait 18,0 L/100 km). Je dois spécifier que la plupart de mes déplacements se sont faits en situation urbaine.

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    L’intérieur de la BMW M6 est, à la fois, impressionnant et sobre! (Photo Éric Descarries)

    La suspension de l’auto est ajustable par commande électrique ainsi que la fermeté de la direction. Les gros pneus Michelin Pilot Super Sport de l’auto viennent en aide à la suspension déjà ferme au départ. Mais l’auto affiche un comportement aussi impeccable qu’une BMW puisse le faire. Quant au freinage, on n’a qu’à regarder les énormes disques de fabrication spéciale pour comprendre que les ingénieurs de BMW voulaient que la voiture soit capable de s’arrêter sur la plus courte distance possible.

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    Ce V8 biturbo remplace avec brio l’ancien V10 des M de ce calibre (Photo Éric Descarries)

    Évidemment, il faut avoir un sacré budget pour se permettre une si belle automobile, surtout qu’elle affiche un prix avoisinant les 128 900 $ (plus 1995 $ de frais de transport). Mais elle ne vient qu’en propulsion arrière et j’ai une bonne idée du prix des pneus d’hiver qui peuvent l’équiper. Mais, malgré l’efficace système d’antipatinage de BMW, je ne me sentirais pas à l’aise de conduire cette auto dans la neige ou sur la glace. Elle demeurera alors pour moi un véritable cabriolet qu’on ne peut utiliser qu’en été. Il faudrait alors prévoir un autre véhicule pour l’hiver!

    Les VUS de Mercedes-Benz à l’épreuve

    Ce n’est pas tous les jours qu’on a la chance ou même l’audace de conduire un VUS de Mercedes-Benz en situation hors-route. C’est fort possiblement ce qui a incité Mercedes-Benz Canada a tenir une session de conduite de tous ses VUS dans la région de la piste Canadian Tire Motorsport Park (anciennement Mosport) près de Toronto. Une partie de ce trajet se faisait à la fois sur route asphaltée et route de terre (un peu exigeante) de la région alors que le constructeur avait fait réviser une route de service à l’intérieur de la piste pour la rendre nettement plus exigeante. Cette portion était réservée au légendaire Classe G, un gros VUS aux lignes très traditionnelles qui vient d’être révisé pour 2013.

    Dans un premier temps, j’ai eu l’opportunité de conduire le plus petit VUS de la marque, le GLK qui a été révisé pour 2013. Puis, je suis retourné avec les GL dont je vous ai grandement parlé en juillet dernier en plus de faire un court trajet dans le plus récent ML. En vérité, j’y étais surtout pour le grand G dont j’ai même pu conduire la version G63 AMG avec moteur V8 de 536 chevaux et 561 li-pi de couple se présentant avec une calandre spéciale et des échappements latéraux qui se voulaient bruyants mais dont le son m’a paru trop étouffé et moins excitant que prévu.

    Toutefois, le clou du spectacle fut la ballade hors-route sérieuse autour du circuit. On ne s’y attend peut-être pas (et je suis sûr que très peu de propriétaires de Classe G utiliseront leur VUS dans de telles conditions) mais le Classe G est un véritable tout-terrain. Les techniciens embauchés par Mercedes-Benz avaient créé tout un circuit extrême (heureusement, ils avaient aussi conservé la configuration originale de cette route de service à l’intérieur du circuit routier) qui mettaient le G à rude épreuve. Qui plus est, tous nos véhicules d’essai étaient munis des pneus d’origine du G, des Yokohama Geolandar H/T qui ne me paraissaient pas très agressifs à première vue. Pourtant, ils ont bien accompli leur tâche. Grâce à des trois différentiels verrouillables (avant, arrière et central), ce gros VUS est capable de se déplacer avec aisance dans ce genre de sentier.

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    Mercedes-Benz du Canada nous a permis de conduire ses uniques Classe G en situation hors-route.  (Photo Éric Descarries).

    L’intérieur du G a été suffisamment revu pour 2013 pour qu’il se présente avec un tableau de bord complètement redessiné et beaucoup plus moderne, avouons-le. Toute la finition intérieure a aussi été revue mais le véhicule conserve ses propriétés d’origine (il existe quand même depuis 1979, du moins, en version utilitaire) incluant des portières robustes qu’il faut fermer d’une main plutôt solide. Il affiche toujours cette allure à la fois conventionnelle et militaire mais plusieurs petits éléments de finition y ont été revus.

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    Le Classe G se débrouille très bien dans la boue (Photo Éric Descarries)

    Vu que Mercedes-Benz n’en vend qu’une centaine par année au pays, le constructeur a décidé de tenir cet évènement particulier avec un certain contrôle. Après tout, chacun de ces véhicules vaut au bas mot plus de 100 000$. On comprendra alors que pour que les journalistes spécialisés puissent vraiment les conduire dans des situations extrêmes sans les endommager, il valait mieux leur préparer le terrain. Et ce fut fait de main de maître! Voilà du matériel qui nous sera très utile une autre fois, c’est-à-dire dans le livre Auto 2014…

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    Mercedes-Benz du Canada a vu à embaucher des instructeurs compétents pour les excursions hors-route lors de l’essai des Classes G. (Photo Éric Descarries)

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    Le G63 sur l’ovale de course du Canadian Tire Motorsport Park (Mosport) (Photo Éric Descarries)

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    L’intérieur du G63…un peu surfait mais très luxueux! (Photo Éric Descarries)

    Ford Explorer Sport

    Selon le constructeur américain Ford, son populaire VUS Explorer se vend très bien. Il est disponible en diverses versions incluant un modèle mû par le quatre cylindres EcoBoost de 2,0 litres. J’ai pu même en conduire une version Interceptor de police mue par le V6 de 3,7 litres (qui ne sera pas disponible au grand public avant que ces camionnettes aient terminé leur carrière dans les forces de l’ordre).

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    Le Ford explorer Sport de 2013! (Photo Éric Descarries)

    Mais chez Ford, on voyait bien qu’il manquait une version très haut de gamme dans la lignée Explorer. C’est pourquoi les administrateurs de la marque ont confié aux techniciens de la marque la tâche d’en créer une. Ainsi est née la version Sport. Sachant qu’elle serait mue par le maintenant légendaire V6 EcoBoost de 3,5 litres et que toute sa suspension serait revue, je me suis demandé s’il ne s’agirait pas là d’une version SHO de l’Explorer.

    Il n’en est rien! En effet, lors d’un voyage éclair dans la région de Los Angeles, Ford m’a permis de conduire ce VUS sur les routes sinueuses des montagnes du parc de Santa Monica. Définitivement, l’Explorer Sport AWD (dont le prix débutera  à 48 299$) n’est pas une version SHO de performance mais une superbe version plutôt Grand Tourisme dont les performances et la douceur de roulement pourront se mesurer avantageusement à une concurrence prestigieuse.

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    L’intérieur de l’Explorer Sport demeure sobre (Photo Éric Descarries)

    De l’extérieur, on reconnaîtra l’Explorer Sport à ses ajouts peints en noir luisant, à sa nouvelle calandre aussi en noir luisant et à ses grandes jantes de 20 pouces. De l’intérieur, on y verra que des améliorations esthétiques mais rien qui ne ressemble à des notions sportives, que du luxe de grand tourisme.

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    L’Explorer Sport sur le Malibu Canyon Highway (Photo Éric Descarries)

    Nous avons conduit l’Explorer Sport AWD sur des routes d’abord urbaines puis plus sportives comme celles des Malibu et Mulholland Canyon Highways. Pas besoin de pousser l’Explorer Sport pour se rendre compte qu’il s’agit là d’un véhicule qui affiche une tenue de route supérieure à la moyenne. Aucun son spécial n’émet des échappements. Et le silence règne dans l’habitacle! Mais sa conduite est des plus sûres. Décidément, Ford a certes créé un VUS capable de se mesurer à des véhicules similaires issus de prestigieux constructeurs étrangers. «Made in USA»? Peut-être. Mais ce ne devrait plus être péjoratif. Dans le cas de l’Explorer Sport…il faut aller l’essayer!

    R.I.P Nationwide à Montréal

    La nouvelle fut un véritable choc pour les amateurs québécois de NASCAR. Malheureusement, tout semble indiquer qu’il n’y aura plus de course NASCAR Nationwide à Montréal. Pour moi, c’est une catastrophe. Pour les amateurs de course automobile, c’est peut-être pire. Pour les Montréalais…ils n’avaient pas besoin de cela! Non seulement cette course NASCAR était un superbe tremplin pour les pilotes automobile locaux (on n’a qu’à penser aux Jacques Villeneuve, Patrick Carpentier. Alexandre Tagliani, Andrew Ranger, Louis-Philippe DuMoulin, Derek White et Dexter Stacy (ces deux derniers venant de Kahnawake) pour voir à qui cela va nuire…sans penser aux pilotes locaux en NASCAR Canadian Tire qui croyaient y voir une chance de percer dans les grandes ligues…), c’était aussi un superbe évènement qui mettait Montréal en vedette (surtout à la télé américaine)…Triste! Mais, qu’y voulez-vous, comme disait un grand politicien…

    À Le Disciminant :  La Fusion Energi s’en vient. Il s’agira alors d’un modèle «enfichable» (plug-in) . On vous en parlera au moment opportun. Mais, ne craignez rien, les autres Fusion continueront d’être produites. La seule version qui pourrait disparaître…après une ou deux années, c’est celle mue par le quatre cylindres de base de 2,5 litres…


    • Le Nascar

      Personellement, je ne crois pas que les Québecois sont des gars de chars. Le succès de la Formule 1 est qu’il y a eu dans le passé des coureurs d’ici qui ont aidé la cause, deuxièmement, le fait que la course est au début juin provoque le goût de sortir dehors après les séries de hockey. La Formule 1 demeure un événement qui part les festivités de l’été.
      L’événement de la Formule 1 est beaucoup trop prestigieux face à la série Nationwide, on se croirait à un Super St-Eustache. Montréal a changé depuis 30 ans, les festivals ont pris toute la place, on conduit des voitures économique et on essaie de ne pas recevoir de contraventions et de ce temps-ci, de ne pas frapper des policiers qui font leur travail.
      Pour les mordus du Nascar, la télévision offre de très bonne prise de vue.

    • La M6 est bien trop grosse à mon goût, mais la série 5 est elle aussi très lourde. C’est la principale tare de cette génération, ce qui oblige le constructeur à mettre des moteurs monstrueux. Heureusement la nouvelle génération de série 3 semble plus prometteuse à cet égard.

      Que le classe G soit vendu aux particuliers est ridicule, surtout que ces camions restent toujours sur le bitume. Le plus absurde, c’est le G en version AMG. Faut croire que richesse et bon goût ne vont pas toujours ensembles.

      L’Explorer semble bien, mais on voit que ce qui limite la capacité de remorquage est la plateforme et non le groupe motopropulseur. Sinon, la capacité aurait augmenté avec le passage à l’ecoboost.

    • Je ne comprends pas pourquoi le Nationwide n’était pas rentable. Gradins pleins à 90%, installations déjà en place… ISG, le promoteur des premiers NAPA 200 qualifiait l’événement de “near-profitable” et déclarait une baisse de profit depuis qui a perdu l’événement au profit de M. Dumontier. Il y a quelque chose qui cloche.

      Personnellement, je crois que c’est rêvé en couleur d’espérer avoir le DTM ici. Les bailleurs de fonds de cette série n’ont pas les budgets pour traverser l’Atlantique. Et si la DTM devait s’exporter ailleurs, elle irait en Asie bien avant le Québec.

    • @Python-1

      Il y a eu une baisse de revenu de 20% cette année et une course le samedi n’est pas rentable, la Formule 1 peut compter sur 3 jours de festivités ce qui fait que les commanditaires en ont pour leur argent. Même si la grosse série Nascar viendrait à Montréal, ça ne changerait pas grand-chose, c’est un sport purement Américain. ici, c’est HOCKEY, HOCKEY, HOCKEY.

    • Peut-être que le nascar souffre d’un problème d’image. Série identifiée aux Rednecks étatsuniens. Et puis, là, c’est le profane qui parle, des pilotes qui arrivent d’autres séries, qui sortent de la retraite, qui courent à l’autre bout de l’Amérique le jour avant ou le matin-même, qui mènent la course ou qui la gagnent, ça fait bizarre, comparé à la F1. Est-ce que cette course serait plus rentable, plus populaire en région? Laval, Laurentides? Ou même Québec?

      Il y a tellement d’autos européennes dans les rues de Montréal. On dirait qu’elles ont neuf vies comme les chats. Peut-être que la DTM pourrait y connaître du succès. D’autant plus que d’anciennes têtes d’affiche de la F1 y disputent le championnat. Sans parler des succès de Spengler. Il ne concrétise pas encore, mais il chauffe la première place du championnat régulièrement.

      Le G, me semble que dans un des blogues de cyberpresse il y a quelques mois, était le véhicule de transport d’un couple qui faisait le tour du monde depuis quelques décennies. Mû par le moteur diesel, il était pris en photo sur tous les continents. Avec le V8, en Europe, me semble qu’il se qualifie souvent pour le titre de monstre énergivore des routes. L’équivalent européen du Hummer.
      .
      « Ford a certes créé un VUS capable de se mesurer à des véhicules similaires issus de prestigieux constructeurs étrangers. » C’est l’impression que j’ai eue en lisant ce que vous disiez de la Fusion. S’il fallait que leurs produits ne soient pas affligés par de nombreuses campagnes de rappels et par des réparations onéreuses quelques km après la fin de la garantie (souvenir des années 90), peut-être qu’on pourrait commencer à parler de succès. Ça ferait drôle, quand même, de dire que mon américaine est fiable, durable et économique.

    • Voir si ça a de l’allure, en 2012, de vendre un cabriolet biplace qui consomme 20 litres au cent ! Le constructeur devrait être poursuivi devant le Tribunal Pénal International pour crimes contre l’humanité. Si le ridicule tuait nous serions déjà tous morts… Mais ça viendra.
      Le prix de consolation est qu’à 130 mille balles, la bestiole ne massacrera pas l’atmosphère en régiments compacts !

      Mercedez Benz. De vrais véhicules hors-route (il en faut, il en reste presque plus). Mais encore ici qu’à-t-on à faire de 500+ chevaux ? Et pourquoi les échappements doivent-il ronronner bruyamment ? Pour faire chier le voisinage ou faire fuire les orignaux ? Et pourquoi ces véhicules ont l’air de sortir tout droit des années ‘70 ?

      L’explorer est fort beau et il doit effectivement offrir une ballade douce et SILENCIEUSE (enfin un !). Mais il est dommage d’avoir perdu le chassis en échelle. La nouvelle plateforme semi-monocoque limite la capacité de remorquage et fait ressembler ce très beau VUS à une “familliale” de type “multi-segment” tel Venza et autres. Si j’achète un VUS c’est parceque c’est un VUS que je veux.

      La voiture la plus “made-in-USA” de toute l’amérique-du-nord est une Toyota (Matrix : 95% de contenu Nord-Américain)

      http://auto.lapresse.ca/actualites/201210/03/01-4579926-la-veritable-nord-americaine-est-unetoyota.php

      Le VUS Explorer n’affiche qu’une côte d’à peu près 75% seulement. Marrant non ?

      Benoît Duhamel.

    • Dans mon coin je vois souvent des VUS Mercedes et ils sont pratiquement toujours conduits par des madames qui les portent comme des bijoux. On sais bien que personne n’a vraiment besoin besoin de ce véhicule, c’est plus une autre façon de démontrer notre réussite financière ou celle de notre mari.

      J’ai vu ma première Tesla sur la route aujourd’hui sur la 15. Superbe et oui c’est une autre façon de démontrer notre réussite financière tout en s’amusant.

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