Éric Descarries

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    Chroniqueur automobile depuis près de 20 ans, Éric Descarries a été adjoint à la rédaction de L'Almanach de l'auto de 1985 à 1999...
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    Jeudi 15 mars 2012 | Mise en ligne à 21h15 | Commenter Commentaires (19)

    Mini Cooper S Coupe et bandes dessinées

     

    Je ne m’en suis jamais caché, j’ai toujours eu un petit penchant pour les Mini. Au risque de me répéter, j’ai bien connu l’époque des Mini originales des années soixante. Quelques-uns de mes amis en avaient mais je ne me souviens plus de toutes les folies que nous avons faites avec ces petites autos. Toutefois, je me souviens que nous avons fait certaines folies…des choses que nous ne pourrions répéter de nos jours.

     

    Lorsque le constructeur allemand BMW a ravivé la marque Mini il y a quelques années de cela, je ne croyais pas retrouver la magie que cette petite voiture exerçait sur moi. Pourtant, c’est ce qu’elle fait. Ce ne sont pas mes premières impressions de conduite des Mini que je partage avec vous. Cependant, c’est la première fois que je mets la main sur le tout nouveau modèle Coupe, une Mini très semblable aux autres Mini mais dont le toit est totalement différent. En fait la Mini Coupé est une voiture à deux places dont le toit est différent des autres Mini. Notons que son pare-brise est légèrement plus incliné et que le toit raccourci est…disons, différent. Toute l’auto est plus basse d’environ deux centimètres et le toit est surbaissé. Il est même coiffé d’un déflecteur arrière au-dessus de la lunette ce qui lui donne l’air d’un gamin portant sa casquette à l’envers. On aime ou on n’aime pas. Bien des «adultes» n’aiment pas ce style. Par contre, j’ai rencontré des jeunes qui trouvaient l’auto tout simplement trop «cool». Malheureusement, elle est un peu trop hors de portée de leurs moyens financiers. On y reviendra plus loin. Ah oui, sur le capot du petit coffre arrière, il y a un déflecteur qui se soulève autour des 90 km/h (ou on peut le faire lever par commande électrique). Disons que sa présence n’aide pas beaucoup à la visibilité arrière déjà très réduite.

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    Mini commercialise maintenant une version coupé de sa populaire Mini (photo Éric Descarries)

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    Vue de l’arrière…c’est une question de goût… (photo Éric Descarries)

     

    L’intérieur de ce coupé Mini n’est différent qu’à l’arrière. En effet, la version Coupé retient ce tableau de bord unique sur lequel on distingue facilement l’énorme compteur de vitesse en plein centre (une sorte de reproduction du compteur central de la version d’antan), une plus petite instrumentation au-dessus de la colonne de direction et ces fameuses commandes à bascule (toggle switch) qui font peut-être originales mais qui ne sont pas toujours faciles à utiliser. Il y en a sous la radio (dont les boutons rotatifs ne sont pas manipulables avec des gants!) et au-dessus du pare-brise. Les deux sièges sont un peu à l’étroit mais ils nous supportent assez bien. Par contre, il ne faut pas être trop …gros car on se sent alors «à la serre». Derrière ces sièges, les concepteurs de Mini ont ajouté une petite tablette et une division qui aide à cacher les valises ou autres précieux objets que l’on rangerait dans le coffre. Incidemment, celui-ci est beaucoup plus vaste que celui des versions régulières et il y a même une petite «passe» qui nous permet d’atteindre l’avant.

     

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     Le tableau de bord demeure le même…(photo Éric Descarries)

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    Derrière les sièges, un petit espace de rangement (photo Éric Descarries)

    Sous le capot de la Mini Cooper S Coupé qui m’a été confiée se trouvait le quatre cylindres transversal de 1,6 litre avec turbocompresseur qui fait 181 chevaux et 177 li-pi de couple. Le même moteur sans turbo de 123 chevaux et 114 li-pi est disponible dans la version de base mais je lui préfère celui de 181 chevaux. Dans la version de performance John Cooper Works, il développe 208 chevaux et 192 li-pi. De couple. L’auto qui m’a été prêtée était (heureusement) équipée d’une boîte de vitesses à six rapports dont je déteste toujours la marche arrière placée tout en haut à gauche. Il est trop facile de la confondre pour la première vitesse. Je ne comprends toujours pas pourquoi le constructeur ne lui a pas ajouté une fonction de sécurité comme le besoin de presser sur le pommeau du levier pour passer la marche arrière! Mais, soulignons la fonction de rétention en pente afin de permettre au conducteur de pouvoir débrayer sans reculer dans le véhicule derrière lui. L’auto était aussi équipée de pneus Pirelli 240 Snow Sport d’hiver (un peu bruyant à mon goût) sur jantes optionnelle de 17 pouces. Évidemment, cette Cooper S est toujours une auto à traction avant.

     

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    Le coffre gagne de l’espace! (photo Éric Descarries)

    Sur la route

     

    J’ai toujours aimé les Mini. Toutefois, il faut parfois composer avec leurs mignons défauts. Par exemple, sur la route, je dois avouer que leur suspension est très sèche ce qui devient encore plus évident avec la suspension optionnelle du Groupe Sport de ma voiture (je n’ose pas essayer la version John Copper Works!) mais leur direction électrique est très précise. En fait, elle l’est un peu trop car le comportement routier de cette auto exige que l’on en corrige continuellement la tenue de cap sur nos  «superbes» routes, surtout celles avec des ornières. Pas toujours reposant! Pire encore lorsqu’on doit composer avec les nids de poule printaniers. Cependant, les performances de cette auto sont électrisantes mais on peut quand même bien les maîtriser. Les accélérations sont vives, les vitesses se passent facilement avec précision et les reprises très rassurantes.  En d’autres mots, cette Mini est comme les autres, amusante à conduire, une vraie petite auto de course. De plus, c’est un charme de la garer quoique la visibilité n’y est pas toujours facile, rappelons-le.

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     Le moteur turbo régulier suffit largement aux performances de la Mini Cooper S Coupe (photo Éric Descarries)

    Cependant, je dois déplorer le manque de finition de l’auto que j’ai conduite. Le hayon arrière produisait un bruit effrayant sur les «superbes routes» de mon patelin. J’ai eu beau vérifier, tout était en place. Lorsque j’ai rapporté l’auto, je l’ai même signalé au service dont l’agent principal m’est rapidement revenu en me disant qu’il y avait une tablette de mal fixée à l’arrière. Par accident, je suis tombé sur le reportage d’un journaliste américain qui se plaignait du même bruit! Enfin, j’ose espérer que seul mon véhicule de prêt avait ce vilain petit défaut.

    Cette Mini Cooper S Coupe affichait alors un prix de base de 31 150$ auquel il fallait ajouter les 1000 $ pour le Groupe de série limitée (phares noirs, sièges chauffants, contrôle dynamique de la traction et plus), les 500$ du Groupe style (finitions chrome et noir), les 1 640$ des roues et de la suspension, les 100$ de la couleur intérieure contrastante, les  490$ de la couleur métallisée et les 1500$ du cuir perforé. On en arrive à 36 380 $ plus les frais de transport de 1 595 $…et les taxes! Quant à la consommation, elle s’est chiffrée à 10,32 L/100 km mais qu’en conduite presque toujours urbaine ce qui n’est pas si mal pour une petite auto de performance en plein hiver.

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    Je ne pouvais résister à vous montrer cette photo du taxi (navette) de Mini de Laval, une Mini Countryman habilement transformée. (photo Éric Descarries)

     

    De belles lectures

     

    Depuis que je suis jeune, je suis un «fan» de bandes dessinées. Évidemment, j’ai eu tous les Tintin d’antan (et j’en ai racheté la nouvelle version avec les explications chronologiques) et la plupart des Michel Vaillant dont j’ai récemment acheté une bonne partie des recueils récemment publiés.

     

    Toutefois, je me suis aventuré dans la lecture de bandes dessinées plus récentes dont certaines viennent de paraître. Parmi celles-là, il y a deux des trois albums de la série Grand Prix (le troisième doit paraître l’automne prochain, je crois) qui relatent l’histoire des courses automobile et surtout de la domination des voitures allemandes en championnat du monde entre les deux guerres. Pas mal intéressant et surtout instructif vu que c’est basé sur des faits réels.

     

    J’ai aussi craqué pour une réédition d’un album de Jidéheur, 60 Voitures des années 60,  qui avait été publié en articles détachées sous le nom d’emprunt de Starter dans Spirou. C’était des impressions de conduite et des évaluations des autos européennes et américaines des années soixante. Mais il se vend à tout près de 60 $! Toutefois, la semaine dernière, j’ai découvert trois albums intéressants (tous à 22,95$) de l’éditeur Glénat chez un grand libraire de Laval. Le premier s’intitule Chapman et il raconte l’histoire du légendaire constructeur British Colin Chapman (de Lotus), tout du moins, en une  première partie. Je ne suis pas certain si les évènements sont tous réels et vraiment documentés mais j’ai aimé le lire…même si l’on passait parfois du coq à l’âne. Je le conseille aux amateurs d’anciennes autos de course, surtout de Formule Un. Les deux autres sont différents. Il y en a un qui s’intitule Ring et qui raconte une histoire romancée dont l’action se déroule il y a une quarantaine d’années au Nurburgring. Pas mal… Le troisième dont le titre est Harry Octane vaut ce qu’il vaut même si les dessins sont beaux. Il raconte l’histoire d’un pilote déchu qui doit ramener une fille dans l’Ouest américain…Bof.

     

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    Toutefois, tous ces livres devraient se retrouver dans la bibliothèque de mordus de voitures, surtout de course et de fans de la BD. Allez jeter un coup d’œil. Ah oui, j’ai aussi trouvé le DVD de l’histoire de Senna (décidemment, il vaut mieux que je voyage car il m’en coûte très cher de rester en ville!). En passant, merci à ceux qui m’ont indiqué (et ceux qui auraient voulu le faire) comment me procurer le documentaire sur Ferrari.


    • Il est devenu difficile de vous trouver parmi les menus de Cyberpresse. Un coup de baguette sur des doigts, à quelque part.

      Étirer la sauce, capitaliser sur une combinaison gagnante, variation sur un thème, c’est ce que je pense de la famille des Mini.

      Des BD des années 60 qui parlent d’autos, celle qui m’est restée longtemps en tête est “Totoche: Le bolide” où un groupe d’ados en vacances récupèrent des Ferrari F1 accidentées pour en reconstruire une et évidemment faire une course avec.

    • Je possède une R56 et ma prochaine voiture sera sans doute une autre MINI. Au début, je trouvais la Coupe plutôt quelconque pour une MINI mais après l’avoir vu en vrai j’ai changé d’idée à son sujet, surtout si le toit est peint en noir. Les photos ne lui rende vraiment pas justice. J’aime encore mieux le hatchback mais j’avoue que je pourrais me retrouvé un jour avec un Coupe. Mais peut-être que je vais aussi attendre l’arrivée de la prochaine génération, si elle est jolie et si le 3 cylindre annoncée ne sonne pas ca-canne.

      J’ai eu la chance de discuter avec Rauno Aaltonen il y a quelques semaines et nous avons discuter de la Coupe. Selon lui, pour la conduite de tout les jours, Coupe ou Hatchback ça ne fait pas grand différence. La différence se situe surtout sur une piste, là où le châssis plus dynamique (plus légère, centre de gravité abaissé, caisse plus rigide) de la Coupe lui donne un petit avantage sur le Hatchback.

      Le coffre est vraiment grand comparé au R56, à moins d’abaissé les sièges qui permettent à la R56 de surclassé le Coupe. Et moi aussi j’ai remarqué la petite “passe” pour passer du coffre à l’avant. Génial! L’habitacle m’a donner des frissons, on a l’impression d’être dans un cockpit miniature d’avion de chasse ou de Prototype LeMans. C’est également dommage que le Coupe ne peut bénéficier d’un toit ouvrant ou panoramique. Souvent on déplore les “toggle switch” mais on s’habitue rapidement et on apprécie cette encoche à l’ergonomie au nom du style. Mais je suis déçu de lire qu’il y a peut-être un problème d’insonorisation à l’arrière. Les seuls bruits que je tolère sont celui du moteur ou ceux qui sortent de la chaîne stéréo. J’espère que ce n’est pas un problème généralisé.

      Pour la consommation je suis surpris… Je fais du 7.4 l/100 km combiné en hiver. Mais j’avoue que je pratique l’écoconduite. C’est fou comment ces petits 1.6 litres sont économes même lorsqu’ils sont sollicités. Je suis aller faire du lapping sur glace à ICAR et au courant de la journée je n’ai pris qu’environ 10 litres alors que la plupart des WRX et des STI qui participait brûlaient près d’un réservoir d’essence. Pas les mêmes performances, mais le même plaisir!

      Ah ouais… Dans la Coupe on peut commandé de superbe Recaro…

      Bref, histoire à suivre…

      P.S. Avec une MINI, on ne compose pas avec les nids de poules… On slalom autour! ;)

    • Sur la boîte manuelle de ma Sentra, une boîte Renault en fait (comme le reste de la voiture), le “R” est aussi en haut à gauche, mais il y a une bague à tirer pour l’engager. Le “coup de poignet” est différent de la 1ère, et la proximité des deux rapports facilite les manoeuvres de stationnement.

      Les européennes ont souvent cette position pour la marche arrière, et d’ailleurs, comme les moteurs des MINIs sont fournis par Peugeot, je me demande si les boîtes ne sont pas françaises aussi.

    • BD: Starter … que de bons souvenirs! Les “Intégrales” de Michel Vaillant sont des perles, avec beaucoup de détails sur le travail de repérage sur le terrain, les amitiées avec les vrais pilotes, la complicité entre Jean Graton et Ford … dire que tout ça se fait par “Google” aujourd’hui … misère!

      Je viens de terminer le 13è volume, avec un excellent dossier sur le Paris-Dakar. Je passe au 14ème bientôt.

      Côté “coup de crayon” pour les autos (et tout ce qui roule ou vole), jetez un coup d’oeil sur les intégrales de Roger Leloup (Yoko Tsuno). Pour l’action et la casse, celles du regretté Maurice Tillieux (Gil Jourdan).

    • En passant, la couverture de “Chapman” emprunte l’affiche du film “Grand Prix” de John Frankenheimer.

      MINI: avec la Countryman 5 places, il y a enfin une MINI qui pourrait nous convenir comme 2è voiture. La Clubman Classic ferait quand même une 4 places honorable…

      La sauce va continuer de se diluer: la Paceman s’en vient. Comme le “show car”, il s’agit d’un coupé 2 portes, haut sur pattes et profilé, basé sur le Countryman.

    • J’ai toujours aimé la Mini. (Quand je restais à Toronto, il y avait un mécaniciens qui importait les “version originales”. Malheureusement, mes rêves dépassaient largement mes moyens – je penses toujours aux version hooligans. ) Je n’ai malheureusement pas pus en essayer une encore (mes amis dans l’automobile m’interdisent d’en essayer une à moins que je sois prêt pour l’acheter! :) )
      En attendant, je m’amuse avec mon PT Cruiser turbo (Je sais, je ne me ferais pas plein d’ami.. :) ) avec la marche arrière en haut à gauche. La première rentre comme une transmission “américaine”. La marche arrière prend un effort plus volontaire (elle est nettement à gauche).

      @Blueprint: Il me semblait que le moteur de la mini venait de Chrysler et non de Peugeot. Est-ce que ça serait d’un “joint venture” entre les trois constructeur?

    • Je peux très bien m’imaginer que la MINI est super le fun a conduire, mais 43 000$ (tx incluses) c’est pas un peu abuser pour une si petite voiture?

    • “En attendant, je m’amuse avec mon PT Cruiser turbo (Je sais, je ne me ferais pas plein d’ami.. ) ”

      Therouer, le plus important, c’est d’avoir du plaisir. Derrière le volant, l’opinion des autres, ça compte peu.

    • @therouer

      La “première” génération commercialisé par BMW était effectivement propulsée par un moteur 1.6 fabriqué par Chrysler (Par et pour le marché Brésilien). Ce même moteur équippé d’un compresseur volumétrique se trouvait dans les version S de l’époque.

      En 2007, avec la deuxième version commercialisé par BMW, ce moteur (nommé bloc Prince) laissa la place à un 1.6 litre fabriqué en collaboration avec le groupe PSA (Peugeot). La version S laisse tombé le supercharge pour la turbocompression.

      @Blueprint

      Le coffre de la Countryman est tout de même petit pour une famille de 5 personnes, non? Mais je connais une personne avec 2 jeunes enfants dont une MINI hatchpack constitue le véhicule famililale.

    • @ frank ~

      Ma première voiture était justement un Mini Austin.

      Prix de base en 1971: 1 800 $

      Pour ce prix, on avait… pas de radio, pas de pneus radials
      des phares qui éclairaient à peine et un beau gros volant d’autobus.

      Une fois qu’on l’avait montée en Cooper, le prix montait de 500 $

    • Fin 1959-60 je crois, je me faisais un plaisir d’aller au grand magasin de la Compagnie Paquet, sur la rue St-Joseph, à Québec et au sous-sol, il y avait toujours une magnifique petite AUSTIN 850 d’un rouge flamboyant à vendre. La promo de l’époque était que l’on pouvait se la procurer pour 8,50$ dollars par semaine seulement. Je me faisais donner des prospectus qui était fort bien faits avec un papier assez épais. Revenu à la maison, je découpais les autos et je prenais une boîte à chaussures, découpais des carrés en façade de la boîte et je bricolais un espèce de “showroom” et j’y collais les voitures découpées à l’intérieur et je m’appliquais à décorer le fond et le reste de la boîte pour que tout ça ait l’air vrai.
      À Montréal, on pouvait voir des publicités, à cette même époque, de la AUSTIN 850 vendue chez L.N. MESSIER sur la rue Mont-Royal.
      Finalement, le jour ou j’aurais pu en conduire une, c’était déjà trop tard. L’an passé, si j’avais mieux calculé mon budget, je crois que j’aurais pu m’en payer une, mais celle la plus standard que l’on retrouve ici. Tout de même, question rapport qualité/prix, je n’ai pas encore entendu une personne s’en plaindre.
      Gilles Pelletier, Québec

    • Pour les bd, dans une aventure de Michel Vaillant, la victoire de Gilles Villeneuve à Montréal avait servi de cadre. J’avais été surpris, à l’époque, que des Européens parlent de nous, de Montréal, de Villeneuve.

      Il y a dorénavant une série Michel Vaillant consacrée à des bios. Gilles Villeneuve en fait partie. On reprend la cause officielle de sa mort sans mettre en doute la mécanique de la Ferrari. L’ancien journaliste sportif du journal de Montréal, spécialisé en course automobile, a déjà écrit que Villeneuve n’est pas mort à cause d’une erreur humaine, mais d’une défaillance mécanique. N’empêche, la bio est agréable à lire. Les faits marquants y sont!
      http://www.michelvaillant.com/boutique/produit.php?ref=GillesVilleneuve&id_rubrique=4
      .
      Pour les amateurs de véhicule fidèlement reproduits, mais qu’on aime détruire je vous suggère la lecture des Casseurs.
      http://www.bedetheque.com/serie-20033-BD-Casseurs-Integrale.html

    • En ce qui concerne cette mini, le toit abaissé me rappelle la solution appliqué par VW pour masculiniser la nouvelle Beetle. En avoir les moyens, c’est la Countryman 4 pattes qui m’intéresserait. Seulement, de ce que j’ai lu, on la dit plus lourde et moins amusante à conduire que les autres membres de la famille. Peut-être que les frais d’entretien refroidiraient mes ardeurs aussi. Ce qui est bon pour BMW doit l’être aussi Mini, j’imagine!

    • @le_petit_bob

      “Comme seconde voiture” … la 2è ne fait pas de sorties familiales, juste les aller-retour au boulot et à l’école. On est rarement 5 dans ma Nissan, mais c’est bien d’avoir cette possibilité quand le vaisseau amiral (la minivan) n’est pas disponible. La Countryman pourrait donc faire l’affaire dans ce rôle.

      @gillesfpelletier

      J’ai “pointé” un collègue vers une MINI Classic il y a deux ans, et il en est toujours très satisfait. N’en déplaise aux chroniqueurs US, la Classic est suffisamment rapide avec son moteur atmo et sa suspension permet de tolérer ce qui passe pour des routes ici. Les pneus de 15po ont plus de flanc, sans nuire à la sensation générale de go-kart. Je l’ai essayée et c’est aussi la version que je préfère. À 23k$, c’est un petit luxe qu’on peut se permettre. La Clubman existe aussi en version Classic quand on veut 4 vraies places et plus de coffre.

      Vous ne lirez jamais rien sur les versions Classic, car elles sont exclusives au Canada.

    • @M. Descarries

      La signature est peut-être en cause, mais l’auteur de Starter, c’est bien Jidéhem, et non Jidéheur. Jidéhem fait partie de l’époque classique des éditions Dupuis, celle de Franquin, Will, Roba, Lambil, Cauvin, Leloup, Walthéry, Roba, Tilleux…

    • @python-1: Je suis bien d’accord. Mais, je me souviens des commentaires à la suite de l’annonce de l’arrêt de production de la PT. Ce n’est pas un véhicule qui avait beaucoup d’ami à ce moment-là. (je suis un lecteur assidu mais silencieux de longue date) Mais, j’ai l’habitude des choix “non-populaire” mais très apprécié par ceux qui ont fait les même choix (ex: Ford Contour, v6 manuelle). :)

      @le_petit_bob: Merci pour l’information. Donc, quand certaines personnes disaient que c’était le même moteur que dans une Néon, ça revient à dire que les moteurs de subaru sont les mêmes dans une Porsche 911 ou Boxster.. :)

    • Doc Brown pourrait maintenant utiliser une MINI à la place d’une DeLorean, à lire les commentaires, elle semble être une machine à remonter dans le temps sans aucune modification.

      Je crois que la Mini originale ne sera jamais égalée. Il n’y aura jamais une autre voiture capable de donner autant de plaisir à son conducteur tout en demandant un aussi petit budget.

      Pour ce qui est du modèle actuel, il y avait au salon de l’auto de Québec une John Cooper Works noire (hatchback). Wow! Et le prix? Ouf… $45000…

    • @therouer

      PT turbo, Contour V6 man. À ce que je vois, vous aimez les “sleepers” :-)

    • Étonnant la connaissance des gens sur les BD et l’automobile! j’ai le livre 60 voitures des années 60 et je ne savait pas sa valeur.. et que Jidhéem était un personnage dans les aventures de Gaston Lagaffe de Franquin, qui avait fait de belles aventures automobiles avec le Spirou et Fantasio, et finalement Michel Vaillant demeure un classique, je possède également le spécial 20ième anniversaire paru en 1979 avec des hommages de pilotes, Gordini et Enzo Ferrari, je pense que je vais le conserver! il y a un Britannique qui fait dans le style BD dans Octane magazine: Felix Petrol à voir.

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