Éric Descarries

Archive, janvier 2011

Mercredi 26 janvier 2011 | Mise en ligne à 0h01 | Commenter Commentaires (25)

Infiniti G25X, MINI Cooper Clubman et le Bonhomme Hiver!

Infiniti G25X, MINI Cooper Clubman et le Bonhomme Hiver

Semaine assez pénible pour les automobilistes, n’est-ce pas? Il y avait longtemps que l’on n’avait pas vu cela, des 27 et 28 degrés Celsius sous zéro! Et moi, j’en ai profité pour conduire non pas une mais deux voitures qui, sans être toutes nouvelles, affichaient de nouvelles caractéristiques intéressantes, la berline Infiniti G25X et la petite familiale MINI Cooper Clubman.

La berline Infiniti G n’a plus besoin de présentation. C’est même l’un des grands succès de la marque. Mais, après avoir écouté certains de ses clients, Nissan, le constructeur japonais d’Infiniti, a choisi de lancer une version à moteur V6 un peu plus modeste de la G sur notre marché, la G25 mue par un moteur V6 de 2,5 litres (au lieu des 3,7 litres courant) question de proposer une version légèrement plus économique, moins énergivore et capable de se mesurer à une concurrence comme la BMW 323i, la Lexus IS250 et même la Mercedes-Benz C250.

Ce moteur de 218 chevaux est combiné à une boîte automatique à sept rapports et il peut venir combiné à une propulsion arrière ou, comme c’en fut le cas pour ma voiture d’essai, avec la traction intégrale. S’il est vrai que la G25 à propulsion peut se vendre autour des 40 000 $, celle à traction intégrale est nettement plus chère. En fait, l’auto qui me fut confiée par Nissan Canada était un modèle plus luxueux dit Sport avec la traction intégrale et il affichait un prix final de 45 540$ plus 1 920$ de frais de livraison et de préparation pour un total de 47 460$.

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La G25X est presque identique à la G37X (Photo Éric Descarries)

La G25X est presque identique à la G37X. Seule une ornementation différente au coffre arrière trahira la présence d’un plus petit moteur sous le capot. Et même si vous le soulevez, ce capot, vous n’y verrez pas de différence puisqu’il n’y a aucune inscription sur la décoration qui recouvre le moteur pour l’identifier comme étant de 2,5 litres. Mais comment réagit-elle sur la route? Je n’ai pas pu comparer la G25X face à la G37X. Notez que j’ai bien aimé la deuxième il y a quelques mois de cela. Mais, contrairement à ce que j’ai lu d’autres chroniqueurs, je dois vous avouer que le moteur de 2,5 litres m’a paru avoir suffisamment de puissance pour déplacer la G25X. Il faisait un froid à fendre les pierres lorsque je suis monté avec ma femme à St-Donat samedi après-midi pour faire de la raquette (non, je ne suis pas fou…malgré les moins 25Celsius dimanche après-midi, nous sommes demeurés plus d’une heure et demie dans les bois où il faisait très bon…pas de vent dans le bois, beau soleil radieux!) et la G25X avalait la route en toute facilité. Seule note négative au tableau, lorsqu’on écrase au plancher pour dépasser, la boîte de vitesses prend un temps fou pour réagir. Vaut mieux alors faire appel aux commandes manuelles au volant! Je me rappelle aussi qu’au début de l’automne dernier, j’avais conduit la G25 dans la région de Napa en Californie et j’avais trouvé le petit V6 très vivant. Je me demande même s’il n’est pas plus «amusant» à conduire que le 3,7 litres. Oui, j’aurais bien aimé une boîte manuelle mais le marché semble indiquer aux constructeurs que la «manumatique» est plus appropriée.

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On ne peut reconnaître la G25X que par cette ornementation au coffre arrière (Photo Éric Descarries)

Question tenue de route et comportement routier, inutile de vous dire que je n’ai pas poussé la G25X vu le pavé très froid et une adhérence limitée. Qui plus est, je ne peux pas dire que j’ai été impressionné par les pneus Michelin Pilot Alpin montés sur les jantes de 18 pouces de la G25X. Malgré la traction intégrale de la G25X, la voiture se mettait à déraper à la moindre sollicitation sur le Chemin Régimbald près de St-Donat (une route recouverte de neige, de glace et de sable). J’aurais voulu tenir tête au conducteur avec l’Audi TT derrière moi mais, sans que je puisse vous dire quelle marque de pneus équipait sa voiture, il m’a facilement dépassé en se demandant quelle sorte de pauvre pilote je faisais! Évidemment, la suspension de la G25X était très rigide (encore une fois le froid!) mais pas inconfortable. Le reste de la voiture reconduite de l’année dernière présente toujours un intérieur accueillant avec de bonnes places arrière généreuses et un coffre peut-être un peu serré pour l’équipement d’hiver (incluant les sacs de couchage et tout un équipement pour combattre le froid) mais quand même suffisant.

En ce qui a trait à la consommation (une chance que notre lecteur Lopus a su confirmer que, tout comme moi, il a pu noter une grande différence de consommation en hiver avec sa propre voiture…je dois le remercier de corroborer mes écrits!), elle a été de 11,8 L/100 km (le compteur au tableau de bord inscrivait 11,6 L/100 km) ce qui n’est pas nécessairement représentatif de la voiture…en été!  Mon verdict? Oui, elle est recommandable cette G25X. Mais il me semble qu’elle est un peu chère. Oh! J’oubliais. Malgré une nuit passée à près de moins 30 degrés Celsius dans le bois à St-Donat…elle a démarré comme un charme!

Et la MINI

Si j’ai aimé utiliser la G25X pour mes déplacements du week-end, durant la semaine, j’ai conduit une MINI Cooper Clubman en situation urbaine. Contrairement à la Cooper S d’il y a quelques semaines, cette Clubman n’était pas équipée d’un turbocompresseur alors son petit quatre cylindres de 1,6 litre ne développait «que» 121 chevaux (trois de plus que le modèle de l’an dernier). Mais, combiné à la boîte manuelle à six rapports (dont la maudite renverse est, je le répète, mal placée en haut à gauche!), il se tire très bien d’affaire en ville. En fait, il faisait même patiner les pneus Dunlop Winter SP des roues d’avant lors de fortes accélérations (il faut dire que le pavé très froid aidait un peu à la situation).

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Quelle look original, cette MINI Clubman (Photo Éric Descarries)

La version Clubman se veut une sorte de réplique de la familiale MINI du même nom des années soixante. Sauf qu’à cette époque, elle n’avait que deux portes. La nouvelle Clubman a, elle, une troisième petite portière à la droite pour aider les passagers d’arrière à monter à bord…peine perdue, il n’y a pas plus de place pour les jambes. Mais si l’on rabat le dossier des sièges d’arrière, on peut transformer la Clubman en une petite familiale…presque utile! On accède à l’espace cargo par les deux petites portières tout à l’arrière et malgré le montant central, la visibilité n’y est pas trop mauvaise pour le conducteur (et il y a deux petits bras d’essuie-glace pour les deux panneaux vitrés).

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La Clubman se distingue par une mini-portière arrière à droite…mais l’espace arrière demeure serré (Photo Éric Descarries)

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Le chargement arrière se fit par deux petites portières plutôt que par un hayon..comme dans les «sixties» (Photo Éric Descarries)

Le tableau de bord de la Clubman est identique à celui de la Cooper S incluant ce grand compteur de vitesse démesuré (devant reproduire celui des MINI des années soixante) dont je pouvais à peine distinguer l’aiguille puisque les fonctions de la radio en son plein centre prenaient toute la place! Et encore une fois, je dois me plaindre de la mauvaise réception de la radio de la MINI dont les commandes (à la BMW) sont situées sur un seul bouton rotatif au centre de la console. Si je réussissais à y trouver mon poste préféré, il pouvait aussi bien disparaître dans une région où son signal était moins fort (je vous parle ici de Planète Jazz, 91,9 au cadran que la MINI ne pouvait capter…dans Laval!). Par contre, je dois vous signaler que le chauffage était très adéquat. Je me souviens trop bien des jours où je me suis gelé les pieds dans les MINI de mes amis en plein hiver durant les années soixante-dix…je préférais alors rouler avec ma Falcon V8 plus gourmande, moins habile sur la glace…mais plus chaude!).

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Le voilà, ce cadran central autrefois si original mais maintenant  occupé par la radio (Photo Éric Descarries)

Toujours aussi amusante à conduire, cette MINI moderne. J’ai bien hâte d’essayer la nouvelle Countryman (il y en a déjà chez le concessionnaire MINI local). Cependant, ce qui gâche un peu mon plaisir, c’est son prix un peu élevé. Ma Clubman d’essai était équipée de l’ensemble Soho (incluant les sièges avant chauffants), le Tech Package, le Travel Package (plancher plat, galerie sur le toit) et la radio Sirius ce qui a fait grimper le prix à 32 200 $ auquel il faut ajouter 1 595$ de frais de livraison. En ce qui a trait à la consommation, elle n’est certes pas représentative de l’auto vu le froid intense qui régnait cette semaine (en passant, elle a bien parti la MINI!) avec ses 10,37 L/100 km!

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Le petit quatre cylindres de la MINI est quand même assez puissant (Photo Éric Descarries)

Trop drôle

Ça n’arrive pas qu’aux autres. J’ai reçu pour la troisième fois de la SAAQ (Société de l’Assurance Automobile du Québec qui s’occupe des enregistrements de nos véhicules..pour informer nos lecteurs hors du Québec) une lettre me disant que je possédais une remorque considérée comme un véhicule lourd. C’est que la loi pour les véhicules lourds vient de changer et que je devrais faire inspecter ma remorque. Or, ce règlement vise les véhicules de 4500 kilos ou plus. Pour la troisième fois, j’ai du écrire à la SAAQ pour leur dire que la remorque était tirée par…une Jeep TJ. C’est un petit «trailer» repliable (il est rangé contre le mur de mon garage et ses jantes sont de neuf pouces de diamètre!). On est loin des 4500 kilos! Il peut à peine accepter une charge de 200 kilos! Rien à faire, je devrai faire inspecter mon «gros trailer» car c’est un poids lourd…Allez y comprendre quelque chose! Et c’est qui le nono qui devra payer pour l’inspection?

À tous

À vous lire, j’ai complètement massacré la Cruze. En fait, ce n’était pas mon but. Mais, encore une fois, je crois qu’elle ne cadre pas bien avec la concurrence plus moderne qui l’entoure. Elle va se vendre, c’est certain. Mais tiendra-t-elle le coup face à la concurrence? Reste à voir.

À daniel_l

Le film «Who killed the electric car?» a passé plusieurs fois à la télé. Et chaque fois, il suscite des émotions…

À planteg

Pas de vague de froid? Vous avez certainement écrit votre remarque avant la semaine dernière!

À atchoum

En effet, la silhouette de la Cruze est fade. Et vous avez raison, celle de la Jetta aussi. Maintenant, que penser de la nouvelle Passat américaine à venir?

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Mercredi 19 janvier 2011 | Mise en ligne à 23h53 | Commenter Commentaires (21)

Chevrolet Cruze et dernier coup d’oeil au salon de Montréal

Si vous ne savez pas encore ce qu’est une Chevrolet Cruze, c’est que vous n’avez pas regardé la télé dernièrement, que vous n’avez pas lu les journaux dernièrement ou que vous n’ayez pas porté attention aux réclames un peu partout sur la route ces deniers jours. En effet, rarement aura-t-on vu une telle campagne pour promouvoir une voiture depuis les dernières années. Mais la Cruze est-elle vraiment de beaucoup supérieure à la Cobalt qu’elle remplace ou est-ce que Chevrolet y met le paquet parce que la nouvelle Focus de Ford s’en vient et que cette dernière lui est nettement plus moderne?

Car, avouons-le, malgré l’engouement de mes confrères pour la Cruze, j’y mets un petit bémol. Oui, c’est vrai que la Cruze se distingue sur plusieurs marchés du monde entier et qu’elle a déjà fait sa marque en course automobile. Malgré tout, j’y reconnais trop des anciennes GM dans cette auto. Après tout, n’est-elle pas basée sur la plateforme Delta que nous avons d’abord connue avec la Saturn Ion de 2003? Qui plus est, la Cruze n’affiche-t-elle pas une silhouette très ressemblante à celle de cette Ion?

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La nouvelle Chevrolet Cruze affiche des lignes semblables à celles de la Saturn Ion avec laquelle elle partage l’architecture (Photo Éric Descarries)

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La Saturn Ion 2006 (née en 2003) (Photo GM)

Je viens de passer presque une semaine au volant de la nouvelle Cruze, une berline LT avec moteur turbo de 1,4 litre combiné à une boîte automatique à six rapports et à la traction avant. Au départ, si la ligne de cette auto ne m’a pas excité outre mesure, je dois avouer que pour 21 350 $ plus 1 450$ de transport (total 22 800 $), cet ensemble pourrait très bien représenter un excellent «deal»! Je doute que Ford puisse offrir une Focus équivalente au même prix…du moins pour le moment. Cependant, avec la Chevrolet, il faudra composer avec quelques petits désagréments.

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La Cruze vue de l’arrière (Photo Éric Descarries)

Au départ, il faut l’avouer et le répéter, la Cruze ne se présente pas avec une ligne moderne ou excitante. Elle n’est pas laide…mais elle n’affiche pas ce modernisme que l’on retrouve chez la (nouvelle) Focus ou l’Elantra ! Et, encore une fois, on y reconnaît la silhouette de la Ion ce qui veut dire que la ligne date déjà de près de dix ans!

Cela mis à part, je dois, cependant, avouer que l’intérieur est plus intéressant que dans le passé (et certainement plus intéressant que celui des Ion du passé avec leur bloc d’instruments en plein centre du tableau de bord). Le tableau de bord de la Cruze est particulièrement bien dessiné et aménagé (mais je me demande pourquoi les constructeurs conçoivent de si gros compte-tours surtout que tout est géré par électronique de nos jours et que le moteur ne défoncera jamais vu qu’il est électroniquement limité! On n’a plus besoin de compte-tours, c’est tout!). Les sièges d’avant sont confortables et les places d’arrière sont accueillantes mais, sans plus. Si les passagers d’avant ne reculent pas leur siège au bout, les occupants d’arrière profiteront de suffisamment d’espace pour les jambes. En passant, le dossier de ces sièges se rabat pour agrandir l’espace cargo du coffre qui, en fin de compte, est bien suffisant au départ. Toutefois, on ne se sent pas étouffé dans cet habitacle. C’est important!

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Au moins, on peut dire que le tableau de bord est moderne (Photo Éric Descarries)

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Les places d’arrière sont suffisantes (Photo Éric Descarries)

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On trouve dans la Cruze suffisamment de rangement dans le coffre (Photo Éric Descarries)

«Oui, mais, le char, y marche-t-y?»

Malgré ma critique sur le style légèrement dépassé de la Cruze, l’auto semble avoir tous les atouts pour réussir sur le marché…surtout le prix. Toutefois, il reste un élément critique. Quelles sont les performances de la Cruze LT turbo? Le moteur turbocompressé à quatre cylindres de 1,4 litres fait 138 chevaux et 148 livres-pied de couple, des chiffres peu impressionnants mais, malgré tout, nettement suffisants pour une telle auto. Ma voiture d’essai était équipée d’une boîte de vitesses à six rapports que l’on pouvait manier manuellement (une fonction dont je profite assez souvent en rétrogradant mais pas autant pour passer les vitesses en accélération…je préfère, dans ce cas, laissez la transmission automatique faire son job tout seul!). Les accélérations étaient bonnes et les reprises à la hauteur de la situation mais on aurait dit que le moteur était vraiment au bout de ses peines pour nous satisfaire. Quant au freinage, c’était plutôt difficile de le mettre à l’épreuve. Le pavé froid et souvent enneigé ne favorisait aucune expérience du genre. Cependant, les pneus Bridgestone Blizzak WS70 qui équipaient l’auto ne m’ont pas impressionné  sur cette auto. Malgré l’antipatinage, il ne leur fallait pas grand-chose pour se mettre à patiner à l’accélération même avec une sollicitation légère. Par contre, point positif pour la Cruze, la visibilité y est bonne. Toutefois, ce que je dois vraiment reprocher à cette auto, ce sont les bruits de suspension. Peut-être que c’était le froid mais les rues bosselées de Montréal et Laval incitaient les amortisseurs à «clapoter» à coups de toc-toc, un son désagréable pour une voiture moderne! Ah oui! La consommation? La Cruze m’a donné un chiffre de 11,6 L/100 km en conduite presque uniquement urbaine. Mais, à sa défense, il a fait froid (elle n’a jamais hésité à démarrer) et les roues ont patiné sur le peu de neige que nous avons eue.

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Le «petit» Ecotec de 1,4 litre turbo est à l’aise dans la Cruze (Photo Éric Descarries)

Ouais! La Cruze semble présenter plusieurs bons éléments pour le consommateur moyen qui recherche une auto bien conventionnelle, peut-être même un peu «pépère» (malgré ses championnats en piste). Je ne serais pas surpris, avec le temps, de lire certains commentaires négatifs de gens qui en ont vanté les mérites au départ. Un bon choix? Peut-être. Mais pas nécessairement le mien…

Le Salon de l’Auto, dernière chance

Si vous n’avez pas été au Salon de l’Auto de Montréal, faites vite. Ce Salon se termine dimanche en fin de journée mais il vaut vraiment la peine d’être vu! Malheureusement, ceux qui auraient voulu voir le prototype de la berline Honda 2012 seront déçus, elle est déjà partie, retournée à Detroit m’a dit un jeune représentant. Au moins, nous l’aurons eue.

Je suis retourné au Salon pour des photos au cours de la semaine et j’y ai rencontré du monde intéressant, surtout des gens de chez Audi avec qui j’ai eu une conversation amusante. En effet, je me suis consolé de ma petite erreur de la semaine dernière (celle où je n’ai pas été capable d’ouvrir le hayon de la BMW 550i…) car chez Audi, on identifie le moteur de la S5 comme un V6 TURBO de 3,0 litres. Vu que c’est le moteur primé par le magazine Ward’s Auto comme le moteur numéro un des 10 meilleurs moteurs de l’année, j’ai voulu le photographier pour un article. «Ça s’adonne» que c’est un moteur avec un compresseur mécanique et non un turbo, comme c’est écrit sur l’écriteau de la compagnie. Au moins, mes amis de chez Audi dont M. Papillon et M. Liborace (selon son nom d’Internet) ont su confirmer qu’il s’agissait vraiment d’un moteur suralimenté et non turbo. Comme quoi il est possible que je me trompe des fois. Mais lorsqu’il s’agit d’un constructeur en plein salon de l’auto…une chance qu’il puisse compter sur des représentants compétents!

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Le V6 suralimenté de 3,0 litres d’Audi a été choisi Moteur de l’année 2011 par Ward’s Auto (photo Éric Descarries)

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J’ai du avancer la parution de ce blogue de quelques jours pour deux raisons importantes. La première, c’est pour faire une correction d’importance sur la description de la BMW 550i GT dans mon dernier article. La deuxième, c’est pour vous inciter à visiter le Salon de l’auto de Montréal. Je vous le dis, il est d’un grand intérêt cette année!

Le hayon de la 550i

Tout d’abord, suite à la remarque de bmwgab, j’ai du revoir la BMW 550i. Il a tout-à-fait raison, l’arrière de la BMW 550i s’ouvre au complet sous forme de hayon en activant la deuxième clenche électronique. Je m’en doutais d’ailleurs en me disant que BMW, pourtant si efficace, n’aurait pu laisser passer cette «erreur». Pourquoi n’ai-je pas réussi à l’ouvrir? La seule explication que j’y trouve, c’est que l’auto avait été lavée et aussitôt garée dehors avant que j’en prenne livraison. Est-ce que l’eau aurait gelé le hayon en place? Parce qu’il ne faisait pas chaud ces jours-là. Puis, j’ai été reporter l’auto un samedi soir (avant de partir pour Detroit) et je n’ai pu rencontrer des gens de BMW. Je m’excuse donc auprès d’eux (et de vous tous) pour l’erreur.

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Cependant, ce que je ne me pardonne pas, c’est de ne pas avoir consulté le manuel du propriétaire. Parfois les représentants des constructeurs les retirent pour ne pas se les faire «emprunter» à long terme (une pratique qui, à ma connaissance, ne se pratique pas par les journalistes mais qui pourrait se produire par d’autres «essayeurs»). Qu’importe, le mal est fait. Alors, oubliez la partie de mon article qui critique cet accès à l’arrière et regardez plutôt la photo qui suit!

Le Salon de l’auto de Montréal

Après une visite un peu décevant du Salon de l’auto de Detroit, j’ai participé à la présentation médiatique de celui de Montréal, jeudi dernier. Comme bien d’autres observateurs, j’en suis ressorti enchanté. On est vraiment dans le coup cette année. Qui plus est, on peut y voir des voitures qui n’étaient même pas à Detroit (dont la BMW X-1, la Hyundai Accent toute nouvelle et la Chevrolet Orlando qui ne sera pas vendue aux États-Unis, du moins au moment d’écrire ces lignes) et plusieurs autos que j’aurai crues «réservées» pour Toronto. En passant, coup de chapeau à Honda Canada qui a réussi le tour de force d’arracher le «concept car» Civic berline du plancher du Salon de Detroit tout de suite après son dévoilement là-bas. Le coupé est resté à Detroit mais la berline est maintenant à Montréal. Pas surprenant vu que c’est l’automobile la plus populaire au pays. Ne vous inquiétez pas pour Toronto, je suis persuadé que ce salon en aura la version de production officielle puisque, selon plusieurs personnes que je connais, des exemplaires «prototypes» camouflées roulent depuis déjà un bout de temps autour de l’usine canadienne de Honda à Alliston, Ontario. En passant, sachez qu’il y a un superbe kiosque réservé au nouveau concessionnaire Rolls-Royce de Montréal à ce salon (avec pas moins de trois autos…il n’y en avait pas à Detroit) et un autre réservé à Saab. Intéressant!

Le seul point négatif que j’ai trouvé au Salon de Montréal, c’est le plancher «Attraction spéciale» réservé à des autos de «Tuning». Me semble que c’est dépassé, cette mode? J’aurais préféré, encore une fois, de superbes autos anciennes. Suis-je le seul?

Voici donc un petit coup d’œil sur les vedettes de Montréal. Mais ne vous fiez pas à mes photos. Je vous incite plutôt à y aller. Ça vaut le déplacement, je vous le jure! (Si vous voulez revoir les photos de Detroit, vous les trouverez les premières en Archives)

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Le Chevrolet Orlando ne sera pas commercialisé aux États-Unis, du moins pas dans un avenir immédiat (Photo Éric Descarries)

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Le constructeur Rolls-Royce est superbement bien représenté au salon de Montréal (Photo Éric Descarries)

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Un peu de rêve? Une Aston Martin Rapide à quatre portes… (Photo Éric Descarries)

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Évidemment, la fameuse Pléthore a droit à son petit stand privé! (Photo Éric Descarries)

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Une première qui n’était pas à Detroit, la nouvelle Hyundai Accent (Photo Éric Descarries)

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Coup de chapeau à Honda qui a réussi à «arracher» le prototype de la prochaine Civic au Salon de Detroit (Photo Éric Descarries)

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Le petit VUS X-1 de BMW n’était pas à Detroit…mais il est à Montréal! (photo Éric Descarries)

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