Éric Descarries

Archive du 17 novembre 2010

Mercredi 17 novembre 2010 | Mise en ligne à 22h58 | Commenter Commentaires (39)

Subaru WRX et STI et un magasin de bonbons !

Certains lecteurs et participants à ce blogue commençaient à être à la fois inquiets et impatients d’avoir mon opinion sur les plus récentes Subaru WRX et STI. Donc, après avoir conduit les deux autos en août dernier à Calabogie en Ontario, tant sur piste que sur la route, j’ai repris possession des deux modèles la semaine dernière dans la région de Montréal.

J’ai d’abord mis la main sur une WRX Limited, une belle berline de 37 995$ dont les lignes extérieures adoptent désormais le même style que celui de la STI sauf pour l’aileron arrière plus bas. Évidemment, on remarquera les ailes élargies et les boucliers plus agressifs. Sous le capot, on retrouve le même quatre cylindres à plat turbocompressé de 2,5 litres mais qui fait 265 chevaux. Sur ma voiture d’essai, il était combiné à une boîte manuelle à cinq rapports qui se manipulait très facilement. Évidemment, la WRX demeure une auto à quatre roues motrices (ou à traction intégrale à visco-coupleur, si vous préférez) d’une répartition 50/50.

J’avais déjà roulé au moins une centaine de kilomètres l’été dernier avec la WRX et je m’étais déjà rendu compte que c’était une berline sportive dont la suspension était plutôt rigide. Inconfortable? Peut-être si vous êtes un peu douillet (ou si vous roulez sur les «belles routes» de certains coins de province) mais on s’y fait rapidement. On ne peut qu’apprécier la direction précise et la puissance linéaire du moteur.

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Noua avons longuement essayé la WRX dans la région de Calabogie en août dernier (Photo Éric Descarries)

Question consommation (il faut avouer que la WRX fonctionne mieux à l’essence super) j’ai obtenu un chiffre de 12,65 L/100 km mais surtout en condition urbaine. Malheureusement, malgré un intérieur assez agréable (le même que celui de l’année dernière), les échappements (au son dit «sport») se sont avérés très bruyants à un certain régime et définitivement désagréables à un niveau de couple spécifique. En fait, la vibration intérieure était tout simplement dérangeante! Outre cela, la voiture est une berline sport recommandable…mais pas autant que la STI!

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La STI devant le vignoble de la Rivière du Chêne à St-Eustache…il n’y a pas qu’en Californie qu’il y a de bons vignobles. (Photo Éric Descarries)

La STI

En effet, malgré son moteur beaucoup plus évidente du même quatre cylindres de 2,5 litres turbo (il fait 305 chevaux au lieu de 265), la WRX STI d’essai qui me fut proposée en milieu de semaine s’est avérée aussi plus silencieuse et plus agréable que la WRX Limited. Et c’était une STI de base! Cette fois équipée d’une boîte à six rapports, les échappements, quoique tout aussi «sport» que ceux de la WRX, émettaient un son nettement moins envahissant dans l’habitacle. Cette STI affichait, elle, un prix de 37 995 $, soit 2000 $ de moins que l’année dernière (une STI toute équipée vaut 43 000 $!) et elle fonctionnait aussi à l’essence super. Évidemment, à ce prix, on obtient une STI en version berline (la grande nouveauté de 2011), la version hatchback se présentant avec un prix de base de 38 895$. Pour les mordus de chiffres de consommation, j’ai fait une moyenne de 13,22 L/100 km (le tableau de bord indiquait, lui, une consommation de 12,2 L/100 km!) mais avec une plus grande proportion de conduite sur autoroute (un de mes confrères s’est plaint d’une consommation de plus de 16 L/100 km en ville!).

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Un intérieur avec des sièges offrant un bon support latéral pour la STI (photo Éric Descarries)

Mais alors, j’ai préféré la STI, non pas pour son surcroît de puissance mais surtout pour son comportement routier et son plus grand silence de roulement. De plus, la STI est équipée d’une commande à la console qui permet de choisir plus de puissance et un mode de traction qui peut varier de 50/50 à 41/59 pour la conduite sportive, un accessoire qui n’est pas nécessairement indispensable mais qui est agréable si l’on sait l’utiliser avec parcimonie.

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C’est ce petit moteur (mais au fait, où est-il?) qui anime la STI (il est sous le radiateur de l’interrefroidisseur…)

Ce que je n’ai pu faire cette semaine, je l’ai déjà fait sur la piste de Calabogie près d’Ottawa en août dernier. En effet, j’ai eu la chance de conduire la STI sur piste et croyez-moi, grâce à sa suspension améliorée, à son système de distribution de la traction (mentionné plus haut) et aux pneus Dunlop de très haute performance, on obtient une véritable petite auto de course qui pourrait très bien battre des bolides de compétition d’il y a quelques années ! Tout y est, de la puissance à la tenue de route au support latérale des sièges. Malheureusement, ces remarques ne sont pas vérifiables sur les routes publiques (elles pourraient l’être mais c’est à vos risques…et peut-être à ceux des autres automobilistes!). Néanmoins, l’auto demeure intéressante et surtout très rassurante à conduire. Évidemment, j’aurais bien aimé la conduire en hiver (j’imagine que les pneus d’hiver sont assez coûteux pour cette auto) car je crois que la STI est plus l’image d’une voiture de rallye (comme elle l’a déjà prouvée) que celle d’une auto de course.

Ah oui! L’auto (WRX ou STI) est logeable et elle offre, dans sa version berline, une bonne visibilité (même malgré l’aileron surélevé de la STI). L’ensemble est relativement confortable et on obtient un coffre arrière bien utilisable. Recommandable? Certainement. Mais vous devez vous préparer à vivre avec une berline sportive disons…un peu plus robuste que la moyenne des compactes du genre. Mais en ce qui a trait à la conduite…enfin…il faut se surveiller pour ne pas dépasser les limites permises!

Un magasin de bonbons

Je n’ai pas eu la chance de vous en parler la semaine dernière mais au moment de revenir à Montréal suite aux présentations de Dodge et de Chrysler en Californie, le constructeur nous recevait pour une dernière fois dans un petit musée privé situé à une dizaine de minutes de route de l’aéroport de San Francisco. Le petit établissement que j’ai visité à la sauvette s’appelait The Candy Store (il existe un véritable magasin de bonbons à San Fran qui s’appelle aussi The Candy Store…mais ce n’en est pas le cas…!). Le nom avait été choisi en référence à une expression américaine qui dit «To feel like a kid in a candy store» ou «Se sentir comme un enfant dans un magasin de bonbons». Et c’est ce que j’ai vécu durant le court temps où j’y étais (et que je me promets de revenir!). En effet, dans le Candy Store, on y retrouve une collection privée d’une trentaine d’autos dont certaines sont très rares.

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Quelques-unes des belles voitures du Candy Store…(Photo Éric Descarries)

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Une superbe Jaguar SS100 (photo Éric Descarries)

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Une très rare Ferrari 330 GTC (photo Éric Descarries)

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Une de mes préférées, une Lincoln Cosmopolitan 1950 préparée pour la course Carrera Panamericana mexicaine. (photo Éric Descarries)

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Et une Corvette de course autrefois pilotée par Dick Gulstrand…(photo Éric Descarries)

À atchoum

Non, il n’y a pas de hayon de prévu dans la gamme de Chrysler 200 à venir. Mais il y a un cabriolet à venir!

À alrod 260

Pourtant, j’ai bien apprécié la conduite de la CR-Z…

À blueprint

La plateforme de la Grand Cherokee serait partagée avec une ML à venir et celle de la Durango avec celle d’une GL à venir selon les présentateurs de Chrysler. C’est ce qui nous été répété dernièrement.

À benlevelo

Encore une fois, je reste persuadé qu’une CR-Z avec un quatre cylindres Honda moderne serait plus efficace et certainement pas plus énergivore que l’ensemble hybride actuel qui exige un surplus de poids dû aux batteries, entre autres!

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