Éric Descarries

Archive, août 2010

Mercredi 25 août 2010 | Mise en ligne à 13h04 | Commenter Commentaires (10)

Porsche Boxster Spyder…une vraie Porsche sportive!

Qui n’aimerait pas conduire une Porsche…que dis-je, qui n’aimerait pas posséder une Porsche? Dans mon cas, ma profession me permet de conduire de tels véhicules occasionnellement. Évidemment, j’ai aussi l’occasion de conduire des Mustang, des Ford GT, des Ferrari et ainsi de suite. Mais dans le cas de Porsche, c’est généralement un véritable privilège.

Néanmoins, je dois admettre que de mettre la main sur des véhicules comme la Porsche Panamera ou le VUS Cayenne peut sembler glorieux…mais ce ne l’est pas nécessairement. J’entends déjà les mordus de la marque me huer. Mais il faut comprendre que je suis un peu «old school», vieille école comme on dit au Québec. En effet, une Panamera est, je vous l’avoue, impressionnante. Un VUS Cayenne, peut-être un peu moins (très «soccer mom» comme le disent nos amis américains…). Mais, leur concept s’éloigne de l’idée que je me fais d’une Porsche. Mais dans le cas d’une Boxster…alors là, attention!

Évidemment, les «vrais» mordus de Porsche y vont pour la Carrera 911. Mais celle-ci en est rendue à des prix presque inatteignables pour nous, les maniaques de la voiture de sport. Mais la Boxster, elle, l’est plus…O.K. J’admets…Quelque 60 000 $….ce n’est pas nécessairement abordable lorsqu’il s’agit de la Boxster de base. Mais, c’est moins cher que 96 000 $ pour une Carrera!

La nouvelle Spyder

Porsche du Canada avait mis à ma disposition la toute nouvelle Boxster Spyder, une véritable auto de sport dans tous les sens du mot…mais avec les inconvénients qui l’accompagnent!  Surtout le prix! Plus de 92 000 $! Quelle déception! Parce que la Porsche Boxster Spyder, c’est une VRAIE Porsche ! En fait, c’est là mon humble opinion! La nouvelle Boxster Spyder se veut une reproduction de la 550 Spyder des années cinquante, une auto qui transporte depuis des décennies la triste réputation d’avoir causé la mort de la vedette américaine du cinéma James Dean (si vous faites quelques recherches, vous y lirez que les restes de la Spyder de Dean, surnommée Little Bastard ont aussi causé d’autres décès et des blessures à ceux qui l’ont manipulée…).

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Elle a vraiment fière allure, cette Porsche Boxster! (photo Éric Descarries)

En effet, la nouvelle Spyder se veut une version plus légère et un peu plus puissante de la Boxster S, la version qui m’attire le plus. Comment Porsche y en est-il arrivé? En donnant à la Boxster un toit de cabriolet à démontage et montage manuel (et non automatique comme le signale le site web d’un grand concessionnaire local!) et plusieurs petits éléments qui lui enlèvent du poids dont l’absence de poignées de portières (remplacées par des sangles) et des sièges dont la coquille en plastique (non ajustables, soulignons-le!) vient des versions de course plus légères. Incidemment, ce toit «manuel» (qui donne à la Boxster Spyder une allure unique!) se démonte et se remonte si aisément qu’il faut en regarder l’opération sur You Tube pour en constater la facilité! Sauf que la visibilité arrière y est terrible!

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L’arrière de la nouvelle Boxster Spyder est vraiment réussi…(photo Éric Descarries)

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…même avec la capote en place! (photo Éric Descarries)

Outre cela, la Spyder ressemble à la Boxster S. Sauf que le capot du coffre arrière en est différent et surtout plus élégant grâce à ses deux carénages d’arceaux de sécurité. L’auto est toujours un roadster à deux places qui nous incite facilement aux grandes randonnées estivales sans capote. Car, c’est à cela que la Boxster Spyder est destinée…Oubliez les 320 chevaux du six cylindres à plat disposé sous le plancher arrière du compartiment des passagers (deux seulement !). Oui! Il est puissant à souhait! Combiné à la boîte manuelle à six rapports de ma voiture d’essai, il était capable de faire sautiller le pont arrière à l’accélération subite! La boîte de vitesse était précise à souhait (sauf que je ne comprendrai jamais l’obstination des constructeurs allemands à conserver la marche arrière là où l’on pourrait si facilement la confondre avec la première vitesse!), la direction rapide et précise aussi et le freinage plus que rassurant. Mais, ce que je retiens d’abord, c’est qu’elle était des plus agréables à conduire. En passant, félicitations à Porsche d’avoir inclus une commande au tableau de bord qui permet de «libérer» les échappements. En effet, en mode normal, ce six cylindres à plat émet un son mélodieux mais un peu trop discret pour l’amateur de la marque. Le simple fait de presser le bouton de commande dont le pictogramme ressemble aux échappements de la Boxster «actionne» un dégagement des échappements qui deviennent alors légèrement plus bruyants…mais tellement plus «Porsche».

Notons que pour monter à bord, il faut reculer le siège du conducteur (qui ne s’incline pas!), ce qui demande un peu d’acrobatie. Le tableau de bord est facile à lire mais je ne crois pas que l’instrument qui indique les forces de gravité et autres informations du genre soit vraiment nécessaire à ce véhicule. Je me pose aussi des questions sur le décalque qui identifie l’auto en bas de caisse. On sait que c’est une Porsche…pas besoin de le répéter.

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L’intérieur est de l’aménagement typique à Porsche mais notez les sangles qui servent de poignées de portières. (photo Éric Descarries)

Les performances? Plus que satisfaisantes! Les accélérations sont franches, les reprises avec la boîte manuelle rassurante, le freinage stable….enfin, tout ce que l’on peut espérer d’une Porsche. Un peu cher, je l’admets ! Mais tellement Porsche! La Boxster est l’auto qui a presque «sauvé» la compagnie il y a un peu plus de dix ans (le Cayenne a fait sa part plus tard…) et, même si, pour la plupart des mateurs de la marque, la Carrera 911 demeure le porte-étendard de la marque allemande, la Boxster est vraiment celle qui en transmet l’esprit «sportif». Le fait de n’avoir réussi une consommation que de 14,4 L/100 km n’aura probablement pas d’impact sur ce reportage. Ce qu’il faut en retenir, c’est que cette Porsche Boxster Spyder est une véritable sportive….une vraie de vraie !

La folie de la terre!

Si vous êtes un mordu de la course automobile, vous pouvez facilement associer l’apprentissage de cette discipline au karting…si vous êtes un fanatique de la compétition européenne. Mais si vous êtes de souche nord-américaine, vous comprendrez que la base de la course automobile repose, dans bien des cas, sur la petite piste ovale (National Geographic en aurait dénombré plus de 3500 sur notre continent!). Qui plus est, elle repose surtout sur des pistes ovales en terre battue!

C’est pourquoi je en pouvais manquer l’invitation de l’Autodrome Drummond (à quelque 80 kilomètres au sud de Montréal) d’assister à une compétition de 50 tours de la série des Late Models de la «terrible» organisation des World Of Outlaws (WOO) sur son petit circuit de 4/10e de mille en terre battue (glaise), lundi soir dernier!

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Les Late Models en action à l’Autodrome Drummond (photo Éric Descarries)

Il n’y avait qu’un Québécois inscrit à la grande finale mais qu’importe qui y courrait, ce fut un évènement que peu de spectateurs sont prêts d’oublier, une course qui s’est déroulée en quelque…20 minutes! Fallait le voir…24 autos au départ, une seule situation de neutralisation par drapeau jaune (à cause d’une crevaison!), des autos modifiées mues par un V8 à essence de plus de 800 chevaux et surtout une victoire signée de l’Américain Darrell Lanigan dont la carrosserie arborait des décalques identifiant l’auto de course à la marque Cadillac CTS…Hmmmm!

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C’est une Cadillac, cela? (photo Éric Descarries)

À raoul914

Petit farceur…non, cette fois, je n’ai pas inversé les photos…mais ça aurait pu arriver!

À denis 1957

Je ne suis pas gêné de publier votre opinion, elle est aussi valable que celle des autres intervenants, surtout qu’elle respecte les normes du bon goût. Mais je dois me défendre ici, il ne s’agit nullement d’une info-pub (j’aimerais d’ailleurs vous rappeler que je publie ce blogue sans rémunération, question de le garder le plus neutre que possible, donc pas d’annonces!). Certains véhicules me plaisent plus que d’autres et je ne me gêne pas pour l’écrire. Mais à chacun, je trouve des petits points déplaisants. Et ça aussi je le dis. Néanmoins, je sais que certains véhicules sont destinés à une clientèle spécifique et je dois aussi respecter ces gens et leurs goûts. C’est donc à eux que je m’adresse avec le plus de neutralité que possible!

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Merci de votre info. Comme vous le savez maintenant, on ne peut plus faire de lien direct à partir du blogue. Il faut donc composer manuellement l’adresse.

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Jeudi 19 août 2010 | Mise en ligne à 23h55 | Commenter Commentaires (10)

L’Infiniti QX56, le grand routier

Il fut un temps où les grands VUS étaient très populaires en Amérique. Il y a environ une douzaine d’années, Ford lançait une version de grand luxe de son Expedition appelée Lincoln Navigator. Outre le Range Rover (nettement plus coûteux), il n’a pas connu de concurrence sérieuse avant quelques autres années. Cadillac s’est, par la suite, lancé dans ce créneau avec son Escalade puis Lexus avec son LX 460 et enfin, entre autres, Infiniti avec son QX56. En fait, ce dernier, alors basé sur le tout récent Armada, remplaçait le très populaire QX4, celui-ci, si vous vous en souvenez, était alors construit sur une base de Pathfinder.

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Le nouvel Infiniti QX56 a une ligne qui lui est unique (photo Éric Descarries)

Malheureusement, le QX56 n’a pas eu le temps de connaître de succès, la situation économique nord-américaine ramenant les consommateurs sur terre. L’ère des grands VUS de luxe à moteur V8 extrêmement gloutons tirait presque à sa fin. Néanmoins, tous ont survécu. Mais, les ventes ont sérieusement fléchi. Le grand Armada de Nissan, lui, a été rayé de la liste du constructeur, celui-ci tenant quand même à demeurer dans le créneau des grands VUS de luxe. Il n’a donc pas eu le choix de ressusciter son QX. Mais cette fois, il a du se tourner vers son légendaire Patrol (un véhicule complètement redessiné mais toujours pas disponible en Amérique du Nord) pour base à son unique véhicule QX56 (son moteur V8 étant désormais la version du 5,6 litres qui anime aussi la berline M56).

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Même vu de l’arrière, l’Infiniti QX56 affiche des airs uniques (photo Éric Descarries)

Déjà, j’entends des voix me crier : « Mais qui va acheter cela? » En effet, à plus de 82 000 $ et avec un moteur aussi peu économique, j’avoue que le véhicule peut paraître moins intéressant. Pourtant, il y a une clientèle pour ce genre de camionnette, des gens qui recherchent à la fois un excellent véhicule de grand-route très luxueux combiné à un puissant tracteur de caravane. C’est un peu dans cette optique que j’ai accepté de conduire cette camionnette pour toute une semaine.

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L’intérieur du nouveau QX est vaste et accueillant (photo Éric Descarries)

On aime ou on n’aime pas!

Évidemment, on reconnaît un peu le style du QX56 original dans le nouveau QX. Mais regardez-y de près et vous verrez que le pavillon est très différent de l’ancien modèle alors que l’avant, qui reprend un thème déjà connu, affiche un aérodynamisme un peu plus poussé. Car il en a besoin de cet aérodynamisme, ne serait-ce que pour économiser un peu de carburant sur l’autoroute. Sous le capot se trouve ce V8 dont je parlais plus haut, un « nouveau » moteur plus « économique » qui, je le répète, anime aussi la berline de luxe M56. Dans le QX, il fait 400 chevaux et 416 lb-pi de couple et il vient combiné à une boîte automatique à sept rapports que l’on peut manipuler manuellement avec le levier au plancher. Évidemment, ce camion est à quatre roues motrices et on peut enclencher le système grâce à un bouton rotatif électrique placé au centre de la console.

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Le tableau de bord est classique…(photo Éric Descarries)

L’intérieur du camion est aussi chic et luxueux qu’on puisse l’imaginer. Le cuir abonde et, Dieu soit loué, les sièges d’avant sont chauffants et climatisés, ce qui les rend plus confortables sur de longues distances. Le tableau de bord est plutôt classique mais il comporte une instrumentation très lisible alors qu’en son centre, on note un grand écran qui sert à la fois à la radio satellite, au système de navigation et, vous vous en doutez, à la caméra de recul que j’affectionne tant et qui m’est apparue plus qu’utile sur un véhicule de ce gabarit. Notons qu’il y a aussi une commande marquée « camera » au tableau de bord et lorsqu’on presse celle-ci, on obtient une vue des coins avant du véhicule, un élément que j’ai apprécié dans un stationnement serré comme celui au sous-sol de RDS! Incidemment, ce ne sont pas les aides à la conduite qui manquent dans cet Infiniti. On y trouve de tout incluant des avertisseurs si l’on déborde de la voie sur l’autoroute et même des indicateurs lumineux lorsqu’il y a un autre véhicule qui nous côtoie dans l’angle mort. Les sièges d’arrière sont aussi des baquets mais leurs passagers ont droit à de petits écrans de télé (pour le lecteur DVD) montés à l’endos des appuie-tête. Enfin, la troisième rangée (pas plus facile d’accès que sur les véhicules de la concurrence) est composée d’une banquette divisible 60/40 dont les éléments sont rabattables par commande électrique. L’espace cargo tout à l’arrière est trop juste pour les bagages de tous les passagers mais si l’on rabat les dossiers de la dernière rangée, on obtient tout l’espace dont on a besoin. En passant, le hayon est à commande électrique.

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L’espace pour les bagages varie selon la configuration (photo Éric Descarries)

Plus à l’aise sur l’autoroute

Ça saute visiblement aux yeux, ce grand Infiniti est nettement plus à l’aise sur les autoroutes qu’en ville. Je l’ai quand même utilisé en situation urbaine mais avec précaution. Il fallait aussi que je m’assure d’une place de stationnement à ma destination. Les accélérations sont surprenantes pour un véhicule de ce gabarit (plus de 6 000 livres!) et les reprises rassurantes. Quant à la tenue de route, malgré ses grands pneus Bridgestone de 22 pouces, il faut respecter la configuration du véhicule. La visibilité y est quand même assez bonne et la direction relativement précise. Le freinage s’est également avéré à la hauteur de la situation. Quant à la consommation de carburant, elle s’est situé à 13,6 L/100 km après plus de 800 km de voyagement. Car j’ai utilisé ce QX pour faire le trajet de Montréal à Trois-Rivières (où j’y couvrais le Grand Prix en plus de revenir «en ville» pour commenter les deux courses NASCAR à RDS!). J’ai donc utilisé l’autoroute 40 pendant de longs moments faisant bien attention de ne pas dépasser les 120 km/h. Malheureusement, je n’ai pas pu « tester » la capacité de remorquage de 8500 livres de cet Infiniti, un exercice que j’aurais bien aimé faire!

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On ne peut pas voir le puissant V8 qui anime le QX (photo Éric Descarries)

Nissan avait une idée bien arrêtée en mettant le QX56 sur le marché. Construit au Japon mais adapté à notre marché, il répondra certes à une demande bien spécifique au continent. Non, vous n’en verrez pas beaucoup sur la route. Mais lorsque vous le verrez, vous ne pourrez vous empêcher de l’admirer, comme bien des gens l’ont fait sur mon passage. Évidemment, si vous êtes un mordu de voitures hybrides ou de petites autos économiques, vous aurez certes votre petit « grain de sel » à émettre sur ce véhicule. Mais avouons que, pour voyager en Amérique du Nord avec une caravane, cet Infiniti QX56 n’est pas un mauvais choix.

Une rapide ballade en Edge 2011

Cette semaine, je viens aussi de passer deux jours en voyage avec Ford à Nashville au Tennessee pour conduire pour la première fois le nouveau Edge 2011. Quoiqu’il ait conservé sa coque originale, ce véhicule utilitaire multisegment (voilà un terme galvaudé qui couvre, quant à moi, trop de véhicules de différents gabarits) affiche un avant redessiné et un intérieur complètement révisé. C’est surtout sous le capot qu’on y voit des améliorations. La grande nouvelle, c’est qu’il y aura le quatre cylindres EcoBoost disponible dans ce Ford. La mauvaise nouvelle, c’est que ce ne sera pas avant janvier prochain (voire même plus tard) et que, surtout, il n’était pas prêt pour cette présentation. Quelle déception! On avait bien droit au V6 de 3,5 litres révisé pour plus de puissance et au nouveau V6 de 3,7 litres de plus de 300 chevaux (le même que celui de la Mustang de base) dans la version Sport. Mais c’est le quatre cylindres qui m’intriguait le plus. Car, voyez-vous, Ford glissera cet EcoBoost dans plusieurs véhicules, de l’Edge à l’Explorer, voire même au Flex. Comment un moteur de 2,0 litres réagira-t-il dans ces grandes caisses. Ford aurait-il trouvé un secret que les autres constructeurs recherchent? Je vous parlerai des nouveaux Edge plus tard dans ce blogue…

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Ford avait organisé une grande ballade d’essais des nouveaux Edge au Tennessee avec une pause dans un musée appartenant à un grand amateur de véhicules de la marque (photo Éric Descarries)

À dasupersprint

Merci pour vos bons mots. Bon oeil, mon ami, Oui, j’ai confondu les photos du coffre de la Suzuki Kizashi avec celles de l’Infiniti M56. Je n’ai pas d’excuse à formuler, c’est une erreur. Mais regardez bien. Je publie ici les photos du coffre de la Suzuki et celui de la M56. Lorsque je me plains que les autos se ressemblent trop, peu importe le créneau, en voici la preuve…Elles se ressemblent beaucoup, n’est-ce pas?

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Suzuki Kizashi

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Infiniti M56

À sundaydx

J’aimerais vous donner plus de détails concernant les améliorations qui seront apportées au moteur de la SX4 mais ma source d’information, l’hebdomadaire Automotive News, n’en donne pas plus…Ça viendra!

À lopus

En effet, on dirait que la Taurus commence à s’imposer de plus en plus. Mais dans les endroits de tourisme? Certainement, puisque cette auto s’adresse plus aux gens d’un certain âge qui peuvent se permettre de petits voyages et qui en ont les moyens…

À python

Oui, je conduis souvent une Jeep TJ dont les manœuvres sont facilitées par son design. Mais, comme vous pouvez le comprendre, lorsque j’ai de gros véhicules ou des véhicules comme la Porsche Boxster Spyder que je conduis cette semaine (et dont la visibilité arrière est incroyablement difficile), ce n’est pas l’orgueil qui prime mais la sécurité. Ce n’est pas d’hier que je conduis toutes sortes de véhicules, de l’auto de course au tracteur poids lourd  et je soutiens que les caméras de recul sont, dans plus d’un cas, un excellent outil de sécurité.

À cyclistealcoolique

Ne poussez pas trop loin. Je ne «vante» pas que les grosses cylindrées. Il y en a des grosses qui font très bien leur ouvrage et de plus petits quatre cylindres qui étonnent de plus en plus. Et, non, il n’y avait pas d’hybrides aux douanes. Je ne blâme pas les services gouvernementaux (tiens…seriez-vous l’un d’eux ?) mais surtout ceux qui les administrent avec «malice». Ce soir-là, aux douanes, je n’ai pas vu d’autos arrêtées par les agents, ni d’opérations spéciales. Faudrait respecter non seulement l’environnement mais aussi les automobilistes…

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Mardi 10 août 2010 | Mise en ligne à 23h33 | Commenter Commentaires (21)

Infiniti M56 et encore Suzuki

Infiniti, vous le savez maintenant, c’est la marque de véhicules de luxe de Nissan. Née à peu près en même temps que Lexus, sa concurrente de Toyota, Infiniti n’a que tout récemment pris son envol. En fait, du moment où l’on mentionne le nom Infiniti, on pense surtout à la gamme G qui nous est désormais présentée en berline, en coupé ou en roadster et on en oublie les autres modèles. En fait, il n’y a pas eu beaucoup d’Infiniti qui ont connu le succès dans le passé sauf l’ancien VUS QX4. Pendant que la lignée Lexus ne cessait de grandir, c’était surtout la plus récente G qui gagnait en popularité alors que l’unique FX se faisait une place honorable. Mais qui se souvient des J, des I, des plus petites G20 et surtout des coupés et cabriolets M (vendus presque exclusivement aux États-Unis)? Pire encore, les grandes Q qui disparurent si rapidement du catalogue. Puis vinrent les M intermédiaires de première génération (2005 à 2010). Il y en a même eu une version de performance M45 vendue de 2002 à 2005. Cette auto à propulsion arrière et à moteur V8 était considérée comme une Impala SS ou Mercury Marauder à la japonaise. Sa diffusion fut très, très limitée. Les M ne courraient pas les rues.

Nissan a donc décidé de refaire sa gamme M pour 2010. Comme dans le passé, on y trouve une version M37 à moteur V6 et propulsion arrière ou avec la traction intégrale et une plus puissante version M56 à moteur V8 passé de 4,5 litres à 5,6 litres avec la propulsion arrière et, pour la première fois en 2010, avec la traction intégrale. C’est justement cette M56 (mue par le V8 de 5,6 litres) avec traction intégrale qui m’a été confiée par Nissan Canada pendant une semaine.

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La nouvelle Infiniti M56 2010 (photo Éric Descarries)

La nouvelle gamme M affiche certainement une ligne plus originale que celle qu’elle remplace. Cependant, si elle veut se mesurer à des Allemandes comme les BMW et les Audi, il lui manque du charisme. L’auto est belle, très belle. Mais pas assez distinctive malgré que sa ligne fût inspirée de celle du prototype Essence, vedette du Salon de l’auto de Montréal. Version américanisée de la Nissan Fuga japonaise, l’Infiniti M est une voiture de grand luxe aux allures quand même élégantes. Elle est aussi un peu plus large que le modèle qu’elle remplace (par contre, elle repose toujours sur une variante de la plateforme FM de la G).

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Ce ne sont pas les lignes courbées qui manquent à cette M56 (photo Éric Descarries)

L’intérieur de l’auto affiche, lui, un design plutôt élaboré. On y note plusieurs lignes fuyantes ou courbées qui se marient dans un ensemble assez agréable à l’œil. Le tableau de bord aux instruments très modernes ressemble assez à celui d’un cockpit d’avion. Encore une fois, en son centre, il y a un écran qui sert au système de navigation et à cette fameuse caméra de recul dont je vante toujours l’utilité (surtout si l’auto est conçue avec une lunette arrière fuyante!). Les sièges d’avant sont très confortables et je n’y ai noté aucune faute d’assemblage alors que les matériaux choisis correspondent bien au statut de la voiture. L’arrière offre également un bon espace vital. Je vous épargne la liste des équipements ajoutés dont la climatisation à deux zones, la radio satellite XM et autres. On s’attend à de tels accessoires sur une voiture de ce calibre. Quand à la malle, elle est suffisamment grande pour les besoins de la cause.

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Le tableau de bord de la M56 est très élaboré (photo Éric Descarries)

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Le coffre est suffisamment grand. Notez le passage pour les skis. (photo Éric Descarries)

Si la M37 est livrée avec un V6 bien adapté de 330 chevaux, la M56 d’essai avait ce nouveau V8 de 5,6 litres à injection directe de 420 chevaux et 417 li-pi de couple. Combiné à la boîte automatique à sept rapports (avec commande manuelle au besoin) et la traction intégrale, cette auto est capable de performances époustouflantes. Les accélérations sont vives (on se fait souvent prendre à faire sursauter l’auto même si l’on presse tout doucement sur l’accélérateur!) et les reprises plus que rassurantes. Les énormes pneus P215/50 VR18 de l’auto combinés à une suspension indépendante contribuent à une tenue de route remarquable. Ma M d’essai était équipée de toutes sortes «d’aides électroniques» incluant un avertisseur si on dévie de la voie sur l’autoroute, des avertisseurs s’il y a des autos à vos côtés et ainsi de suite. Il y a même un système de suppression des bruits pour que la cabine soit plus silencieuse. On est loin, très loin de ma Jeep TJ! Mais en vérité, il faut lire tout le manuel d’instruction pour découvrir toutes les subtilités des divers systèmes. C’est un peu comme essayer de maîtriser à la fois Word et Excel dans tous leurs détails.

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Malheureusement, il est presque impossible de voir d’un premier coup d’œil, ce puissant V8 d’Infiniti (Photo Éric Descarries)

J’ai obtenu une consommation moyenne de 14,7L/100 km avec cette voiture que je n’ai conduit qu’en situation urbaine (l’indicateur au tableau de bord marquait 13,7 L/100 km) ce qui peut paraître énorme aux automobilistes habitués à une petite auto économique. Cependant, dois-je répéter que j’avais plus de 400 chevaux à ma disponibilité? Je reconnais que j’aurais du demander la version M37 à moteur V6 qui sera plus populaire. Mais quand on a l’opportunité de mettre la main sur une telle bête, qui oserait refuser? Avec plus de 5 000 $ d’options (incluant la stéréo Bose, les 16 haut-parleurs, les systèmes d’avertissement et de prévention des collisions, la climatisation Forest Air qui élimine les mauvaises odeurs et l’ECO Pedal qui aide à la meilleure consommation possible (mais dont je n’ai pas tenu compte)), cette Infiniti affichait un prix final de 75 690 $ (incluant les 1 890$ de frais de transport et livraison). Mieux qu’une BMW? Pas nécessairement, surtout au point de vue design. Mais une vive concurrente à considérer, surtout au niveau du luxe et du confort.

Retour sur la Suzuki Kizashi

Plusieurs d’entre vous m’ont signalé certaines remarques, la plupart négatives, concernant la Kizashi. Moi-même, je demeure encore un peu déçu de cette auto. Et je ne dois pas être le seul. En effet, je viens de lire dans une publication américaine que Suzuki considère en modifier légèrement le bouclier pour l’an prochain afin de lui donner un air plus sportif. Au Canada, nous devrions avoir droit à la boîte manuelle (même s’il n’y aura pas tant d’acheteurs d’une telle option, elle aidera à redorer le blason de la marque ne serait-ce que par des performances plus éclatantes). Faut avouer que Suzuki sait écouter nos plaintes Incidemment, j’y lisais aussi que le VUS Grand Vitara n’aura plus de V6 à son catalogue, celui-ci provenant en grande partie de l’ancien allié de Suzuki, GM. De plus, Suzuki s’apprêterait à modifier légèrement la puissance du moteur de sa SX4. Quel est l’avenir de Suzuki au sein de la famille Volkswagen? Semble-t-il que Suzuki pourrait construire des petites autos pour Volks, des véhicules destinés aux marchés indiens et indonésiens où le petit Japonais est un joueur d’importance.

Petites notes de voyage

J’ai profité de la semaine dernière pour passer quelques jours sur la côte est américaine avec ma femme, question de refaire le plein de «sea food», de soleil et de repos. Nous avons utilisé la Ford Freestar de ma compagne, un véhicule de 2006 qu’elle louait depuis presque quatre ans et qu’elle a racheté pour moins de 8 000 $ (avec un peu plus de 75 000 km au compteur). Il faut que je vous avoue encore une fois mon penchant pour les fourgonnettes, surtout en voyage. En quatre ans, cette Freestar n’a vu le concessionnaire qu’une seule fois pour une réparation, un problème d’allumage qui a vite été réglé.

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Moins de 10 L/100 km avec une Freestar V6? Certainement! (Photo Éric Descarries)

J’utilise également cette camionnette pour y essayer certains produits dont divers pneus. Cette fois, la Freestar était équipée des nouveaux pneus Goodyear Assurance ComforTred Touring dont certaines de ses principales qualités sont le silence de roulement et la souplesse des flancs ce que j’ai pu vraiment constater, surtout aux États-Unis où certaines autoroutes aident à en arriver à ce résultat. Il n’a pas plu lorsque j’étais sur la route mais j’avais déjà vérifié la stabilité et l’adhérence de ces Assurance sur la pluie chez nous.

L’année dernière, j’avais «accompli» une consommation moyenne d’environ 11 L/100 km lors d’un voyage semblable avec le même véhicule l’année dernière. Cette fois, je me suis contenté de calculer la consommation que sur autoroute jusqu’à mon arrivée à Montréal. Et j’ai obtenu un résultat de 9,7L/100 km (avec le régulateur de vitesse à 110 km/h!). La preuve que ces «grosses boîtes» sont faites pour voyager!

En passant, nous avons dû attendre plus d’une heure pour passer les douanes canadiennes à notre retour. Cela a fait qu’environ deux cent autos ont pollué l’air avec leur moteur au ralenti pendant plus d’une heure. Il est plus difficile de revenir au Canada que d’aller aux États-Unis. Pourtant, je n’ai pas entendu parler de menaces terroristes chez nous? Est-ce qu’on y «attrape» vraiment des contrebandiers? Ou des centaines d’immigrants illégaux? Incroyable!

À blueprint

Nous aussi, nous avons eu, en deux modèles, les versions adaptées de la grand Daewoo Leganza (qui devait alors porter un nouveau nom, Maxxis ou Maxxus, je crois), la Suzuki Verona et la Chevrolet Epica. Je le sais, je les ai conduites toutes les deux…et aucune n’est demeurée présente dans ma mémoire…c’était pas fort!

À babanou

Simon_c a raison, une fourgonnette et ça presse. Et je sais de quoi je parle. Nous avons eu quatre fourgonnettes depuis l’arrivée de mon garçon dans notre vie en 1989…et nous en avons toujours une aujourd’hui, surtout pour voyager! Imbattable!

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