Éric Descarries

Archive, août 2009

Mercredi 26 août 2009 | Mise en ligne à 23h14 | Commenter Commentaires (19)

Le Volvo XC60…un peu ambigu..


 

Vous vous doutez certainement que j’écris ces quelques mots dans un moment de répit durant cette mouvementée semaine de la course NASCAR à Montréal. Inutile de vous dire que j’ai accroché un chapelet sur la corde à linge car je ne tiens pas à revivre mon expérience de l’année dernière alors que je faisais les reportages dans les puits sous la pluie battante pour RDS. C’était la première fois que NASCAR courait sous la pluie (du moins dans une de ses séries supérieures) et nous, de Montréal, avons écrit une page de l’histoire de NASCAR. J’ose espérer que cela ne se reproduira pas…

 

En attendant, je voudrais vous donner un petit compte rendu d’un essai hebdomadaire de voiture neuve, cette fois la Volvo XC60, une sorte de mélange entre un VUS et un multisegment (un terme que je trouve très galvaudé de ces temps-ci…on dirait que presque toutes les voitures sont des «multisegments»…).

 

Volvo a créé son XC60 pour faire concurrence à de populaires VUS intermédiaires de luxe comme le BMW X3, le Mercedes-Benz GLK, l’Audi Q5, l’Acura MDX et j’en passe. Pour ce faire, le constructeur suédois (qui est toujours dans le giron de Ford, en passant), a utilisé la plateforme de la grande S80 qu’il a raccourci. Le XC60 est presque identique au prototype sur lequel il est basé. Moins carré que le XC70, il conserve quand même une allure typiquement Volvo facilement reconnaissable. Moi, je trouve le XC60 relativement agréable à regarder.

 

blog-17.jpg

 

On reconnaît facilement les airs de famille Volvo dans le XC60 (photo Éric Descarries)

 

Beaucoup d’éléments de sécurité

 

L’intérieur de cette auto (euh…camionnette…?) est aussi très bien dessiné alors que le tableau de bord reprend plusieurs éléments que l’on retrouve déjà dans plusieurs autres produits de la marque. Le tableau de bord est simple à consulter et, au bout de quelques minutes, on réussit à comprendre les commandes de la ventilation et du chauffage. Encore une fois, l’écran qui sert au système de navigation sert aussi à la caméra de recul, un élément de sécurité que j’apprécie tout particulièrement. En passant, ce système de navigation n’est pas facile d’opération. Il fonctionne avec des commandes derrière le volant ou avec une télécommande. Celle-là., je ne la  comprends pas, une télécommande dans une auto…Le XC60 n’accueille que cinq personnes à son bord et l’aménagement intérieur est de bon goût. Par contre, on ne peut pas dire qu’il y a beaucoup d’espace pour les jambes des passagers d’arrière!  L’espace de chargement est vaste à souhait. La visibilité trois-quarts arrière présente un peu de difficulté. Si l’on revient à l’aspect sécuritaire, mon Volvo XC60 d’essai avait probablement tout ce qui peut se retrouver dans le catalogue du constructeur incluant le système BLIS de détection d’autres autos circulant tout près de la voiture, la répartition électronique du freinage, les phares directionnels, le système de protection anti-contrecoups (WHIPS), le régulateur de vitesse adaptatif, le contrôle de concentration du conducteur, l’avertisseur de changement de voie…pensez-vous qu’un conducteur peut se concentrer sur sa conduite avec tous ces avertisseurs?

 

blog-24.jpg

 

L’arrière du XC60 est aussi reconnaissable. En passant, l’espace cargo y est utile (photo Éric Descarries)

 

Ajoutez à cela le nouveau système «City Safety» créé pour éviter ou atténuer les collisions à vitesse réduite. Il nous signale la proximité des véhicules devant soi en activant un feu rouge au tableau de bord et il peut même appliquer les freins si l’attention du conducteur est retenue ailleurs…Faut le faire! Décidemment, il y a-t-il quelqu’un qui pourrait montrer à conduire de nos jours plutôt que d’essayer de protéger tout le monde au lieu de les conscientiser?  

 

blog-33.jpg

 

Le tableau de bord est moderne et bien aménagé (photo Éric Descarries)

 

Une belle mécanique mais un peu gourmande

 

Le moteur qui équipait mon XC60 d’essai comprenait le six cylindres en ligne turbocompressé de 3,0 litres faisant 281 chevaux combiné à une boîte automatique à six rapports avec traction intégrale qui met plutôt l’accent à l’avant en conduite régulière. Évidemment, un tel système est plus facile à vérifier en hiver. Mais une bonne ballade dans les Laurentides m’a permis de constater que le XC60 est un véhicule intéressant à conduire. Ce n’est pas une voiture de sport mais c’est un véhicule relativement bien équilibré. Par contre, je ne peux pas dire que j’ai été impressionné par les performances du moteur. Il se débrouille bien d’affaire mais on n’y sent pas les 281 chevaux annoncés. Ce sont surtout les plus de 4 000 livres du véhicule qui donnent cette impression. La tenue de route de ce Volvo mérite d’être mentionnée même si, au début, je trouvais le véhicule un peu «mou». Notez que le conducteur peut choisir entre trois degrés de fermeté, le plus doux donnant cette impression de mollesse au départ. Mais dès que l’on passe à un autre stade de fermeté, le XC60 procure une tenue de route intéressante. Par contre, le freinage est rassurant.

 

blog-43.jpg

 

C’est un six cylindres en ligne placé transversalement qui anime le Volvo XC60 (Photo Éric Descarries)

 

Là où le XC60 m’a un peu déçu, c’est au point de vue de la consommation. Ce n’est peut-être pas dramatique pour un véhicule de cette catégorie mais 12,77 L/100 km, me semble que… Enfin, le prix de base d’un Volvo XC60 est de 49, 995$. Celui de mon véhicule d’essai était de 59 685$.

 

À benlevolo

 

Non, je ne me suis pas engagé dans un «guide» quelconque cet été. Par contre, je suis pas mal d’accord avec vous concernant le programme Cash for Clunkers. On aura détruit des autos pour rien et peut-être même des véhicules qui auraient été «historiques» ou récupérables par les «hot-rodders» plus tard…

 

À gingmar

 

Ce n’est plus le Garit HT mais désormais, le Garit KX et merci pour vos premières impressions.

 

 À simon_c

 

Je compte faire l’essai et de la berline et du coupé Forte sous peu

 

À lopus

 

Petit cadeau, voici la photo de la Lamborghini Espada 1970 qui était au Concours d’élégance

 

blog-53.jpg

 

Lire les commentaires (19)  |  Commenter cet article






Jeudi 20 août 2009 | Mise en ligne à 22h30 | Commenter Commentaires (20)

La BMW 750i, un véritable laboratoire roulant


 

Désolé si je suis un peu en retard cette semaine, ce fut un très long week-end. En fait, même si plusieurs gens me disent que j’ai « une belle job », ça reste un job. Mais, dans mon cas, des fois, j’en prends un peu plus que je devrais. Par exemple, vendredi dernier, j’étais à Trois-Rivières pour voir plusieurs amis en action en course automobile, surtout dans la série NASCAR Canadian Tire. Samedi, j’ai essayé de rattraper un peu de retard (croyez-le ou non, je suis à écrire des dossiers sur les nouveaux pneus d’hiver…mais cela, je vous réserve pour plus tard!). Dimanche, ce fut d’abord une visite (plus longue que je l’avais prévue) au Concours d’Élégance qui s’est tenu au Club de Golf Le Mirage de Terrebonne puis, ce fut la préparation de l’émission de NASCAR à laquelle j’ai participé dimanche soir.

 

blog-12.jpg

 

Il y avait de l’action à Trois-Rivières le week-end dernier (photo Éric Descarries)

 blog-22.jpg

 

 

L’éventuel vainqueur Andrew Ranger avec le propriétaire de l’écurie Dave Jacombs (qui n’est pas peu fier de son poulain). (photo Éric Descarries)

 

Et dès lundi, le bal s’est continué avec des échanges d’autos, mardi, ce fut la présentation de la Kia Forte Koup, mardi soir, une rencontre avec les dirigeants de Toyota et mercredi matin, ce fut une envolée vers Toronto pour une présentation de nouveaux pneus Yokohama (de performance et de voitures hybrides). Au travers tout cela, j’ai eu le temps de conduire la toute nouvelle berline BMW 750i complètement redessinée.

 

Un véritable laboratoire roulant

 

Précisons d’abord que cette nouvelle BMW a été dessinée par le designer québécois Karim Habib (qui, depuis sa présentation au Salon de l’auto de Montréal, est passé chez Mercedes-Benz). Malgré une refonte complète, cette BM (ou «béhème» comme l’écrivent mes amis français) de la Série 7 retient des lignes qui lui sont très reconnaissables. Même qu’à mon avis, il s’agit plutôt d’un peaufinement de la version précédente. Mais, Bon Dieu qu’il y a de l’électronique et une foule de petits accessoires dans cette auto. Évidemment, lorsqu’on a l’émetteur électronique en main (ou en poche), il ne suffit que de tirer la poignée de porte deux fois pour qu’elle se déverrouille (pour la verrouiller, on n’a qu’à pousser légèrement sur les petites barres sur le dessus de la poignée!). Une fois assis, pas besoin de tirer la portière de toutes ses forces. Un simple enclenchement délicat suffit. La porte se referme hermétiquement d’elle-même. On appui sur le contact (l’émetteur est toujours dans la poche) et au moment même où le moteur est lancé, on enclenche la ceinture de sécurité qui se ressert d’elle-même avant de reprendre une place confortable pour le conducteur ou le passager. On met en marche arrière en repoussant légèrement le levier de vitesse puis on désactive le frein de stationnement en pressant sur la clé dans la console. L’écran du système de navigation reproduit alors l’image que lui envoie la petite caméra d’arrière (il y a aussi deux petites caméras à chaque extrémité du bouclier avant que l’on peut activer pour se garer).

 

blog-32.jpg

 

Le design de la nouvelle BMW 750i est signé de la plume d’un Québécois (photo Éric Descarries)

 

blog-42.jpg

 

L’arrière de la nouvelle BMW 750i est plus élégant que dans le passé. (photo Éric Descarries)

 

Une fois au volant, on peut ajuster le siège du conducteur d’une foule de façons incluant le support sous les cuisses. L’instrumentation y est simple mais surtout facile à lire. C’est fou comment BMW a réussi à conserver le même style de tableau de bord depuis si longtemps et que malgré les quelques retouches, il soit toujours aussi beau! En ce qui a trait à cette fameuse roulette multifonctionnelle au centre de la console (elle règle la radio, la navigation et ainsi de suite…), j’ai fini par m’y habituer…mais qu’un peu! En fait, pour faire ses ajustements et ses réglages, mieux vaut le faire une fois arrêté avec l’esprit bien concentré! Le système de navigation demande un peu d’étude mais les deux cartes (une à plat, l’autre en vue de plongée) sont très faciles à consulter. On pourrait vanter la belle finition à ne plus finir mais il ne faut surtout pas oublier les places arrière qui possèdent leur propre climatisation et les deux télés (pour DVD) dans les appuie-tête! Le coffre, lui, est vaste à souhait mais il n’y a pas de passe pour les skis (je suis sûr que BMW a prévu un support à ski spécifique dans son catalogue). Ah oui! On ouvre le capot du coffre en pressant une commande et on le referme en pressant une autre commande. Un vrai labo électronique roulant, je vous dis!

 

blog-52.jpg

 

Le tableau de bord est simple mais tellement élégant (Photo Éric Descarries)

 

 blog-61.jpg

 

Les passagers d’arrière ont le droit à des écrans utiles (photo Éric Descarries)

 

Revenons à nos moutons. Conduire cette grande BMW est un charme. Je vous l’avoue, je demeure un amateur de belles grandes berlines. Le V8 de 4,4 litres avec deux turbos (oui, vous avez bien lu, deux turbos) combiné à la boîte auto à six rapports est incroyablement rapide. Les accélérations sont franches (la 750i est toujours à propulsion arrière) et les reprises très sécuritaires. La direction est d’une grande précision (et d’un court rayon de braquage pour une auto de ce gabarit) et les freins à quatre disques très, très puissants. Il est vrai que la suspension est un peu ferme, à la BMW, quoi! Mais elle aide cette auto à conserver une tenue de route digne de la marque. Par contre, je ne crois pas que la 750 soit le genre de voiture que l’on veuille lancer à toute épouvante dans des courbes ou même sur une piste de course. Ce que j’ai aussi beaucoup aimé, c’est cet indicateur de vitesse lumineux que le conducteur peut voir dans son pare-brise (on appelle cela le Heads-Up Display). Ce n’est rien de nouveau, les GM avaient cela il y a une dizaine d’années. Mais je crois que ça devrait être standard sur toutes les voitures. Non seulement est-ce sécuritaire (le conducteur n’a pas à déplacer son regard de la route) mais c’est aussi incitatif à ralentir. La visibilité y est quand même assez bonne.

 

blog-71.jpg

 

Le coffre arrière est vaste mais il n’y a pas de passe pour les skis (photo Éric Descarries)

 

blog-81.jpg

 

Il y a un moteur V8 biturbo sous cet écran de plastique (photo Éric Descarries)

 

La BMW 750i  est une grande routière très évoluée et très élaborée. Elle affiche aussi des lignes à la fois très reconnaissables et très modernes. Ce qui m’inquiète un peu, c’est la valeur de revente de la voiture dans cinq ou six ans. Cette BMW affiche un prix de base de 104 900 $ mais avec les nombreuses options, notre véhicule d’essai valait plus de 125 000 $!  Vous allez me dire que les gens qui achètent ces autos ne s’en préoccupent pas beaucoup mais quand même… En jasant avec mon mécano préféré, M. Giovanni Ucci de Laval, on se demande ce qu’il en coûtera non seulement de réparer ce qui pourrait casser à la longue (car il y aura toujours quelque chose qui flanchera) mais aussi entretenir la voiture. Enfin, la BMW 750i m’a donné une consommation moyenne de 12,8 L/100 km…heureusement avec beaucoup d’autoroute! En effet, ce n’est pas exactement une voiture économique exemplaire mais, encore une fois, ceux qui auront les moyens de se payer une telle bagnole ne se préoccupent pas beaucoup de ce détail. Ils pourraient, par contre, se préoccuper des contraventions. Car, malgré le fait que ce soit une voiture de grand luxe, c’est aussi une BMW et une BMW des plus nerveuses !

 

Un superbe concours d’élégance

 

Je me suis rendu dimanche matin au Concours d’élégance du golf Le Mirage dont les profits devaient être remis à la Fondation André Delambre. D’abord, je dois vous dire que j’ai été incroyablement impressionné par la qualité des véhicules présents (j’en connaissais d’ailleurs quelques uns). La preuve, le premier gagnant de ce premier Concours d’élégance du Canada fut une très rare Hispano-Suiza 1937. Le prix d’entrée était un peu élevé (50$) mais il en valait le coût (!) surtout pour ceux qui pourront en profiter. D’ailleurs, en voici quelques photos.

 

blog-9.jpg

 

Quelques belles italiennes au Concours d’élégance du Canada (photo Éric Descarries)

 

blog-10.jpg

 

Cette Hispano-Suiza 1937 a gagné le grand prix du Concours d’élégance (photo Éric Descarries)

 

blog-111.jpg

 

J’ai un «petit penchant» pour les AC Ace des années cinquante. Elles ont servi de base à la légendaire Cobra (photo Éric Descarries)

 

blog-121.jpg

 

Évidemment, il y avait des Lincoln comme ce modèle V12 de 1948 (photo Éric Descarries)

 

blog-13.jpg

 

Cette Bentley des années soixante qui a déjà appartenu au légendaire Charlie Chaplin est maintenant la propriété du comédien Yvon Deschamps (photo Éric Descarries)

 

blog-14.jpg

 

Voici une des rares Ford Modèle A 1903 qui existent encore. Et la famille Boisvert de Granby en a deux! (photo Éric Descarries)

 

Les débuts de la Kia Forte Koup

 

Le constructeur sud-coréen Kia a choisi la région montréalaise pour le lancement canadien de son nouveau coupé Kia Forte Koup. Une trentaine de journalistes du pays y participaient incluant votre humble serviteur. J’en ai profité pour rouler un peu plus que le trajet prévu passant par Saint-Sauveur, Lac-des-Seize-Iles, Montcalm, Huberdeau, Brébeuf et de retour à Montréal. J’ai bien aimé mon premier contact avec cette jolie petite voiture mais je voudrai vous en parler que plus tard. En attendant, sachez que malgré sa ressemblance avec la berline Forte, question carrosserie, elle n’en partage aucun élément sauf le capot. Le moteur de la 2.0 EX  est un quatre cylindres de 2,0 litres de 156 chevaux disponible avec une boîte manuelle à cinq vitesses ou automatique à quatre rapports alors que la 2.4 SX en a un de 2,4 litres de 173 chevaux livrable, lui, avec une boîte manuelle à six rapports ou automatique à cinq rapports. Le prix de base de la EX est de 18 495 $, celui de la SX  à 21 495 $.

 blog-151.jpg

 

 

Elle a vraiment belle gueule, la nouvelle Kia Forte Koup… (photo Éric Descarries)

 

Yokohama lance de nouveaux pneus

 

Mercredi dernier, Yokohama Canada avait invité une poignée de journalistes canadiens pour le lancement de deux nouveaux pneus, le dB super E-Spec à faible résistance au roulement pour voitures hybrides et le nouveau ADVAN Neova AD08 pour voitures de performance. Les voitures que Yokohama avait choisies pour le dB super E-Spec étaient des Toyota Prius 2008 alors que pour le Neova AD08, c’étaient une Mitsubishi Evolution, une Audi A4 V8 et une Porsche 911. De quoi s’amuser sur la piste d’essai improvisée à l’aéroport de Niagara.

 

blog-16.jpg

 

Yokohama propose de nouveaux pneus tant pour les voitures hybrides que pour les autos de performance. (Photo Éric Descarries)

 

À mamiedou

 

Plusieurs véhicules offrent la possibilité de désactiver cet avertisseur sonore. Vérifiez dans le manuel du propriétaire (vous savez, ce petit livre toujours dans son enveloppe de cellophane que très peu d’automobilistes consultent…) ou demandez à votre concessionnaire…tout du moins à un de ses techniciens !

 

À felixc

 

Non, je n’ai pas encore conduit une Caterham. Mais je devrais conduire une Lotus Super Seven (la Caterham est une reproduction de cette Lotus) à un moment donné car j’ai un ami qui en a une. Il s’agit du pilote et collectionneur Mario Lamothe et lorsque je lui ai parlé de la Caterham du Québec dans le Maine il a eu toute une réaction se demandant comment la ou les personnes ont fait pour endure le plancher bas et les sièges encore plus bas de l’auto jusque là. Je vous en parlerai…

 

À blueprint

 

Vous n’êtes pas sans savoir que l’on travaille très fort pour rendre les poids lourds les plus propres possible. Malheureusement, selon les personnes ressources que je connais, Obama a jeté encore plus d’incertitude que jamais avec ses échéanciers de 2016, je crois, mais sans véritables lignes directrices que les constructeurs peuvent suivre….

 

À raoul914

 

Je déteste la 401, peut-être encore plus que vous! La seule consolation, c’est qu’il faut vous rappeler que la 401 est une des artères commerciales les plus importantes, sinon la plus importante, de l’économie canadienne. J’écris dans des magazines de poids lourds et je n’arrêterai jamais d’écrire que notre économie nord-américaine roule sur 18 roues (26 dans certains cas au Québec et en Ontario parce que l’on accepte une charge plus élevée et des semi-remorques à quatre essieux). Une bonne façon de «passer le temps» lorsqu’on roule de jour sur la 401 (Dieu qu’elle est intimidante de nuit), c’est d’essayer d’identifier la marque de camion qui tire la semi lorsqu’on la suit ou encore essayer d’identifier les noms de commerce québécois. Vous pouvez toujours essayer d’inventer votre propre jeu (identifier les plaques d’immatriculation (j’y ai déjà vu une plaque du Mexique!) ou compter les camions québécois par rapport aux ontariens…).

 

À babinus

 

Je pense que vous êtes aussi fou que moi. Mais je l’avoue, c’est un peu d’aventure. Combien de fois ai-je fait ce trajet…Ça me rappelle la fois que je l’avais fait avec mon frère dans ma Lincoln au début des années quatre-vingt…en quelque huit heures…mais cela, je ne devrais plus le raconter aujourd’hui…

 

Lire les commentaires (20)  |  Commenter cet article






Lundi 10 août 2009 | Mise en ligne à 22h31 | Commenter Commentaires (27)

Nissan 370Z et plus encore


 

Disons que je suis un peu déçu! En effet, j’ai toujours cru que les Mini jouissaient d’un statut particulier au Québec. Pourtant, mes commentaires sur la nouvelle Mini cabriolet n’ont soulevé que peu de passion si ce n’est, entre autres, que de la réaction de Python qui croit que BMW a changé la vocation originale de la Mini en la transformant en «voiture de luxe». A-t-il raison? Peut-être. Car avec le temps, nous avons fait passer notre passion pour l’auto en fascination pour le luxe et la grande facilité.

 

Je reviens tout juste de quelques jours dans le Maine (où il a fait superbement beau, merci) pour quelques jours de vacance. Forcément, je ne peux m’empêcher de me retourner au passage de belles autos, même en «vacances». Évidemment, lorsque je parle de belles autos, il n’est pas nécessairement question des grandes nouveautés que l’on veut bien nous présenter dans les Salons de l’auto. Oui, j’y ai vu des Toyota Prius (mais, selon mes observations, la plupart des conducteurs et des occupants étaient des gens d’un âge assez avancé…) mais j’y ai aussi vu des autos aussi spectaculaires qu’amusantes comme une réplique de Lotus Super Seven (construite sous le nom de Caterham) immatriculée au…Québec (ça, c’est de la passion automobile que de rouler du Québec au Maine dans une telle auto) ou encore une Jensen Interceptor anglaise (à moteur Chrysler) des années soixante. Vu que ma petite excursion se déroulait la semaine précédant le rassemblement de voitures anciennes à Stowe au Vermont, c’était probablement l’occasion rêvée pour plusieurs propriétaires de belles anciennes de bifurquer pendant quelques jours vers les côtes de l’est avec leurs vieilles Corvette, Mercury, Camaro et Mustang (et il y faisait beau, je le répète). Mais ce qu’il y avait de grosses Harley sur place, toutes chevauchées par des «baby boomers»!

 

blog-7.jpg

 

Voyager en Caterham (réplique de Lotus Super Seven), ça, c’est de l’aventure! (Photo Éric Descarries)

 

Quant à moi, j’ai préféré laisser mes propres véhicules à la maison pour utiliser la Ford Freestar 2006 de ma femme pour faire le voyage. En fait, cette camionnette m’a «ramené sur terre». Oui, ç’aurait été une plus grande aventure de faire la route avec la Jeep (et ça, il y en avait beaucoup sur la côte est…en fait, je qualifierais ce VUS de véritable véhicule des vacances…), la vieille Lincoln ou mon roadster mais pour voyager en toute quiétude et en tout confort, la Freestar s’est avérée le véhicule idéal. Pourquoi le marché des fourgonnettes s’est-il écrasé au profit des VUS compacts, je ne le sais pas. Mais pour voyager, il est difficile de battre «l’infâme minivan»! En passant, en revenant sur l’autoroute 89 (New Hampshire et Vermont), je me suis mis à suivre un groupe d’automobilistes (dont certains avec des plaques du Québec) à des vitesses entre 130 et 140 km/h! Et dire que je reçois des commentaires sur la consommation d’essence et sur le respect de l’environnement à ce blogue. Ce n’est pas si sérieux que cela! Tiens, pour les mordus des statistiques de consommation, la Freestar à moteur V6 de 4,2 litres a pris 11,1 L/100 km pour faire le voyage ( cependant, je n’y compte pas la dernière partie de retour sur la 89) en tenant le régulateur de vitesse à 110 km/h! C’est 25 milles au gallon, cela! Et cela comprend la climatisation, le silence et la douceur de roulement (car cette Freestar est très silencieuse!) et surtout l’incroyable espace de rangement pour tous les bagages (et plus), la grande visibilité, le poste de conduite surélevé et j’en passe. Évidemment, pour la conduite de tous les jours en ville, ce n’est pas le véhicule idéal. Mais sur la route? Ma conjointe a cette camionnette en location jusqu’à l’an prochain. Je projette sérieusement de la racheter pour nos voyages. Et dire que la valeur de revente de ces véhicules est insignifiante. Des fois, je me demande…

 

blog-8.jpg

 

Cette Jensen Interceptor anglaise à moteur Chrysler V8 est vraiment une voiture très rare (photo Éric Descarries)

 

D’ailleurs, je vais vous parler très bientôt de mon «p’tit voisin», le jeune Stéphane Pélichet, qui revient lui-même d’un voyage de plus de 15 000 km avec la Chevrolet Aveo 2007 de sa petite amie en Amérique du Nord. Ce voyage l’a amené à Detroit, Chicago, Las Vegas, Los Angeles, San Diego, Tijuana, San Antonio et j’en passe sans un seul problème. Faut le faire, traverser l’Arizona en plein été sans climatiseur… Et le tout au volant d’une Aveo, une voiture vertement critiquée par la gent journalistique. Non…je ne suis pas certain que j’en aurais fait du pareil, surtout avec une Aveo. Mais voilà la preuve qu’on peut vivre un peu d’aventure (un peu???) avec une voiture de base qui ne fait pas nécessairement le «front cover» des magazines d’autos sans avoir de problème… Avis à tous les dénigreurs d’Aveo… J’ai la preuve que cette auto peut être digne d’aventures!

 

Et la Nissan 370Z

 

Avant de partir pour le Maine, j’ai eu l’opportunité de conduire la nouvelle Nissan 370Z pendant quelques jours. À mes yeux, la plus excitante sportive que Nissan ait jamais produite fut la 240Z (née Fairlady au Japon) du début des années soixante-dix. Ce modèle GT à deux places mû par un moteur six cylindres en ligne reprenait la passion automobile là où les constructeurs anglais venait de l’abandonner. Si l’on pouvait en contenir la corrosion par la rouille (toujours le problème des constructeurs japonais que l’on oublie souvent de souligner…), on était alors le propriétaire d’une des plus excitantes autos sur la route.

 

blog-11.jpg

 

La Nissan 370Z a récemment fait peau neuve (photo Éric Descarries)

 

Mais voilà! La Nissan Z n’est plus ce qu’elle était. Attention! Question performance et plaisir de conduite, elle y est toujours. Mais elle possède maintenant tellement d’aide électronique que le véritable plaisir de conduire, celui où le pilote devait maîtriser la machine et non le contraire, n’y est plus.

 

La toute nouvelle 370 Z qui me fut confiée était ce coupé récemment redessiné affichant une ligne exceptionnelle mais très élaborée. On est loin des lignes pures des années soixante et soixante-dix, mais en ce qui a trait à la 370 Z, celle-ci conserve quand même des lignes racées. Sous son capot se cache un V6 de 3,7 litres de 332 chevaux, un de ces fameux moteurs de la famille VQ tant acclamés par la presse spécialisée. Dans le cas de mon véhicule d’essai, ce V6 était combiné à une nouvelle boîte automatique à sept rapports avec commandes manuelles au volant. Quoique l’ensemble mécanique à propulsion arrière fût très performant (0 à 100 km/h en moins de 6 secondes), la manipulation des commandes au volant m’a apporté quelques surprises. En effet, en rétrogradant (avec la palette de gauche), on obtient ce qu’il est convenu d’appeler un «blip» avant que la boîte passe au rapport inférieur. Ce «blip» est, en fait, comme un coup d’accélérateur qui fait grimper le régime moteur avant de passer à un passage inférieur et il évite de causer un sautillement du pont arrière sous l’effet de compression du moteur. Mais parfois, avec la 370Z, ce «blip» se produit à un régime élevé (presque 7 000 tr/mn) et il est bruyant !

 

blog-21.jpg

 

Les lignes fuyantes de la 370Z se continuent jusqu’à l’arrière (photo Éric Descarries)

 

blog-51.jpg

 

 

Ce V6 de 3,7 litres fait partie de la belle famille de moteurs VQ de Nissan

 

Ce qui est encore plus bruyant, par contre, ce sont les pneus d’origine de l’auto. En effet, le pont arrière étant vraiment près des sièges des deux (seuls) occupants de l’auto, les pneus arrière, des Bridgestone Potenza RE050, émettent un son très audible qui vient couvrir les conversations dans l’habitacle (mais, que les roues RAYS de notre voiture d’essais étaient belles!). D’autre part, le reste du comportement routier de la 370Z est presque irréprochable si vous aimez conduire ce genre d’auto. Le freinage est puissant, la conduite précise, le tout avec un peu d’aide électronique…bref ce que vous devriez rechercher dans ce type d’auto.

 

blog-31.jpg

 

Tableau de bord fascinant de la 370Z (photo Éric Descarries)

 

Le tableau de bord de la 370Z est intéressant. Facilement visible au début, l’instrumentation devient un peu plus difficile à consulter lorsque le soleil y plombe. L’aménagement intérieur de l’auto y est bien dessiné et les sièges sont confortables offrant un bon support pour la conduite sportive. Mais pour y laisser des objets de valeur (comme une mallette ou un ordinateur) oubliez cela! L’espace de chargement y est minime et il n’y a aucune toile cache-bagage. Tout y est exposé à la vue! D’autre part, une chance que les rétroviseurs sont assez gros car on y verrait difficilement à l’arrière. Petit point intéressant à noter, il me semble que les portières ont été curieusement dessinées. En les ouvrant, on s’expose à se faire «éventrer» par la pointe de la carrosserie qui en ressort. Plus d’un de mes passagers m’a fait remarquer ce petit «défaut»!

 

blog-41.jpg

 

L’espace pour les bagages y est très limité! (photo Éric Descarries)

 blog-6.jpg

 

 

Les portières ont des coins pointus…. (photo Éric Descarries)

 

Mais assez critiqué! La Nissan 370Z demeure une voiture de sport (un peu haut de gamme, je l’avoue) qui procure un certain agrément de conduite, voire même un grand agrément de conduite. Malheureusement, notre nostalgie des belles sportives d’autrefois, celles qui exigeaient d’être conduites et non de vous conduire, prend le dessus. La nouvelle 370Z  affiche un prix de départ qui est légèrement moins de 40 000 $. Mon modèle d’essai valait près de 45 000 $. Quant à la consommation, si vous y tenez vraiment, elle tournait autour des 15,3 L/100 km. Mais souvenez-vous qu’il s’agit ici d’une voiture de sport à deux places dont on essaie de profiter! 

 

À patgarch

 

EXCELLENTE question! Voici donc ma réponse! Vous avez certainement remarqué que je n’ai pas porté de jugement sur les nouvelles Subaru suite à mon voyage à Terre-Neuve (évidemment payé par Subaru Canada!) . D’abord, je me méfie d’une première impression, surtout si elle est trop loin de chez nous. Je l’ai fait récemment pour l’Equinox car je m’y sentais à l’aise. Mais en général, je préfère un essai d’une semaine dans mon patelin à moins que je paie moi-même mon déplacement.  C’est pourquoi je préfère des présentations plus près de Montréal! Le voyage de Subaru à Terre-Neuve ne m’aura pas «acheté», je vous le jure. Mon compagnon de voyage sur la route, Paul Williams de Canadiandriver.com croit que cette première impression de conduite y est importante. Mais après une courte discussion, il est tombé d’accord avec moi. Vaut mieux attendre de conduire le véhicule chez nous pour en avoir une véritable impression. D’ailleurs, si je m’étais fié à mes premières impressions de la Legacy…peut-être vous n’auriez pas aimé. Moi non plus…Attendez donc plus tard que j’en fasse un «véritable» essai. Et croyez-moi, si j’ai un reproche ou deux à y faire, je ne me gênerai pas! En ce qui a trait à ce que mes confrères font, je ne veux y porter aucun jugement. Nous avons tous une approche différente mais dans la plupart des cas, le résultat en est semblable.

 

Ah oui! La fameuse consommation de carburant…Oui, elle affiche une certaine importance à mes yeux. Mais elle passe, tout comme pour vous, bien après plusieurs autres aspects de mes impressions de conduite… Et moi aussi, je suis un adepte de vélo. Mais je suis loin d’en être un expert. Pour mes petits déplacements, j’ai deux vélos, tous deux de marque…Jeep! Pas de farce!

 

À fredthiv

 

Merci pour le «cue» sur la Versailles. En fait, je sais très bien que ce n’est pas une grande auto de collection.  Cette Lincoln est tout juste un véhicule dit «collectible» ou «special interest» par les publications américaines spécialisées. Elle n’a la valeur que l’on veut bien y donner. Mais dans mon cas, elle est en très bon état, elle ne coûte que très peu à faire rouler et elle attire encore l’attention. Elle est surtout fiable, rapide, silencieuse et originale. Elle peut valoir entre 4 000 à 8 000 $ selon les publications spécialisées dans le domaine. Enfin, certaines d’entre elles en disent que c’est le genre de véhicule idéal pour débuter une collection, sans plus. Et cela me satisfait pleinement…

 

À benlevolo

 

J’ai un peu de difficulté avec les «plans de protections» sur des véhicules neufs. Si vous tenez à conserver votre auto au-delà des quatre premières années, attendez un an ou deux avant d’y adhérer. Si vous entendez parler de problèmes importants inhérents à ce véhicule, alors, allez-y! Par expérience, j’ai pris une de ces «extensions» à l’achat de ma Jeep… pour rien! Et je n’ai pas «ménagé» le véhicule qui ne m’a presque rien coûté en plusieurs années d’opération incluant quelques petites excursions hors-route raisonnables. Autre expérience personnelle, ma fille avait loué une Saturn Ion de base dans la passé et le vendeur insistait pour nous prenions une «extension de garantie» pour la quatrième année de location de l’auto nous faisant brandir le spectre d’un moteur ou d’une boîte de vitesses qui pourraient «lâcher». C’est alors que je l’ai regardé et que je lui ai dit que s’il n’avait pas confiance en son produit au-delà de trois ans, il devrait vendre autre chose…et nous n’avons pas donné 900 $ de plus au concessionnaire pour une Saturn qui, en fin de compte, ne nous a jamais donné de problème. Evidemment, je ne m’attendais pas à de sérieux problèmes, surtout en trois ou quatre ans…Come on!    

Lire les commentaires (27)  |  Commenter cet article






publicité

  • Catégories

  • Blogues sur lapresse

     

    publicité

  • Calendrier

    juin 2011
    L Ma Me J V S D
    « mai   juil »
     12345
    6789101112
    13141516171819
    20212223242526
    27282930  
  • Archives

  • publicité

    publicité