Éric Descarries

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    Chroniqueur automobile depuis près de 20 ans, Éric Descarries a été adjoint à la rédaction de L'Almanach de l'auto de 1985 à 1999...
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    Lundi 29 juin 2009 | Mise en ligne à 17h08 | Commenter Commentaires (19)

    Suzuki Grand Vitara à quatre cylindres


     

    Il y a un peu plus d’une dizaine d’années, j’avais un grand ami dans ce monde de la chronique automobile (je ne me suis jamais considéré comme «journaliste» automobile mais plutôt comme «chroniqueur»…) que je considérais comme un homme assez neutre dans le domaine. Il s’appelait Jacques Rainville et avec lui, j’ai participé à la rédaction de plusieurs guides d’achat que nous appelions à l’époque «L’Almanach de l’auto». Ensemble, nous avions aussi lancé la version française de Car Guide. Les deux titres sont disparus avec le temps et Jacques est disparu lui aussi, il y a quelques années de cela. L’Almanach de l’auto fut, pendant un temps, une excellente référence car nous écrivions plus sur les voitures que nous les photographions. Quant est venue l’ère des images en couleur et d’une présentation plus artistique des sujets (l’Almanach était en noir et blanc), nous avons perdu des plumes. J’en aurais tellement à raconter à ce sujet….Mais là où je veux en venir, c’est que mon ami Jacques avait prédit, au milieu des année quatre-vingt dix, que les VUS compacts allaient prendre le marché, reléguant aux oubliettes les «gros» VUS. Si Jacques était encore de ce monde, il me dirait bien amicalement : «Tu vois, je te l’avais dit..». Il avait raison. Ce que je me souviens le plus, c’est que Jacques avait un léger penchant pour les petits VUS Suzuki. C’est donc à lui que j’ai pensé lorsque j’ai pris livraison d’un Suzuki Grand Vitara 2009.

     

    Ce véhicule n’est pas nouveau sur le marché. Mais lorsqu’il est apparu dans sa dernière livrée, il n’y avait qu’un V6 de disponible sous le capot. Dans le passé, les plus petits VUS n’étaient disponibles qu’avec un quatre cylindres. Puis sont venus les incontournables V6. Mais ceux-ci se sont avérés un peu plus «gourmands» que prévu et tout dernièrement, les consommateurs sont revenus aux VUS à quatre cylindres. 

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    Le Suzuki Grand Vitara 2009 est disponible avec un moteur à quatre cylindres (Photo Guillaume Descarries)

     

    Depuis les derniers mois, vous vous êtes certainement rendu compte que je m’arrête très souvent aux VUS compacts à quatre cylindres. Je vous ai donc donné mon opinion, entre autre, sur le Ford Escape Sport à quatre cylindres et boîte automatique à six rapports et sur le Volkswagen Tiguan. Cette fois-ci, j’ai demandé à Suzuki Canada de me prêter un Grand Vitara à moteur à quatre cylindres, ce qui est nouveau pour 2009. Je n’avais pas essayé la camionnette que déjà, j’entendais des commentaires peu élogieux à son égard du style «ça manque de puissance» ou «ça marche au gaz» (en voulant dire que ça consomme). C’est ce que je voulais constater de moi-même…

     

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    Ce n’est pas hayon à l’arrière mais une portière sur charnières qui ouvre vers la droite. (Photo Guillaume Descarries)

     

    Un autre son de cloche

     

    Même si c’est plus glorieux de couvrir les Porsche Panamera, les Maserati, les Lotus et les Ford GT, je considère que d’essayer des «autos plus ordinaires» fait aussi partie de ma tâche. En effet, je dois me rendre à RDS tous les week-ends ce qui me fais traverser la ville dans la circulation et je m’aperçois bien qu’il y a des amateurs d’autos qui me lisent et qui s’identifient à ce genre de conduite. C’est là qu’un essai de Grand Vitara à quatre cylindres prend toute son importance!

     

    Donc, je le répète, le quatre cylindres est tout nouveau dans le Grand Vitara 2009. Ce moteur de 2,4 litres fait 166 chevaux et, dans le cas de mon véhicule d’essai, il était combiné à une boîte automatique à quatre rapports, ce qui peut paraître un peu dépassé mais ce qui a quand même bien répondu à mes attentes. En effet, malgré son aspect un peu «vétuste», cette boîte automatique s’est très bien acquitté de sa tâche et j’ai aimé le levier de vitesses au plancher qui me permettait de rétrograder de 4 en 3 puis en deuxième et en première avec beaucoup de facilité suite à une courte période d’acclimatation. Notons ici que le Grand Vitara est un petit VUS à quatre roues motrices permanentes (il n’est pas possible de rouler en deux roues motrices seulement!) mais, grâce à son commutateur au tableau de bord, on peut passer de la 4RM automatique à la 4RM verrouillée ou à la 4RM surmultipliée (Lo 4×4) pour les situations les plus exigeantes. Mieux encore, il y a la fonction N (neutre) pour ceux qui voudraient tirer la Grand Vitara derrière leur gros VR!

     

    Le quatre cylindres, lui? Il s’est avéré à la hauteur de la situation, tout simplement. En effet, ses accélérations ne sont pas foudroyantes mais elles sont bien honnêtes. Sa puissance lors des dépassements m’a tout simplement étonné. Non, ce n’est pas un «foudre de guerre» pour reprendre l’expression préférée d’un de mes confrères. Mais il s’acquitte bien de sa tâche. Quant à sa consommation, 10,44 L/100 km, combinée ville et route (alors que l’ordinateur de bord indiquait 10,6…), je ne peux pas dire que je m’en suis plaint! Il se peut qu’en hiver, la situation soit différente. Et je dois souligner que le moteur n’était surtout pas bruyant sur la grand-route.

     

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    Le quatre cylindres est bien à l’aise dans la caisse du Grand Vitara (Photo Éric Descarries)

     

    Un intérieur pratique

     

    Parfois, je crois qu’on est obnubilé par les plus récentes nouveautés. Dans le cas du Grand Vitara, on ne peut pas dire qu’il possède un intérieur des plus flamboyants, comme ces nouveautés. Il est même très traditionnel. Mais il est aussi très «rassurant». En effet, tout y est facile d’accès et on n’y vit aucune surprise. L’instrumentation est on ne peut plus facile à lire. Toutes les commandes sont à la portée de la main y compris celles de la radio. La position de conduite permet une excellente visibilité et les sièges sont relativement confortables. Les places arrière sont un peu à l’étroit mais pas serrées.

     

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    Le tableau de bord n’est pas spectaculaire mais il est bien aménagé. (photo Éric Descarries)

     

    J’ai utilisé l’espace de chargement pour transporter des pneus et j’ai apprécié le fait que les sièges d’arrières se replient sur eux-mêmes sans même que l’on en retire les appuie-tête. Si l’on ne doit charger que des valises, c’est parfait, même avec les dossiers en place. Pour les plus gros objets, par contre, il manque un peu d’espace. Et cette porte arrière qui s’ouvre vers la droite…je préférerais un hayon relevable. Avec des objets un peu volumineux, il faut contourner cette portière…Et puis, quand il pleut, un hayon relevable offre une certaine protection. Ah oui! Le pneu de secours extérieur. Pratique et facilement atteignable, comme sur ma Jeep. Mais vulnérable en cas de collision mineure de l’arrière.

     

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    Le compartiment à cargo s’atteint par une portière sur charnière… (photo Éric Descarries)

     

    En conclusion

     

    Évidemment, le Suzuki Grand Vitara n’a pas la tenue de route d’une voiture de sport, mais je n’ai jamais senti que la camionnette avait un comportement routier erratique. Le freinage est un peu juste mais la direction est relativement précise. En d’autres mots, je considère que le Grand Vitara à moteur à quatre cylindres est un bon achat, surtout que mon véhicule d’essai avec glaces électriques, régulateur de vitesses, climatisation et radio satellite se vend moins de 28 000 $. Je n’ai pas essayé le véhicule hors-route car je ne croyais pas que c’était un tout-terrain. Cependant, je crois qu’en hiver, avec des pneus appropriés, ce Grand Vitara pourra s’avérer plus qu’efficace.  

     

    De retour à la Mustang

     

    C’est drôle, chaque fois que j’écris sur la Mustang, j’obtiens plusieurs réactions, la plupart du temps positives. C’est donc dire qu’il y a encore des autos américaines qui soulèvent des passions…

     

    À belseb

     

    Permettez-moi de me questionner. Vous dites avoir vu des polices locales avec des Daimler dans le passé? Je crois qu’il y a une erreur. Voici une photo de la Daimler SP250. Croyez-vous qu’il s’agit de la même auto?

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    (photo Éric Descarries)

     

    À benlevolo

     

    Si j’ai besoin de lunettes? Drôle de remarque. Je vous signale que lorsque je conduis une auto d’essai, je ne fais pas des efforts spéciaux pour en tirer la meilleure consommation possible. Il ne s’agit pas d’un concours ici mais d’impressions de conduite! En hiver, il me serait impossible d’atteindre les chiffres de consommation «miracles» que je lis trop souvent. Je vous rappelle que mes chiffres de consommations sont ceux d’une conduite «régulière» qui inclut quelques petits «écarts» comme de petites pointes de vitesse et surtout des reprises et des accélérations…Et je n’utilise surtout pas ceux d’Énergie Canada!

     

    À simon_c

     

    Comme ça, votre Impala consomme «autant» (vouliez-vous dire…«pas plus») qu’une Mazda5? Je n’en serais pas surpris. Du moment où l’on met de côté ses préférences personnelles, on s’aperçoit que certains véhicules que l’on aimait bien bouder ou critiquer dans le passé, surtout ces bonnes vieilles Américaines que l’on critique bien souvent aveuglément, ne sont pas si mal, après tout! Comme je me tue à le répéter, il y a du bon et du mauvais, du spectaculaire et du médiocre chez tous les constructeurs, que ce soient des Européens, des Asiatiques ou des Américains…ce n’est qu’une question de discernement! Les Américains peuvent faire d’extraordinaires pick-up, d’incroyables «pony cars», de très fiables intermédiaires mais aussi de véritables «poubelles» de tout genre. Les Européens ne sont pas sans reste car depuis la nuit des temps, ils nous proposent des exotiques remarquables, des lignes fantastiques et des diesel plus qu’efficaces mais ils nous ont aussi donné des «citrons» légendaires et de véritables gloutons en essence. Quant au Asiatiques, on leur accorde une certaine fiabilité mais aussi des voitures d’une platitude ennuyante et des camionnettes exécrables. Il y en a donc pour tous les goûts….


    • Bien le bonjour !
      Je tiens à vous préciser M. Descarries que ma remarque sur les lunettes ne s’adressait, mais du tout, à vous, voyons donc !! Je visais tous ces conducteurs(trices) qui conduisent sur le bout de leur nez et ils sont légions, n’est-ce-pas ?
      Le Subaru Forester est-il, un peu, beaucoup supérieur ou inférieur au Suzuki, ou sont-ils « similaires» ?
      Si vous voulez faire l’essai, voir l’achat d’un bon, mais très bon vélo, allez voir du côté du fabricant MARINONI, certes, ce n’est pas une bagnole mais c’est un peu la Ferrari du bicycle !
      Si on peut toujours jauger et/ou juger sur les qualités/défauts dea autos américaines, leur Justice, elle, elle opère: 150 ans pour Madoff, wow et bravo !

    • “Le Subaru Forester est-il, un peu, beaucoup supérieur ou inférieur au Suzuki, ou sont-ils « similaires» ”

      Ça dépend des critères. Si vous voulez comparer la traction intégrale, Subaru et Audi sont dans une classe à part. Les autres (Honda, Toyota, GM, Ford, Suzuki, Hyundai) s’équivalent.

      La raison est simple: Subaru et Audi sont en mode AWD en permanence (généralement 60% en avant et 40% à l’arrière avec l’ordinateur qui peut modifier le tout selon les conditions de glisse des pneus). Pour les autres, c’est 100% en mode traction et lorsque l’ordinateur reçoit le signal de glisse, il applique la traction intégrale en conséquence.

      Donc, avec Audi et Subaru, la traction intégrale est constante et la soif en essence du véhicule l’est tout autant (constante…). Pour les autres, c’est quand on a commencé à déraper que la traction intégrale embarque (trop tard!!!) mais ces voitures sont généralement pas mal moins gourmande en essence.

      Si vous avez réellement besoin de la traction intégrale, allez-y avec Subaru (ou Audi si vous avez les moyens, évidemment).

      (Pour les puristes, oui j’ai généralisé et ce, pour les besoins de la cause. Capotez pas, je sais qu’il y a davantages de subtilités que ce que j’ai écris, pas besoin de me “rentrer dedans”).

    • Intéressant comme véhicule. Je remarque que le moteur est monté longitudinalement : ça ne serait pas si compliqué de concevoir une boite qui n’activerait que les roues arrières. Savez-vous si ce 2,4 L est le même que l’Ecotec de 2,4 L GM, étant donné les liens entre les deux corporations et les chiffres de puissance similaires ? Si oui, Suzuki pourra alors passer à la version à injection directe (disponible dans le futur Equinox !) et gagner une quinzaine de chevaux tout en consommant un brin moins. Si on lui donne une boîte de vitesse plus moderne, Suzuki pourrait bien avoir une combinaison gagnante.

      Je dois aussi avouer que l’Impala me surprend. Effectivement, elle ne consomme pas plus que la Mazda5 que j’aurais aimé acheter. Par contre, nous effectuons la majeure partie de notre kilométrage avec la Focus : la consommation tourne autour de 6,5 L /100 km et c’est une voiture qui est à l’aise sur les routes sinueuses, même si le moteur n’est pas aussi puissant ceux de la compétition, que ce moteur est bruyant, que le style et l’ergonomie sont discutables et que l’éclairage aux places arrières est déficient (je sais, c’est un détail, mais ça devient fatiguant à la longue lorsque l’on charge et décharge la voitures).

      En passant, lors d’un voyage d’affaire aux USA, des collègues et moi avons loué un Flex de Ford : croyez le ou non, mais avec 5 adultes et leurs bagages à bord, avec la climatisation au max, (fini le temps où la compagnie payait une voiture par employé !) nous avons fait 324 miles en utilsant un peu moins de 12 gallons, ce qui donne une consommation légèrement inférieure à 27 mpg US, ou encore 8,7 L /100 km, le tout à une moyenne de 68 mph. Étonnant : j’ai même refait le calcul quelques fois tant je fus surpris d’une telle consommation pour un véhicule si imposant. Le véhicule était très confortable mais je ne me fais pas au style extérieur. Par contre, les forts vents latéraux avaient peu de prise sur nous; peut-être que les masses imposantes de certains de mes collègues américains aidaient-elles à rendre le Flex imperturbable.

    • @simon_c

      Les américaines sont nées pour “bouffer de l’interstate”, d’où les consommations étonnantes sur la grand-route, et la tendance de nos voisins du sud à ignorer les petites voitures.

      J’ai loué de nombreuses américaines, et la conso était le plus souvent de 8.5 l/100 km. La plus gloutonne ? Un PT Cruiser, moteur de base à 4 cylindres …

    • @Éric

      Le gros problème de Suzuki, c’est son réseau de concessionnaires, à la fois rares et instables. Le Vitara est très joli, mieux en personne qu’en photos, et son prix avec incitatifs est pas mal plus bas que le pdsf.

      Si vous tombez sur une “talle” de Suzuki, la SX4 est très populaire ici, mais on lui reproche d’être gloutonne et d’avoir une faible autonomie.

      On connaît tous les liens GM-Suzuki (qui s’affaiblissent ces temps-ci), mais saviez-vous que la SX4 est aussi vendue sous le nom Fiat en Europe ? C’est un produit conjoint, dessiné en Italie…

      Tiens, une idée : si feu “ancien GM” avait établi un contrat de distribution Suzuki à travers le réseau Saturn-SAAB … on en verrait encore plus !

    • @MadMAf
      Est-ce que VW a le quattro ou bien ils utilisent une autre technologie?

      Et sur le Suzuki, la porte est à l’envers… Ah les japonais!

    • @ mephistau

      Ça dépend des modèles de VW…

      Sur les modèles à moteur montés de façon longétudinal, le AWD est constant et distribué 60-40 en raison du type de différentiel utilisé (Torsen) alors que sur les modèles à moteurs montés de façon transversal, le différentiel est de type Haldex qui fait en sorte que le véhicule est propulsé à 100% jusqu’à ce que une ou des roues se mettent à glisse.

      Mais encore là, il ne s’agit que de généralités car Volks pourrait monter son moteur en transversal et y ajouter un différentiel additionnel à l’essieu arrière…

      Bref, faut poser des questions, garder en tête qu’une voiture AWD a toujours soif, que les lois de la physique s’appliquent et donc qu’il très facile de faire un tête-à-queue avec une voiture AWD.

      Si vous voulez absolument éviter de déraper, achetez une voiture avec un contrôle électronique de la stabilité (ESC) – avec des pneux d’hiver de qualité, cette bébelle-là est magique. J’ai eut beau essayer à plusieurs reprises, à 60 km/h, je n’ai jamais réussi à vraiment faire déraper la Focus de mon frère car la voiture gardait invariablement le devant devant et le derrière, ben, derrière.

    • @Blueprint,
      c’est drole que tu ramènes l’appellation Saturn-SAAB. Il me semble que le mélange est bizarre: un peu comme si on avait vu des concessionaires Mercedes-Dogde ou Plymouth-Benz…

    • @BluePrint :

      Effectivement, le Flex était un véritable bouffeur de miles. Sauf que la consommation est tout simplement épatante pour une intégrale transportant tant de masse à cette vitesse et ce niveau de confort.

      @MadMAf:

      Effectivement, le système de stabilité peut satisfaire bien des consommateurs l’hiver, tant qu’ils n’ont pas à s’extirper d’un ban de neige, et là rien ne vaut un 4X4. Je peux comprendre, quand la ville met une dizaine de jours à ramasser la neige, qu’un véhicule comme le Grand Vitara soit tentant.

      Pour revenir aux système de stabilité électronique : ce que vous dites me donne pratiquement hâte de tester celui de ma Focus. Quoique j’imagine qu’une bonne partie de cette stabilité vient d’une plateforme équilibrée au départ. L’électronique, c’est bien beau,mais quand ça doit compenser les faiblesse de conception d’une voiture, faut pas s’attendre à des miracles. D’après mes essais avant achat, je ne crois pas que vous auriez obtenus des résultat aussi probants sur l’efficacité de ESC avec une Corolla, une Spectra ou une Elantra, des voitures dont les limites sont atteintes trop rapidement à mon goût.

    • @MadMAf
      Merci pour la réponse.
      J’ai conduit plusieurs Subaru et un Quattro dans ma vie et je me posais cette question, je n’ai jamais conduit un VW AWD.

      Je ne considère pas cela essentiel mais je dois dire que j’ai eu bien du fun avec les Subaru sur des routes de neige tapée, beaucoup plus qu’avec des 4×4 en tout cas :)

    • @belisaire

      Les concessionaires Saturn et SAAB sont sous la même bannière depuis un bout de temps … en fait, c’était Saturn-SAAB-Isuzu avant, et bien avant le réseau “Passeport” de GM Canada qui vendait les marques importées (pré-Saturn).

    • Oui la SX4. Pas mal gloutonne pour sa taille. Le marketing de Suzuki a décidé qu’ici ce qu’on aime c’est un 4×4 et un gros moteur… L’art de se tirer dans le pied. En Angleterre des versions de cette voiture approchent les 60 milles au gallon. Je m’étais dit wow amenez-ça ici cette voiture.

    • @MadMAf

      Il est écrit dans l’article :

      “Notons ici que le Grand Vitara est un petit VUS à quatre roues motrices permanentes (il n’est pas possible de rouler en deux roues motrices seulement!)”

      Donc je présume qu’il est toujours en AWD? Ou M. Descarries s’est trompé?

      Et la consommation d’essence est à peine un peu plus que seulement traction, même pas 1l au 100, il faut pas capoter avec ça!

      Le Forester à non seulement un meilleur AWD mais si je ne me trompe pas, a aussi le ESC donc ça devrait en faire un bon petits VUS, quoi que plus dispendieux que ce Grand Vitara.

    • @ daniel_l.

      Pour Suzuki, j’ai pris pour acquis que la compagnie utilisait encore aujourd’hui la technologie de GM. Peut-être a t-elle développé son propre système.

    • Pour ceux qui se demande quel système Suzuki utilise pour son AWD, voici le lien :
      http://www.suzukiauto.com/owners/faqs/awd.php

      et un autre qui explique en détail les subtilités de la traction intégrale.

      http://www.autozine.org/technical_school/traction/tech_traction_4wd.htm

    • @Daniel_L

      Justement, pour la conso… avec les nouvelles cibles de 2016, ce n’est pas les consommateurs qui capoteront, mais les corporations qui s’énervent déjà.

      En plus des cibles intermédiaires à atteindre.

    • Merci PYTHON

    • J`imagine que vous vous doutez que je connais la SP250 et merci pour la belle photo. C`est biensur en Angleterre ou la police en avait quelques exemplaires. J`ai meme des photo dans mes revues de voitures antiques. Comme quoi on peut vraiment apprendre quelques choses a tout les jours n`est-ce pas.

    • @tous

      Hors-sujet, mais nouvelle fraîche : Fiat revient sur la décision de Chrysler de mettre fin à la production du PT Cruiser. Souhaitons-lui une nouvelle mécanique venant d’Europe ! C’est toujours ce qui a manqué au PT : un moteur approprié.

      D’autres Chrysler sont toutefois plus près de la guillotine sous Fiat : Jeep Compass et Patriot (tous deux détestés par les américains), Dodge Caliber, Chrysler Sebring.

      À suivre !

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