La gamme de produits que Dunlop compte nous proposer pour l’été débute avec le SP Sport Signature, un pneu toutes saisons de performance pour jantes de 15 à 20 pouces avec indice de vitesse H, V et W (vitesse maximale soutenue de 210, 240 et 270 km/h) et garantie de bande de roulement de 95 000 km. Elle se continue avec le SP Sport Signature CS, un pneu de performance spécifiquement créé pour les VUS multisegment du style Ford Edge, Honda Pilot et compagnie. Disponible en 11 grandeurs pour jantes de 16 à 18 pouces, ce pneu qui arrive avec une garantie de bande de roulement de 95 000 km est livré avec un indice de vitesse S, T et H (vitesse soutenue de 180, 190 et 210 km/h).
Nous avons essayé les Dunlop SP Sport Signature sur des BMW 335i (photo Éric Descarries)
Quant aux Signature CS, c’est sur des X5 que nous les avons découverts (photo Éric Descarries)
Les amateurs de belles voitures de sport seront intéressés par le SP Sport Maxx TT, un pneu de haute performance avec des flancs renforcés de Kevlar disponible en 35 grandeurs pour jantes de 16 à 22 pouces et indice de vitesse V, W et Y (vitesse maximale soutenue de 240, 270 et 300 km/h). Et ceux qui recherchent un pneu d’ultra-haute performance lorgneront du côté du SP Sport Maxx GT, un pneu très spécialisé pour voitures de très haute performance livrable en 14 grandeurs pour jantes de 17 à 19 pouces avec indices de vitesse W et Y (vitesse maximale soutenue de 270 et 300 km/h).
Y a-t-il voiture plus performante que la BMW M5 pour évaluer un pneu comme le Dunlop SP Sport Maxx GT ? (photo Éric Descarries)
Enfin, les propriétaires de camionnettes amateurs d’excursions hors-route seront intéressés par le Rover M/T Maxx Traction, un pneu au dessin très agressif affichant le petit sigle hivernal du flocon de neige dans la silhouette d’une montagne. Il est disponible en 17 grandeurs pour jantes de 16 à 22 pouces avec indice de charge D et E. Ah oui! Dunlop y a aussi annoncé l’arrivée de son prochain pneu d’hiver, le Graspic DS-3…mais vous n’y êtes probablement pas intéressés pour le moment!
Nous avons découvert le nouveau Dunlop Rover M/T Maxx Traction avec des Toyota Tacoma…à la piste de BMW! (photo Éric Descarries)
Mitsubishi Lancer Sportback
À peine descendu d’avion la veille, je me suis rendu dans les Laurentides pour prendre un premier contact avec la toute nouvelles Mitsubishi Lancer Sportback, une version hatchback de la toute récente Lancer qui, soulignons-le, n’est plus offerte en version familiale. La nouvelle Sportback devrait combler ce manque…
La Sportback est disponible en deux modèles, la GTS et la Ralliart. La première est une voiture moderne et relativement abordable mue par un quatre cylindres de 2,4 litres (moteur qui partage sa conception avec celui de Hyundai et de Chrysler) de 168 chevaux et 167 li-pi de couple qui peut être combiné à une boîte manuelle à cinq vitesses ou à une CVT (constamment variable) optionnelle que l’on peut manier manuellement vu qu’elle reproduit six rapports de vitesse. La Ralliart est une version de performance de la même auto. On la reconnaîtra à sa calandre plus agressive. Sous le capot se cache un quatre cylindres turbocompressé de 237 chevaux et 253 li-pi de couple combiné à une boîte Sportronic à double embrayage et six rapports que l’on peut aussi manipuler manuellement grâce aux palettes au volant ou au levier de vitesse. Évidemment, cette concurrente aux Subaru WRX et aux Mazdaspeed 3 est à traction intégrale.
Elle affiche toute une gueule, cette Mitsubishi Sportback Ralliart (photo Éric Descarries)
Un essai de quelques heures le matin sur certaines routes les plus sinueuses des Laurentides avec la Ralliart nous a démontré que la voiture a tout le potentiel voulu pour faire face à ses deux concurrentes les plus féroces. La tenue de route de l’auto est presque irréprochable alors que cette Ralliart se rapproche drôlement des fameuses versions Evo de la berline. Notons que nous avons un peu forcé la note sur une route publique (sans toutefois dépasser les bornes) mais j’aurais aimé mieux en faire l’essai sur une piste de course.
Le nouveau coffre arrière de la Lancer Sportback était la caractéristique la plus évidente de cette nouvelle auto (photo Éric Descarries)
C’est en après-midi que j’ai eu droit à mettre la main sur une GTS plus «civilisée» équipée de la boîte CVT. Tout le monde sait que je ne suis pas friand de ce type de transmission. Mais j’ai quand même réussi à l’utiliser «manuellement» en jouant avec le levier (je n’ai pas encore adopté les palettes au volant…) sur une route sinueuse. Évidemment, cette boîte ne répond aussi rapidement qu’une vraie manuelle ou celle de la Ralliart mais elle n’est si mal non plus, surtout pour une CVT.
La version GTS est plus «civilisée» mais tout aussi agréable à conduire (photo Éric Descarries)
Évidemment, le coffre arrière était la caractéristique vedette de cette auto. Il acceptera certes plus de bagages que celui de la version berline. Mais ce que je retiens, c’est que la Sportback affiche une ligne superbe qui saura se distinguer des autres autos sur le marché. Incidemment, le prix de base de la GTS avec boîte manuelle est de 23 498$ alors que celui de la même auto avec boîte CVT est de 24 798 $. La Ralliart débute à 33 498 $. Je réserve mes impressions finales (plus en détail) lorsque j’aurai conduit l’auto pendant une semaine. Mais dès le départ, je dois avouer qu’elle m’a plu!
Silverado Hybrid
Mon véhicule d’essai de la semaine était un Chevrolet Silverado Hybrid. Si vous recherchez dans les archives, vous y verrez que j’ai déjà parlé de ce véhicule suite à un essai d’une journée à San Antonio au Texas en janvier ou février. Je l’ai repris cette semaine afin de comparer mes premières notes avec celles que j’allais prendre dans un environnement plus familier, celui de la région montréalaise.
J’ai renoué avec le Chevrolet Silverado Hybrid, cette fois dans la région montréalaise. (photo Éric Descarries)
En fait, rien n’a changé au point de vue performances, qualités et défauts sauf la consommation. En effet, alors qu’elle avait été calculée dans des conditions idéales au Texas, elle allait être différente chez nous ne serait-ce que par une conduite différente vu que mes déplacements dans Laval et dans Montréal allaient se faire plus sur des autoroutes qu’en situation urbaine. Au volant de ce Silverado de 52 325 $ (incluant les frais de transport), j’ai réussi une moyenne de 13,5 L/100 km (pour une fois, mon calcul était meilleur que celui indiqué au tableau de bord alors qu’il frisait les 14 l/100 km!). Comparativement aux 11,2 litres/100km que j’ai obtenus en situation «idéale» au Texas, le Silverado Hybrid s’est avéré presque aussi économique chez nous! Le plus gros reproche que je puisse faire à GM, c’est que cette technologie devrait être offerte sur des camions moins luxueux aussi ! Par contre, je dois avouer que cette technologie de GM est tellement plus efficace que celle essayée sur la Nissan Altima d’il y a quelques semaines…Surtout que le système fonctionne avec tellement de transparence! On ne sent pas la transition moteur électrique-moteur à essence. J’ai aussi noté que le freinage était plus puissant et plus pointilleux que sur d’autres produits GM. Espérons que GM pourra continuer son excellent travail dans ce domaine!
J’ai peine à croire que l’on construit encore des véhicules avec des pointes qui peuvent blesser comme celle-ci dans le portillon d’essence du Silverado. Un peu douloureux quand on l’accroche en faisant le plein! (photo Éric Descarries)
Plus ça change, plus c’est pareil…
J’ai pensé que ça pouvait vous intéresser. Selon Automotive News, les ventes de véhicules en Amérique du Nord durant le premier trimestre ont chuté de 38,4 % comparativement à celles de l’année dernière (qui étaient, elles, en retard de 8% comparativement à 2007). Comme vous vous en doutez, les Trois Grands américains (Ford, GM et Chrysler) ont vu leurs ventes baisser de 46,2 %. Mais les Trois Grands du Japon (Toyota, Honda et Nissan) n’ont pas fait beaucoup mieux avec une baisse de 34 % (GM a baisse de 48,8% alors que Toyota a baissé de 37,1 %).
Mais devinez quel véhicule détient (encore) le premier rang au niveau des ventes au États-Unis? Mais oui! Vous l’avez deviné! La camionnette Ford de Série F (avec 81 579 ventes). Le numéro deux? Ben oui! Le Chevrolet Silverado avec 67 283 ventes. Le Dodge Ram vient en troisième alors que la première auto est la Toyota Camry. Le Ford Escape est cinquième, le Jeep Wrangler est septième, la Dodge Caravan neuvième et le GMC Sierra dixième. Finie l’ère des camionnettes? Pas certain…
À tous
Il y a de fortes chances que les problèmes de Volkswagen soient chose du passé. Le temps nous le dira…
À madMAF
Merci pour les bons mots sur le XL7. J’avoue que certains essais sont là d’abord pour faire rêver (quoique certains lecteurs ont certainement le moyen de se payer ces belles autos), mais je dois plaire à tout le monde. Notez que les deux Mercedes-Benz affichaient un prix relativement abordable (et mon ami Pierre Lachapelle dont il était question dans le texte sur la petite Mercedes s’est finalement procuré une B200 Turbo manuelle (à moins de 32 000 $!). Suivez les prochains essais. Certains seront certes plus «abordables»…
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