Éric Descarries

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    Chroniqueur automobile depuis près de 20 ans, Éric Descarries a été adjoint à la rédaction de L'Almanach de l'auto de 1985 à 1999...
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    Mercredi 10 septembre 2008 | Mise en ligne à 13h42 | Commenter Commentaires (17)

    Longue ballade en Subaru Outback PZEV


     

    J’ai toujours eu un petit penchant pour les produits Subauru, c’est su de tout le monde et ce, malgré leurs petits défauts et les petits problèmes (certains étaient gros) qu’ils ont donnés au cours des ans. On dirait que Subaru propose encore des voitures amusantes à conduire (sauf, peut-être la Tribeca…). J’ai donc enfin pu mettre la main sur une Subaru Outback PZEV. Faut dire que j’ai eu quelques demandes de la part de lecteurs à ce sujet. J’ai utilisé cette belle familiale pour aller à Watkins Glen dans l’état du New York la semaine dernière où se déroulait le US Zippo Grand Prix pour voitures de courses anciennes. Je capotais…Mais j’y reviens plus loin.

     

     De Montréal à Watkins Glen, c’est environ six heures de route. Il m’a fallu passer par la très triste 401 (en Ontario, on a commencé à fermer les «Rest Area» pour soi-disant les rénover) jusqu’aux Mille-Îles et j’ai traversé le fleuve pour prendre l’Interstate 81 vers le sud. Je me suis dirigé vers Ithaca,  New York pour y passer la nuit (un Comfort Inn propre et confortable à 85$ la nuit… sortez votre carte du CAA si l’on vous demande si vous êtes membre du Triple A ou AAA) et reprendre la route de campagne vers la piste de Watkins Glen le lendemain. J’ai vu tout ce que je voulais voir en matière de voitures le vendredi des essais et, en fin de journée, je suis remonté vers le New York Thruway par la route des vins (faut voir les vignobles sur le bord du Lac Seneca dans cette région des Finger Lakes) pour reprendre le chemin du retour via Syracuse, le pont de Mille-Îles et la tristounette 401 (Dieu que c’est long le soir entre ce parc des Mille-Îles et la frontière du Québec!).

     

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    J’ai conduit cette Subaru Outback PZEV sur plus de 1200 kilomètres sans me fatiguer (Photo Éric Descarries)

     

    J’ai fait ce voyage au volant de cette Outback PZEV à traction intégrale me souvenant que j’avais fait le même voyage il y a deux ans avec une Outback à moteur à six cylindres et avec une Buick Enclave l’année dernière. La fonction PZEV veut dire Partial Zero Emitting Vehicle ou, en français «Émission partielle certifiée». En fait, le moteur à quatre cylindres à plat de 2,5 litres de cette auto (170 chevaux et 170 livres-pied de couple) élimine presque tous ses polluants incluant les vapeurs de carburant répondant aux exigences très strictes du CARB (California Air Ressource Board). Au Canada, ce véhicule est plutôt considéré comme SULEV (Super Ultra Low Emitting Vehicle) qui est 90% plus propre que la plupart des autres moteurs sur le marché. On le dit même plus propre qu’un hybride électrique. TROIS HOURRAS POUR LES COWBOYS!…Excusez…

     

    Excusez mon «engouement». Parce que, sur la route, on sent absolument rien de tout cela. Notez que le principe PZEV (qui sera certainement exploité par plusieurs constructeurs sous peu…d’ailleurs Ford nous avait déjà présenté une Contour (vous vous souvenez?) PZEV en format prototype il y a plusieurs années) est plus utile en ville que sur la route (quoiqu’il soit louable dans les deux cas!). On ne sent rien et c’est tant mieux. Car mon Outback de milieu de gamme a superbement bien fonctionné…tout comme je m’y attendais. Le moteur est parfois un peu juste mais il fait son travail correctement. Il émet une son raisonnable et, ma foi, pas désagréable dans l’habitacle. La boîte de vitesses automatique à quatre rapports est appropriée mais j’ai l’impression que Subaru travaille sur des boîtes de vitesses à six rapports ou plus, ce qui devrait nous donner une consommation de carburant encore plus impressionnante. La PZEV qui m’a été prêtée m’a donné une consommation de 7,99 litres au 100 kilomètres pour ce voyage (ATTENTION! Il s’agit ici d’un voyage à 90% sur autoroute à 110-120 km/h). Il y a deux ans, le Subaru Outback à moteur à six cylindres m’avait donné une consommation de 9,2 L/100 km et l’année dernière, la Buick Enclave avait fait 11,2 L/100 km. En fait, là où je veux en venir, c’est que les constructeurs d’automobiles sont capables de construire des véhicules à moteur à combustion interne qui consomment peu et qui ne polluent presque pas. Moins de 8 litres au 100 et presque pas de pollution….il est difficile de faire mieux. Il reste le problème urbain. Mais cela se règle facilement. Si vous n’aimez pas l’auto et que vous devez voyager en ville, prenez le transport en commun. Moi, j’aime l’auto et je «m’endure».

     

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    PZEV veut dire Partial Zero Emitting Vehicle ou, en français, Émission partielle certifiée (photo Éric Descarries)

     

    En passant, la Subaru Outback PZEV est très confortable pour de longs voyages. Le grand toit panoramique en verre permet à la lumière de pénétrer dans l’habitacle jusque tard dans la journée. La climatisation était facile à équilibrer (surtout quand on voyage seul) mais j’aurais bien aimé la radio satellite XM qui brillait par son absence (malgré un bouton qui marquait «satellitte»). Je me suis gâté avec cela depuis le temps et j’en ai découvert son utilité en voyage. Tout ce qui revenait à la radio «normale», c’était le discours de John McCain et les conditions économiques du Canada sous le gouvernement Harper. J’avais-ti hâte d’entendre le son des «vieux chars de course».

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    La Subaru Outback PZEV à Watkins Glen (Photo Éric Descarries)

     

    Pourquoi ces anciennes?

     

    Je m’arrête quelques secondes pour vous faire partager ma passion des courses d’automobile. La plupart d’entre vous savez que je suis in mordu de NASCAR dont je sui l’analyste à RDS. Mais je suis aussi mordu de «vintage racing», ces courses de voitures anciennes qui mettent en vedette mes rêves de jeunesse. En effet, je rêve toujours de ma Cobra. Mais ce que j’adore voir courir les Corvette, Mustang, Cobra, Ford GT, MacLaren T70, Ferrari et autres des années soixante et soixante-dix et les MGB, Mini-Cooper, Lotus Super Seven, Porsche, Alfa Romeo, Sprite et autres voitures sports des années cinquante et soixante. C’était le bon vieux temps où il fallait «conduire» une auto. Pas d’ABS, pas de servo-direction, un confort minime, l’habitacle à découvert…on était loin de se douter des multiples autos sans «feeling» qui nous envahissent de nos jours…

     

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    Les courses de «vintage racing» sont devenues les troisièmes en importance de compétition automobile aux États-Unis. (photos Éric Descarries)

     

    Réponses

     

    Ce que j’aime lire vos débats. Dans la plupart des cas, votre correspondance me semble plus intéressante que celle des Car and Driver, Motor Trend et Road & Track sans saveur. La passion de l’auto semble vivre encore dans ce blogue. Il est vrai que l’on discute souvent de consommation (c’est différent des «horsepower de taverne» de mon temps) mais il y a des arguments intéressants dans vos écrits.

     

    À Raoul 914

     

    Pourquoi 914? Cachez-vous une ancienne Porsche 914 dans votre garage?  En passant, plus de camions sur nos routes? Parmi les multiples chapeaux que je porte, je suis aussi à l’Echo du Transport (un des plus beaux magazine de mécanique-auto-camions-etc au Québec) où il est question de poids lourds. J’ai un infini respect pour les camionneurs et je n’hésite jamais à dire que notre économie nord-américaine roule sur 18 roues. Ne l’oubliez jamais. Cette bonne laitue vert que vous dévorez en hiver, bien, elle vous vient de Californie grâce à un camionneur, bien souvent québécois. Pourquoi ces camions-remorques sont si gros? Parce qu’il y a une importante pénurie de camionneurs en Amérique du Nord…et la plupart des conducteurs ne sont pas payés à leur juste valeur, surtout les conducteurs-propriétaires…Comme le dirait mon ami Brad Diamond de l’émission Motoring 2009..«Don’t get me started!»

     

    À Simon_c

     

    Bon calcul. C’est pourquoi les Américains achètent des pick-up et des camions de poids mi-moyen à essence. La courte distance qu’ils feront avec leur véhicule (parfois moins de 10 000 km par année) ne justifierait jamais les 6 000 ou 7 000$ de plus pour un moteur diesel. Ah oui, en Europe, n’oubliez pas le support des gouvernements pour diminuer le prix du «gazole» (de l’anglais gas-oil) ou carburant diesel. Chez nous, ce sont les automobilistes et les camionneurs qui doivent supporter les gouvernements (et les pétrolières) avec les surtaxes. Le jour où les camionneurs décideront de faire la grève pour faire baisser le prix des carburants (ils l’ont fait en Europe, c’est ce que je lis dans France Routes), ils obtiendront peut-être de l’aide. Mais alors, (lisez ma réponse à Raoul 914) votre laitue risque d’être moins fraîche ! Le Tundra diesel? Faudrait que Toyota règle d’abord les problèmes de fiabilité de la camionnette et que ses ventes reprennent!

     

    À Python

     

    Pas compliqué mon cher Python. Le design des autos se ressemble d’une marque à l’autre tout simplement parce que les concepteurs doivent se fier à des ordinateurs pour obtenir des coéfficients de pénétration idéaux. Et vu que les ordis sont tous de la même configuration, ils ne peuvent que donner la même réponse. Pas surprenant que les véhicules rétros (Mustang, Challenger, New Beetle, Mini, Jeep Wrangler) demeurent longtemps populaires!

     

    À Milaq

     

    Bonne observation. Je suis aussi un amateur de Jeep Grand Cherokee turbodiesel. Mais je vous fais remarquer que le Mercedes-Benz GL 450 que j’ai conduit l’année dernière était à sept passagers. Le Grand n’en accepte que cinq. Et dire que les Européens ont droit à un Jeep Commander turbo diesel comme celui que j’ai conduit en France à un Camp Jeep en juillet 2007…

     


    • Pour le PZEV, vous a-t-on dit qu’il n’y avait absolument aucune perte de puissance? A-t-on expliquer que le principe est un ajout dans le port d’échappement de métaux précieux pour faire ce travail? Et finalement, je me souviens avior entendu dire que l’option PZEV serait de 200$ puis je crois que pas la suite, Subaru a décidé de ne rien chargé comme supplément. D’où ma question : comment se fait-il que si c’est si simple, si peu coûteux et n’affecte en rien la puissance ou la consommation, qu’on ne l’installe pas systématiquement dans tous les véhicules?

      Il me semble que c’est le gros bon sens, la fierté d’avoir maintenant des véhicule 90% moins polluant qu’avant et qui rivalisent avec n’importe quelle hybride.

      Faudra-t-il attendre une loi avant que ça ne se fasse?

      C’est moi qui avait parlé de PZEV voilà quelques mois, pourquoi la Forester PZEV 2009 est dispo aux USA mais pas au Canada.

      Ne manque que votre appréciation de la Forester pour compléter mes questions… je sais que ça s’en vient, vous parliez de septembre ou octobre je crois. Si une TA 6 vitesses PZEV est dispo pour 2010, c’est réglé pour moi.

    • Si je peux me permettre une clarification M. Descarries,

      La consommation et les émissions polluantes, c’est deux choses séparées. Un véhicule pourrait bien prendre 25 L/100 km et s’il n’émet que de la vapeur d’eau et du dioxyde de carbone, il serait certifie PZEV

      De retour à la Subaru maintenant, j’ai hâte qu’ils adoptent l’injection directe et la transmission à 6 vitesse. L’injection directe augmente la puissance et le couple tandis qu’elle diminue la consommation et les émissions polluantes. Avec une boite à 6 vitesses, je pense qu’on pourrait sauver tout près d’un litre au 100 km, ce qui serait très apprécié tout en permettant de meilleures performances.

      Rêvons et imaginons un système Start-Stop et on diminuerait, sans de lourdes piles, considérablement la pollution.

    • Au sujet des anciennes…

      @ Eric: Je vous suggere d’aller au Massachussets et conduire une “MK3″ de “factory five” racing… www.factoryfive.com

      Bolides d’allures retro avec des chassis d’aujourd’hui… completement jouissif comme experience (pas pzev par contre)

    • @Éric

      Belle photo d’une Cobra Daytona Coupe … reste à savoir si c’est une vraie, qui vaut une fortune, ou une réplique. Dans la même veine, j’ai déjà caressé du regard une Corvette Grand Sport 1963 … le Saint-Graal des “Corvetteux”, la plus rare (5 en existence, si je ne me trompe pas), et qui vaut des millions. Elle est dans la collection privée de Miles Collier, avec les bolides de son “chum” Briggs Cunningham. La voiture avait son propre système de surveillance suspendu au-dessus, comme pour une toile d’un grand maître. Impressionnante collection, dans un immeuble moderne digne du repère d’un “méchant” dans un film de James Bond. La partie Musée est toute de noir vêtue, tandis que l’atelier de restauration était d’un blanc immaculé, sauf pour le rouge d’une Ferrari Can-Am qui trônait au centre du vaste plancher lors de ma visite.

      J’ai pu visiter ce joyau privé avec les gars de Car and Driver en 2004, car ce n’est pas ouvert au public.

    • @Éric

      J’ai un ami qui a une Outback manuelle de base; en ville, elle ne retourne que 12,2 l/100 km. Ce qui est fantastique aujourd’hui, c’est que même une Corvette de 400 ch va retourner un 8 l/100 km sur la grand route. En ville, les petites cylindrées auront toujours l’avantage.

    • Salut Eric. Oui j’ai bien eu une 914 mais j’ai du la vendre l’été passé, mon pauvre dos ne pouvait plus endurer les trous et les bosses de nos belles routes. C’était une ancienne voiture de course que j’avais remis sur la route et évidemment la suspension était très dure. Quel plaisir c’était par contre de rouler sur les circuits avec ce gros go-kart. Aux dernières nouvelles elle est justement retournée aux USA aux mains d’un amateur de courses de voitures anciennes.

      Je vais penser à ton camion de laitue la prochaine fois que je me retrouverai dans un embouteillage de 18 roues sur Métropolitain. Je continue à croire que le transport par train devrait ètre privilégié sur les longues distances.

    • J’aimerais savoir quelle est la tecnologie derrière le PZEV et si ce serait applicable pour d’autres types de moteurs.
      Est-ce que le système de filtration des particules fines du G-Cherokee Turbodiesel est fiable et à quelle fréquence doit-on en faire l’entretien?

    • @milaq

      D’ici à ce que vous obteniez une réponse plus claire, il y a http://subarupzev.ca/french.html puis en haut le lien Comment ça marche. Étrangement l’article su Wiki ne dit pas grand chose.

      Comme dit plus haut, je trouve aussi ça intéressant et j’espère voir tous les constructeurs adopter ce principe ou similaire surtout qu’il ne coûte presque rien et que les performances semblent inchangées, sauf peut-être sur les grosses machines, ça reste à vérifier si c’est aussi fonctionnel.

    • @ Daniel_l
      Merci pour l’info, j’ai eu des réponses. Tu mentionnes que ce système ne coûte presque rien mais en regardant les prix affichés par Subaru, il y a une différence de presque $ 3,200. entre le Outback 2,5I et le modèle PZEV. Il doit bien y avoir quelque luxe d’inclus mais c’est le prix à payer pour avoir un PZEV.

    • @milaq : pourtant en magasin j’ai discuté avec quelques représentants et pour les USA c’était 0$ de différences alors qu’ici c’était 200$ de plus. Impossible que ce soit 3200$

      Quelles autre réponses avez-vous obtenu?

    • Est-ce que le PZEV fonctionne vraiment ou ce n’est que quatre belle lettre pour ceux qui ont la flamme écologique?

      Parce que si sa fonctionne pourquoi ce n’est pas de base dans tout les véhicules?

    • Ça fonctionne sauf que la différence est surtout notoire sur les émissions d’hydrocarbures brutes, celles qui émanent du moteur lorsque éteint. voici le texte extrait du site du CARB au sujet des réglementations.

      A vehicle must meet three stringent criteria set by the California Air Resources Board to be PZEV-certified: Its tailpipe emissions must meet the Super Ultra-Low Emissions Vehicle (SULEV) standard, which is over 80% cleaner with respect to smog-forming emissions than the average 2007 model year vehicle; it must produce zero gasoline evaporative emissions, virtually eliminating the escape of fuel vapor from the vehicle’s fuel system—a major source of smog-forming emissions; and the manufacturer must provide warranty coverage to ensure that the vehicle will meet PZEV requirements for an extended lifetime of 15 years or 150,000 miles.

      Remarquez bien le mot “smog forming emission”. On ne parle pas de CO2 ici mais bien des particules qui forment le smog. C’est la plus grosse différence entre un catalyseur PZEV et un catalyseur normal. À savoir pourquoi les autres n’embarquent pas dans la danse, question de coût surement.

    • Entre un vehicule qui fait 150g de CO2/km et un autre qui fait 170g/km, et qui est PZEV, je sais exactement ce que je ferais… Meme sans compter les frais supplementaires. Il y a une ville au Quebec qui pourrait avoir un probleme de Smog…

      C’est vraiment pas un probleme… Aux EUA, c’est une autre histoire.

    • Un des composants majeurs du système PZEV, c’est le catalyseur qui comporte une plus grande surface de contact, en y plaçant plus d’alvéoles de palladium et de platine, tout en maintenant des alliages plus purs de ces métaux précieux. Ce sont ces métaux qui forcent les hydrocarbures qui ne sont pas totalement brûlés à réagir avec l’air pour former du CO2 et de l’eau

      Puisque ces métaux coûtent une fortune, des catalyseurs de VUS et de pickups, plus gros car émettant plus de gaz, plus facile d’accès car plus haut, se font voler. J’imagine très bien la valeur d’un catalyseur installé sur VUS pleine grandeur, catalyseur permettant d’atteindre la norme PZEV… A

    • @ Daniel

      Les prix que j’ai vérifiés étaient pour la Outback; sur les autres modèles, c’est très confus puisque la norme PZEV n’est disonible que que sur le modèle qui se nomme justement PZEV et que les équipements de série sont différents des autres modèles. Allez sur Subaru.ca pour les détails.
      Les autres intervenants ont bien expliqué la norme PZEV mais en plus du catalyseur spécial il y a une canistre de charbon de bois pour absorber les émanations d’essence lorsque le moteur est arrêté. Ça me rapelle les systèmes antipolution des années 70 ! On s’améliore !!!!!

    • …il y a une canistre de charbon de bois pour absorber les émanations d’essence lorsque le moteur est arrêté.

      milaq… C’est l’aspect du PZEV que je comprends mal. Comme plusieurs d’entre vous, j’ai toujours stationné mes voitures dans un garage qui a un accès direct à ma maison et je n’ai jamais sentis de vapeur d’essence. Mon détecteur (CO-CO2) placé dans le garage ne s’est jamais même déclenché. J’aimerais comprendre de quelles quantités de vapeurs parle-t-on.

    • Python, sur un moteur en bonne condition, la quantité doit être faible.

      Chimiquement, les seules vapeurs à s’échapper doivent être celles des hydrocarbures les plus légers du mélange d’essence, donc les chaînes carbonées les plus courtes, ce qui veut dire celles avec le point d’ébullition le plus bas, et les moins les moins aromatiques.

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