Éric Descarries

Archive, juillet 2008

Mercredi 23 juillet 2008 | Mise en ligne à 2h41 | Commenter Commentaires (4)

La Ford Modèle T a cent ans

Cette semaine, j’avais envie de vous parler de la Dodge Caliber SRT4 ou de la Ford Flex. Mais un appel de Ford du Canada est venu changer mes plans. En effet, la semaine dernière, j’ai eu cette invitation de Ford à participer à une des plus importantes réunions jamais de vénérables Ford Modèle T, cette légendaire automobile qui fêtera ses cent ans d’existence sur le marché en octobre 2008.

Ford a donc organisé cette rencontre en Indiana tout près d’un petit musée de la marque. Le constructeur américain avait alors réservé les terrains du Wayne County State Fair près de Richmond en Indiana ou allaient se rencontrer près de mille voitures de cette marque dont plus de 15 millions d’exemplaires ont été construits dans plusieurs pays du monde entre 1908 et 1927.

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Des Modèles T, il y en avait partout ! (Photo Éric Descarries)

Lorsque Henry Ford a pensé au Modèle T (suivant des autos du Modèle R et S), il a voulu sortir du créneau des jouets de luxe et proposer l’automobile à tout le monde. Il a donc conçu ce véhicule d’une grande simplicité qui pouvait être opéré par n’importe qui à très bon compte. On en connaît tous l’histoire aujourd’hui. Vendue à moins de 350$ à un certain moment donné, la Ford T s’est retrouvée un peu partout dans toutes les classes de la société.

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Les coupés des années vingt occupaient une place de choix (Photo Éric Descarries)

D’une simplicité à toute épreuve, la Ford T a fait le bonheur des bricoleurs qui l’on transformée en camionnette, en voiture de course, en toutes sortes de bolides, même en maison motorisée!

Plus de 800 T au rendez-vous

Suite à un court arrêt à un petit musée artisanal, c’est à bord de Ford Modèle T que nous nous sommes rendus au Wayne County State Fair ou nous attendaient plus de 800 participants à cette fête, des gens venus de partout, d’Angleterre, d’Australie, d’Allemagne, de France, du Portugal, d’Espagne, du Canada (mais curieusement, pas du Québec) et, bien évidemment d’un peu partout des États-Unis.

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Ce Modèle T de 1909 était tout simplement superbe (Photo Éric Descarries)

On pouvait y voir des exemplaires parfaitement restaurés, des véhicules intacts qui ont franchi le temps, d’autres tout rouillés qui roulent toujours, des voitures de course dont certaines ont même parcouru des milliers de kilomètres pour arriver à cette réunion. Il y avait même des camionnettes et des camions. Cependant, ce qui ressortait de cette réunion, c’est que tous les participants aimaient parler de Modèles T. Tout le monde avait sa petite histoire à compter. Moi aussi, maintenant.

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Ce vieux Modèle T tout rouillé roulait à merveille. Aux commandes, une jeune femme de 18 ans! (photo Éric Descarries)

Indestructible

La Ford T n’est pas un grand classique à conserver dans un musée. C’est une pièce de l’histoire automobile qui continue de survivre. Certains participants avaient acheté leur T tout récemment, un exemplaire en bon état et très fonctionnel, très souvent pour moins de 10 000 $ ! D’autres en avaient deux, trois, quatre exemplaires ou plus. Ford y en avait même deux, des modèles construits à partir de pièces de rechange…en 2003!

La T n’est pas une auto de « p’tit vieux ». Nous y avons vu des jeunes en conduire. En fait, du musée au terrain d’exposition, mon conducteur était un jeune homme de….16 ans! Miles conduisait la T de son grand-père comme un expert!

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Miles, 16 ans, m’a donné ma première randonnée en Ford T ! (photo via Éric Descarries)

Mécaniquement, la Ford T est un exemple de simplicité fonctionnelle. Son châssis-cadre est fait de deux longerons d’acier flexible (tout le contraire des autos d’aujourd’hui) qui reçoit un moteur à quatre cylindres de 20 chevaux et 90 livres-pied de couple combiné à une transmission planétaire et un pont arrière rigide. Il n’y a des freins mécaniques qu’à l’arrière! Vitesse maximale est de près de 50 milles à l’heure (environ 90  km/h) mais il est préférable de la conduire à 35 milles à l’heure.

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Certaines vieilles Ford T sont devenues des «speedsters» (photo Éric Descarries)

Une leçon de conduite

Le clou de mon expérience fut un cours de conduite au volant d’une Ford 1925. D’abord, il faut lancer le moteur. Ça se fait à la manivelle sur les plus vieux modèles mais mon véhicule d’essai avait un démarreur électrique. Il fallait alors tourner la clé du commutateur pour faire fonctionner la magnéto. Puis, il fallait presser sur un bouton sous le siège pour lancer le démarreur. Le quatre cylindres s’est alors animé. Pour tout accélérateur, il y avait une commande à manette à la colonne de direction et une commande à manette à sa gauche pour avancer l’allumage (une fonction remplacée par l’électronique de nos jours). Il y a trois pédales au plancher de la Ford. Celle de droite, c’est le frein. Celle du centre, c’est la marche arrière et celle de gauche, c’est l’enclenchement des vitesses. De ce que je me souviens, il m’a fallu mettre  le levier de gauche vers le centre puis presser sur la pédale de gauche et jouer avec la commande des gaz pour faire avancer la Ford. J’y ai très bien réussi. Lancé à une certaine vitesse, on m’a montré à passer le levier en grande et relâcher la pédale de gauche tout en jouant avec la commande des gaz. C’est fou ce que ce petit moteur est puissant (son couple maximum, il l’obtient à 800 tours-minute, m’a-t-on dit!). La conduite sur le terrain gazonnée est facile et la Ford T devient un véritable tout-terrain grâce à ses grandes roues et sa garde au sol très élevée. Le freinage se fait en jouant de la pédale de gauche mais on arrête l’auto par la pédale de droite.

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J’ai enfin conduit une Ford T! (photo via Éric Descarries)

C’est fou ce que c’est simple, la mécanique d’une T. Et dire qu’elle fait de 21 à 25 milles au gallon. N’importe qui avec un minimum de connaissance mécanique peut non seulement entretenir une T, il peut aussi la réparer!

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Appartenir à un club de Ford T, c’est une affaire de famille (photo Éric Descarries)

Cette superbe expérience s’est terminée par un spectacle aérien d’avions des années vingt et trente. Mais pour moi, ce sont mes photographies qui me rappelleront longtemps que j’ai enfin conduit la Ford T, une des plus grandes légendes de l’automobile!

De retour sur la Dodge Journey

J’ai senti que je n’ai pas fait l’unanimité avec mes commentaires sur la Dodge Journey (et c’est correct, car je ne veux pas me vanter d’être la science infuse…je ne suis qu’un chroniqueur d’automobiles). Cependant, j’aimerais revenir sur l’intérieur de la version SE de base que j’ai eue en essai. Certaines gens dont Blueprint, ont noté que la qualité de finition des Journey au Salon de l’auto de Montréal n’était pas à la hauteur de leurs attentes. Je dois avouer, en relisant mes notes, que la R/T de luxe qui m’a aussi été prêtée avait un petit bruit agaçant à l’intérieur. Mais la SE n’avait aucun de ces bruits. Je reconnais que le tableau de bord de la SE fait un peu nu avec sa texture de plastique. Mais contrairement à plusieurs voitures moins coûteuses que j’ai essayées, il affiche au moins des lignes et des formes qui en brisent la monotonie (si vous vous souvenez de la Saturn Astra, j’en ai reproché le tableau de bord fade). Puis, les plastiques m’ont paru plus rigides que ceux de certaines voitures (comme le tableau de bord de la Camry de base). Ce que je regarde, c’est si les joints sont égaux et qu’il n’y a pas d’inégalités dans les matériaux. Mais je doute que tout cela influence la fiabilité du véhicule.

Je crois que l’acheteur d’une Journey de base visera d’abord l’aspect très pratique de la voiture. Je le répète, la Journey SE me semble plus comme la remplaçante de l’humble Dodge Caravan de l’époque. Quant à la fiabilité, on la connaîtra d’ici un an ou deux!

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Vendredi 18 juillet 2008 | Mise en ligne à 0h31 | Commenter Commentaires (13)

La Dodge Journey remplace-t-elle la Dodge Caravan ?

Si vous trouvez que mes interventions sont un peu espacées de ces temps-ci, ne raccrochez pas! C’est qu’il y a beaucoup d’évènements à couvrir et que le temps me manque pour tout faire. Par exemple je reviens tout juste d’un voyage au Nouveau Brunswick où j’ai conduit les deux versions de la nouvelle Pontiac G8. On s’en reparle, ça vaut la peine!

 

En attendant, je vous fais part de deux expériences que j’ai vécues avec des nouvelles Dodge Journey, la version de base SE à moteur à quatre cylindres et la R/T à traction intégrale et moteur V6. De prime abord, je dois dire que je trouve la ligne de ce premier VUS multisegment assez réussie. De plus, il affiche des dimensions que je considérerais comme raisonnables pour un véhicule de sa catégorie. Plus petite qu’une Grand Caravan, la Journey est certes le parfait remplacement de la Caravan (version courte qui n’existe plus!). Puis, elle est offerte à un prix raisonnable (19 995 $ mais mon SE d’essai était à 25 835$ parce qu’il avait les sièges polyvalents et la télé DVD à l’arrière).

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Même dans sa version (presque) de base, la Journey a belle gueule. (Photo Éric Descarries)

 

On pourrait se plaindre du quatre cylindres de 2,4 litres qui l’anime. Avec ses 173 chevaux, il est poussif dans une telle caisse, surtout qu’il est combiné à une boîte automatique à quatre rapports. Décidemment, Dodge ferait mieux de le combiner à la boîte auto à six vitesses! Par contre, plusieurs automobilistes pourraient s’en contenter, surtout s’ils ne recherchent pas nécessairement la performance. Cette SE à traction avant affichait des accélérations très modestes et des reprises pas toujours convaincantes. Mais sa consommation s’est chiffrée à 11,6 litres/100 km durant cette semaine d’essai.

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L’intérieur de la SE n’est peut-être pas des plus luxueux, il est quand même bien dessiné (Photo Éric Descarries)

 

Certains observateurs se sont plaints de la finition peut-être un peu pauvre lors de leur essai. Mais, en ce qui me concerne, je l’ai trouvée honnête et bien exécutée. Il s’agit d’un véhicule peu coûteux, il faut s’en souvenir! Puis, j’ai trouvé cette finition égale, sinon supérieure, à ce que j’ai vu sur bien des véhicules «importés», parfois plus coûteux ! La finition de la R/T était plus poussée et dans son cas, je n’y voyais pas de reproches à faire. Par contre, avec son V6 de 3,5 litres (235 chevaux) et la traction intégrale, elle ne m’a donné que 17,5 L/100 km de consommation et ce, malgré une boîte automatique à six rapports. Il faut dire, cependant, que je n’ai pas fait d’autoroute (ou si peu) avec ce véhicule. En passant, cette belle R/T valait…34 370$! Mais ses performances étaient nettement supérieures à celles de la SE. Incidemment, il existe aussi une version SXT avec équipement (et prix) raisonnable.

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La version R/T AWD vaut près de 35 000 $ (photo Éric Descarries)

 

La tenue de route de la SE est bonne en autant que l’on respecte le véhicule pour ce qu’il est. Le freinage est bon mais juste un peu. La version R/T est un plus silencieuse mais sa suspension est plus sèche, fort possiblement du aux pneus Kumho de série 55 plus larges mais de section plus basse.

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AWD veut tire All-Wheel Drive ou traction intégrale (photo Éric Descarries)

 

Mais le point fort de la Journey, c’est son intérieur relativement modulable avec des places pour sept personnes  (5 + 2) et des portes arrière faciles à ouvrir. Il y a aussi un bon espace de chargement et une finition, je le répète, respectable. Quant au remorquage, assez important dans ce domaine, il est limité à 450 kilos (1000 livres avec le moteur à quatre cylindres et 1600 kilos (3500 livres) avec le V6. Évidemment, la liste des équipements optionnels est très longue et très variée. En vérité, on peut presque se construire une Journey sur mesure.

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Même à sept passagers, il reste un peu de place pour les bagages à l’arrière (photo Éric Descarries)

 

Ce que je retiens de la Journey, c’est que c’est un multisegment aux dimensions raisonnables qui propose un intérieur accueillant et une visibilité relativement bonne. Ce que je lui reproche, c’est, je le répète, de ne pas offrir la six vitesses avec le quatre cylindres ou un V6 moins glouton. Hélas, on ne peut pas tout avoir! Reste à voir si Chrysler pourra «inonder» le marché de Journey comme il l’a déjà fait dans le passé avec ses Caravan. Cette fois, la concurrence est vive!

 

À Daniel L

 

Je ferai un essai d’une semaine du Forester au début de septembre. Mais avant, j’aurai eu une Outback PZEV pour un petit voyage d’un millier de kilomètres. On s’en reparle à ce moment-là.

 

À La Palice

 

Selon tous les rapports que je reçois (Consumer Reports, J.D. Powers, etc…), les véhicules de Mercedes-benz connaissent une nette amélioration au niveau de la qualité. Même les véhicules de presse que la compagnie nous prête sont exempts de «petits problèmes».

 

Note

 

C’est fou, malgré la loi qui nous a été imposée, le nombre de personnes que je vois le téléphone à la main sur nos routes. Et cela, que ce soit des hommes, des femmes (surtout des jeunes femmes) et même des employés municipaux. Incidemment, j’ai noté que la réclame télé nous invitant à la politesse (laisser passer quelqu’un) semble faire effet. Cependant, à Laval où je fais du vélo le matin, le message ne semble pas passer, surtout chez les conducteurs plus âgés…surprenant, n’est-ce pas?   

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Mercredi 9 juillet 2008 | Mise en ligne à 23h41 | Commenter Commentaires (17)

Randonnée avec de belles Allemandes

Non, il ne s’agit pas ici d’un titre suggestif mais bel et bien d’une randonnée que Mercedes-Benz Canada a organisé la semaine dernière dans les Laurentides pour que nous puissions nous familiariser avec les retouches apportées pour 2009 à certains de ses plus beaux modèles, les SLK, SL et CLS. Mieux encore, Mercedes avait appelé l’évènement «Fascination»…un choix évident, selon moi

 

Notons d’abord que la plus «petite» SLK a complètement changé au cours des dernières années pour devenir un roadster de plus en plus intéressant. Évidemment, ce genre d’auto attire plus des automobilistes plus «expérimentés». Mais pour 2009, l’avant en a été fortement redessiné afin de plaire un peu plus aux hommes. Mercedes croit que les acheteurs intéressés ont entre 40 et 59 ans et qu’il n’y a pas d’enfant dans leur vie. Remarquez que le pare-chocs avant a été abaissé et qu’il reprend le design des Formules Un! La SLK est un petit roadster plaisant. Je crois que son ancien look me semblait plus adressé aux femmes. Le redesign fait plus viril, je l’avoue. Mais sa puissance et son comportement routier m’ont un peu laissé sur la faim. La météo (une pluie battante) ne m’a pas permis d’utiliser la puissance du V6 de 3,0 litres et 228 chevaux de la voiture sur nos «belles» routes québécoises. Heureusement que j’ai eu la chance d’essayer ne version AMG de cette auto il y a un peu plus d’un an au circuit de Shannonville en Ontario. La petite SLK est disponible en trois versions, la SLK 300 (ex-280) qui est moins chère de 3 000 $ cette année (57 500 $), la SLK 350 de 300 chevaux (63 500$) et l’incroyable SLK 55 AMG avec V8 de 355 chevaux (84 800$) dont la consommation annoncée est de 12,2 litres/100 km. Incidemment, Mercedes-Benz annonce une consommation moyenne de 9,6 litres/100 km avec la SLK 300.

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La «petite» Mercedes-Benz 300 SLK est un petit roadster au toit rigide amovible qui est intéressant pour le prix. (Photo Éric Descarries)

 

Notre petit périple nous a mené de Montréal au Château Montebello puis de là à Tremblant, et enfin de retour à Montréal en passant par St-Adèle et St-Lin des Laurentides. J’ai laissé la SLK à Montebello pour monter dans la berline CLS, une des plus belles autos sur le marché, selon moi! Mercedes en a retouché les phares et la calandre pour 2009 ainsi que le pare-chocs arrière. Mais au moins, le reste n’a pas été modifié. Tiens, si je gagnais à la Loto, c’est fort possiblement la berline que j’achèterais. Cette auto s’adresse surtout à des hommes de 45 à 55 ans qui sont des passionnés et des professionnels. L’intérieur a été revu, surtout au niveau de l’instrumentation. Son V8 de 5,5 litres et 382 chevaux m’a réellement impressionné. Faut dire que la boîte automatique à sept rapports aide beaucoup aux performances de cette auto dont le prix, incidemment, n’a pas changé pour 2009…93 500$! Selon Mercedes-Benz du Canada, l’auto affiche une consommation moyenne de 12,6 litres/100 km ! À moins que vous ne choisissiez la version CLS 63 AMG de 128 300 $ (!) avec son V8 de 6,2 litres de 518 chevaux qui engloutit 14,8 litres/100 km. Quelqu’un a-t-il entendu parler de crise du pétrole dans ce monde-là?

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La berline CLS de Mercedes-Benz est certes une des plus belles voitures sur la route (photo Éric Descarries)   

 

Enfin, la troisième partie du trajet (St-Adèle à Montréal), je l’ai fait en cabriolet SL avec toit replié car le soleil était revenu. Ce superbe roadster haut de gamme est considéré comme une seconde voiture par les gens de Mercedes. C’est à dire que ceux qui se la procurent, surtout des hommes en moyen de 50 à 64 ans, à la retraite et sans enfant, auront un autre véhicule à leur disposition. La SL de 2009 affiche un avant redessiné et un capot surélevé. Les ajouts AMG y sont standard alors que les rétroviseurs y ont été agrandis. Mercedes-Benz innove avec des appuie-tête chauffants pour ceux qui veulent rouler le toit (escamotable) rabaissé plus tard dans la saison. Sous le capot de la SL 550 se cache un V8 de 5,5 litres qui fait 382 chevaux ce que j’ai trouvé amplement suffisant pour une telle auto. Ah oui! L’auto se vend 125 000 $ et selon son constructeur, elle fait 12,9 litres/100 km. Pour quelque 50 000 $ de plus (ouf!) on obtient un V12 biturbo de 510 chevaux et le véhicule devient une SL 600. Les nouveaux modèles de cette année sont la SL 63 AMG avec V8 de 518 chevaux et la SL65 avec le V12 biturbo de 6,0 litres qui fait 603 chevaux et…15,2 litres/100 km ! Ce qui est intéressant, c’est que la boîte automatique à sept rapports à multiples embrayages a aussi été créée par AMG. Elle est, évidemment, maniable manuellement.

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Rien ne remonte le moral comme une balade au volant de la SL (photo par Denis Duquet)

 

Évidemment, je sens que certains habitués de ce blogue seront encore une fois «fous de jalousie» mais que voulez-vous, ça vient avec la profession. Puis, ce n’est pas tous les jours que Mercedes-Benz nous propose un tel programme. Aussi bien en profiter. J’ai pu prendre certaines notes sur le comportement routier des autos, leur finition, leurs avantages…mais pas autant sur les défauts que j’aurais voulu (sauf pour ce satané levier servant au régulateur de vitesse et que nous confondons très souvent avec les clignotants). Mais au moins, lorsqu’on me demandera mon avis sur ces autos…je les aurai conduites!

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L’intérieur d’une Mercedes-Benz SL vaut bien une photo! (Photo Éric Descarries)

 

À M. Python

 

Ford n’est certainement pas mal pris avec la Focus nord-américaine. Le constructeur suffit à peine à la demande depuis quelques temps. Mais j’avoue que la version européenne est plus tentante.  

 

À M. Belseb

 

Vous touchez un point sensible lorsque vous parlez de longs voyages à bord d’une petite économique. J’en ai fait dans le passé et je me suis juré de ne plus jamais recommencer l’expérience. Oui, nous vivons en Amérique du Nord et les distances sont longues entre les villes ou les points d’importance, très longues…ce qui peut expliquer notre engouement pour des véhicules plus imposants!

 

À François

 

Merci de nous faire partager vos impressions sur l’Acadia. 13,1 litres/100 km, c’est à peu près 22 milles au gallon. Curieusement, c’est ce que nous avons vécu dans le passé chez nous avec des Lincoln, des Windstar et même la Freestar. On en est rendu à des innovations technologiques avancées…pourtant, on n’arrive pas à une meilleure économie de carburant…bizarre!      

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