Éric Descarries

Archive, octobre 2007

Dimanche 28 octobre 2007 | Mise en ligne à 19h04 | Commenter Commentaires (3)

Chrysler cabrio, pneus d’hiver et courrier

Derniers tours de manivelle

 

 

C’est ainsi que les amateurs de voitures anciennes appellent leur dernière sortie de l’été au volant de leur «belle d’autrefois». Dans mon cas, j’ai profité du dernier beau dimanche de l’année la semaine dernière en me baladant avec ma compagne au volant du tout récent cabriolet Sebring. Vous avez certes vu des articles sur cette auto qui est disponible avec un toit de toile, de vinyle ou d’acier. Sa principale caractéristique est d’avoir un toit qui se replie dans la malle de l’auto.

 

J’avais déjà conduit ce cabriolet Sebring en Californie l’hiver dernier lors de son lancement aux médias. À ce moment-là, je n’avais pu mettre la main que sur une version plus modeste mue par un moteur V6 de 2,7 litres avec une boîte automatique à quatre rapports. C’était une voiture intéressante, surtout qu’il est presque impossible de trouver quelque chose de semblable chez les Asiatiques à quelques exemptions près (et peu populaires!) alors que chez les Européens, il faut en payer le prix. Les grandes qualités de cette auto? De la place «en masse» à l’intérieur pour quatre occupants et une malle arrière très vaste si l’on veut voyager en grand avec beaucoup de bagages. Cependant, si l’on utilise toute la malle, il faut replier l’espace réservé au toit quand il est rabattu et on ne peut plus ouvrir le toit à ce moment-là. Si l’on replace ce protecteur, il reste quand même suffisamment de place pour un gros sac de golf et de petits rangements pour des mallettes ou des valises très plates. Incidemment, l’option du toit rigide est de moins de 2000$. Je la recommande fortement car elle transforme l’auto en coupé plus chaud et mieux isolé en hiver.

 

Vous avez certainement entendu parler que le constructeur américain Chrysler songeait à annuler certains de ses modèles redondants afin de rationaliser ses opérations. Lorsqu’on parle de modèles redondants, on parle de produits qui sont virtuellement dédoublés comme les VUS Dodge Nitro et Jeep Liberty, Jeep Grand Cherokke et Commander  et les Chrysler Aspen et Dodge Durango. Il y a aussi d’autres modèles qui se vendent moins bien qui risquent de disparaître comme les Chrysler Crossfire et Pacifica et les Dodge Magnum. La Chrysler Sebring a aussi été mentionnée. Mais je doute que Chrysler la laisse vraiment partir…à moins que des modèles comme ce cabriolet deviennent une Dodge Avenger! Incidemment, le cabriolet Sebring est également très populaire auprès des sociétés de location dans le sud américain. Raison de plus pour ne pas l’abandonner!

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Elle est quand même belle gueule, la Chrsyler Sebring décapotable (Photo Éric Descarries)

 

Parmi les critiques lues sur cette voiture, il y a celle du tableau de bord qui, selon certains journalistes, serait trop torturé. Il est vrai que son design est hors de l’ordinaire. Mais au moins, il est original. En tant que cabriolet abordable (pour un véhicule de ses dimensions), cette Chrysler Sebring Limited est agréable à conduire…sans plus. Je ne peux pas dire que c’était emballant…juste correct! Cette fois, j’avais à ma disposition le moteur V6 de 3,5 litres qui fait 235 chevaux. Je ne suis plus sûr si je dépenserais vraiment pour cette option. Oui, le moteur est un peu plus puissant. Mais la boîte automatique réagissait drôlement, une expérience que j’avais déjà vécue avec la berline Sebring 3,5 litres. Elle hésite en rétrogradant et donne même des coups à certains moments lorsqu’on veut arrêter complètement. On peut la manipuler manuellement mais la réaction n’est pas toujours instantanée. Puis, on n’atteint la première vitesse qu’une fois arrêté.

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Le tableau de bord a été l’objet de critiques mais il affiche quand même un design original (Photo Éric Descarries)

 

Question qualité de construction, je me souviens clairement que la caisse de cette auto ne trahissait aucun bruit de caisse lors de notre premier essai en Californie. Il faut dire que la structure de l’auto a été développée et construite par l’allemand Karmann au Michigan. Surprise! Ma voiture d’essai laissait échapper des craquements importants lorsque la caisse était tordue en sortant des entrées de station service, par exemple.

 

Néanmoins, ma balade du dimanche (mon dernier tour de manivelle) a été des plus agréables. Le temps était superbe, à peine frais et la voiture des plus confortables. Son prix, telle qu’elle était équipée, frisait les 42 000 $. C’est beaucoup d’argent mais, je le répète, elle est plus abordable que la concurrence…s’il y en a ! Cependant, je crois que j’opterais pour la version Touring avec le V6 de 2,7 litres. Moins chère et à peine moins puissante…mais il me faudrait le toit rigide!

 

Le guide des pneus est là!

 

Cherchez un peu dans monvolant.ca et vous trouverez un guide d’achat des pneus d’hiver pour 2008. Il est intitulé «Le pneu d’hiver, cuvée 2008». Incidemment, ce n’est pas un comparatif (imaginez si ç’avait été possible quelle logistique il aura fallu!). Je crois qu’il ne manque rien sauf, comme on me l’a fait remarquer, des pneus comme le Goodyear Nordic de Canadian Tire. Notez que j’ai publié tous les pneus qui sont commercialement disponibles mais pas les pneus des marques privées et celui-ci en fait partie. Des opinions? Des suggestions?    

 

Petite correction

 

Celle-ci s’adresse à Gilles F Pelletier. La Mercury semblable à la Taurus aux États-Unis est la SABLE et non Sabre (LeSabre était une Buick!). Incidemment, «sable» en anglais veut dire «zébeline», cet agile petit animal à fourrure! Et les 450$ demandés lors de la visite chez le concessionnaire? C’est très semblable à ce dont j’entends régulièrement parler…et ce n’est pas cher, croyez-moi!

 

Disparu?

 

Un commentaire disparu pour Blueprint? Bizarre! Les mystères de l’informatique! Tout du moins, celui-ci a bien passé. Est-ce que vous y aviez des commentaires qui ne sont pas «publiables»? Il se peut que certains mots plutôt «crus» soient automatiquement interceptés. Il en va de même pour des «folleries» pas publiables! C’est un site sérieux après tout! Quant à moi, je ne suis pas en mesure d’intercepter quoi que ce soit. Et j’accepte facilement toute critique…en autant qu’elle soit sérieuse et polie!

 

Un VUS pour Bernardbleu

 

Bernard se demandait si les prix baisseraient au printemps ou si le dollar prendrait encore de la vigueur….SAIS PAS, MOI! Ces données, c’est comme le prix de l’essence… Mais en ce qui a trait au choix entre un Santa Fe ou un Outlander…j’irais fort possiblement du côté du Hyundia car il a fait ses preuves dans le passé malgré certains commentaires pas toujours élogieux à l’égard de ce constructeur. L’Outlander est une option intéressante mais je n’ai pas encore eu l’opportunité de voyager très loin avec le Mitsubishi comme je l’ai fait avec le Santa Fe (New York). C’est ce qui explique ma réponse.  

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Lundi 22 octobre 2007 | Mise en ligne à 13h50 | Commenter Commentaires (5)

Taurus, Taurus X, Hyundai et autres

L’énigmatique Taurus

 

Parfois, j’ai de la difficulté à comprendre pourquoi certains produits automobile ne réussissent à se démarquer alors que certains autres qui ne sont pas toujours fiables connaissent une grande popularité malgré les plaintes des propriétaires. C’était comme si on voulait « protéger » une marque qu’on aime beaucoup et qu’on n’hésite pas à dénigrer une autre sans véritable raison.

 

C’est un peu le cas de la Ford Taurus 2008 (née Five Hundred) et de sa version familiale ou multisegment, la Taurus X (née Freestyle). Lorsque ces autos sont apparues sur le marché il y a un peu plus de deux ans, plusieurs observateurs leur ont reproché un dessin avant « moche » et des performances peu remarquables. Curieusement, lors des essais comparatifs, leurs accélérations étaient semblables à celles des Buick Allure et Chrysler 300 à moteur V6. J’ai bien l’impression que la transmission automatique CVT (constamment variable) était responsable d’une sensation de lenteur. Car le moteur semblait vrombir sans avancer, ce qui n’était pas nécessairement le cas!

 

La réplique

 

En 2008, Ford ramène ces spacieuses autos (la berline possède un coffre arrière immense et un compartiment arrière des plus spacieux alors que la familiale offre un espace de chargement imposant). Elles ont été renommées Taurus et Taurus X. Le Nom Taurus a été bon pour Ford dans le passé. C’est un nom qui aurait du être continué. Cependant, j’ai bien entendu et lu que ce «vieux» nom n’aurait pas du être ramené!

 

La plus récente version de cette voiture est désormais mue par un V6 de 3,5 litres qui fait 263 chevaux. Il vient avec une boîte automatique à six rapports et la traction avant ou intégrale et ce tant pour la berline que pour la version familiale «multisegment». On en obtient alors des accélérations vives et des reprises intéressantes.

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La berline Taurus est un choix intéressant (photo Éric Descarries)

 

Les deux Taurus ont désormais cet avant plus élégant inspiré par la Fusion. Les feux ont été retouchés mais à peine. Ce qui demeure des anciennes Five Hundred et Freestyle, c’est cet intérieur très spacieux et très accueillant. Je l’avoue, le tableau de bord est un peu ordinaire. Mais il est efficace. Par contre, pour les passagers d’arrière, il y a de la place pour les jambes et pour la tête. Quant au Taurus X, sa troisième banquette est bonne pour deux adultes mais pas facilement atteinte. Mais si c’est de l’espace cargo dont on a besoin, il y en a avec les sièges repliés. La malle de la berline est, quand à elle, caverneuse.

 

Sur la route, les deux Taurus ont un comportement routier presque exemplaire. La tenue de route est stable et, avec la traction intégrale, elle est encore plus sûre. Cependant, le pneu d’hiver est toujours recommandée durant la saison froide, ne l’oublions pas! Notre berline d’essai, une Limited équipée «au bouchon» valait autour de 43 000$ (comparativement à certaines concurrentes, elle avait plus à offrir, surtout avec sa traction intégrale ) alors que le multisegment affichait un prix d’environ 53 000 $ incluant le système de navigation, la radio satellite et ainsi de suite. Quant à la consommation, elle tournait autour des 12,5 et 14,0 litres au 100 km (souvenez-vous, c’étaient des tractions intégrales!).

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La familiale «multisegment» Taurus X offre beaucoup d’espace intérieur (photo Éric Descarries)

 

Le succès assuré? Pas nécessairement car selon Automotive News, les ventes sont à peine meilleures. Ce qui me fait dire que parfois, je ne comprends pas. Pourtant ces voitures m’ont énormément plu (et c’en a été le cas pour la plupart des chroniqueurs). Pourquoi les bonde-t-on alors? Parce qu’elles sont américaines?

 

Salut les amis des MINI!

 

La semaine dernière, j’ai fait une petite tournée des évènements automobile de la région de Montréal, peut-être les derniers soubresauts avant l’arrivée du Bonhomme Hiver! Parmi ceux-ci, il y avait un sympathique rallye familial que de Mini de la nouvelle génération. Une centaine de voitures étaient au rendez-vous! Ça fait du bien de savoir qu’il y a encore des marques qui soulèvent les passions! Mais voici une suggestion intéressante. Tous ceux qui préparent de tels évènements devraient en même temps y ajouter une participation à des œuvres caritatives, surtout celles pour les enfants ou même les jeunes (j’ai enseigné plus de trente ans et je considère que les ados sont trop souvent laissés à eux-mêmes…pourquoi ne pas les aider, les intéresser, les sortir des griffes des adultes moins bien intentionnés…faut travailler avec les jeunes pour le savoir et les apprécier!). Salutation à la «gang» des Mini en espérant vous revoir l’an prochain…avec 200 Minis, peut-être?

 

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Vus au rallye des MINI, (de g. à dr.) Alain Lauzière, de MINI Canada, les participants Joël Rossignol et Jean-Phlippe Nadeau (commandités par Les carrosseries East End qui construisent les Callaway) et Charles André Vidal directeur des ventes chez MINI Mont-Royal. (Photo Éric Descarries)

 

Réponse à un lecteur déçu

 

Christian Mayer nous a fait parvenir un courriel dans lequel il se disait déçu que nous ayons traité de l’Attenza (Mazda6) qui sera en vedette au Salon de Tokyo. Il nous a écrit pour nous dire que l’on faisait semblant de découvrir cette auto dont, selon lui, la photo est sur les sites Internet spécialisés depuis quelques semaines, voire des mois.  J’espère qu’il a écrit le même courriel à mon confrère Denis Duquet qui a traité le même sujet dans le même sens le soir même à la télé. Puis, ces images et informations venaient de nous parvenir de Mazda Canada. Il faut comprendre que nous nous adressons à des lecteurs en général qui aiment bien l’auto. Cependant, très peu d’entre eux font des recherches intensives sur Internet pour être toujours à la fine pointe de l’actualité. Évidemment, on ne veut pas négliger ceux qui sont plus aguerris en même temps. C’est tout simplement un juste équilibre…franchement!

 

Répliques aux produits Hyundai

 

Suite au reportage sur le Hyundai Veracruz de la semaine dernière, il y a eu quelques répliques intéressantes. J’aime bien recevoir ce genre de réplique, même si elles sont négatives. Souvent, elles reflètent une perception qu’ont les consommateurs des produits automobile. Évidemment, toutes les Hyundai ne sont pas parfaites. Pire encore, regardez de ces temps-ci comment Toyota se fait «brasser» par Consumer Reports! La sacro-sainte Camry n’est plus de la liste des voitures recommandées de Consumer Reports. J’ai bien aimé ce Hyundai et je connais plusieurs gens qui possèdent des autos de cette marque et ils en sont satisfaits. Il est vrai que parfois certains concessionnaires exagèrent dans des frais de réparation mais cela, ça arrive dans toutes les marques. Des problèmes de Toyota? J’ai une amie qui a toujours eu des Corolla mais sa toute dernière acquisition a des bruits de caisse dans le tableau de bord qui la rendent folle. J’ai d’autres amis qui ont de ces fameuses BMW qui leur coûtent…les yeux de la tête en entretien. Et que dire de ma fille qui, après quatre ans de location, a récemment laissé une Saturn Ion qui a été «descendue» par tant de journalistes (dont certains n’ont même pas leur propre automobile) mais qui, pourtant, a été presque impeccable chez nous! Oui, les valeurs de revente des Hyundai ne sont pas très élevées. Celle de plusieurs Ford non plus. Alors qu’il y a encore des revendeurs qui vendent de GM (dont certains modèles n’ont pas été des exemples de fiabilité) à fort prix. Allez voir pourquoi…ah! ce merveilleux monde de l’automobile. Mais continuez à envoyer vos commentaires. Lorsqu’ils sont bien formulés avec de bonnes explications, ils valent la peine d’être lus.

 

Réponse à Michel Guertin

 

Il s’est acheté un Wrangler Unlimited et il se demande si des pneus Winter Dueler de Bridgestone sont tout indiqués pour ce VUS en hiver.  En fait, je crois que oui. Mais, il y a aussi d’autres marques pour des VUS avec de grosses roues qui font de bons pneus d’hiver. Je lui suggère donc de consulter le dossier des pneus d’hiver qui doit sortir sous peu à monvolant.ca afin de se faire un choix. J’ai des Winter Dueler sur mon propre TJ mais avec le temps, il y a d’autres marques qui ont développé des pneus légèrement plus performants. On se tient au courant?   

 


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Lundi 15 octobre 2007 | Mise en ligne à 16h34 | Commenter Commentaires (3)

L’étonnant Veracruz de Hyundai

La semaine dernière, je «bombardais» le grand VUS Tribeca de Subaru. Curieusement, je n’en ai pas encore eu de réactions négatives. Pourtant, lorsqu’un chroniqueur d’automobiles «descend» un produit d’origine japonaise, il se fait crucifier en public (on le traite alors de vendu aux Américains et ainsi de suite). Peut-être que le fait que le Tribeca soit construit aux U.S. vient peser dans la balance?

 

Ce qui m’amène aux produits sud-coréens Hyundai. Pourquoi tant de consommateurs en sont-ils encore méfiants?  La preuve, l’usine Hyundai d’Alabama doit arrêter sa production pendant deux semaines ou presque parce que les ventes de Sonata ne sont plus ce qu’elles étaient. Pourtant, nous avons tous vanté la Sonata. Et je ne vois pas de nombreuses crlaintes concernant cette marque. Que se passe-t-il avec Hyundai?

 

Le grand Veracruz

 

J’ai passé la semaine dernière au volant du dernier-né de la marque, le grand VUS Veracruz. Dans le passé, j’ai essayé quelques versions du Santa Fe, un véhicule dont la ligne ne m’a pas impressionné outre mesure mais que j’ai bien apprécié lors d’un voyage à New York. Le Veracruz devrait en être une version allongée plus spacieuse.

 

Je dois vous avouer qu’au départ, je trouve le Veracruz plus beau que le Santa Fe. Il affiche également un air plus robuste qui sied mieux avec la philosophie du VUS. Malgré l’ornement  peut-être trop «présent» de Hyundai dans la calandre, l’avant est plus distinctif ce qui le distance des camionnettes japonaises.

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Le VUS Hyundai Veracruz affiche un air de robustesse (photo Éric Descarries)

 

Sous le capot de ce Hyundai à traction intégrale se trouve un V6 de 3,8 litres qui fait 260 chevaux et 257 livres-pied de couple combiné à une boîte automatique à six rapports. Il nous a donné des accélérations et des reprises plutôt intéressantes pour un véhicule de ce gabarit. La boîte de vitesses vient avec la fonction manuelle dont j’aime me servir pour décélérer. Mais j’ai trouvé que les rapports n’aidaient pas à profiter de la compression du moteur pour ralentir. Cependant, la direction m’a semblée plutôt précise et le freinage rassurant.

 

Un intérieur accueillant

 

L’intérieur du Veracruz n’affiche rien de spectaculaire mais tout y est bien conçu.  Les sièges sont confortables sauf pour l’accès à la dernière banquette qui demeure toujours un peu laborieux. Comme pour la plupart des VUS de ce gabarit, ces dernières places ne sont pas des plus généreuses et elles devraient être conservées que pour de courtes balades ou pour de petits enfants. Le tableau de bord de ce Hyundai n’a pas un design spectaculaire mais il est agréable à l’œil. Ma voiture d’essai était équipée de la radio satellite XM moins monotone que la radio par ondes. En passant, il s’agissait d’une version GLS de base. La Limited plus élaborée propose également la sellerie de cuir (tout comme le GLS) et la télé DVD à l’arrière mais pas de système de navigation. Si les dossiers d’arrière sont rabattus, on obtient un bon espace de chargement. Sinon, avouons-le, ce n’est pas très grand.

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Le tableau de bord du Veracruz n’est pas impressionnant mais il est agréable à regarder (photo Éric Descarries)

 

Le VUS Hyundai GLS affiche un prix de base de 41 605 $ (plus taxes et compagnie) alors que la version Limited plus élaborée débute à 47 605 $ plus taxes. Quant à la consommation, j’ai réussi une moyenne de 14,5 L/100 km soit environ 20 milles au gallon, ce qui me semble régulier pour un VUS aussi lourd. Le véhicule a été utilisé autant en ville que sur autoroute.

 

Je garde donc un bon souvenir de ce Hyundai. Je crois qu’il se compare avantageusement à ses concurrents surtout au niveau des prix. Il n’y a pas encore de référence concernant la fiabilité de ce véhicule mais vu que Consumer Reports recommande plusieurs produits Hyundai incluant la Sonata, l’Entourage et le Tucson, je ne verrais pas pourquoi le Veracruz ferait exception.  

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La dernière banquette rabattue, il y a plus d’espace de chargement (photo Éric Descarries)

 

Félicitations M. Nouepeyiô

 

Notre lecteur Kom Nouepeyiô a longtemps hésité mais il a finalement fixé son choix. Il s’est procuré la toute récente berline Subaru Impreza. Espérons qu’il nous tiendra au cette auto qui, jusqu’ici, semble très plaisante.

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