Éric Descarries

Archive, août 2007

Mardi 28 août 2007 | Mise en ligne à 1h20 | Commenter Aucun commentaire

Mercedes-Benz Class C et quelques irritants

Premier tours de roue au volant de la Mercedes-Benz de Classe C

 

La semaine dernière, j’ai passé quelques jours dans la région d’Ottawa à l’invitation de Mercedes-Benz Canada. On en a profité pour prendre le volant des divers modèles de la nouvelle berline de Classe C de ce constructeur allemand. Je croyais que la Classe C était la voiture la plus vendue de la marque dans notre pays mais j’ai appris de la bouche même de Mme Johanne Caza qui représente Mercedes auprès des média que c’était la Classe B qui était la plus populaire!

 

Habituellement, j’aime attendre un peu plus tard pour livrer mes impressions de conduite concernant une nouvelle voiture mais dans le cas de la Classe C, je fais une petite exception car Mercedes nous a permis de conduire l’auto sur le nouveau circuit routier de Calabogie près de la capitale fédérale, ce qui n’arrive pas souvent dans l’industrie, surtout pour une voiture plus conventionnelle. Cependant, je reviendrai sur la Classe C plus tard lorsque j’essaierai la même auto mais avec la traction intégrale 4MATIC et en hiver, je l’espère bien.

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Il y a deux devants différents pour a berline C 300  (Photo Éric Descarries)

 

Notons que la Classe C ne sera disponible qu’en berline au Canada. Pas de familiale. Et pas de diesel, du moins pour le moment. La Classe C sera livrée en version C 300 mue par un V6 de 3,0 litres qui fait 228 chevaux. En passant, il y aura deux C 300 au catalogue, celle avec un avant traditionnel avec calandre chromée et ornementation étoilée sur le capot, l’autre avec l’apparence Sport (sans supplément) dont la calandre retient cette étoile à trois pointes en son centre. La boîte manuelle à six vitesses ou automatique à sept rapports y est livrable alors qu’avec la C 350 dont le V6 de 3,5 litres fait 268 chevaux, seule l’automatique y est possible.

 

Sur la route et sur la piste

 

Je n’élaborerai pas trop sur les diverses notes que j’ai prises en roulant avec mon compagnon de voyage, M. Reynald Côté du CAA-Québec car je veux les comparer avec les notes que je prendrai lors d’un essai plus long. Mais c’est sur la piste que j’ai pu apprécier la tenue de route de ces autos. En passant, toutes nos autos étaient à propulsion. Et les voitures que j’ai conduites étaient chaussées de pneus Continental ContiContact3 de haute performance et surgonflés pour la circonstance.

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Mercedes-Benz nous a permis d’évaluer sa nouvelle Classe C sur le circuit technique de Calabogie en Ontario (photo Éric Descarries)

 

C’est plutôt inusité de «brasser» de telles autos sur un circuit routier (celui de Calabogie est très technique avec des courbes serrées). Peu de propriétaires de Classe C en feront du pareil. Mais pour nous, ce fut l’occasion de vérifier jusqu’à quel point ce genre d’auto colle littéralement à la route. Puis, il y a le freinage qui est tellement plus puissant que sur la majorité des autres véhicules. Le véhicule est stable et prévisible et pour ceux qui cherchent à en abuser, il y a les corrections automatiques qui se font par électronique. J’ai eu un plaisir fou à prendre encore des cours avec des instructeurs chevronnés qui m’aident non seulement à corriger certains «défauts» de ma conduite (tout le monde devrait en prendre…attendez que je me fasse élire comme Premier Ministre!) mais qui m’aident aussi à mieux évaluer des voitures. Et la Mercedes-Benz de Classe C est facile à évaluer de par son comportement routier solide et stable. Le V6 de 3,5 litres procure aussi des reprises étonnantes qui aident à bien figurer sur la piste.

 

J’ai hâte de me retrouver avec l’auto avec 4MATIC l’hiver prochain. Je serai alors en mesure de vous en parler plus longuement. En attendant, sachez que la nouvelle C qui arrivera chez nos concessionnaires Mercedes locaux se vendra d’environ 41 000 $ à un peu plus de 50 000$.

 

Des irritants

 

Est-ce moi ou y aurait-il un relâchement dans la recherche d’une meilleure gestion de nos routes? Je circule souvent à Montréal et sur les autoroutes qui l’encerclent et j’y vois des comportements humains qui frôlent parfois la catastrophe. On doit sûrement manquer de policiers car leur présence sur nos routes est déficiente, ne trouvez-vous pas?

 

Puis, il y a les irritants de la circulation routière. Je m’imagine que dans les mois qui suivent, nous vivrons encore d’importants bouchons de la circulation à cause des réparations de nos routes et de nos ponts. Mais il devrait y avoir des actions de posées avec urgence dans certains cas. Par exemple, je ne comprends toujours pas cette obstination contre la construction du pont de la 25 vers Laval. Après avoir apporté l’argument de la pollution accrue (je crois qu’il y a encore plus de pollution avec les véhicules qui attendent à la queue leu leu dans une voie réservée aux autobus sur Henri Bourassa pour prendre le pont Pie- IX), voilà qu’il serait question de mettre en danger la survie d’une espèce rare d’esturgeon dans la Rivière des Prairies. Qu’y aurait-il d’autres? Endommager des bords de rivières propices à la prolifération des maringouins?

 

Mais, le pire, c’est l’intersection René-Levesque et Papineau. Je travaille à couvrir le NASCAR à RDS depuis 1989 et depuis 1989, j’y vois des bouchons régulièrement à cause des automobilistes qui veulent prendre le pont Jacques-Cartier. Et nombreux sont ceux qui bloquent René-Levesque à partir de Papineau car isl se sont fait prendre pare-chocs à pare-chocs par le feu rouge. Et il n’y a jamais de police là…jamais! Peut-être que ça aiderait?   

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Mardi 21 août 2007 | Mise en ligne à 0h23 | Commenter Commentaires (2)

Ford Ranger, est-ce une bonne affaire?

Il n’y a pas si longtemps, Ford me prêtait sa «vénérable» Ranger, ce même petit pick-up qui nous revient depuis des années sans grand changement (et qui sera de retour en 2008…toujours sans changement). En fait, j’ai tellement conduit de versions de Ranger dans ma «carrière» que je ne sais plus quoi en dire. En vérité, je ne sais même plus par où commencer.

 

Se pourrait-il que la Ford Ranger soit le Modèle T des années modernes? Ford n’y change rien ou presque mais continue de nous l’offrir à un prix des plus raisonnables. Tout le monde sait qu’en tant que chroniqueur d’automobiles, j’ai un intérêt prononcé pour les camionnettes de tout gabarit. Ce n’est pas que je déteste les sportives, les luxueuses ou les compactes! C’est que, contrairement à plusieurs chroniqueurs, les camionnettes m’attirent par leur aspect pratique. Après tout, elles comptent pour près de 50% des ventes de tous les véhicules en Amérique du Nord. Alors, les ignorer, c’est une grave erreur. De toute façon, les BMW, Porsche, Audi et compagnie n’ont pas besoin de moi pour les couvrir. Il y a tellement de chroniqueurs qui le font!

 

Je reviens donc à la Ranger. Je comprends pourquoi elles sont si populaires, surtout chez les jeunes. La camionnette qui m’a été prêtée avait une cabine allongée et un moteur V6 de 3,0 litres avec la boîte automatique. Le prix de base de cette version tournait autour des 17 000 $, ce qui représente une véritable aubaine. Qui plus est, la Ranger ne commande pas des primes d’assurance exagérément élevées comme c’en est le cas pour certaines compactes populaires parce que les Ranger sont moins impliquées dans des accidents (mortels ou non) contrairement à ces «compactes sportives».

 

Comportement routier…spécial!

 

De retour à ma Ranger d’essai. Malgré son prix de base d’autour des 17 000 $, mon modèle d’essai venait avec une facture d’environ 21 000 $ parce qu’il était équipé de la boîte automatique, du climatiseur et du régulateur de vitesse. Malgré tout, le «deal» semble bon.

 

Cependant, si l’on choisit une telle Ranger, il y aura des sacrifices à faire. D’abord, mentionnons que la suspension en est très sèche, surtout à l’arrière. Puis, l’aménagement intérieur commence à dater. Il fait un peu vieillot. La banquette avant à trois (?) places est tout juste confortable sur une longue distance. Quant aux deux petites places arrière, ce sont des petits bancs escamotables qui se font face et qui ne sont bons que pour des enfants ou de très petites personnes. Je m’interroge aussi sur leur sécurité en cas de collision. J’ai l’impression que les têtes des passagers sont très près de la lunette arrière.

 

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La Ford Ranger est une «bonne affaire»…jusqu’à un certain point! (Photo Éric Descarries)

 

Vu que cette Ranger n’est qu’à propulsion arrière, il faut penser à d’excellents pneus d’hiver pour la saison froide. En effet, mes expériences passées avec les Ranger (et autres petits pick-up du genre) m’ont prouvé qu’il faut la motricité aux quatre roues pour faciliter leurs déplacements sur les routes enneigées ou glacées. En passant, toutes ces remarques s’appliquent également à la Mazda B qui est la jumelle presque identique de la Ford Ranger.

 

Enfin, est-ce un «bon deal» ? Oui. Surtout pour les jeunes. Certains y trouveront peut-être l’occasion d’utiliser le petit véhicule pour se démarrer une petite entreprise. Mais encore une fois, il leur faudra composer avec le comportement routier pas toujours précis de la camionnette. Après s’être fait peur une fois ou deux, ils apprendront certainement à «calmer leurs ardeurs» ce qui leur évitera des accidents…et des primes d’assurance élevées.

 

Des commentaires intéressants

 

J’ai lu avec intérêt les commentaires qui sont publiés sur ce blogue. On s’aperçoit que les petites autos demeurent l’intérêt principal de nos lecteurs. Mais j’ai aussi constaté que plusieurs lecteurs sont inquiets du comportement des conducteurs québécois qui se prennent trop souvent pour des pilotes de course et qui conduisent agressivement. Je ne suis pas certain que cette sorte de réputation de «conducteur au tempérament latin» si souvent vantée par trop d’observateurs devrait être louée ou bannie. Je continue de soutenir que de véritables cours de conduite (peu importe si le prix en est élevé) soient donnés aux jeunes conducteurs dès l’école secondaire et ceux-ci inclueraient quelques heures au volant d’un poids lourd. Je suis aussi pour que l’on donne des cours de conduite de performance sur piste de course de façon à ce que les jeunes conducteurs connaissent les possibilités d’un véhicule sans avoir à l’apprendre sur la route. Ça coûterait peut-être cher mais ça rapporterait gros. Puis ça pourrait retarder l’arrivée de certains conducteurs dangereux sur la route s’ils n’avaient pas les moyens de se payer les cours!

 

Là où il faudrait peut-être sévir, c’est sur la disponibilité hâtive du permis de conduire. Au risque de me faire «crucifier» sur la place publique, il me semble que si l’obtention du permis de conduire était reliée à certains résultats scolaires, il y aurait moins de carnage sur nos routes. Ne riez pas! Les statistiques le prouvent, les accidents importants impliquant des jeunes conducteurs sont directement reliés à la réussite (ou l’échec) scolaire. Les jeunes conducteurs pris en état d’ébriété sont souvent des élèves avec de pauvres résultats scolaires. Non, je ne juge personne, ce sont là des résultats prouvés par la province ontarienne il y a déjà plusieurs années.

 

En ce qui a trait aux gens qui me demandent ce qu’il y a de recommandable en pneus d’hiver, patientez, je vais vous répondre très bientôt. J’ai en main le dernier numéro de Pneu Mag, le magazine spécialisé (qui n’est pas disponible au public mais que l’on peut voir chez les marchands de pneus) dont je suis le «rédacteur en chef» et dans lequel j’ai publié tout (ou presque) ce qui est disponible en pneus d’hiver sur notre marché. J’en parlerai bientôt dans ce blogue. Pour le moment, je retourne à la rédaction du catalogue Automobile 2008 des Éditions Gesca (de La Presse) que vous pourrez vous procurer au début de l’automne. Devinez quelle catégorie de véhicules m’a été confiée…En attendant, vous pouvez toujours me contacter via ce blogue….     

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Dimanche 12 août 2007 | Mise en ligne à 14h56 | Commenter Commentaires (3)

Consommation et NASCAR

Désolé, je n’étais pas disponible la semaine dernière. Je n’ai surtout pas eu le temps pour écrire ce «blogue» car j’étais trop occupé à couvrir la course de NASCAR au Circuit Gilles-Villeneuve. Ceux qui suivent la série à RDS sauront ce que je veux dire. Nous y avons fait pas moins de quatre émissions vendredi et samedi (en plus de la couverture régulière de la Coupe Nextel dimanche) et j’ai aussi participé au tournage de trois reportages qui ont occupé une bonne partie de la semaine précédant la course.

Par conséquent, j’ai pris cinq petits jours pour me payer une courte vacances au fameux village d’Ogunquit dans le Maine (une place superbe que je recommande fortement si vous aimez les excellents repas de fruits de mer, une superbe plage très propre et des paysages à couper le souffle…oui, l’eau y est parfois froide mais le littoral entre les villages d’Ogunquit et Perkins Cove vaut la peine d’être vu, étudié (car il y a de beaux petits livres sur la géologie de la place à la librairie locale) et surtout photographié!). Pour se rendre à Ogunquit, nous avons pris la fourgonnette Freestar de ma femme. Et j’ai pu y prendre des notes intéressantes (oui, même en vacances, on pense «auto»!).

D’abord, je n’ai rien à défendre. Nous avons bel et bien une de ces «fourgonnettes» à la maison, le véhicule que les jeunes journalistes ignorent et refusent même de considérer. Mais notre Freestar 2006 est un véhicule idéal pour voyager, surtout aux États-Unis où il n’est pas question de jouer aux pilotes de course. Avec le régulateur de vitesse à 110 km/h (la limite est de 65 m/h, soit environ 105 km/h), nous roulons en tout confort avec de l’espace de rangement à revendre pour deux personnes seulement (vous aurez compris que mes enfants sont maintenant des adultes et qu’ils ne suivent plus papa et maman).

Il n’est pas question de vanter les qualités de la Freestar ici vu que Ford en a abandonné la production. Disons tout simplement que nous l’apprécions comme véhicule de voyage. Ce n’est certes pas un exemple de sobriété en ce qui a trait à la consommation mais elle m’a permis de vérifier une situation qui m’est souvent signalée par des consommateurs. Une voiture consomme-t-elle vraiment moins avec de l’essence achetée aux États-Unis?

Heureusement, j’ai eu une conversation avec un technicien de Sunoco à la course de NASCAR. Sunoco est le fournisseur officiel (et obligatoire) d’essence sans plomb à NASCAR. Les voitures de course utilisent une essence Sunoco à 98 octanes qui n’est pas disponible aux consommateurs. Le technicien m’a aussi expliqué que chaque État a ses exigences et ses lois concernant les additifs à l’essence ce qui pourrait faire varier la consommation.

Évidemment, pour vérifier cela, il faudrait une expédition de plusieurs mois aux États-Unis. Quant à mon voyage, à ma grande surprise, la Freestar a consommé plus que d’habitude en roulant vers le Maine. En fait, nous avons fait environ 17 litres au 100, soit environ 18 milles au gallon. Quelle déception. Mais pour le retour, j’ai fait le plein avec de l’essence à 91 octanes et j’ai obtenu environ 12 litres au 100 km soit 22 milles au gallon. Si la consommation vous semble un peu forte (l’Energuide annonce environ 9,0 L/100 km pour une Freestar), sachez que nous roulions à 115 km/h au retour avec un certain chargement. Mais alors comment expliquer la grande différence de consommation? Je crois que le choix d’une essence à plus haut octane est déjà une bonne réponse. Mais en vérité, c’est que les conditions routières étaient différentes. Il faisait beau au retour et il n’y avait pas de vent. À l’aller, cependant, il pleuvait, parfois très fort et il ventait. J’ai bien l’impression que l’eau sur la route causait une grande résistance (en passant, cette Ford est équipée de pneus Goodyear Assurance TripleTred dont nous sommes très satisfaits et qui procurent une excellente adhérence sur l’eau). Évidemment, le vent qui avait une bonne prise sur la fourgonnette ajoutait à l’effort, donc à la consommation. De plus, le V6 de 4,2 litres ayant roulé pendant plus de cinq heures à l’aller en était rendu à un rendement plus efficace dans des conditions plus idéales au retour. Il était «décrassé» pour reprendre un terme québécois! C’est ainsi que j’explique la différence de consommation!

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Notre Ford Freestar a consommé moins sur le chemin du retour du Maine. Il y avait une explication! (photo Éric Descarries)

Merci à Pat.

Je n’écris pas souvent sur la course automobile dans ce blogue mais je crois que cette fois, le moment est bien choisi. Je fais donc un petit retour sur la course NASCAR qui s’est déroulée à Montréal les 3 et 4 août derniers. Malgré la critique négative de certains journalistes et reporters qui ne voient que la Formule Un, l’évènement NASCAR a été toute une réussite. Désolé pour ceux qui ne vivent que des invitations au champagne et caviar (qu’ils ne paient pas, évidemment!), mais pour le commun des mortels (qui sont souvent traités avec condescendance de «buveux de bière et de mangeux de hot dogs»), ce fut un évènement mémorable où les pilotes en ont donné pleine la vue. La course de NASCAR Canadian Tire a été tout simplement époustouflante (merci à Andrew Ranger pour son rôle d’importance dans cette course) et la foule a aimé! La veille, la course Rolex a aussi été impressionnante. Puis, il a eu la finale NASCAR Busch bien animée par Patrick Carpentier. Quel bonhomme fantastique ! Quel charme! Quel sourire!| Et quel coup de volant! Et dire qu’il a signé la «pole position» et qu’il a terminé deuxième. Désolé pour «l’autre»pilote québécois qui a déjà fait de la F-1 mais Patrick le supplante face aux amateurs locaux. Il leur est surtout plus sympathique! Merci beaucoup Pat!

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Patrick Carpentier a bien animé la course NASCAR de Montréal (photo Éric Descarries)

Désolé pour ce journaliste «vétéran» qui me disait dans un débat télédiffusé plus tôt ans l’année que «personne ne viendrait voir cela». Il y a eu plus de 130 000 spectateurs en deux jours, plus que pour la Champ Car. À la télé, il y a eu plus de spectateurs pour regarder la pratique de la NASCAR à Montréal que pour les qualifs en F-1 selon les chiffres de RDS! Désolé pour les «experts» qui ont dit que les autos NASCAR «n’auraient plus de freins au bout de quatre tours», encore une fois, les équipes et les pilotes de NASCAR auront eu le dernier mot.

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Non seulement les freins ont-il tenu le coup en NASCAR à Montréal mais le spectacle en a été époustouflant! (photo Éric Descarries)

Je sais que ça chatouille certains vétérans qui ne croient qu’en la F-1 au Circuit Gilles-Villeneuve, mais la NASCAR y a sa place (sachez que je suis aussi la saison de F-1 de près et que j’ai toute une collection de livres et de miniatures de F-1 chez nous!). Avec plus de 40 voitures au départ (contre environ 16 en F-1), c’est certain que le spectacle sera plus «hot» en NASCAR. Les journaux ont même rapporté que les spectateurs ont dit avoir vu plus de dépassements en une course NASCAR qu’en une quinzaine d’années de Formule Un. J’espère qu’il y aura sous peu des commanditaires locaux comme ceux de Patrick qui s’intéresseront à d’autres pilotes québécois qui voudront aller en NASCAR. Il y a de l’avenir dans cette série. Et peut-être un jour aurons-nous un super ovale, un «superspeedway» près de chez nous?

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