Éric Descarries

Archive, mai 2007

Mercredi 30 mai 2007 | Mise en ligne à 21h03 | Commenter Commentaires (3)

Le Jeep Patriot…un véritable Jeep?

Beaucoup de gens sont attirés par le nouveau Jeep Patriot. Il a vraiment les allures d’un Jeep. C’est fou ce qu’elle ressemble à un ancien Cherokee. Mais le Patriot est loin d’être un Cherokee. Cependant, oui, c’est un vrai Jeep.

La marque Jeep connaît tellement de succès que Chrysler en construit plusieurs nouvelles versions, de la grande Commander au plus petit Compass. Et c’était prévisible. Jeep a toujours représenté le véhicule robuste par excellence. Mais les temps changent et une icône ne demeure pas longtemps toute seule. On l’imite, on la copie, on en dilue même ses configurations. Avant que cela n’arrive à la marque Jeep, le constructeur en a saisi l’occasion. Il a trouvé de nouvelles vocations au nom Jeep…quite à en faire un petit véhicule urbain. Mais ça, c’est surtout le cas du Compass.

Tout comme le Compass, le Patriot est basé sur la plateforme (ou l’architecture, comme vous voulez) de la Dodge Caliber. Mais dans le cas du Patriot, Jeep va plus loin. Prenez par exemple, le Patriot d’essai qui m’a été prêté. C’était un luxueux Limited. Mais c’était aussi une version Trail Rated. Cela veut dire que le petit véhicule est capable d’attaquer des sentiers hors route. Pas des «trails» d’excursion mais de véritables petits sentiers exigeants. Évidemment, le Patriot n’a pas la garde au sol requise pour faire le fameux sentier du Rubicon (en Californie). Mais il peut très bien se débrouiller sur des routes de terre cahoteuses, voire même boueuse.

Boîtier de transfert verrouillable!

C’est que le Patriot peut être commandé avec la traction intégrale combinée à un boîtier de transfert verrouillable. En relevant une petite commande à la console, le différentiel central envoie une puissance égale au pont avant et au pont arrière. Cette configuration mécanique aide le véhicule à se sortir de tout trou boueux ou de situations quand même difficiles. Puis, il y a quelques petits ajouts sous la caisse pour protéger les éléments mécaniques en plus d’une légère hausse de la suspension…légère!

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Le Jeep Patriot peut attaquer des sentiers…raisonnables (Photo Éric Descarries)

Mais ce n’est pas nécessairement dans ce but que Jeep a créé le Patriot. Avouons-le, peu de propriétaires de Patriot se lanceront dans un sentier exigeant. Mais beaucoup l’apprécieront dans la neige (en passant, je suggère quand même des pneus d’hiver appropriés!). Cependant, le modèle d’essai mis à ma disposition était équipé d’une boîte automatique CVT (constamment variable). C’est vraiment la voie de l’avenir, semble-t-il, car ce genre d’élément mécanique contribue à l’économie de carburant. Mais, je l’avoue, j’aurais préféré une boîte manuelle. Il me semble qu’un Jeep, ça doit être à boîte manuelle.

Intérieur et finition

Ce que l’on reproche surtout à ces produits Chrysler (Compass, Patriot, Caliber), c’est la finition intérieure. En effet, j’admets que les plastiques utilisés dans la construction de ces véhicules ne sont pas toujours agréables au toucher. Cependant, ils sont facilement nettoyables et bien souvent résistants aux abus (chargement brusques, objets lancés, peu de soin dans la manipulation du cargo).

La conduite du Jeep

Oui, le Jeep Patriot est un véhicule moderne avec une conduite très acceptable. La tenue de route est bonne, le freinage acceptable, la direction assez précise et le confort routier acceptable. Il y a les montants du pare-brise qui sont un peu gros et qui limitent un peu la visibilité.

Le moteur de notre voiture d’essai était le quatre cylindres 2,4 litres «mondial» de Chrysler. Ses 172 chevaux sont suffisants mais pas super performants. Il donne des accélérations régulières mais les reprises sont très bruyantes à cause de la transmission CVT. J’ai atteint une consommation moyenne de 10,7 L/100 km soit environ 26 milles au gallon ce qui n’est vraiment pas mal. Le Jeep Patriot affiche un prix de base de moins de 17 000 $ (mais avec le quatre cylindres de 2,0 litres) qui peut s’échelonner jusqu’à plus de 25 000 $ si on l’équipe un peu. Un bon choix? Fort possiblement. Même ma propre fille y songe sérieusement !

Oncle Sam?

Des fois, je trouve cela insultant lorsque je reçois des messages de gens qui ont peur de signer leur vrai nom. Mais dans le cas d‘Oncle Sam, je me doute qu’il s’agisse de quelqu’un qui me connaisse bien. Écrivant que «mon père serait fâché de me voir conduire autre chose qu’un produit Ford», c’est certes une personne qui l’a connu, lui qui avait cette allégeance pour cette marque, ce qui était courant à l’époque. Aujourd’hui beaucoup de choses ont changé. Mais, curieusement, Automotive News écrivait, il n’y a pas si longtemps, que la marque Ford connaît encore une des plus grandes allégeances en Amérique du Nord. Quant à moi, j’aime bien suivre l’histoire de la compagnie Ford, une des plus intéressantes au monde, une des plus intéressantes de l’histoire de l’automobile. Mais en ce qui a trait aux produits, j’ai assez de discernement pour apprécier tout ce qui se fait sur le marché et des critiquer les erreurs de Ford (et il y en a eu!). À la porte de chez nous, il y a des produits Ford, Chrysler et GM. Il y a déjà eu des produits d’autres constructeurs. Ce serait ridicule de ma part de ne pas apprécier le travail de tous les constructeurs. De toutes façons, vous n’avez qu’à me lire!

François Dinel et le carburant régulier.

François possède une Subaru Outback XT à moteur turbo. Le constructeur lui recommande d’utiliser de l’essence à indice d’octane 92. Il a essayé de l’essence régulière puis, après un mois, il a remarqué un manque de puissance notable du moteur. Il a aussi noté que lors des accélérations le moteur donnait des coups comme si le filtre d’air (pourtant neuf) était bouché. Il compte revenir au Super aussitôt que l’essence baissera à moins d’un (1) dollar le litre.

Wow! J’ai bien peur que François va vivre longtemps avec ses problèmes car, elle n’est pas près de baisser de prix, l’essence. Enfin, je crois qu’il n’est pas mauvais de revenir au Super à une cadence régulière. Mais j’attends avec impatience de ses nouvelles. En passant, en ce qui a trait à mon essai de l’Enclave, il s’en vient. Je le jumellerai à celui

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Lundi 21 mai 2007 | Mise en ligne à 16h19 | Commenter Un commentaire

Les plus beaux joujoux de Chrysler

Je m’excuse du petit retard que j’ai à vous écrire…disons que les journées sont chargées. En passant, je remercie ceux qui m’écrivent un petit mot ou qui me disent qu’ils aiment lire ce blogue. Je suis désolé de ne pouvoir l’écrire à tous les jours (ce que j’aimerais bien faire) mais le temps me manque horriblement. Certains de mes collègues s’interrogent sur le fait que je le fasse bénévolement… mais je n’y peux rien, du moins pour le moment. J’ai tellement de plaisir à le faire…j’aime ça les autos et les camions et les autos de course et les autos anciennes…que voulez-vous (comme le disant un certains premier ministre), je suis et je demeure un mordu de l’auto sous toutes ses formes, pas seulement pour les autos neuves ou de compagnies…pour toutes les autos!

De vraies balades de rêve

Combien d’entre vous ont déjà rêvé de conduire des prototypes? Désolé de frustrer certaines gens mais moi, ça m’est arrivé plusieurs fois, par ma profession (ou devrais-je dire une…vocation) et ça m’est arrivé encore une fois la semaine dernière. Cette fois, ce sont les gens de Chrysler à Détroit qui m’avaient invité pour conduire les études de style et véhicules conceptuels qui ont servi aux divers salons de l’auto de l’année. Parmi ceux-ci, il y avait la Dodge Demon, ce spectaculaire petit roadster que Chrysler (vous noterez que je n’appelle déjà plus cette compagnie DaimlerChrysler) a dévoilé pour la première fois au Salon de Genève. Avant de vous en parler, j’ai un message pour Chrysler (en anglais pour qu’ils me comprennent bien) BUILD IT! Souvent, les amateurs de beaux prototypes demandent à un constructeur de produire un bel exemplaire… mais ce n’est pas toujours un succès. Dans le cas de la Demon, à mon humble avis, il faut que ça se fasse. Ce serait le véhicule idéal pour concurrencer les Mazda Miata MX-5, Pontiac Solstice et Saturn Sky de ce monde!

Je dois vous avouer que je n’ai pas été très loin avec l’auto. Évidemment, j’aurais bien rêvé de la conduire jusque chez moi et épater la galerie locale mais j’ai dû me contenter de rouler sur le Lakeshore Drive dans Grosse Pointe, banlieue cossue de Detroit (où il a de superbes maisons et des points d’attraction incroyables). J’ai fait environ six ou sept kilomètres au volant de la Demon dans cette région très tôt le matin et j’ai adoré ce petit roadster. Il est mû par un quatre cylindres de 2,4 litres de 174 chevaux combiné à une boîte manuelle à six vitesses (dont le deuxième rapport était si récalcitrant qu’il était plus facile de passer de la première à la troisième vitesse). Ce petit bolide m’a paru très agile (le technicien qui m’était assigné m’a laissé le pousser un peu…juste un peu). La direction est rapide et le freinage (quatre disques de Viper) très puissant. Heureusement que Chrysler s’était «arrangé» avec la police car les Crown Vic de la place étaient omniprésentes (il y a tellement de gens fortunés dans cette région qu’il leur faut exercer une bonne surveillance). De plus, la Demon n’avait pas de plaques et les échappements étaient libres! Parmi les caractéristiques les plus notables, soulignons un intérieur très grand (Daniel Labre de Chrysler Canada y était il pouvait s’y asseoir de ses 6 pieds et 5 pouces en tout confort!), de l’espace de rangement derrière les sièges et une malle assez grande pour un sac de golf!

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J’ai conduit la Dodge Demon (photo Daniel Labre/Chrysler Canada)

Mais ce n’est pas tout! J’ai aussi conduit une Jeep Unlimited transformée en pick-up, la Caliber de rallye du designer Ralph Gilles, une Sebring de style «tuner», la Jeep Unlimited Ultimate avec intérieur de grand luxe mais pas la Jeep Trailhawk (elle y était mais il semblait y avoir un pépin mécanique…nous a-t-on dit!) pas plus que la Nitro à moteur HEMI (beaucoup trop bruyant). Cependant, j’ai eu droit à une balade au volant de la Chrysler Nassau, une sorte de grande berline qui serait un indice de ce que pourrait être la future Chrysler 300. Basée sur une plateforme de 300 actuelle, cette auto à moteur HEMI de 6,1 litres et boîte auto à six rapports aux commandes électroniques (à la Mercedes-Benz) était très fonctionnelle…sauf pour l’instrumentation, les phares, les feux, les clignotants et autres accessoires). Il me fallait faire des signaux de la main pour indiquer que je tournais ou que j’arrêtais. Pas certain que toute le monde comprenait…surtout pas cette femme au volant d’une Audi A6 plus occupée à parler au téléphone cellulaire qu’à conduire (quelle plaie!…le cellulaire, je veux dire!). Pas question de faire des folies, on y avait même changé les roues pour pouvoir la conduire sur la rue. Vous vous doutez des bruits de caisse, des craquements et de tout ce qui s’ensuit mais j’ai quand même conduit un proto de plus d’un million de dollars!

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J’ai aussi conduit le prototype Chrysler Nassau (photo Collection Éric Descarries)

Dans le passé, Chrysler m’a même permis de conduire tous les protos Jeep de l’époque (sauf le Hurricane à quatre roues directrices indépendantes!…mais on m’en a donné toute une balade!) incluant le Treo électrique (basé, croyez-le ou non, sur une voiturette de golf!). GM m’a déjà permis des balades au volant de ses autos à hydrogène du futur et à des Chevrolet fantaisistes mais c’était la première fois que je conduisais des protos sur une route publique. Dommage que ce ne fut pas dans mon patelin….

Nouepeyiô hésite toujours

Je vais finir par mal épeler son nom mais Nouepeyiô hésite toujours entre la Volvo V50 et la Legacy. On en est alors rendu au point où il devra lui-même faire son choix. C’en est devenu plutôt une question de goût. À partir d’ici, je lui conseillerais de visiter quelques concessionnaires (je n’ai compté que 14 concessionnaires Volvo au Québec contre 23 Subaru) et de prendre des notes, comme tout bon journaliste le fait et de comparer à la maison les avantages et les désavantages que chaque marque pourrait lui apporter incluant les prix, les options, le service, les espaces de rangement, la facilité d’installer des accessoires comme des sièges de bébé (si ça s’applique) et ainsi de suite. Puis, qu’il me fasse connaître son choix…je suis curieux!

Beach Boy voit beaucoup de V50

Il semble que le correspondant Beach Boy (hum!) ne soit pas d’accord avec moi quand je dis que je vois plus de Subaru Legacy que de Volvo V50. Moi aussi, je demeure dans Laval où il y a un gros concessionnaire Volvo et je vois plusieurs V50 dans les parages mais les chiffres de vente que j’ai vus dernièrement m’indiquaient qu’il s’était vendu trois plus de Subaru Legacy/Outback au Québec que de Volvo S40 et V50. Ça dit tout!

À lire pour les bricoleurs, un MUST !

Si vous êtes un bricoleur d’autos mais que ne pensez pas avoir les moyens de vous payer une peinture neuve sur votre bagnole, je vous conseille d’acheter Hot Rod Magazine de ce mois (July 2007). On y montre en détail et sur plusieurs pages comment repeindre une auto au ROULEAU et au PINCEAU et obtenir un résultat tout simplement étonnant! Dans cet article, on retape une Ford Falcon 1962 avec cette technique, il n’en aura coûté que 98$ US et l’auto est époustouflante! OK! Ça demande un peu de patience, de la «graisse de bras» (il faut sabler l’auto avec du papier à poncer fin entre les couches très diluées) et les rédacteurs disent que leur projet est limité à des peintures à l’émail de base avec antirouille. Mais juste l’article vaut la peine d’être vu!

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Vendredi 11 mai 2007 | Mise en ligne à 23h25 | Commenter Un commentaire

Une autre semaine chargée

Désolé de vous avoir faussé compagnie un peu trop longtemps la semaine dernière mais mon agenda de travail était tout simplement surchargé. Après m’être occupé de courses pour RDS à St-Eustache, je me suis envolé à Charlotte en Caroline du Nord pour un programme de véhicules commerciaux de GM (incluant la nouvelle Buick Enclave que j’ai pu essayer…un peu en primeur). Il y avait sur place presque toute la gamme des voitures 2008 qui sont reconduites et les camions de Chevrolet et GMC (incluant le petit nouveau W 4500 et 5500)! Ce petit voyage m’a aussi permis de visiter deux Québécois importants de la région, messieurs Patrick et Andrew Ossowski qui travaillent aux ateliers d’Hendrick Motorsport (NASCAR), le premier dans les ateliers de carrosserie, le deuxième aux moteurs. Vous pourrez lire ce reportage (et voir des photos uniques) dans le prochain numéro de Paddock. J’ai aussi rencontré le pilote canadien Ron Fellows (qui sera en compétition en NASCAR à Montréal) et Max Papis, un pilote substitut pour Hendrick Motorsport qui sera aussi à Montréal (il parle français).

De Charlotte, j’ai pris l’avion pour Orlando puis Daytona où Goodyear y dévoilait son nouveau pneu Eagle de performance dont les DEUX flancs sont maintenant renforcés de fibre de carbone. Outre les explications techniques, cela m’a permis de conduire des Pontiac Solstice en slalom (et en vitesse), des Audi TT, Lexus IS 250, Infiniti G35, Nissan 350 Z 2007 et ainsi de suite sur les parcours au centre du Daytona International Speedway. Une visite au musée Daytona USA et un avant-midi à la piste avec l’organisation Richard Petty Driving Experience (qui nous a permis de conduire des NASCAR sur la piste de Daytona…je vous en reparle) sont venu terminer l’expérience.

Lincoln MKX…un bon substitut à la Lexus RX 350?

 

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La Lincoln MKX est basée sur la Ford Edge mais elle affiche quand même une ligne qui lui est unique

(Photo Éric Descarries)

Les quelques jours avant de partir pour les États, j’ai conduit le VUS multisegment Lincoln MKX qui m’a laissé un peu perplexe. Il faut dire que ce véhicule qui devrait faire concurrence au Lexus RX350 se vend bien, du moins aux États-Unis (quoique j’en voie beaucoup dans la région montréalaise). Le Lincoln MKX (qui devait s’appeler Aviator au départ en remplacement du VUS intermédiaire anonyme que Ford avait créé à l’image du Navigator) est basé sur le Ford Edge. En plus des éléments de carrosserie différents, le MKX se distingue par un intérieur plus luxueux et un tableau de bord qui lui est distinctif. Mais pour le reste…il est si semblable au Edge.

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Le tableau de bord de la MKX lui est unique

 

(photo Éric Descarries)

D’ailleurs, la mécanique des deux véhicules y est presque identique. Ils possèdent tous deux ce nouveau V6 de 3,5 litres de 265 chevaux et la boîte automatique à six rapports, un élément mécanique développé conjointement avec GM (que l’on retrouve avec la Buick Enclave et qui réagit exactement de la même façon!). Évidemment, ces deux véhicules ont aussi la traction intégrale, les freins à disque et une fiche technique virtuellement identique.

Le Lincoln MKX peut-il alors faire concurrence au Lexus RX350? Fort possiblement, surtout par son dessin intéressant qui met en valeur des caractéristiques facilement identifiables à la marque Lincoln…ce qui n’est pas mauvais en soi. L’intérieur du MKX est aussi bien exécuté. Ford a suffisamment différencié le MKX du Edge pour qu’on ne les confonde pas à première vue. Mais les observateurs les plus perspicaces les associeront immédiatement.

Notre véhicule d’essai avait le fameux toit ouvrant en verre Vista Roof si impressionnant par ses grandes dimensions, un système de navigation et la radio satellite Sirius optionnelle. Le hayon arrière se relevait par commande électrique et des portes arrière suffisamment grandes pour permettre un bon accès.

Question performance, le MKX est comme le Edge que nous avons décrit plus tôt dans ce blogue. Des accélérations raisonnables…sans plus, des reprises rassurantes et une consommation quand même raisonnable. Mais il me semble que Ford aurait pu faire mieux de ce côté en créant un véhicule plus léger..car le MKX est lourd, on le sent (plus de 4000 livres!). Parmi les défauts les plus notables du MKX, il y a ce rayon de braquage beaucoup trop grand qui n’en facilite pas le stationnement dans les grands centres. Le prix? Un peu plus que 50 000 $ selon l’équipement choisi….

Le choix final de Nouepeyiô

Pas facile à écrire votre nom, Nouepeyiô mais j’aime bien en faire l’exercice…toujours en espérant que je l’épelle avec le plus grande des respect. Je suis désolé d’avoir «refroidi» votre enthousiasme pour la Mazdaspeed3 (qui est fantastique mais peut-être pas tout à fait indiquée pour la vie familiale de longue durée). Quant au choix entre la Legacy berline ou familiale et la Volvo V50, j’irais plutôt du côté de la Legacy familiale. Je n’ai rien contre la Volvo mais je suis sûr que vous avez constaté qu’il n’y a pas beaucoup sur nos routes. Elle ne semble pas combler les besoins des consommateurs modernes tant par ses performances que son prix plus élevé. Le Legacy familiale, par contre, est plus appréciée, ne serait-ce que par sa traction intégrale standard. Je suis sûr que sa valeur de revente en sera plus importante que celle de la Volvo dans quelques années. Allez-y donc pour la Legacy familiale…et tenez moi au courant!

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