Éric Descarries

Archive, avril 2006

Mercredi 26 avril 2006 | Mise en ligne à 16h30 | Commenter Aucun commentaire

Histoire d’eau

La Volvo XC70 Édition Ocean Race est-elle une voiture de collection?

Investir dans un véhicule de petite série comme la Volvo XC70 Édition Ocean Race en vaut-il vraiment la peine? Peut-être! En fait, cette familiale Volvo n’offre rien de plus qu’une peinture bleu océan unique et un intérieur spécifique. De l’extérieur, on reconnaît l’Édition Ocean Race non seulement à sa couleur bleue mais aussi aux petits ornements de plastique qui y sont collés. Cet ensemble Ocean Race souligne la participation de Volvo en tant que commanditaire à une épreuve maritime internationale. Curieusement, même Volvo Camions y est impliqué (et pourtant, les deux compagnies ne sont plus ensemble puisque les autos Volvo font partie du groupe Ford et que les camions font partie du groupe Renault-Mack!).Un intérieur uniqueC’est à l’intérieur que l’Ocean Race est plus spécifique. En plus des options de régulateur de stabilité et de traction DSTC, des roues en alliage poli de 17 pouces, du toit ouvrant et des phares bi-xénon (qui font réagir les conducteurs venant de face!) on note à bord de l’Ocean Race une plaque au tableau de bord indiquant le numéro de cette édition limitée, des incrustations en aluminium bleuté, des sièges en cuir avec surpiqûres bleuté, un chargeur à 6 CD encastré avec 11 haut-parleurs, amplificateur de 4 x 75+25 watts incluant l’ambiophonie Dolby ProLogic II, l’aide au stationnement arrière, les seuils en aluminium gravés Ocean Race et le tapis avec passepoil bleu.La même mécaniqueImpressionnés? Peut-être pas. Mais l’ensemble est de bon goût même si mon fils (pourtant jeune) trouve qu’une auto de cette classe n’est pas si belle en bleu! Question mécanique, cette XC70 Cross Country n’offre rien de spécial. C’est toujours le cinq cylindres DACT de 2,5 litres avec turbo à basse compression qui fait 208 chevaux qui anime cette familiale. Et il est toujours combiné à une boîte automatique à 5 rapports qui transmet la puissance à la traction intégrale. Cette Volvo doit-elle être considérée comme un VUS? Je ne pense pas. Elle correspond mieux au nouveau terme « utilitaire multisegment » quoiqu’elle demeure toujours une véritable familiale. Par conséquent, elle est plutôt confortable sur la route mais question performance, c’est tout à fait ordinaire. Aucune surprise mais pas de comportement sportif. On s’y sent en sécurité, ça c’est certain. Ce que j’ai aimé le plus, c’est sa visibilité. Cependant, malgré le fait que j’ai bien aimé cette Volvo, je suis porté à croire qu’il serait temps qu’elle soit révisée. Ce dont j’ai peur, par contre, c’est que les concepteurs s’emportent et la transforment en « multisegment » aux lignes très courbées qui lui enlèveront sa capacité de chargement de familiale. Enfin…Un bon investissement? Revenons-en à l’investissement. La Volvo XC70 Édition Ocean Race 2006 d’essai qui fut mise à ma disposition affichait un prix de base de 57 495$ avec 895$ d’options (qui sont toutes mentionnées dans le texte). En vaut-elle vraiment le prix? Une chose est certaine, c’est que les propriétaires de telles Volvo auront une voiture de très petit tirage en leur possession. À la revente, si elles sont en bon état, elles pourront peut-être valoir un peu plus qu’une XC70 régulière. Mais de là à les considérer comme des voitures de collection, j’en doute. Il faudra attendre longtemps avant de pouvoir en vérifier leur valeur sûre… Lire le reste de cet article »

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Vendredi 21 avril 2006 | Mise en ligne à 17h37 | Commenter Aucun commentaire

Plaidoyer pour une grande Américaine

La Cadillac DTS demeure une voiture intéressante

La DTS est la plus grande des berlines Cadillac. Elle est aussi la seule à traction avant au catalogue (vous souvenez-vous de l’époque où tous les produits Cadillac étaient à traction?). En fait, la toute dernière version de la De Ville maintenant rebaptisée DTS est plus un redesign qu’une voiture complètement révisée. En d’autres mots, elle repose toujours sur la même plate-forme que celle de la De Ville (de génération précédente). Malheureusement, parler de cette grande auto ne tombe surtout pas pile. Au moment d’écrire ces lignes, l’essence se vend plus de 1,20$ le litre. C’est presque un crime! Donc, parler d’un V8 qui fait autour de 13,5 L/100 km en ville et 8,2 sur la route est un peu mal vu en ce moment. Pourtant…Si l’on se fie à plus d’un expert en économie, le baril de pétrole de 1960 aura valu, exprimé en dollars d’aujourd’hui, 125$ US (comparativement à un peu plus de 70$US actuellement). Et des Cadillac, il y en avait à cette époque. Et elles étaient autrement énergivores qu’aujourd’hui, n’est-ce pas? Surtout si on les compare aux DTS « modernes »! Alors, pourquoi fustiger ces grandes Caddy? Peut-être sommes-nous trop obnubilés par les petites autos économiques modernes? Peut-être aimerions-nous une essence gratuite? La pollution? Cette Cadillac 2006 pollue moins que certaines petites voitures d’il y a une dizaine d’années. Et de celles-là, il en reste sur nos routes! Toujours agréableQu’on le veuille ou non, une DTS impressionne. Curieusement, seule ma voisine l’a trouvée laide (il faut avouer que son mari est vendeur Chrysler!). Moi, j’ai aimé! Son V8 (optionnel) de 292 chevaux est très puissant. En fait, je me demande pourquoi Cadillac fournit autant de puissance à une voiture dont l’âge moyen des acheteurs est…assez élevé! La plupart du temps, ces conducteurs roulent à une vitesse…modérée et ce ne sont pas eux qui appuient sur le champignon pour accéder à l’autoroute! Moi, oui! Et j’aime le genre d’accélération que procure le V8 Northstar de 4,6 litres. La seule boîte disponible est une automatique à quatre rapports ce qui fait un peu vieillot. J’espère que GM installera la nouvelle boîte automatique à six rapports qu’elle a développé conjointement avec Ford pour les tractions! On y obtiendra en même temps une meilleure économie de carburant. S’il y a un point négatif à signaler sur la mécanique de la DTS, c’est son rayon de braquage ridiculement large. Pas surprenant qu’elle soit si difficile à garer. Pas surprenant non plus que les ateliers de transformation en limousines allongées la boudent. Elle ne serait certes pas pratique avec un long empattement dans une grande ville! Puis, la voiture se couche un peu trop dans les courbes. Mais il faut la conduire en gardant toujours en tête qu’il s’agit d’une grande berline de luxe sans prétention sportive. L’intérieur de cette auto est beaucoup plus sobre qu’auparavant. Il est cependant très élégant. Malheureusement, les sièges avant manquent de support (mais je me doute que Cadillac ne veut pas relever les supports latéraux ce qui nuirait à l’accès aux places avant pour les acheteurs…plus âgés). Les places arrière sont généreuses transformant cette Cadillac en véritable limousine. La Cadillac DTS est très à l’aise sur les autoroutes. Placez le régulateur de vitesse à 100 km/h, relaxez et écoutez la musique (incidemment, ma voiture d’essai avait l’option radio satellite XM dont je suis tombé complètement amoureux… j’en veux une, j’en veux une!), on descend en Floride en tout confort. Le prix des DTS commence aux alentours de 53 000 $ ce qui n’est pas si mal pour une auto de son gabarit et de son statut! Lire le reste de cet article »

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Dimanche 16 avril 2006 | Mise en ligne à 0h13 | Commenter Aucun commentaire

Le retour de la petite familiale de Mitsubishi

La Lancer Sportback de 2006 est maintenant disponible…en nombre limité

Le marché des petites familiales rétrécit peu à peu car la demande pour ce genre de véhicule est moins évidente aux États-Unis que chez nous. Il nous reste toujours les Ford Focus, les Chevrolet HHR, les Subaru Impreza, les Kia Spectra 5, les Pontiac Vibe et Toyota Matrix mais outre ces autos, il n’y a que peu de joueurs dans ce créneau. Ajoutez-y maintenant la Mitsubishi Lancer Sportback! En effet, cette petite familiale très logeable est de retour mais qu’au Canada! Nous l’avons connu brièvement en 2004 mais aussitôt, nos voisins américains qui géraient la destinée de Mitsubishi au Canada, avaient décidé que le véhicule ne se vendrait pas en Amérique et il fut retiré du marché. Mais, bonne nouvelle, Mitsubishi Canada ne relève plus des administrateurs américains, En effet, la firme se rapporte maintenant à Tokyo. Et son nouveau directeur du marketing, Larry Futers (autrefois de Volvo) comprend que les petites familiales sont en demande au pays, surtout au Québec et cela, il l’a reconnu. C’est pourquoi la Sportback est de retour pour 2006. En fait, il n’y en aura pas tant que cela d’importées au Canada, tout juste un peu plus de 750 unités. Mais c’est suffisant pour signaler aux consommateurs canadiens et surtout québécois que le constructeur n’a pas abandonné les amateurs locaux de petites familiales. Aucune surpriseMitsubishi nous offre donc sa Lancer Sportback en deux versions, la LS et la Ralliart. Les deux sont mues par le quatre cylindres de 2,4 litres de la firme qui fait 160 chevaux et 161 livres-pied de couple. La seule boîte de vitesses disponible est une automatique à quatre rapports. Le climatiseur et les accessoires électriques sont également standard. La version Ralliart a un moteur de 162 chevaux (grâce aux échappements plus libres), une suspension plus rigide et des jantes de 16 pouces. Le prix de base de la familiale LS est de 21 598$, celui de la Ralliart, 24 998$. Comme on peut le voir, la Sportback n’a pas beaucoup changé depuis 2004. Elle conserve une ligne plutôt sobre, voire même un peu dépassée. Pas surprenant puisqu’il y a un nouveau modèle en préparation. Mais encore, avec cette ligne plutôt conservatrice, la Mitsu nous propose beaucoup d’espace intérieur qui permet une bonne utilisation de l’espace cargo. Un bon achat?Nous avons roulé plusieurs heures au volant de la Mitsubishi Lancer Ralliart (nous aurions bien aimé avoir une LS pour fin de comparaisons) et le véhicule ne nous a ni surpris, ni déçu. En fait, il nous a paru mieux assemblé que les modèles de 2004 avec moins de bruits de caisse que dans le passé. L’ensemble mécanique est à la hauteur de la situation sans être plus performant qu’il ne le faut. N’oubliez pas que c’est une traction avant! En passant, dans la circulation dense de New York, cette Lancer se débrouille très bien et elle offre une bonne visibilité tout le tour. Est-ce un bon achat? Je crois que oui. Vous avez peur que la compagnie connaisse des déboires? C’est maintenant moins probable au Canada qu’aux États-Unis. Les dirigeants canadiens semblent plus optimistes que jamais car leurs ventes prennent du poil de la bête. La voiture a-t-elle des défauts outre être d’architecture un peu ancienne? Oui…la portée est un peu rigide, l’échappement est bruyant (souvenez-vous que c’est une version Ralliart de performance) mais il n’y a pas grand-chose à redire si on la conduit « normalement ». Le prix est concurrentiel, la fiabilité est quand même au rendez-vous (en fait il n’y a pas grand véhicule qui n’est plus fiable de nos jours)…La Lancer devrait « faire la job » comme on dit communément. Rien pour écrire à sa mère mais quand même… Lire le reste de cet article »

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