Éric Descarries

Mardi 14 octobre 2014 | Mise en ligne à 23h44 | Commenter Commentaires (8)

Toyota Camry et Sienna 2015, Dodge Charger et plus encore!

Je ne sais pas ce qui se passe chez Toyota mais je peux vous dire que j’aime cela! Il y a quelques semaines (quelques mois ?), je vous écrivais que Toyota avait pris tout un virage avec le petit VUS Lexus NX, un virage surtout esthétique totalement inattendu (parce que le véhicule n’avait pas été dévoilé en avance!). Cette fois, la surprise est encore plus grande même si la nouvelle Camry a déjà été dévoilée au récent Salon de l’auto de New York en avril dernier.

Ceux qui suivent ce blogue régulièrement y ont certainement vu la nouvelle Camry 2015 surtout reconnaissable par sa calandre avant redessiné affichant une ligne plus agressive ressemblant étrangement à celle de la récente Corolla. Toutefois, sachez que la différence ne s’arrête pas à l’avant. Toute la berline a été revue sauf pour le toit. Selon les gens de Toyota, on y trouve quelque 2000 nouvelles pièces. Toujours selon eux, la nouvelle ligne extérieure est plus expressive et plus athlétique alors que l’intérieur est plus raffiné et plus luxueux. Vrai?

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La nouvelle Camry affiche un avant nettement plus agressif (Photo Éric Descarries)

La Camry 2015 nous sera présentée en six finitions différentes pour les voitures à essence seulement et trois pour les autos hybrides. Au départ, chez Toyota Canada, on annonce un prix de base de 23 850 $ pour la LE de base qui nous arrive avec plus d’équipement de base. La populaire SE avec jantes de 17 pouces, déflecteur arrière et autres équipement est offertes à 24 990$, soit 2000 $ de moins que le modèle équivalent déjà équivalent. La XSE à moteur V6 débute à 27 990$ alors que la XLE vaut 30 790$. En passant, la version hybride de la Camry est la plus vendue de ce segment au Canada (oui, plus que la Prius!) et Toyota Canada en propose un prix de base de 28 410$. Notons l’arrivée d’une finition encore plus sportive, la XSE dont il sera question dans quelques lignes.

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Toute la carrosserie a été redessinée sauf le toit (Photo Éric Descarries)

Toute nouvelle?

La Camry 2015 entièrement redessinée nous arrive donc mais qu’après un «redesign» de trois ans, ce qui est plutôt rare chez les constructeurs japonais qui préfèrent un changement à tous les six ou sept ans. La concurrence est vive dans ce créneau (des berlines intermédiaires, surtout aux États-Unis …). Les changements extérieurs sont visibles. Ils le sont d’autant plus à l’intérieur (j’y reviens). Toutefois, sous la voiture…c’est du pareil au même…ou presque. Malgré toutes les nouveautés offertes par la concurrence, Toyota a encore une fois décidé de jouer la carte de la fiabilité reconnue et le constructeur a chois de conserver la plateforme originale de la Camry pour son nouveau modèle (avec quelques améliorations). Qui plus est, la mécanique n’a subi aucun changement, le quatre cylindres de 2,5 litres (de 178 chevaux), le V6 de 3,5 litres (268 chevaux) et l’ensemble hybride électrique (de 200 chevaux) étant reconduits avec la boîte automatique à six rapports (CVT pour l’hybride) et la traction avant (non, il n’y a toujours pas de traction intégrale au catalogue).

Cependant, il faut préciser que Toyota a vu à corriger certains défauts de la Camry avec la nouvelle version. Par exemple, le freinage semble désormais plus puissant alors que le constructeur a vu à mieux transmettre la puissance du pied du conducteur à la pédale aux freins eux-mêmes. La voie de la voiture a été légèrement élargie et la suspension légèrement raffermie (légèrement…il ne faut pas effrayer la fidèle clientèle…!) .

Un intérieur revu

Avant de vous parler de mes impressions de conduite, je dois vous dire que Toyota effectué tout un travail au niveau de l’intérieur. Le design en est plus luxueux que jamais et le choix des matériaux m’a paru nettement supérieur. Plus encore, les nouveaux tableaux de bord et les nouvelles finitions intérieures attireront certainement plusieurs nouveaux acheteurs vers la Camry 2015. Le tableau de bord est plus «vivant» et certes plus apte à faire face à la concurrence. Je ne veux pas trop élaborer sur ce sujet car j’ai l’intention d’être plus précis lors d’un essai à plus long terme de cette auto.

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Le nouveau tableau de bord est certes plus agréable à regarder et même à toucher! (Photo Éric Descarries)

Derrière le volant

Tout d’abord, je dois vous dire que Toyota Canada a fait tout un effort pour nous présenter sa nouvelle Camry. Sachant très bien que cette auto a une réputation de «voiture pépère» auprès de la gens journalistique automobile, les gens de Toyota Canada ont choisi la région de…Charlotte en Caroline du Nord (!) pour nous faire connaître sa nouvelle berline. Charlotte? Pourquoi pas? Car il s’agit là de La Mecque du NASCAR, une division de sport automobile qui met en vedette les Camry ( à moteur V8 de de 650 à 900 chevaux) conduites par des pilotes de renom comme Kyle Busch, Matt Kenseth, Denny Hamlin, Clint Bowyer au autres. D’ailleurs, le premier arrêt de notre balade fut aux ateliers de Joe Gibbs Racing, une usine extraordinaire de voitures NASCAR (où nous avons vu l Camry de course de 2015!).

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Toyota Canada a tenu son souper de bienvenue dans le nouveau Temple de la Renommée de NASCAR (Photo Éric Descarries)

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Toyota Canada nous a permis de visiter les ateliers de Joe Gibbs Racing qui utilise des Camry en NASCAR (Photo Éric Descarries)

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Nous y avons vu la Camry 2015 en version NASCAR! (Photo NASCAR)

Notre première section de route, nous l’avons faite au volant d’une Camry plus régulière, une SE à moteur à quatre cylindres. Premières impressions de conduite? Plus de silence de roulement, un freinage plus convaincant, un intérieur plus luxueux et plus accueillant…ça augure bien. Toutefois, le quatre cylindres est tout juste le bon moteur qu’il faut à cette voiture. Il n’a rien de ce qu’un de mes collègues qualifie de «foudre de guerre»…selon le vieil adage québécois …«il fait la job». Rien de spectaculaire…mais tout ce qu’il y a de plus prévisible. Ce que l’on recherche, quoi! Désolé…je n’ai malheureusement pas de données de consommation à l’appui.

Par contre, la surprise, je l’ai vécue à notre deuxième arrêt, au Charlotte Motor Speedway, une piste NASCAR triovale d’un mille et demi où nous attendaient le pilote américain Kenny Wallace et le pilote canadien Joey McColm (de la série NASCAR Canadian Tire) pour une balade à haute vitesse sur cette légendaire piste.

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Toyota a tellement confiance en sa Camry que le constructeur n’hésite pas à la mettre à l’épreuve sur une piste de course aussi rapide que le Charlotte Motor Speedway ! (Photo Éric Descarries)

Je connais Kenny Wallace depuis un bon moment. Et, il m’a reconnu sur place. Lorsque je suis monté avec lui dans une Camry XSE (à moteur V6 et roues de 17 pouces avec pneus Bridgestone Potenza), j’étais loin de m’attendre à de telles performances! En effet, après deux tours au plancher, mon ami Kenny au volant roulait à pas moins de 210 km/h (oui, oui, 210 km/h!) sur la ligne droite arrière du Speedway! Et il freinait à fond avant d’attaquer la courbe au bout de cette ligne droite et ce sans que les freins ne montrent des signes de faiblesse! Wow! De la  haute vitesse et un freinage exceptionnel de la Camry? Je vous le dis, il y a quelque chose dans l’eau des fontaines des bureaux de Toyota!

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J’ai pu renouer avec le pilote de NASCAR Kenny Wallace. (Photo via Eric Descarries)

Une petite randonnée en Sienna

Je suis donc reparti avec mon compagnon de voyage, Jesse Caron des bureaux québécois du CAA, au volant d’une fourgonnette Sienna 2015. Encore une fois, aucune surprise de ce côté sauf pour de sérieuses améliorations au niveau du comportement routier et, heureusement, de l’intérieur. La Sienna 2015 ressemble de très près à celle du 2014 sauf pour quelques retouches à l’avant mais surtout pour un tableau de bord sérieusement révisé et surtout plus agréable à l’œil et à l’utilisateur. Voilà un autre véhicule dont il sera question à un certain moment donné dans ce blogue…

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La Sienna a subi quelques retouches à l’avant. (Photo Éric Descarries)

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Mais c’est surtout au niveau du nouveau tableau de bord plus élégant que la fourgonnette se distingue (Photo Éric Descarries)

Autorama

Avez-vous été à l’Autorama, cette exposition de voitures modifiées, anciennes et de course qui s’est tenue au Stade Olympique le week-end dernier? C’était un peu comme un retour dans le passé alors qu’à l’automne, les mordus de l’auto se lançaient à la Place Bonaventure pour le «Salon de l’auto-sport». Malheureusement pour les organisateurs, il a fait trop beau à Montréal ce week-end et la plupart des gens ont préféré se prélasser au soleil. Si l’exposition était, aux yeux de bien des amateurs, une des plus belles jamais vues, l’évènement demeure un peu marginal car il s’adresse à un type particulier d’amateurs de voitures. Toutefois, pour les gens d’un certain âge ayant connu la belle époque des hot-rods, des customs et des street machines, c’était l’occasion rêvée d’y rencontrer de vieux amis! Tout semble indiquer que l’évènement sera reconduit l’an prochain (en espérant que l’on y retrouvera des voitures différentes). Les organisateurs (dont le légendaire concessionnaire montréalais John Scotti) auront certes le temps de remettre les pendules à l’heure et de convaincre de nouvelles gens à se joindre à eux.

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L’Autorama a permis aux amateurs de voitures modifiées de revivre les beaux moments des exposition d’auto sport du passé. (Photo Éric Descarries)

Un avant-goût de la nouvelle Charger

Alors que la nouvelle Dodge Charger n’a pas encore été présentée à la presse spécialisée, il y en avait au moins une à Montréal. En fait, elle était à Laval lors d’une présentation des nouveautés de Chrysler aux administrateurs des parcs. La Charger 2015, un modèle mû par un V8 Hemi régulier était disponible pour une courte balade dans le stationnement arrière de la Place Forzani où l’évènement avait lieu.

En fait, ce n’était pas l’endroit idéal pour une évaluation aussi sommaire fut-elle. Mais j’ai quand même eu une première impression de conduite de cette auto de performance dont l’avant a été redessiné et dont l’intérieur a été revu et corrigé. À prime abord, elle demeure une des plus puissantes berlines américaines avec une tenue de route remarquable. J’ai alors bien hâte de l’utiliser pour toute une semaine.

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Il y avait au moins deux nouvelles Charger à la présentation canadienne de Chrysler à Laval. (Photo Éric Descarries)

À GL000001 et Daniel_l : J’ai écrit «la» Ford F-150 car il s’agit d’une camionnette (en français un camion représente un plus gros véhicule commercial alors que les plus petits véhicule sont des camionnettes).  Ne dit-on pas «une» Econoline quand on voit une telle fourgonnette (encore une fois un nom féminin)? Moi aussi, j’aimerais mieux dire «un F-150»…mais je me dois de respecter la langue française…avec tous ses petits caprices!

À frederico : Cher frederico….vous me traitez de «King des camions»…je le prends comme un compliment…car, voyez-vous, j’ai déjà parlé des camionnettes (et fourgonnettes) VIA dans ce blogue suite à un reportage du Salon de l’auto de Detroit de 2012 (http://blogues.lapresse.ca/monvolant/descarries/2012/01/11/du-salon-de-lauto-de-detroit/) sans, toutefois, en montrer une photo. Car il s’agit ici de camions d’application commerciale…mais j’en ai fait mention et publié des photos dans Cam Auto et l’Écho du Transport, des magazines spécialisés dans l’administration de parcs commerciaux! En passant, VIA Motors, dont le porte-parole est l’ancien président de GM, Bob Lutz, a récemment présenté un ensemble hybride-électrique qui pourra être greffé à un produit GM actuel.

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Dimanche 5 octobre 2014 | Mise en ligne à 17h27 | Commenter Commentaires (16)

À tout seigneur, tout honneur, la nouvelle Ford F-150

Vous ne vous en rendez peut-être pas compte, surtout si vous vivez en plein cœur de Montréal, mais sachez que le Québec est le troisième marché en importance au Canada pour les ventes de pick-up après, bien entendu, l’Ouest canadien et l’Ontario. Et dans le cas de cette dernière, il faut tenir compte de sa population qui est supérieure à la nôtre…Évidemment, le véhicule le plus vendu demeure le pick-up F-150 de Ford (c’est le véhicule le plus vendu en Amérique du Nord, toutes marques confondues, depuis les 37 dernières années consécutives). C’est pourquoi il y a tant d’observateurs qui piaffent d’impatience pour savoir si la nouvelle F-150 avec carrosserie toute en aluminium réussira non seulement à faire diminuer la consommation de carburant de ces grands véhicules mais aussi à convaincre les consommateurs que c’est toujours LE pick-up à acheter.

Les détracteurs sont nombreux car ils croient tous qu’une F-150 endommagée ne sera pas réparable, que les primes d’assurances vont grimper, que les carrossiers ne voudront pas y toucher…Tout cela a été abordé par Ford et par de nombreux spécialistes. Oui, il devra y avoir du changement de la part des carrossiers mais, n’est-ce pas comme cela que l’on évolue? Et si Ford n’est pas dans la bonne direction (l’an prochain, les F Super Duty devraient aussi avoir une carrosserie en aluminium), alors comment expliquer la rumeur (bien fondée) que la prochaine génération de grands pick-up de GM auront aussi une carrosserie en aluminium et que les Ram entrevoient un telle solution (mais que plus tard), surtout que déjà, plusieurs pièces de carrosserie de la Ram sont déjà en aluminium. Sergio Marchionne, président de Fiat Chrysler a déjà émis l’hypothèse que la prochaine Jeep Wrangler devra être d’aluminium pour en abaisser le poids. D’autre part, les grands fournisseurs américains d’aluminium investissent déjà dans de nouvelles usines de production car ils prévoient une production record de 17,5 millions de véhicules aux États-Unis en 2015 ce qui devrait exiger quelque 3,2 millions de tonnes métriques d’aluminium!

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La nouvelle Ford F-150 en version XLT (Photo Éric Descarries)

Ford a donc convié les journalistes du monde entier (il en avait même de Dubai où la F-150 est considérée un véhicule presque de prestige) dans la région de San Antonio au Texas pour un premier contact avec la camionnette, surtout celle mue par le nouveau moteur V6 Ecoboost de 2,7 litres!

Pour certains, la présentation fut un peu rapide, voire même expédiée car il y aurait tant à dire sur la carrosserie et la mécanique mais il y a fort à parier que cet important constructeur américain procédera à plusieurs autres présentations car il aura bien d’autre variantes de ce produit à lancer. Toutefois, notons que Ford a testé son nouveau véhicule sur quelque 10 millions de milles d’essais incluant 883 en course Baja (utilisant l’aspect de la carrosserie courante et un prototype du V6 Ecoboost de 2,7 litres (tous deux bien camouflés) que la camionnette a accompli sans anicroche (elle est même revenue à Detroit sur son «propre pouvoir», comme on dit).

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Le V6 Ecoboost de 2,7 litres (Photo Éric Descarries)

Si, lors de cette première présentation, Ford a beaucoup insisté sur le nouveau V6 Ecoboost de 2,7 litres (325 chevaux et 375 li-pi de couple capable de remorquer jusqu’à 8500 livres), la F-150 de base sera désormais livrable avec un V6 atmosphérique de 3,5 litres (et non 3,7) qui fera 283 chevaux et 255 li-pi de couple avec une capacité de remorquage de 7600 livres. Évidemment, le légendaire V6 Ecoboost de 3,5 litres (365 chevaux et 520 livres-pied de couple et une nouvelle capacité de remorquage de 12 200 livres) et le V8 Coyote de 5,0 litres (360 chevaux et 380 livres-pied de couple) sont toujours au catalogue. Toutefois, Ford insiste sur le fait que le 2,7 litres devrait être le plus économique de tous. Immédiatement, je vous annonce que lors d’un essai de quelques heures au volant d’une version à cabine double Crew Cab, l’indicateur au tableau nous informait que nous avions atteint une consommation de 24,2 milles au gallon U.S.(ce qui se traduit par 9,7 L/100 km) sur des routes de campagne (55 à 60 m/h). Quant aux accélérations, un exercice de «drag» effectué la veille sur un plateau organisé par Ford nous a prouvé que le 2,7 était très rapide, plus rapide que les véhicules de la concurrence. Je me demande même s’il n’est pas plus rapide de tous les Ford F-150…

Et plus encore…

Si l’on met ces spécifications techniques de côté, il faut s’attarder aux multiples accessoires que Ford proposera à ses acheteurs de F-150. Question pratique, notons que le panneau arrière sera verrouillable à distance. La caméra de marche arrière et même une petite lumière d’éclairage au sol seront disponibles. Quant à l’escalier escamotable, il a été perfectionné avec une rampe mieux placée. La caisse elle-même peut être éclairée à partir de ses flancs et il sera possible de commander des points d’attache escamotables adaptables au système E-Track. Parmi les nombreux accessoires, il y a des rampes pour petits véhicules qui peuvent se ranger (et se verrouiller) sur les flancs intérieurs de la caisse. Les rétroviseurs extérieurs seront livrables avec des projecteurs intégrés qui seront dirigeables.

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Une démonstration de tous les accessoires disponibles dans la caisse de la F-150 (Photo Éric Descarries)

L’intérieur des F-150 est de deux pouces plus large et il offre plus de débattement pour la tête. L’ouverture des glaces latérales est suffisamment basse pour que l’on puisse y reposer le coude. On note plusieurs endroits de rangement dans cet habitacle, une grande console et plus d’espace pour les jambes. Toutefois, si vous compter voyager sur de longues distances avec des passagers à l’arrière de la cabine allongée Super Cab, vous devrez vous assurer qu’ils n’aient pas de trop longues jambes. Néanmoins, avec ce type de cabine, Ford a conservé les portières arrière avec charnières à l’arrière qui permettent une ouverture de 170 degrés. Vu qu’il n’y a pas de support central aux ouvertures, cela présente une grande ouverture pour ceux qui doivent y charger un objet encombrant à l’intérieur. Les ceintures arrière avec coussin gonflable intégré y sont disponibles.

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Le tableau de bord d’une F-150 Lariat (Photo Éric Descarries)

Le tableau de bord aux instruments de base très lisibles peut être équipé d’une foule d’options incluant un centre d’information central complet. Avec l’option «MyView», on peut même voir des informations comme l’angle dans lequel le véhicule se trouve en situation hors-route. La caméra à 360 degrés y est livrable incluant l’aide à l’attelage en marche arrière. Parmi les autres aides à la conduite, mentionnons l’assistance au stationnement, l’avertisseur de déviation de voie et même l’avertisseur de circulation latérale en marche arrière. Et n’oublions pas que la lunette arrière ouvrante n’a pas de cadre!

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Les portières de la F-150 Super Cab ouvrent très grand. Notez l’absence de poteau central  (Photo Éric Descarries)

Un premier contact

Comme mentionné plus haut, Ford nous a permis un premier contact avec sa nouvelle F-150 sur les routes du Texas. Évidemment, je m’attends à en savoir plus lorsque je mettrai la main sur le véhicule de presse qui sera disponible dans la région montréalaise. Toutefois, ce qui est surprenant, c’est de constater toute la souplesse dont la F-150 est capable. On sent vraiment que la camionnette est plus légère et que le moteur V6 de 2,7 litres est vraiment à la hauteur de la situation (vous rendez vous compte que Ford nous a présenté plusieurs nouveaux moteurs depuis l’année dernière dont le trois cylindres Ecoboost de 1,0 litre, le quatre Ecoboost de 2,3 litres des MKC et Mustang, le V6 2,7 Ecoboost de la F-150, le V6 atmosphérique de 3,5 litres de la F-150, le cinq cylindres turbodiesel de la Transit…?) avec la boîte automatique à six rapports (il y aura fort possiblement une boîte à neuf et même à dix rapports à venir). Plusieurs F-150 arrivent avec des pneus Hankook alors que les 4 x4 essayés à San Antonio étaient équipés des tout récents Goodyear Wrangler Adventure. En ce qui a trait au confort et au silence de roulement, ils étaient au rendez-vous de ce premier essai. J’ai eu le temps de conduire une F-150 V6 Ecoboost de 3,5 litres avec une remorque de plus de 7000 livres que le moteur tirait sans effort.

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Ma F-150 Lariat d’essai (Photo Éric Descarries)

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La F-150 en mode remorquage (Photo Éric Descarries)

Ford du Canada a annoncé une première série de prix concernant la nouvelle F-150 qui nous arrivera autour de décembre, semble-t-il. La version de base XL (empattement court, cabine régulière, V6 3,5 et propulsion) débute à 21 399$  soit 1400 $ de plus que l’ancien modèle équivalent (mais qui comportait beaucoup moins d’équipement). Le modèle le plus coûteux sera le Platinum Super Crew 4 x 4 avec empattement long (157 pouces) qui sera offert à 66 999 $. Une XLT Super Cab 4 x 4 populaire vaudra autour des 40 000 $.

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Elle est surprenante en mode tout-terrain, cette grande F-150 (Photo Éric Descarries)

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La grande F-150 Crew Cab sur les routes de la région de San Antonio. C’est avec celle-ci que nous avons atteint les 9,7 litres aux 100 kilomètres! (Photo Éric Descarries)

On s’en reparle donc un peu plus tard lorsque j’aurai la camionnette pour un essai courant. En attendant, si vous avez des questions, ne vous gênez pas. Oh! En passant, il a aussi été question de moteurs diesel, un sujet que les gens de Ford n’ont pas voulu élaborer croyant que le V6 Ecoboost de 2,7 litres devrait convaincre les acheteurs de camionnettes de le survie des moteurs à essence qui deviennent de plus en plus économiques. Toutefois, on sait que Ford produit déjà un moteur diesel à cinq cylindres qui pourrait très bien se retrouver dans le nouveau châssis (très robuste) de la nouvelle F-150!

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Lundi 29 septembre 2014 | Mise en ligne à 22h50 | Commenter Commentaires (11)

Colorado, Canyon, Sedona, Soul EV et autres!

Les semaines se suivent et ne se ressemblent surtout pas! La semaine dernière, j’étais dans la région de Los Angeles pour la nouvelle Mustang (et elle semble avoir eu tout un impact sur les lecteurs de ce blogue et sur les autres chroniqueurs) et c’était amplement suffisant. Cette semaine, je viens de la passer dans la région de San Diego mais cette fois, j’y ai passé deux jours à travailler avec les nouvelles camionnettes Chevrolet Colorado et GMC Canyon, puis deux autres jours avec les gens de Kia pour la présentation de la nouvelle fourgonnette Sedona et de la surprenante Kia Soul EV entièrement électrique. Ajoutez à cela quelques jours passées au volant de la Ford Fiesta ST et… Donc, si vous voulez me suivre, assoyez-vous, j’en ai long à dire…

Lorsque General Motors a annoncé, il y a quelques mois, qu’elle se préparait à se relancer dans le segment des camionnettes intermédiaires, j’avais un peu de doutes. Ce segment me semblait perdu à tout jamais surtout depuis que Ford avait abandonné la Ranger et, du même coup, Mazda, son pick-up B. Pour le moment, il ne reste plus que le petit pick-up Tacoma de Toyota et le Frontier de Nissan dans ce segment. Le premier semble s’en sortir pas si mal mais le deuxième ne connaît pas le succès escompté. Toutefois, les administrateurs de GM semblent avoir une explication à ce phénomène. Ces deux camionnettes auront bientôt dix ans! Depuis ce temps, l’intérêt des consommateurs s’est tourné vers les plus grands pick-up qui, à un prix autrefois semblable à celui des petits pick-up, offraient tellement plus de luxe, de confort et même de puissance. Tout cela pourrait changer sous peu car GM nous présente maintenant deux pick-up intermédiaires qui, malgré leurs ressemblances avec les grands pick-up, sont offerts à des prix nettement moindres, de 6000 $ à 10 000 $ de moins, nous ont-il dit!

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Le tout nouveau GMC Canyon est vraiment élégant (Photo Éric Descarries)

D’autre part, les analystes de GM croient que le temps est parfait pour ramener ce segment à la vie. En effet, il n’y a que deux modèles disponibles, les deux pick-up intermédiaires déjà mentionnés, le Tacoma à peine retouché il y a quelques années et le Frontier qui devrait changer complètement d’ici un an ou deux. Il y aurait, selon les mêmes gens de GM, quelque 12 millions de ce type de camionnettes toujours en action sur les routes d’Amérique du Nord et un potentiel d’environ 200 000 acheteurs au moment d’écrire ces lignes, plusieurs d’entre eux étant d’actuels propriétaires de pick-up intermédiaires qui ne seraient, toutefois, pas heureux de ce qui se présente sur le marché.

Une de leurs récriminations,  c’est qu’il n’y a pas de luxe dans les marques actuellement offertes. Puis, elles seraient trop bruyantes et pas assez confortables. GM croit que les anciens propriétaires de petits pick-up ont délaissé le créneau pour des autos et des VUS mais qu’ils s’ennuieraient des capacités offertes par les petits pick-up. C’est ce qui a incité GM à revenir à ce créneau avec le Colorado et le Canyon.

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Le Chevrolet Colorado 4 x 4 peut être un véritable tout-terrain (Photo Éric Descarries)

Comme vous devez le savoir maintenant (ou tout du moins, vous en douter), d’entrée, les Colorado et Canyon ont une base mécanique semblable en commençant par un châssis commun surtout inspiré de celui des tout récents Silverado et Sierra (mais totalement différents, nous dit-on) disponible avec la propulsion ou avec la motricité aux quatre roues sur commande (avec un bouton rotatif au tableau de bord) mû par le quatre cylindres corporatif de 2,5 litres de 200 chevaux et 191 livres-pied de couple ou le V6 (aussi corporatif) de 3,6 litres de 305 chevaux et 269 li-pi de couple avec la boîte automatique à six rapports (le quatre est livrable avec une boîte manuelle mais que dans une version vraiment dénudée). Les Colorado est Canyon sont disponibles avec la cabine allongée ou d’équipe à quatre portes et la caisse courte ou intermédiaire. Et elles sont offertes en quatre finitions…pour le moment. GM inclura un quatre cylindres diesel sous peu au catalogue de ces deux camionnettes.

GM nous a donc permis de rouler dans la région de San Diego au volant de ces deux camionnettes. Premières impressions? GM pourrait très bien avoir raison. Il y a certainement un marché pour ce type de camionnettes….car leur intérieur est luxueux, aussi luxueux que celui des grands pick-up et certes plus que celui des produits de la concurrence (qui, en passant, est nombreuse dans ce coin du monde, tel qu’on l’a vu). Si les produits GMC se veulent un peu plus luxueux, ceux de Chevrolet n’ont rien à leur envier. Pour le moment j’aimerais réserver mes impressions de conduite à un essai à plus long terme dans mon patelin. Mais voici quand même quelques premières constatations.

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Le tableau de bord de ces nouveaux GM est plus moderne que celui des concurrents japonais. En fait, tout l’intérieur est plus élégant et confortable (Photo Éric Descarries)

J’ai commencé avec une Chevrolet Colorado LT avec moteur à quatre cylindres pour me rendre compte que le véhicule semblait être bien à la hauteur de la situation, même avec la boîte auto. Le son du moteur était vraiment celui d’un quatre cylindres mais il me paraissait relativement silencieux, sans les traditionnelles vibrations associées à ce type de véhicule. Il s’agissait alors d’une camionnette à propulsion. Toutefois, ce qui semblait ressortir le plus du premier contact, c’était le silence et la douceur de roulement du véhicule, certes pas des caractéristiques généralement retrouvées dans ce type de camionnette.

Ces impressions furent encore plus évidentes avec une GMC Canyon plus luxueuse (elle est même livrable en version Denali)  à moteur V6 et quatre roues motrices. Le silence du moteur était aussi impressionnant que celui des grandes Sierra modernes. Puis, la suspension en était presque aussi douce, ce que l’on ne note jamais dans un pick-up intermédiaire. Évidemment, la puissance est au rendez-vous et le confort intérieur également. Oui, la caisse arrière est plus courte que celle des grands pick-up (5,2 ou 6,2 pieds) et surtout, il est toujours impossible d’y glisser une feuille de contreplaqué de 4 sur 8 à plat entre les ailes mais, selon les ingénieurs  de GM, on peut charger de telles planches par-dessus les ailes ce qui serait suffisant pour la plupart des acheteurs de ce type de véhicule.

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Plusieurs acheteurs de camionnettes GM intermédiaires s’en serviront pour leurs sports. Notez la marche dans le coin du pare-chocs. (Photo Éric Descarries)

GM croit que les consommateurs, surtout des hommes de 35 à 55 ans avec une petite famille qui recherchent un deuxième véhicule plus utile qu’un VUS mais de dimensions respectables leur permettant d’aller au travail seront attirés par ce genre de camionnettes. J’y crois. Et je crois même que plusieurs petits entrepreneurs y seront attirés ne serait-ce que par l’économie de carburant dont les Colorado et Canyon sont capables (GM du Canada annonce des moyennes de 10,5 /100 km pour le quatre à propulsion et 11,8 pour le V6 4RM). Le prix de base d’une Colorado sera de 19 990 $ (plus 1 695$ de transport et livraison). Je reviendrai bientôt sur ces véhicules lorsqu’ils me seront disponibles chez nous. Cependant, sachez que je suis plus impressionné que lors de leur présentation (statique) originale d’il y a quelques mois. À suivre….

La Kia Sedona

Et voici un autre relancement!   Le lendemain de la présentation de GM à Del Mar près de San Diego, je fus pris en charge par le constructeur coréen Kia qui présentait, lui, une toute nouvelle version de sa fourgonnette Sedona un peu plus au nord à Dana Point.

Comme on le sait, le créneau des fourgonnettes diminue à vue d’œil, lui qui fut si puissant autrefois. Toutefois, il reste encore une clientèle assez importante pour ce type de véhicule pour que certains constructeurs comme Chrysler, Honda et Toyota continuent d’y produire d’intéressants véhicules. Kia nous en a offert sa propre version Sedona au cours des années mais sans y être trop agressif. Cette fois, avec sa toute nouvelle Sedona, l’offensive sera différente.

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La nouvelle Kia Sedona a une vraie gueule de VUS (Photo Éric Descarries)

La Sedona a complètement été redessinée et, contrairement à ce que je m’attendais, ce n’est pas avec des modèles dénudés que le constructeur compte s’imposer dans ce créneau mais surtout avec de belles Sedona plus luxueuses, des fourgonnettes capables de se mesurer aux plus belles Honda Odyssey et Toyota Sienna sans oublier, bien entendu, les plus sobres Grand Caravan ou les très luxueuses Town & Country. La nouvelle Sedona sera donc proposée en sept finitions (L-LX, LX +, SX, SX+, SXL et SXL +) toutes plus luxueuses les unes que les autres.

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Le tableau de bord de la Sedona haut-de-gamme peut être complet (Photo Éric Descarries)

Toutefois, au point de vue mécanique, aucune surprise. Kia a préféré s’en remettre à son fiable V6 de 3,3 litres qui fait 276 chevaux et 248 li-pi de couple combiné à sa traditionnelle boîte automatique à six rapports et à la traction avant. Rien n’est prévu pour en faire un véhicule à traction intégrale. Selon la finition choisie, la Sedona sera équipée de roues de 17, 18 ou 19 pouces.

L’intérieur se présente avec un certain chic et une finition admirable qui plairont aux acheteurs intéressés. Le tableau de bord n’est pas des plus élaborés mais son instrumentation relativement complète est suffisante pour le conducteur régulier. Ma voiture d’essai SXL + était équipée d’un écran central assez imposant servant à la fois à la radio, la navigation et à l’inévitable caméra de marche arrière. Les sièges d’avant étaient bien confortables. Notez que les sièges du centre ne se replient pas dans le plancher mais qu’ils se replient en accordéon pour donner suffisamment d’espace au cargo. La dernière banquette divisible 60/40 se replie aussi dans la même configuration mais dans le plancher. Notons qu’au départ, les présentateurs de Kia nous ont averti que, malgré le bon espace de chargement, un panneau de contreplaqué de 4 sur 8 ne loge pas complètement dans ce compartiment. Il en dépassera un bon bout.

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L’intérieur de la nouvelle Sedona est vaste et polyvalent (Photo Éric Descarries)

Kia n’avait prévu que des versions de luxe SXL+ pour sa présentation. C’est donc au volant d’un tel véhicule que nous avons attaqué les routes californiennes de la région en débutant par une période d’acclimatation autour de Dana Point (certes pas une région pauvre) avant de passer aux autoroutes puis aux belles routes sinueuses des montagnes environnantes. Bien entendu, il ne s’agit pas ici d’une voiture sportive mais bien d’une fourgonnette de luxe. Toutefois, selon mes premières constatation, le propriétaire d’une nouvelle Sedona n’aura pas à se plaindre des accélérations ni des reprises de la camionnette. Tenant toujours pour compte que ce n’est pas une sportive, j’ai quand même roulé bon train sur les sinueuses routes de montagne tout en utilisant le levier de vitesse pour rétrograder manuellement et je dirais que la Sedona s’est très bien débrouillée. Malgré une suspension tendre pour un maximum de confort, sa tenue de route demeurait respectable. La direction (avec assistance électrique dans le cas de cette version de luxe, certains autres modèles moins élaborés ayant conservé l’assistance hydraulique) ne demandait pas d’effort notable mais elle demeurait relativement précise tout comme le freinage bien adapté à la grande caisse.

Encore une fois, je réserverai mes impressions finales après une période de temps plus longue d’essai dans la région montréalaise. Cependant, Kia nous a déjà donné une idée de la consommation de la Sedona (13,2 en ville et 9,7 sur route pour les versions les moins élaborées, 14,2 et 10,5 pour les plus luxueuses). Le prix de départ de la version L la moins élaborée est de 27 495$. La liste s’échelonne selon le degré de luxe de l’auto pour atteindre le prix maximum de 45 995 $.

Et la Kia Soul EV

Le dernier véhicule que j’ai conduit au cours de la semaine en Californie fut la toute nouvelle Kia Soul EV électrique. Évidemment, il ne s’agit pas ici d’une voiture trop courante. Cette petite voiture urbaine ne sera disponible qu’en petite quantité au pays au travers environ onze concessionnaires choisis par Kia au Canada.

Affichant un prix de base de 34 995 $ (au Québec, il sera possible d’obtenir une remise de quelque 8000 $ à l’achat), la Soul EV est exactement cela, une Soul régulière mue par un moteur électrique de 109 chevaux mais avec un couple étonnant de 210 livres-pied et la traction avant. Il n’y a évidemment pas de boîte de vitesses. Les batteries de l’auto au lithium-ion polymère (moins affectées par le froid) sont installées sous le plancher et ne prennent décidemment pas beaucoup de place. On notera tout simplement que le plancher d’arrière a été soulevé d’environ trois pouces. L’auto peut se recharger avec le système électrique de la maison (soit 120 ou 240 volts) ou encore un chargeur spécial de Bosch (environ 1000$) qui ravivera la batterie en environ 25 minutes.

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Ma Soul EV d’essai sur le cap donnant sur le petit port de Dana Point en Californie. (Photo Éric Descarries)

On reconnaîtra ces Soul à leurs couleurs de bleu sur blanc, blanche et de rouge sur noir. L’intérieur de cette Soul ressemble de près à celui d’une Soul régulière sauf qu’encore une fois, les couleurs priment. Pour le reste…il ne s’agit que d’une Soul!

J’ai donc pris la route au volant d’une telle Soul dans la région de Dana Point suivant un tracé intéressant dessiné par les gens de Kia. Ce trajet passait au travers la ville de Dana avec toute la circulation que cela implique. Puis, nous avons attaqué l’autoroute et nous avons utilisé une route sinueuse plus «sportive». Dans tous les cas, la Soul EV s’est avérée à la hauteur de la situation comme n’importe laquelle auto l’aurait faite. Toutefois, les performances étaient certes plus vives qu’avec une auto avec mécanique conventionnelle et, bien entendu, on n’entendait aucun son de moteur! Suivant les instructions de Kia, nous devions faire une trajet d’environ 110 milles alors que la charge indiquait environ 130 milles. Croyez-le ou non, même si nous nous sommes trompés dans Dana (un chantier de construction surprise nous a obligé à trouver un chemin alternatif…), nous sommes revenus à l’hôtel avec une réserve…d’une trentaine de milles! Le secret réside dans la régénération qui se produit en descente de pente ou à la décélération.  De ce côté, je crois qu’avant de proposer des autos électriques aux consommateurs…il faudra leur montrer à conduire différemment!

Mon premier contact avec une Kia Soul m’a grandement satisfait. Je crois de plus en plus que si les recherches en matière de batteries et de recharge (que je crois au ralenti pour ne pas bouleverser l’industrie automobile actuelle…mais ce n’est là qu’une opinion personnelle…), nous aurons bientôt une majorité de véhicules sur nos routes. La Soul EV y aura contribué.

Classique d’automne et Fiesta ST

C’est plus fort que moi, je ne peux résister à une bonne occasion de me rendre à une course d’autos locale. Malgré mon arrivée tardive à la maison samedi soir, je me suis levé tôt dimanche matin pour aller au Circuit du Mont-Tremblant pour y voir la Classique d’automne, une sorte de finale de courses régionales en circuit routier pour diverses catégories. J’y ai aussi plusieurs amis qui y participent et bien d’autres copains (de mon âge !!!) qui s’y rendent pour «parler de chârs» comme on dit.

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Il faisait beau et chaud pour la Classique d’automne au Circuit Mont-Tremblant (Photo Éric Descarries)

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La catégorie Vintage (autos anciennes) connaît beaucoup de popularité au Circuit du Mont-Tremblant. (Photo Éric Descarries)

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Des fois, ça passe proche…et c’est rare que je puisse réussir de telles photos d’action aussi spontanées (Photo Éric Descarries)

Pour ce faire, j’ai repris le volant d’une Fiesta ST que Ford m’avait déjà prêtée dans le passé. C’était comme une reprise d’un essai que j’avais bien aimé. Car, il faut l’avouer, cette petite Ford est un peu comme les Mini Cooper du passé. Monter à Tremblant par l’autoroute 15 est banal mais en revenir en passant par la Brébeuf, Huberdeau et surtout la 364 qui mène à Saint-Sauveur est un pur délice au volant de ce petit «hot-rod» (comme j’aime appeler ces petites autos de performance). Sans pousser l’auto, sans même dépasser les limites de vitesses (qui ne sont pas bien indiquées…), sans exagérer ni «faire le fou», on peut apprécier les prouesses d’une telle auto. Et dire que les études prouvent que les boîtes manuelles sont sur le point de disparaître. Mais, qu’est-ce que les générations futures feront-elles avec les automobiles? J’ai vu beaucoup de Fiesta ST en Angleterre en juillet dernier. Pourquoi n’y en a-t-il pas autant ici au Québec où l’on se vante d’être des «chauffeurs à l’européenne»?

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La Ford Fiesta ST…une vraie petite sportive abordable…et polyvalente! (Photo Éric Descarries)

À simon_c : une Mustang en aluminium? Lorsque j’en ai parlé à un des grands ingénieurs de Ford, il s’est payé ma tête : «Une Mustang en aluminium? Tiens, voilà une bonne idée..» m’a-t-il répondu d’un air narquois…comme quoi on semble travailler sur cette idée!

À gl000001 : la Mustang «rassembleuse»? J’ai bien aimé votre remarque!

(Je dois être complètement fou de faire des «blogues» aussi long…mais avec vos réponses…difficile de m’arrêter!)

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