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    Voici un blogue destiné à ceux et celles qui s'intéressent à l'automobile sous tous ses boulons: bleue ou rose, petite ou luxueuse, animée d'un moteur thermique ou électrique. Ses auteurs, des journalistes de L'Auto/Mon volant, parlent des dernières tendances et n'ont pas peur de se salir les mains...
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    Archive de la catégorie ‘Général’

    Mardi 6 mars 2012 | Mise en ligne à 15h59 | Commenter Commentaires (8)

    Comme si Tata achetait Ferrari…

    Un pilote Ferrari (Fernando Alonso), des motos GP Ducati. La quintessence du savoir-faire italien en sports motorisés. Mais Ducati pourrait passer à des intérêts étrangers... (PHOTO REUTERS)

    Un pilote Ferrari (Fernando Alonso), des motos GP Ducati. La quintessence du savoir-faire italien en sports motorisés. Mais Ducati pourrait passer à des intérêts étrangers... (PHOTO REUTERS)

    PIERRE-MARC DURIVAGE

    Imaginez un instant que Ferrari puisse passer à des intérêts indiens, Tata par exemple. Impossible, n’est-ce pas? Eh bien sachez que Ducati est sérieusement convoité par Hero, un constructeur de motos du sous-continent indien.

    Ducati, c’est comme la petite soeur de Ferrari, deux roues en moins. Deux fleurons qui définissent l’italianité dans tout ce qu’elle représente: fougue, style, luxe et raffinement. Plus encore, Ferrari et Ducati agissent parfois ensemble, notamment quand elles réunissent leurs pilotes de F1 et de MotoGP pour un rendez-vous hivernal annuel à Madonna di Campiglio, dans les Alpes italiennes.

    Mais Ducati est à vendre. Le ralentissement de l’économie européenne fait mal au constructeur de motos haut de gamme. Selon le Financial Times, la société italienne de financement par capitaux Investindustrial SpA, principal propriétaire de Ducati, chercherait à obtenir 1,3 milliard de dollars pour la compagnie fondée en 1926.

    De son côté, Hero MotoCorp est le plus important constructeur de motocyclettes en Inde et cherche à faire des acquisitions de façon à étendre son rayonnement international. «Nous discutons avec beaucoup de gens, pas seulement Ducati, a dit à Bloomberg Pawan Kant Munjal, directeur exécutif de Hero, qui dispose de réserves de près d’un milliard de dollars.
    L’achat de Ducati par Hero lui permettrait de mettre la main sur une compagnie reconnue pour ses sportives à la fine pointe de la technologie, comme la toute récente 1199 Panigale S Tricolore, une féroce bécane de 28 000$ US qui est l’une des plus puissantes jamais construites. À l’opposé, Hero a fait sa fortune avec de petites motos vendues pour aussi peu que 38 053 roupies (768$), fruit d’une collaboration technique avec Honda qui se terminera en 2014.

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    Mercredi 29 février 2012 | Mise en ligne à 17h27 | Commenter Commentaires (2)

    Daytona 500: un tweet surréaliste

    Brad Keselowski (au centre) semble content de son coup. Il a été suivi sur Twitter par des milliers de fans lundi pendant la course de Nascar. (Photo Associated Press)

    Brad Keselowski (au centre) semble content de son coup. Il a été suivi sur Twitter par des milliers de fans lundi pendant la course de Nascar. (Photo Associated Press)

    SÉBASTIEN TEMPLIER -

    Pianoter sur son téléphone est aujourd’hui un sport national. Y’a qu’à regarder les gens dans les transports en commun. Plus personne ne se regarde. Ne se remarque. Le nez dans le clavier. Le pilote de Nascar Brad Keselowski, lui, est capable de tout faire. Le nez dans le clavier, les mains sur le volant, les yeux sur la piste. Absolument !

    Lundi, il a pavé la voie à une nouvelle application de Twitter (Z’avez noté le jeu de mots ? Anyway…). Il n’a pas gagné la course, le premier Daytona 500 à être disputé en soirée. Non. Il n’a pas non plus attiré l’attention de milliers de téléspectateurs en raison du spectaculaire accident. Non. L’accident, c’était Juan Pablo Montoya. Avec un camion plein de carburant.

    N’empêche, c’est grâce à l’incendie subséquent que Keselowski a été suivi par 200 000 personnes sur Twitter pendant la course !

    Deux cents mille personnes.

    Qui le suivent sur Twitter.

    Notez bien: pendant la course !

    Sitôt l’impact, les flammes. La piste est en feu, la course arrêtée. «Fire», écrit alors Keselowski sur Twitter. Et voici ce que je vois de mon auto, ajoute-t-il, en joignant une photo ! Ah ben là…

    Et ce n’est qu’un début. La photo est «retweettée» 5000 fois.

    Les premiers commentaires fusent. Il s’ensuit des échanges surréalistes, rapportés dans le New York Times.

    Un abonné Twitter suppliant: «S’il vous plaît ! Ne tweetez et ne conduisez pas en même temps.»

    «Pas d’inquiétude. Nous sommes arrêtés.»

    Un autre dubitatif: «Êtes-vous réellement assis dans la voiture en train de tweeter ?»

    «Oui. Je ne suis pas sur les toilettes.»

    Un autre demande où il va mettre son téléphone quand la course va reprendre.

    «Dans ma poche.»

    Quelle question !

    Il a de la repartie ce Keselowski, non ?

    Ses exploits ne s’arrêtent pas là. La course reprend. Il met son téléphone dans sa poche. Évidemment. Au 187e tour, c’est l’accrochage. Keselowski doit abandonner.

    «Rien que l’on puisse faire ici», écrit-il. Ajoutant qu’il n’a rien vu venir.

    Et notre pilote de s’en tirer à bon compte vis à vis des organisateurs. Le circuit Nascar ne l’a pas sanctionné pour cet usage intempestif d’un «équipement électronique». C’est interdit, certes. Mais c’est interdit en roulant. Ouf ! Bref, il n’a enfreint aucune règle.

    On se féliciterait presque de cet exploit – du bout des lèvres – du côté du Nascar.

    La morale de l’histoire ? Il vous agace le gars au volant devant vous avec son cellulaire à l’oreille ? Vous n’avez rien vu !

    La morale de cette morale ? Finalement, ce n’est pas devant son écran de télé qu’il fallait être lundi soir, mais sur Twitter.

    P.S.: Quant à savoir ce qu’un pilote fait avec un téléphone sur lui pendant une course… Ben, vous avez la réponse…

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    Une Volt chargée à bloc sous les palmiers

    Une Volt chargée à bloc sous les palmiers (Photo : GM)

    DENIS ARCAND -

    Voici quelques photos envoyées par un de nos lecteurs et commentateurs, qui est allé à Las Vegas récemment (pour des raisons strictement professionnelles, précise-t-il, c’est juste un hasard si son hôtel était celui où se donne le spectacle Crazy Girls). On note aussi que son séjour à Las Vegas coïncidait avec la tenue du Consumer Electronics Show, où Fisker a montré son hybride rechargeable Karma.

    Mandalay Bay - EV charging available here - blogueOn ne sait pas combien il y a de Leaf, de Volt, de Mitsubishi EV-1, de Fisker et de Tesla dans la Ville du Péché, mais il commence à y avoir des bornes de recharge publiques dans les stationnements des casinos. On peut recharger son auto tout en se faisant plumer au blackjack.

    mandalay bay - plaque - blogueComme le montre une des photos prises sur l’iPhone de notre correspondant d’un jour (merci, Kiroulbien !), les bornes publiques sont installées depuis juillet dernier. Montréal et Québec auront chacun un embryon de réseau d’ici quelques mois.

    Les annonces faites par Hydro-Québec sont raisonnablement modestes et c’est très bien comme ça.

    Les analystes en marché ne donnent pas de très bons “odds” aux chances de l’auto électrique dans l’avenir prévisible. Selon la plupart des experts qui étudient le comportement des consommateurs dans le domaine automobile, le taux de pénétration de l’auto électrique devrait atteindre 2 % d’ici 2020. Et ça, c’est le pronostic optimiste.

    Stationnements avec chargeurs - blogueLe grand constructeur qui parie le plus sur l’auto électrique est le tandem Renault-Nissan, avec la Leaf et, en Europe, la Fluence Z.E., qui malgré son nom, n’a pas d’échappement. On aimerait vraiment que ça marche et qu’il se vende plein de Leaf et de Fluence (les autres marques aussi) mais on pense que Carlos Ghosn va perdre sa chemise et sa job sur ce pari.

    Pep station - blogueLes photos nous rappellent qu’à Las Vegas, on peut vraiment gager sur n’importe quoi. Le domaine des paris exotiques est à peu près sans limite et si assez de lecteurs de La Presse Auto en manifestaient le désir, un sympathique bookie du Nevada offrirait demain matin des odds sur le nombre de voitures électriques qui vont se vendre au Québec.

    Personnellement, l’auteur de ces lignes pense qu’il n’y en aura pas beaucoup.

    En attendant, une question pour Loto-Québec : le réseau de bornes publiques récemment annoncées pour Montréal n’a rien prévu au Casino de Montréal. Pourquoi ne pas suivre l’exemple des casinos de Las Vegas ? Après tout, ces braves gens qui vont faire des contributions fiscales volontaires à notre casino méritent bien ça.

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