L'auto blogue

Archive de la catégorie ‘Charles René’

SRT Viper TA

CHARLES RENÉ

Un an jour pour jour après le lancement mondial de la dernière cuvée de sa Viper, la branche de haute performance de Chrysler (SRT) récidive avec une nouvelle livrée de son fer de lance. La Viper TA (pour Time Attack) trônera au kiosque de Chrysler dès mercredi pour aimanter les foules avec sa robe jaune orangé. Bien plus qu’un simple exercice de style, la TA cible de front les amateurs de pilotage sur piste avec une attention toute particulière portée à son châssis.

S’appuyant sur une répartition des masses parfaite entre l’avant et l’arrière, les ingénieurs de SRT ont ajusté le système de réglage de l’amortissement de la Viper pour le rendre plus ferme. Plus stable donc, elle bénéficie aussi d’un système de freinage conçu pour encore mieux résister à de nombreuses décélérations appuyées.

Une barre anti-torsion en fibre de carbone boulonné sous le capot avant complète les modifications. Elle a pour mission d’accroitre la rigidité structurelle et, par le fait même, améliorer l’aplomb de cette Viper plus expressive.

Le V10 de 8,4 litres reste inchangé. Personne ne s’en plaindra, c’est évident. Il s’agit du moteur atmosphérique de série le plus coupleux jamais construit avec ses 600 livres-pied domptés par une boîte manuelle à 6 rapports. La puissance, elle, se situe à un très respectable 640 chevaux.

Limitée par choix à 33 unités pour créer un effet de rareté, cette TA sera proposé dès le début du dernier trimestre de 2013. Une déclinaison plus puissante de la Viper serait par ailleurs en développement et pourrait être offerte dès 2014.

La TA fera donc logiquement le pont entre les versions dites de série et les variantes plus « exclusives » de cette icône américaine imaginée par Carroll Shelby.

SOURCES: CHRYSLER; MOTOR TREND

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Nissan Leaf 2013

Nissan Leaf 2013

CHARLES RENÉ –

Malgré les efforts de plus en plus marqués des grands joueurs, la voiture électrique reste un produit diffusé marginalement. Difficile cependant de montrer du doigt son rendement, marqué par le silence de roulement et la grande réserve de couple qui se libère dès l’amorce. Ce qu’on lui reproche surtout, c’est son autonomie qui s’étiole dès que l’on effleure la pédale d’accélération ou lorsque l’on sollicite trop l’équipement électronique – et on ne parle pas ici du temps de recharge. C’est cette quête au rendement qui a poussé l’université Riverside en Californie à étudier l’escargot marin.

L’idée, aussi particulière qu’elle puisse paraître, a débouché en une découverte qui pourrait changer à tout jamais la manière que l’on stocke l’énergie électrique. David Kisailus, professeur assistant en génie chimique et en génie de l’environnement, s’est intéressé aux dents de la plus grosse espèce de chitons. Ce mollusque brouteur que l’on retrouve sur une bonne partie des rives de la côte ouest américaine possède un organe de mastication appelé radula. Ce dernier est pourvu de 70 à 80 dents pour moudre le roc afin d’atteindre les algues, aliment de base de son alimentation.

Inutile donc de dire que ces dents sont extrêmement solides. Elles contiennent de la magnétite, le biominéral le plus résistant sur la planète, qui rend évidemment ces dents magnétiques. Le chercheur a recréé le processus de biominéralisation et a découvert que le procédé était très peu complexe et pouvait être adapté pour produire un nanomatériau utilisable dans les batteries au lithium-ion et les cellules photovoltaïques. Kisailus affirme que l’efficacité générale des cellules augmente et que le temps de charge de la batterie diminue énormément.

Ces nanocristaux pourraient en outre diminuer les coûts de production grâce à un processus de production qui demande beaucoup moins de chaleur.

Bref, une percée fascinante qui démontre à quel point l’étude des organismes vivants permet de trouver des pistes de solutions jusque là insoupçonnées.

SOURCE: UNIVERSITÉ DE LA CALIFORNIE (RIVERSIDE)

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Vendredi 8 mars 2013 | Mise en ligne à 14h09 | Commenter Commentaires (2)

Infiniti proposera une version hybride du QX60

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CHARLES RENÉ –

Nouvelle année, nouveau nom et nouvelle motorisation pour celui que l’on appelait jusqu’à tout récemment JX35. Le grand multisegment d’Infiniti sera désigné par le vocable QX60, une nouvelle appellation qui s’inscrit  dans une réforme complète des noms des modèles de la gamme du constructeur. Une déclinaison hybride s’invite pour l’occasion afin d’appuyer l’effet de nouveauté.

Ce nouveau moteur, composé à la base d’un quatre-cylindres de 2,5 litres suralimenté par compresseur volumétrique, cherchera à offrir le rendement d’un V6 tout en consommant autant qu’un quatre-cylindres atmosphérique. Inutile de dire que c’est un objectif très ambitieux pour un véhicule qui dépasse les 2000 kg et qui a recours à un moteur suralimenté.

Pour ce faire, Infiniti emploie un moteur électrique de 15Kw  intégré à la transmission à variation continue qui se couple au moteur thermique via un embrayage. La puissance totale obtenue atteint les 250 chevaux, à peine 15 chevaux de moins que le V6 de 3,5 litres disponible de série. Le rouage intégral sera, par ailleurs, vraisemblablement optionnel.

Ce proche cousin du Nissan Pathfinder complètera le trio de modèles hybrides d’Infiniti  également composé de la Q50 (anciennement la berline G) et de la Q70 (auparavant la berline M).

Plus de détails suivront son lancement mondial qui aura lieu le 27 mars prochain dans le cadre du Salon de l’auto de New York.

SOURCE: INFINITI

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