L'auto blogue

Archive, mars 2012

Vendredi 23 mars 2012 | Mise en ligne à 17h30 | Commenter Commentaires (10)

Ferrari adopte officiellement l’hybride

CHARLES RENÉ -

Le paysage automobile se métamorphose à une vitesse effarante. Cette évolution à forte tangente environnementale touche l’ensemble des segments, même ceux que l’on croyait jusqu’à tout récemment intouchables. Restrictions d’émissions de CO2 obligent, Ferrari, la grande bourgeoise italienne, doit se pencher sur des solutions pour diminuer la consommation de ses désirables œuvres. En plus de l’injection directe qui a fait son entrée sous le capot de la California en 2009, le constructeur s’apprête à prendre le virage de l’hybride.

Secret de polichinelle s’il en est un, Ferrari avait annoncé ses couleurs à Genève en 2010 avec une voiture-laboratoire basée sur la défunte 599. Elle exposait un mode de propulsion hybride-parallèle, un duo essence-électrique tirant ses origines du système de récupération d’énergie cinétique (SREC) employé par la Scuderia Ferrari.

D’après la revue anglaise Autocar, la première application de cette paire devrait se retrouver dans la descendante de la Ferrari Enzo, l’éphémère supervoiture commercialisée en 2002. La F70 – nom suivant la logique de nomenclature des derniers porte-étendards de Ferrari – pourrait se construire autour d’une mécanique de 920 chevaux, un V12 central-arrière couplé à un moulin hybride.

En plus d’une diminution de la consommation d’essence que procurerait la réunion de ces deux modes de production d’énergie, le couple à bas régime deviendra plus abondant et appuiera des départs arrêtés encore plus cinglants.

Une chose est certaine: Enzo Ferrari n’aurait jamais plus prévoir qu’un voiture arborant le cheval cabré utiliserait un jour l’électricité pour se mouvoir et séduire…

SOURCE: AUTOCAR

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Électrique, mais pas exactement électrisante

Électrique, mais pas exactement électrisante

DENIS ARCAND -

Mine de rien, le petit constructeur automobile CODA Automotive a livré à ses trois premiers clients leurs voitures tout électriques, vendredi dernier.

Les deux premiers acheteurs ont pris possession de leurs clefs d’autos électriques à Los Angeles, au bureau de vente du siège social de la compagnie. L’autre client a reçu sa voiture à la concession CODA Silicon Valley, à Santa Clara, un peu au Sud de San Francisco.

La Coda a une bouche triste et ses phares ont l'air de lunettes.

La Coda a une bouche triste et une drôle de bouille.

Une des voitures a été livrée à un des premiers investisseurs dans la compagnie CODA Automotive en 2009, Daniel Weiss, qui siège également au conseil d’administration. Vendre une auto au propriétaire, ça ne compte pas, c’est comme embrasser sa sœur sur la joue.

Par contre, les deux autres acheteurs semblent être de vrais clients sans lien direct avec CODA Automotive, qui ont accepté de débourser chacun 37 250 de leurs dollars US à eux ( moins environ 10 000 $ en subventions) pour acquérir une CODA.

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Samedi 17 mars 2012 | Mise en ligne à 20h27 | Commenter Commentaires (9)

Le courrier du moteur : AIDEZ RENÉ À IMPORTER SA MORGAN

Morgan Roadster 3.0 - vue de côté devant vieux garage - blogue 600

DENIS ARCAND -

Dans l’édition papier de La Presse du 12 mars (et le 17 mars sur notre site internet), nous avons publié un petit texte sur le nouveau prototype de roadster tout électrique qu’a présenté le britannique Morgan Motors au Salon de Genève. C’est la Morgan E Plus.

Morgan Roadster photo verticale vue avant capot noir à l'automne - blogueCela nous a valu ce courriel, d’un lecteur, appelons-le René, qui souhaite plutôt importer une Morgan Roadster au Québec :

Sujet : Question
Message : pour M. Denis Arcand concernant article du lundi 12 mars dans la Boîte Techno
concernant votre article sur la Morgan
J’aimerais m’acheter une Morgan Roadster 3.0
Pas de concessionnaire au Canada; plusieurs aux USA, dont la Californie
J’ai envoyé un courriel à la cie qui a répondu ne pas exporter au Québec
Avez-vous des idées pour en acquérir une ?

Lignes classiques, technologie moderne

Le roadster Morgan est une fichue bagnole. Le “3.0″ est une appellation qui vient du moteur Ford Duratec V6 de 3 litres qui se trouve sous le capot de ce modèle lancé en 2004.

Morgan Roadster - calandre - blogueComment ne pas éprouver une sympathie automatique pour un type qui veut mettre une telle voiture sur les routes du Québec ? Et comment laisser passer ce qui est bon prétexte de publier quelques photos d’une voiture peu connue ici ?

Nous avons suggéré à notre nouvel ami René la lecture de l’ABC de l’importateur privé, s’il veut acheter une d’un concessionnaire américain.

http://auto.cyberpresse.ca/auto/conseils/201109/12/01-4439110-importer-une-auto-americaine-les-etapes.php

http://auto.cyberpresse.ca/auto/conseils/201109/12/01-4443764-comment-importer-un-vehicule.php

tout en le référant à un site d’amateurs canadien de vieilles Morgan. Évidemment, ces gens ont des voitures vraiment vintage qui n’ont rien à voir avec la Roadster 3.0 que René veut acheter ni avec la moderne E Plus tout électrique mentionnée plus haut.

http://www.morgansportscarclubofcanada.com/

Morgan Roadster - route de terreEt vous, lecteurs de l’Auto Blogue, avez-vous d’autres renseignements qui pourraient aider René ?  Trouvez-vous que c’est une bonne idée d’importer une Morgan ? Avez-vous des conseils pour lui ? Avez-vous déjà importé une auto des États-Unis, peu importe la marque ? Connaissez-vous un atelier mécanique à Montréal à qui vous confieriez l’entretien d’une Morgan ?

Êtes-vous, vous aussi, un peu jaloux de lui ?

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