L'auto blogue

Archive, octobre 2011

Jeudi 13 octobre 2011 | Mise en ligne à 10h49 | Commenter Commentaires (13)

Chevrolet Volt : un aimant à clients… pour la Cruze

Volt - écran de charge

DENIS ARCAND

Jadis, les autos sport servaient d’appât pour attirer les pères de famille dans les concessions automobiles. Monsieur entrait voir le coupé sport rouge… et ressortait au volant d’une fourgonnette.

Aujourd’hui c’est la Volt qui sert d’aimant à clients dans les concessions Chevrolet. « La Volt fait vendre beaucoup de Cruze », affirme Mark Reuss, chef de la direction de GM Amérique du Nord. « Les clients viennent voir la Volt, mais ce n’est pas tout le monde qui peut l’acheter », a-t-il dit récemment à un groupe de journalistes de Los Angeles. Reuss dit qu’il a insisté pour que tous les concessionnaires Chevrolet reçoivent aussi rapidement que possible une Volt destinée à la salle de montre (et pas à vendre).

Vous vous souviendrez peut-être que l’été dernier, GM avait annoncé qu’elle suspendait pour quelques semaines les livraisons aux clients, justement pour que l’usine de Hamtramck-Detroit produise quelques milliers de Volts pour les concessionnaires.

Cruze-BrazilReuss se pète les bretelles et il y a de quoi si on regarde les ventes de Cruze. Aux Etats-Unis, la nouvelle compacte de GM a terminé le dernier mois recensé (septembre) au 11e rang du palmarès de ventes de voitures. Il s’en vend plus de 18 000 par mois. Au Canada, où on aime les petites voitures, la Cruze a atteint le troisième rang des voitures les plus populaires en août (neuvième rang, toutes catégories confondues) Il s’en vend plus de 3350 par mois.

La concurrente directe de la Volt, la Leaf tout électrique, a un effet semblable pour Nissan : le constructeur japonais affirme que 83 % des acheteurs de Leaf n’avaient jamais acheté un véhicule Nissan. Un tiers des acheteurs de Volt n’avaient jamais mis les pieds chez un concessionnaire Chevrolet de toute leur vie, dit GM.

Une sacrée bonne histoire de gars de chars

L’effet de la Volt sur la Cruze, tel que raconté par Reuss, est une sacrée bonne histoire de vendeur d’auto et un fichu bon coup de pouce pour la Cruze. Mais avec seulement 3895 Volt vendues depuis le lancement, ça n’augure pas très bien pour la Volt.Mark Reuss au Chevy Woodward Dream Cruise

Le revers de la médaille, pour Reuss et GM, c’est que la majorité des gens qui entrent admirer la véritable merveille technologique qu’est  la Volt, disent non merci à cause du prix (au Québec, environ 40 800 $ au net, si on tient compte des frais de transport, du remboursement provincial, et des taxes).

Le fait qu’ils partent avec une Cruze de base à 18 735 $ au net est bon pour GM, mais ça n’aide pas la Volt. Et à moyen terme, l’effet de nouveauté de la remarquable hybride en série va s’émousser.

Dans ces pages, on a déjà défini la Chevrolet Volt comme un grand succès technologique et un flop financier prévisible, à cause de son prix. Son système de propulsion Voltec est un produit de luxe dans une auto de marque populaire. Et on pense que ça reste vrai même si GM a abaissé son prix américain à 39 995 $ US, frais de transport inclus.

En fait, peut-être que Reuss et GM ne s’en font pas trop avec les ventes de Volt. Ils vont mettre la technologie Voltec dans une Cadillac, la ELR, et comme c’est une marque de luxe, « on sait qu’on va en vendre, des Cadillac », a dit Reuss, qu’on voit ici descendant d’une CTS après quelques tours de piste.

Mark Reuss dans une CadillacCTS

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Samedi 8 octobre 2011 | Mise en ligne à 18h00 | Commenter Commentaires (11)

Acura NSX: cette fois c’est vrai

La Acura NSX pourrait bientôt avoir une descendante (Photo Wikipedia Commons)

La Acura NSX va bientôt avoir une descendante (Photo Wikipedia Commons)

CHARLES RENÉ

L’Acura NSX est certes l’une des voitures japonaises les plus marquantes de l’histoire. Honda le savait même avant sa naissance. Son importance était telle à l’époque que le constructeur a jugé bon de l’exhiber plus d’un an avant sa commercialisation au salon de Chicago de 1989, une pratique rare dans les années 80. Tous les ingrédients y étaient, un châssis peaufiné par Ayrton Senna, un fougueux V6 très moderne déposé à l’arrière, des traits exotiques et surtout un poids de 1300 kg grâce à une orgie d’aluminium. Sa vie s’est achevée en 2004 avec une formule presque inchangée. Il aura fallu attendre huit ans pour assister à sa renaissance.

Les tergiversations sont donc terminées après tant d’années durant lesquelles les rumeurs se sont multipliées. Le retour de l’icône se construira sur deux volets pour son prototype : au prochain Salon de Detroit et par la suite dans la superproduction hollywoodienne The Avengers mettant en vedette Robert Downey Jr. dans le rôle de Tony Stark (dit Iron Man).

Les premiers clichés-espions de l’engin pris sur le plateau de tournage du long-métrage exposent un coupé à moteur central arrière aux dimensions comparables à la Audi R8 Spyder. On reconnait indéniablement le biplace qui a chatouillé certaines Ferrari durant les années 90.  Sous son extravagance avéré, son design expose la nouvelle voie qu’emprunteront les stylistes de la marque pour leurs prochaines créations. Ce sera donc beaucoup plus qu’une étude de style qui sera relayée aux oubliettes.

Ce nouveau porte-étendard devrait encore et toujours miser sur un V6 (3,5 ou 3,7 litres) pour susciter l’envie, une manière de respecter l’héritage. La recette sera toutefois profondément révisée. Arrimé sur une architecture à transmission intégrale, il acheminera le couple aux roues arrière exclusivement, alors qu’un moteur électrique effectuera le même travail pour l’avant. La puissance totale devrait alors avoisiner les 400 chevaux. Comme pour le design, cette conjugaison est précurseure d’une tangente hybride pour Acura.

Si tout se passe comme prévu, la livrée de production de cette NSX nouveau genre va habiter les salles d’exposition des concessionnaires dès 2014.  Son prix estimé la rapprochera de la Nissan GT-R pour en quelque sorte réanimer la couteuse, mais divertissante bataille nippone des sportives de haut rang.

Avec AUTO EXPRESS et MOTOR TREND

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Vendredi 7 octobre 2011 | Mise en ligne à 16h35 | Commenter Commentaires (15)

Alors, séduits par la 500?

Séduit par la 500 ?... (Photo Daniel Roland, AFP)

Séduit par la 500 ?... (Photo Daniel Roland, AFP)

De passage à Montréal vendredi, Sergio Marchionne n’a pas apprécié que le soleil et l’atmosphère automnale. Il s’est frotté les mains en regardant d’un peu plus près les chiffres de ventes de la Fiat 500.

«J’en parlais justement ce matin», a-t-il confié à un parterre de journalistes.

Et ces ventes de la 500 ici M. Marchionne ? «Cela marche très bien au Canada», a répondu le numéro 1 de Fiat et Chrysler, avec une certaine satisfaction dans le regard.

Et pour cause. Après un timide démarrage, pas loin de 3900 exemplaires ont été vendus à ce jour d’un océan à l’autre. En six mois à peu près. Plutôt pas mal quand on sait qu’il y a une cinquantaine de concessionnaires au pays.

Les États-Unis ? «C’est un peu plus difficile.» Faut dire que les concessionnaires américains ne l’ont pas eu facile. On leur en a imposé des exigences. Et Fiat a pris du retard à l’allumage.

Qu’a cela ne tienne, il faut conquérir les Américains et les convaincre de lâcher leurs gros pick-ups pour la petite icône italienne. Pour ça, Fiat a embauché Jennifer Lopez. Oui, oui. Une pub télé doit être diffusée prochainement en Amérique du Nord. On y voit JLo se balader dans une 500 cabriolet.

Alors, vous êtes séduits ? (Par la 500, je veux dire. Évidemment…)

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