L'auto blogue

Archive, novembre 2010

Vendredi 19 novembre 2010 | Mise en ligne à 14h51 | Commenter Commentaires (2)

Massa et Alonso se font déformer le visage

CHARLES RENÉ

L’immense parc d’attraction de Ferrari, le plus gros en son genre au monde, a été inauguré au début du mois à Abou Dhabi.  Il recèle plusieurs attractions dignes de mention, mais l’élément le plus digne d’intérêt, le clou du spectacle, c’est tout simplement les montagnes russes les plus rapides du monde, les Formula Rossa. Felipe Massa et Fernando Alonso les ont essayés lors de leur passage dans l’émirat pour le Grand Prix qui a celé le dénouement de la saison.

Les chiffres associés à ce générateur d’adrénaline déconcertent tant ils sont démesurés. Misant sur un système de treuil hydraulique développant l’équivalent de 20 800 chevaux, les wagons sont catapultés de 0 à 100 km/h en deux secondes pour atteindre la vitesse de pointe du manège, soit 240 km/h, trois secondes plus tard!  Les passagers, impuissants, ressentent alors une pression de 1,7 g qui les malmène.

Le tracé, d’une longueur de 2,1 kilomètres, est une adaptation libre de certains circuits de formule 1. Son point le plus haut se situe à 52 mètres.

Très impressionnant tout ça, mais il y aura toujours des mauvaises langues qui diront que les pilotes de la Scuderia Ferrari auraient peut-être dû plus se concentrer sur la course, histoire d’éviter la magnifique déconfiture de dimanche dernier…

Des volontaires pour une petite ride?

SOURCE: FERRARI

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Mercredi 17 novembre 2010 | Mise en ligne à 15h48 | Commenter Commentaires (27)

Une Camaro moins puritaine

CHARLES RENÉ

General Motors a finalement dévoilé en grande pompe les détails techniques d’une nouvelle déclinaison décapotable de son pony car, la Chevrolet Camaro.  Le constructeur américain pouvait difficilement ignorer l’ajout d’une telle version, alors que sa rivale de toujours, la Ford Mustang,  était la seule à être offerte avec un toit rétractable dans ce segment très compétitif.

Malgré l’ajout (ou le retrait, c’est selon) de cet élément, la recette mécanique reste bien évidemment inchangée. Le même duo de moteurs prend place à l’avant du coupé, soit un V6 de 3,6 litres développant 312 chevaux et un V8 LS3 (L99 pour la version automatique) d’une cylindrée de 6,2 litres livrant 426 chevaux.  Le couple est toujours transmis au train arrière via un choix de deux boîtes de vitesses, soit une à commande manuelle et l’autre automatique avec mode manuel.

C’est cependant au niveau du squelette de cette sportive que les efforts sont observables. Les ingénieurs l’ont retravaillé afin qu’il puisse regagner la rigidité perdue lors du processus, rigidité que l’on affirme être plus grande que celle d’une BMW Série 3 décapotable. En contrepartie, la voiture gagne plus  d’une centaine de kilogrammes en livrée SS, chose qui accentuera son principal défaut, son poids.

Malgré tout, difficile de rester indifférent face à sa présence qui n’a aucunement été altérée par l’absence commandé de son toit.

Et vous, la trouvez-vous belle en tenue plus osée?

SOURCE: GENERAL MOTORS

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Vendredi 12 novembre 2010 | Mise en ligne à 13h56 | Commenter Commentaires (5)

Ferrari dans la ligne de mire de Volkswagen?

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CHARLES RENÉ

Ferdinand Piëch, c’est le gestionnaire à la tête du groupe Volkswagen. Il est également un homme d’affaires redoutable, prêt à tout pour faire honneur au lourd héritage légué par son grand père, un certain Ferdinand Porsche. Ce qu’il veut: faire de Volkswagen le premier constructeur mondial, gloire qu’il a goûtée de manière éphémère l’an passé.  Il s’affaire d’ailleurs présentement à absorber Porsche, non sans peine. Pourquoi pas Ferrari alors?

Le Manager Magazin, un mensuel allemand, croit que la chose n’est pas impossible. Fort de son expérience acquise avec les marques sportives actuellement dans son giron (à savoir Lamborghini, Bugatti et Bentley) Volkswagen serait en très bonne position pour procéder à l’achat de Ferrari des mains de Fiat.

En prime, Piëch aurait amplement les moyens de s’offrir la marque au cheval cabré. Il reste cependant à savoir si Ferrari est à vendre, chose qui est loin d’être claire.

Néanmoins, si cette folle rumeur se concrétise, espérons que l’âme caractéristique de ce fleuron de l’industrie automobile italienne soit préservée. Car il est réellement question d’âme, de passion dans la manière de concevoir l’automobile. Si l’on examine l’expérience Lamborghini, on serait tenté d’y croire.  La marque de Sant’Agata est sortie grandie de l’aventure.  La Murciélago en est un bel exemple.

Somme toute, ce ne sont que des rumeurs, alors respirons par le nez…

SOURCE: AUTOMOTIVE NEWS

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