L'auto blogue

Archive, juin 2010

Samedi 19 juin 2010 | Mise en ligne à 15h38 | Commenter Commentaires (24)

Gare à l’eau dans le réservoir de lave-glace

 
Mettre de l'eau dans son réservoir de lave-glace pourrait être une très mauvaise idée (Photo Robert Skinner, archives La Presse)

Mettre de l'eau dans son réservoir de lave-glace pourrait être une très mauvaise idée (Photo Robert Skinner, archives La Presse)

 CHARLES RENÉ

 Plus d’un remplacent leur lave-glace par de l’eau lorsque la saison estivale se pointe le nez. Ce geste, le plus souvent motivé par une économie d’argent, pourrait toutefois grandement affecter votre santé. Une équipe de l’Agence anglaise de protection de la santé a dressé une corrélation directe entre l’incorporation d’eau dans le réservoir de lave-glace et la contraction d’une maladie infectieuse, la légionellose.

Cette maladie, découverte en 1976 après que d’anciens combattants américains réunis en congrès l’aient contracté, se transmet par inhalation de fines gouttelettes d’eau contaminées. L’eau stagnante et chaude contenue dans le réservoir de lave-glace est un foyer infectieux parfait où se développe la bactérie Legionnela pneumophilia, celle responsable de la maladie.

Parmi les symptômes, plusieurs personnes développent des grippes banales accompagnées de toux sèche qui s’étire quelques jours. Cependant, pour quelques-uns, cette grippe va se transformer en infection pulmonaire grave qui peut entraîner la mort dans 10% à 15% des cas.

Les conducteurs dits professionnels sont, bien évidemment, les plus à risques, à cause du fait qu’ils passent plusieurs heures derrière leur volant. En outre, cette maladie affecte généralement des hommes de plus de 50 ans.

Afin de contrer le développement de ladite bactérie, on recommande de tout simplement employer du lave-glace qui aiderait à tuer la microbe.

SOURCE: BBC

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Vendredi 18 juin 2010 | Mise en ligne à 14h50 | Commenter Commentaires (8)

Canadian Tire ignore la relève

La voiture de Scott Steckly, commanditée par Canadian Tire (Photo NASCAR)

La voiture de Scott Steckly, commanditée par Canadian Tire (Photo NASCAR)

PIERRE-MARC DURIVAGE

Canadian Tire, fleuron canadien s’il en est un, a annoncé cette semaine qu’il fonçait “à plein régime dans la course automobile”. Déjà commanditaire principal de la série NASCAR canadienne, le détaillant va associer son nom aux courses Indy de Toronto et d’Edmonton en plus de donner son appui à quelques pilotes de chez nous.

Jusqu’ici, tout va bien, on ne peut pas être contre la vertu. Le problème, c’est que l’âge moyen des pilotes qui seront commandités par Canadian Tire est de 43,3 ans!

Comment expliquer que Canadian Tire puisse décider de commanditer Ron Fellows, un pilote de 50 ans qui, bon an mal an, est recruté par les meilleures écuries du NASCAR pour rouler sur les quelques circuits routiers de la série de stock-car américaine.

Comment expliquer que l’on puisse donner son appui à Mark Dilley, un pilote rondouillard de 42 ans qui se contente de rouler en milieu de peloton en série NASCAR canadienne. On peut un peu mieux comprendre dans le cas de Scott Steckly, champion de la série en 2008, mais il a tout de même 38 ans et il n’a rien d’un espoir.

Pendant ce temps, Andrew Ranger n’a pas été foutu de dénicher des commanditaires pour disputer la saison en série NASCAR canadienne, même s’il a remporté le titre l’an dernier. Heureusement, une écurie américaine lui a fait confiance et il roule finalement en série NASCAR Pro East. J.R. Fitzpatrick n’a quant à lui pas été mesure de disputer une saison complète l’an dernier, faute de financement. Le pilote ontarien de 22 ans est de retour cette année, mais il n’aurait certainement pas craché sur un coup de pouce supplémentaire.

Canadian Tire manque clairement sa cible. L’entreprise dit vouloir faire “vibrer les amateurs de course automobile professionnelle au Canada”. En appuyant des pilotes qui n’ont pas besoin d’elle ou qui n’ont aucunement l’ambition d’aller plus loin.

Au nom de relève, merci!

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Jeudi 17 juin 2010 | Mise en ligne à 15h22 | Commenter Commentaires (36)

Des bombinettes diesel-hybrides?

 

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Mitsubishi Evolution X

CHARLES RENÉ

La prochaine Mitsubishi Lancer Evo, la 11e du nom, pourrait emprunter une avenue qui n’a jusqu’à présent jamais été considérée dans le rayon des sportives à quatre roues motrices : l’emploi d’un moteur diesel-hybride. Subaru songe à faire de même avec la rivale incontestée de l’Evo, l’Impreza STi. Ceci mettrait fin au règne des quatre-cylindres turbo-compressés logés sous leurs capots, des proches cousins de moteurs employés dans différents championnats de rallye.

Cette rumeur risque fortement de devenir réalité, du moins pour la Lancer, selon ce qu’a appris Autocar. Les équipes de recherche et développement des deux constructeurs nippons voudraient adapter ces moutures au contexte actuel, caractérisé par une économie chancelante et une préoccupation sans cesse grandissante des impacts environnementaux qu’a l’activité humaine.

Cette adaptation ne se fera néanmoins pas au détriment des performances, un des premiers facteurs qui poussent la clientèle cible à faire l’achat de telles voitures. La recette devrait faire éclore un 0-100 km/h en deçà des cinq secondes du côté de la Mitsubishi (chiffre qui devrait être similaire pour l’Impreza). En outre, l’Impreza pourrait préserver sa motorisation à essence ou même être offerte avec une variante essence-hybride.

Bien évidemment, on retiendra les services des légendaires système de transmission intégrale qui ont fait la renommée des deux modèles, système qui sera révisé sur l’Evo et qui intégrera une assistance à la direction, au freinage ainsi qu’un dispositif d’antipatinage.

Il sera intéressant de voir la réception de la clientèle cible de ces berlines gonflée aux stéroïdes, surtout en qui a trait au son de la motorisation, vrombissement qui sera à mille lieues d’être sportif. Il y a aussi la méfiance discutable de plusieurs marchés face au diesel qui pourrait plomber les projets…

SOURCE: AUTOCAR

 

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