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    Voici un blogue destiné à ceux et celles qui s'intéressent à l'automobile sous tous ses boulons: bleue ou rose, petite ou luxueuse, animée d'un moteur thermique ou électrique. Ses auteurs, des journalistes de L'Auto/Mon volant, parlent des dernières tendances et n'ont pas peur de se salir les mains...
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    Archive du 22 janvier 2010

    Vendredi 22 janvier 2010 | Mise en ligne à 11h09 | Commenter Commentaires (11)

    N’obtient pas une LFA qui veut

    CHARLES RENÉ

    La LFA a fait couler beaucoup d’encre ces derniers mois. Véritable bête, cette Lexus unique fascine par sa mécanique au sang chaud: un V10 lubrifié par carter sec d’une cylindrée de 4,8 litres déployant 552 chevaux dans une rage peu commune (le rupteur freine l’élan à 9000 tours/minute). Première surpervoiture développée par la division de luxe de Toyota, la LF-A ne sera produite qu’à 500 exemplaires (la demande dépasse même l’offre) et coûtera environ 375 000$ américains (393 000 dollars canadiens, lorsque mis en ligne). Les acheteurs américains seront cependant assujettis à en faire la location sur une période de deux ans. La directive émanant de Lexus USA a pour but de «protéger» l’auto de la damnée dépréciation et possiblement des gens qui seraient tentés d’y apporter des modifications de mauvais goût.

    Malgré tout, il ne suffit pas de se présenter avec la somme chez un concessionnaire quelconque, il faut aussi respecter certaines règles afin de mettre la main sur ce biplace. Un peu à la manière de Ferrari avec la Enzo, Lexus fait un sérieux tri des clients désireux de se procurer l’objet lilial. Les gens seront sélectionnés selon différents critères basés sur les véhicules qu’ils possèdent, l’endroit où ils vivent, où et à combien de reprises ils conduisent généralement. En fait, la visée est simple: la LFA est une publicité ambulante pour le constructeur, il veut donc contrôler où elle sera vue et à combien de reprises. Ce n’est pas fou, mais avouez que c’est un peu cher payer pour faire partie d’une grosse campagne de publicité.

    L’extrait, ci-haut, est une critique de l’auto orchestrée par la prodigieuse émission Top Gear, une véritable institution en Angleterre. Dirigée par le charismatique et surtout très controversé Jeremy Clarkson, l’œuvre, produite par la BBC (voir ici budget pratiquement sans fin), est considérée par plusieurs puristes comme étant la meilleure émission consacrée à l’automobile sur la planète. Ils n’ont certes pas tort. Une sublime audace l’habite jointe à un penchant artistique magnifique.

    Source: 4WheelsNews; The Wall Street Journal

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