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    Voici un blogue destiné à ceux et celles qui s'intéressent à l'automobile sous tous ses boulons: bleue ou rose, petite ou luxueuse, animée d'un moteur thermique ou électrique. Ses auteurs, des journalistes de L'Auto/Mon volant, parlent des dernières tendances et n'ont pas peur de se salir les mains...
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    Jeudi 29 octobre 2009 | Mise en ligne à 22h17 | Commenter Commentaires (41)

    C’est pas moi, c’est l’autre

    Sébastien Templier

    «Conducteurs agressifs, cyclistes craintifs.» C’est sous ce titre que mon collègue Bruno Bisson révélait il y a deux semaines les résultats d’un sondage sur l’agressivité au volant et le manque de courtoisie des automobilistes. Encore une fois, l’opinion public montrait du doigt le comportement de ceux assis derrière un volant.

    Un cycliste sur deux affirmaient se sentir «peu» ou «pas du tout» en sécurité en raison de «la conduite des conducteurs qu’ils côtoient sur la route». Pas surprenant.

    Pas moins de 37% mentionnaient que les automobilistes ne font pas attention aux vélos. Pas totalement faux.

    Et 29% disaient que les automobilistes conduisent trop vite. Pas vraiment discutable.

    Le nirvana de la critique a été atteint l’an dernier lorsque, lors d’une enquête semblable, 34% des cyclistes estimaient que «les conducteurs conduisaient mal».

    Quand bien même le comportement de beaucoup d’automobilistes, de taxis et d’autobus est condamnable, particulièrement en ville, il n’en demeure pas moins que la sécurité des usagers de la route et de la rue est «l’affaire de tous». Et à ce jeu, tout le monde ne respecte pas les règles.

    À Montréal, les dos d’âne, les limitations à 30 km/h et la surveillance policière ont sanctionné certains fautifs. Mais quelles mesures ont été prises pour sanctionner les fautifs sur «deux-roues à pédales» ? Certes, les piétons se sont fait rappelés à l’ordre lors de campagnes policières. Campagnes ponctuelles qui épinglaient à l’occasion un piéton trop pressé de traverser une rue. Mais cela suffit-il ? A-t-on sensibilisé les cyclistes ? Et si oui (on peut en douter), de quelle façon ? Pour quels résultats ?

    Si l’on interrogeait un automobiliste sur la question, il répondrait qu’aujourd’hui, à Montréal, il doit avoir des yeux dans le dos. Qu’il doit s’y prendre à deux fois avant de s’engager dans une rue où une intersection est partagée avec une piste cyclable. Qu’il ne compte plus le nombre de cyclistes qui, à un feu rouge, s’engagent malgré tout et grillent la politesse au code de la route. Qu’il s’étonne des largesses que s’accordent certains deux-roues. Qu’il peste à l’idée que ce même deux-roues pense qu’il n’a vu que lui.

    Il faut ne jamais avoir mis les mains sur un volant au quotidien en ville pour ne pas donner ces réponses.

    J’invite les fans du deux-roues à tenter l’expérience le temps d’une semaine. Et on pourra s’intérroger sur la part de responsabilité d’un cycliste ou d’un piéton lors d’une collision avec un véhicule motorisé. Quels sont les chiffres vérifiés à ce sujet d’ailleurs ?

    L’ironie des résultats du sondage d’il y a deux semaines est que 96% des personnes interrogées s’estimaient être «très» ou «assez» courtoises au volant…

    C’est pas moi, c’est l’autre…


    • Je demeure sur la rive sud et travaille au centre ville. J’utilise souvent ma voiture, parfois le transport en commun et l’été, le vélo une ou deux fois par semaine. Je vois donc les 2 côtés de la médaille et je comprend les 2 points de vue. En auto, je porte une attention particulière aux vélos. Je regarde dans mes miroirs des 2 côtés avant de faire une manœuvre. En vélo, je me comporte comme si j’étais invisible et respecte le code de la route (j’attends le feu vert…eh oui!) Malgré cela, il m’arrive en auto de couper un vélo que je n’avais pas vu arriver dans un angle mort. En vélo, j’ai passé bien près de me faire frapper à plus d’une reprise. Un des plus grands dangers en vélo, à mon avis; Sur une piste cyclable (René-Lévesque, par exemple) aux intersections où il n’y a pas de feux de circulation (arrêt seulement.) Les voitures doivent souvent s’engager sur la piste cyclable pour voir la circulation au delà des voitures stationnées. Négligence? Parfois, oui, dans la façon de le faire, mais dans d’autres circonstances il n’y a pas vraiment d’alternatives. Traverser la rue Rachel en voiture sans “nuire” à un vélo est presque impossible. Conclusion: Dans un mode qui n’est pas parfait il faut que chacun mette de l’eau dans son vin et soit plus courtois et plus vigilent en se mettant dans la peau de l’autre. Évidement, cela est plus difficile pour un cycliste que ne conduit pas ou pour un automobiliste qui ne fait pas de vélo en ville. Bonne route à tous malgré tout.

    • La situation est très différente pour le cycliste et l’automobiliste. Pour le premier, un impact en ville signifie une blessure grave ou la mort. Pour le second, couvert d’acier et boursouflé de coussins gonflables, un impact implique souvent de la simple tôle froissée.

      Personnellement, je suis cycliste et ce que je demande aux automobilistes et leurs passagers est de:
      -Bien surveiller avant d’ouvrir leurs portières.
      -Regarder leurs miroirs et l’angle mort deux fois avant de tourner à droite puisque les vélos circulent souvent entre les voitures et le trottoir.
      -Dépasser comme si on avait à faire à un scooter ou une moto, c’est-à-dire en passant dans l’autre voie.
      -Rouler moins vite.
      -Acheter de petits véhicules qui prennent moins de place sur la voie publique.
      -Être patient lorsque vous êtes pris derrière un lent cycliste. Le pauvre travaille pour que vos enfants puissent vivre dans un environnement sain, il faudrait lui en être un peu reconnaissant.

    • Les cyclistes aussi peuvent avoir des contraventions. L’an dernier, je me suis fait prendre à griller un feu rouge et j’ai eu les mêmes pénalités qu’un automobiliste : 3 points d’inaptitude et une centaine de dollars d’amende. Sauf que la seule vie mise en danger dans cette infraction, c’était la mienne.

      Je roule a vélo à Montréal depuis plusieurs années, peu importe les saisons et je crois qu’il faut calculer au moins 1 accident par année (porte ouverte, piéton qui se jette sur la voie, autre cycliste qui nous coupe avec des écouteurs, automobiliste qui conduit dangereusement, taxi ,etc.). Même si tout le monde a sa part de responsabilité dans la sécurité routière, les cyclistes sont tout de même les plus vulnérables et les moins respectés.

      Tout le monde devrait circuler à vélo au moins une fois dans sa vie au centre-ville. Parce que rouler a vélo à Montréal, c’est mettre sa vie en danger à chaque instant.

    • copie d’un courriel envoyé a Mr.Brisson
      To: bruno.bisson@lapresse.ca
      Subject: …et les pietons

      Bonjour,
      Félicitation pour votre travail…mais… ;-)
      En tant que piéton qui déambule sur les trottoirs ou sur les qelques rues qui nous sont réservées
      Je peux vous assurer que les automobiliste sont beaucoup plus courtois envers les piétons que le sont les cyclistes..
      On pourrait facilement interchanger dans le texte cycliste pour piéton et automobile pour cycliste

      Il serait intéressant defaire un sondage dans ce sens…
      C’est un peu irritant d’entendre les cyclistes se plaindre de ce qu’ils font eux même subir aux piétons

      J’aimerais bien un jour lire un papier a ce sujet…

      Merci

      Jacques Beaudoin

      ….révèle qu’un piéton sur deux – 49% – se sent «peu» ou «pas du tout» en sécurité à cause, principalement, de «la conduite des cyclistes qu’ils côtoient sur le trottoir».

    • Les automobilistes qui se plaignent sont de mauvaise foi. Ce n’est pas difficile de rouler sans danger à Montréal, il suffit de ne pas être pressé et d’être alerte. Malheureusement pour les cyclistes, être alerte ne suffit pas pour être en sécurité.

      Au fait, deux états américains permettent aux cycliste de rouler sur les stops et feu rouge a condition de ralentir ou s’arrêter si besoin est, et il n’y a pas plus d’accident que dans les autres États. Pourquoi ? Parce que la signalisation routière est là pour limiter les écarts de conduite dangereux. Le vélo, contrairement aux véhicules routiers, n’offre pas l’impression de sécurité et n’isole pas de l’environnement, deux facteurs qui contribuent a faire des accidents.

      Cela dit, il y a beaucoup de cycliste sans dessein qui méritent d’aller faire un tour à l’hôpital.

    • Peut-être que rouler moins vite règlerait une partie du problème.
      Je suis d’accord, les cyclistes ne sont pas des anges, mais les voitures ça tue…Surveillez vos angles morts !!!

    • Je travaille sur deux roues de 9 à 5 tous les jours depuis 5ans. Je pense que le seul moyen pour m’en tirer sans bobos est de me mettre dans la tête de tous ceux qui m’entourent. C’est une base de sécurité en ville, à pied, en vélo ou en voiture. Les automobilistes on par contre le désavantage d’être ”dans leurs univers” à cause de l’habitacle, donc beaucoup moins alerte à se qui se passe autour.

      Une (grande) minorité de conducteurs conduisent comme des sauvages qui se croient seuls et maîtres de la route, de grands irresponsables. Une autre minorité n’a apparemment pas assez d’expérience pour regarder les angles morts, mettre les clignotants… tout en parlant au cellulaire. Le reste, qui fait peut être la moitié des usager de la route, se débrouille plutôt même très bien.

      Mais bon, il n’y a jamais eu autant de cycliste a montréal, c’est nouveau, tout le monde a besoin d’ajustement. A suivre.

      Sébastien de Mtl.

      En passant j’ai vu trois délits de fuite impliquants des voitures ces derniers mois, encore là c’est pas moi c’est l’autre.

    • Pourquoi est-ce que le debat est toujours velos vs voitures? La realite est que ces deux modes ne sont pas comparables, surtout en ville. La seule raison pourquoi nous les comparons est parce que les cyclistes grugent une partie de l’espace disponible aux voitures. Mais voila justement la solution: convaincre la masse automobiliste qu’ils doivent partager. Les cyclistes temeraires deviendront surement moins communs et donc plus facile a remmettre a l’ordre. C’est dans l’interet de tous que plus de veritables voies designees pour cyclistes existent!

    • Je suis piéton, cycliste et parfois conducteur. Habitant sur le Plateau, c’est un stresse que de faire du vélo et de conduire!

      Le vélo est plus difficile à arrêter et redémarrer qu’un piéton ou une voiture roulant à 30 km/h. Les accidents sont plus violents sans parler que personne ne respecte les cyclistes, y compris les autres cyclistes.
      Pour ne pas avoir d’accident mieux vaut faire attention à tout ce qui est autour de nous que de respecter le code de la route, malheureusement. Quelques exemples:
      - les piétons traversent les pistes cyclables sans regarder si un vélo arrive ou pas.
      - les voitures avancent ou coupent les pistes cyclables avec souvent l’idée que le cycliste fera attention.Sur la piste cyclable sur de Maisonneuve, les voitures qui tournent à gauche ne regardent que rarement les cyclistes pourtant prioritaires.
      - les vélos zigzaguent sans faire attention pour éviter les nids de poule (très dangereux pour les vélos!), les piétons, tourner sans prévenir, etc.
      - les voitures stationnées le long des pistes cyclables ouvrent les portières sans soucis d’un vélo passant à côté.

      C’est vraiment un problème, ce partage de la route. On rejette la faute sur les autres, mais les rares pistes cyclables ne sont pas conçues pour un usage intensif ou un grand nombre de vélo, pour des gens en simple promenade ou pour ceux qui en font pour se déplacer. Et en voiture, sortir d’un stop en coupant 2 trottoirs, 1 piste cyclable double sens et 1 rue double sens (exemple de la rue Rachel), c’est un enfer…
      Demander à un cycliste de s’arrêter à chaque intersection (50-100m) c’est défavoriser ce mode de transport écologique que l’on doit promouvoir.

      On doit pouvoir trouver des solutions, il faut réviser la copie de l’aménagement urbain avec les 3 types d’usagers autour de la table. Mais déjà prendre conscience des autres et respecter leurs modes de transport, ce serait bien.

    • Marre des bagnoles ! Assez c’est assez. Bougez ! Vos corps en sont capables ! Simonac. Écouter vos jérémiades contre les rares qui n’ont pas dégénéré en patates-à-pétrole… Vaut mieux lire ça que de se faire rouler comme un croissant sous les roues d’un Hummer, mais de justesse.

      Allez. Basta.

    • Il faut quand même noter qu’avec le pouvoir, vienne les responsabilité… même a responsabilité égale, dans une collision entre un vélo et une automobile, les conséquence dramatique vont toucher très majoritairement le vélo.
      Conduire une voiture est dangereux et il faut donc le faire avec prudence, je conduit depuis plusieurs années à montréal et j’y ai aussi fait beaucoup de vélo. Étrangement, lorsque je conduit prudemment et de manière courtoise, je n’ai aucun problème avec les vélos et ne me sens nullement en sécurité, alors qu’en vélo, même en respectant le code de la route… O__o
      Il faut comprendre que oui, les piétons et les vélo ne respecte pas toujours, même rarement le code de la route, mais une collision avec un vélo blesse sérieusement ou tu plutôt rarement. Celle avec une voiture un peu plus… c’est pourquoi il faut un permis pour conduire une voiture. Bref, que les automobiliste prenne les responsabilité qui leur incombe.

    • J’approuve tous ceux qui peuvent voyager en vélo (je voyage la pluspart du temps en transport en commun) mais malheureusement certains coins de rue dans Le Plateau (Rachel, Cherrier etc.) nous oblige à entraver la piste cyclable afin de vérifier s’il y a des voitures. Je suis très respectueux du code de la route et je suis très courtois par contre ce qui m’agace ce sont les cycliste qui foncent sur nous en nous criants des bêtises pourtant j’ai fait mon arrêt avant de m’avancer et il n’y a pas de cycliste à l’horizon. Pourquoi eux ne le font pas, pourquoi viennent-ils couper ma voiture alors que je m’apprête à avancer ? Et ils me disent que je n,ai pas le droit d’être dans leurs piste cyclable et qu’ils ont tous les droit, certain osent donner des coups de pieds sur ma voiture. Est-ce qu’il y a un code la route pour eux aussi ? Une suggestion pour Cyberpresse pourriez-vous faire un article sur le code de la route autant pour les cyclistes, les voitures et les piétons. Les policiers donnent des contraventions aux piétons lorsqu’ils ne respecte pas les signalisations. Est-ce qu’ils peuvent le faire pour les cycliste enrager. Car croyez moi il y a aussi des cycliste enrager pas tous mais un bon nombre.

    • La responsabilité revient à l’automobiliste parce que c’est lui qui est trop paresseux pour sortir son vélo ou utiliser le transport en commun. Il préfère faire rouler un gros engin de métal, au gaz, en demandant aux piétons et aux cyclistes faire attention.
      Si les piétons ne font pas attention, ils peuvent foncer dans quelqu’un d’autre et là les conséquences sont minimes.
      Quand un automobilistes ne fait pas attention, s’il fonce dans quelqu’un, les résultats sont plus sérieux. La responsabilité revient à celui qui met la vie des autres en danger. Les lois routières ne sont pas assez sévères.

    • @acharron
      Tout à fait d’accord avec toi, moi aussi je suis de ceux qui vont au centre-ville en utilisant métro, vélo et auto dépendant de se qui j’y ai à faire. Et moi aussi depuis longtemps je trouve que certaines pistes cyclables sont carrément dangereuses.

      Moi se qui m’accroche dans l’article c’est ‘’ Si l’on interrogeait un automobiliste sur la question, il répondrait qu’aujourd’hui, à Montréal, il doit avoir des yeux dans le dos’’. Je ne comprends pas, en tant qu’automobiliste je me dois de savoir en tout temps, que se soit sur l’autoroute, route de campagne ou autre, de savoir ce qui se passe autour de moi. En ville il faut être attentif, si vous avez un déficit d’attention, il y a le transport en commun.

      Se qui m’étonne le plus se sont ceux qui se disent : mais c’est moi qui à la priorité, donc je passe!! Il faut toujours prévoir que certains peuvent-être distraits. Cela arrive à tout le monde.

    • Il ne faut pas se fier aux impressions. Une études récente menée a Toronto démontre que 90% des accidents vélo/auto son causé par les voitures:

      “But an analysis of police reports on 2,752 bike-car accidents in Toronto found that clumsy or inattentive driving by motorists was the cause of 90 percent of these crashes”

      http://freakonomics.blogs.nytimes.com/2009/08/28/who-causes-cyclists-deaths/?scp=4&sq=cycling&st=cse

    • C’est vrai qu’on ne trouve pas de moyen de transport qui n’est pas à blâmer. C’est vrai que beaucoup de cyclistes, bien que plus vulnérables que les automobilistes puisque moins protégés, sont aussi délinquants et nombrilistes que des automobilistes. Je suis personnellement une cycliste montréalaise aguerrie, qui roule pratiquement tous les jours partout dans la ville et à l’extérieur aussi, et ce, douze mois par année. Je me considère une cycliste modèle. Je fais tous mes arrêts (souvent à la surprise et l’incompréhension des automobilistes qui me croisent, d’ailleurs !), ne roule jamais dans les sens unique ni sur les trottoirs, fais toujours mes signaux pour indiquer les directions que je prends, et évidemment, je ne grille pas les feux rouges, pas même pour tourner à gauche comme certains se le permettent. Et malgré ce comportement que je me force à conserver exemplaire, je n’ai jamais moins que deux ou trois accrochages par année, dont certains si importants qu’ils m’ont laissé des séquelles physiques (sans compter la crainte que je traîne toujours lorsque je pédale). Alors bien que je me refuse d’entrer dans ce jeu puéril de me croire avoir tous les droits parce que plus vulnérable, je comprends un peu les cyclistes exaspérés qui renoncent à être polis, sachant très bien que de toute façon, on va y passer.

      Les erreurs ou inattentions, tout le monde peut en faire. J’en fais aussi en tant que cycliste. Mais il est fréquent que je m’arrête pour aviser TRÈS poliment un conducteur qu’il vient de me couper, en l’invitant à porter plus attention, et surtout à mettre son signal clignotant la prochaine fois. Et à cela, je me bute à une indifférence ou à une arrogance. C’est ces réactions qui me frustrent. Nous cyclistes, sommes là pour rester, et je souhaite ardemment, pour le bien de l’environnement et la santé publique (dans la mesure où on diminue les accidents bien sûr !) que nous soyons là pour prendre de l’expansion. En ce sens, je crois vraiment qu’il faut prendre les mesures, à la fois auprès des automobilistes que des cyclistes, pour améliorer le partage de la route.

      Je sais qu’on procède déjà quelque peut à porter des contraventions aux cyclistes qui grillent un feux rouge, par exemple. Je supporte l’idée. J’ai la conviction qu’il faut voir à un meilleur respect des règles, de la part de tous. Cela ne pourra jamais éliminer tous les accrochages, mais pourra du moins les diminuer. Aussi, la politesse et le respect des règles pourra assurément diminuer la haîne que l’un porte à l’autre (entre automobilistes et cyclistes).

      Bien sûr, le monde idéal serait celui où chacun pourrait avoir majoritairement un réseau qui lui soit propre. En ce sens, je crois que l’accroissement du réseau cyclable peut aider; chacun plus à sa place diminue les risques de “pas sur mon terrain”… jusqu’à la prochaine intersection !

      Malgré tout, je demeure accroc du vélo. Rien ne m’y fera démordre, autre qu’un accroc qui peut-etre sera un jour trop grave pour me permettre de remonter sur ma monture. Tous les jours quand je roule, je n’exclue pas l’éventualité. Mais la passion est plus grande que la crainte. Toutefois, beaucoup de choses pourraient nous rendre la vie plus facile, des mouvements, des prises de conscience, tant de la part des automobilistes que des cyclistes.

      C’est la responsabilité de chaque utilisateur de la route de voir au respect des gens et “montures” avec qui il la partage.

    • Aujourd’hui, je marche, auparavant, je roulais en voiture, et il fut un temps où j’en pédalais un sacré coup… et je peux constater que les automobilistes ont la mèche courte, et avec raison… avec toutes les embûches que constituent les réfections des égouts vétustes et des secteurs routiers …mais je crois que la ville à décidé systématiquement de décourager le transport individuel…pour engraisser ses caisses alors qu’il n’est même pas en mesure de fournir un transport en commun, viable… avec l’étirement des lignes de métro, on a la même quantité de rames de métro moins deux wagons à chaque rame pour combler l’incapacité de la ville à fournir de nouvelles rames…à cause du 66l/100km pour l’autobus il y a l’électricité qui semble coûter trop cher pour la ville (effectivement autobus + métro…ça revient cher la place), et elles roulent déjà plus que bondées…malgré les augmentations du coût de transport, les autobus ( 66l/100km, parlez moi d’économie et d’écologie ) ressemblent aux transporteurs de bétail… Et les piétons… beaucoup d’entre eu n’ont aucune considération pour les feux de signalisation…parce qu’ils pensent qu’ils ont priorité (légale ) sur la voie publique… ils pensent que le chauffeur peut être poursuivi en cours pour négligence criminel… ceux qui crânent…foncent avec cette attitude d’invincibilité juridique… et, puis les cyclistes, sont souvent téméraires et pensent comme..un piéton à vélo …la vie est tellement précieuse que personne n’osera leur rentrer dedans… chacun dans sa bulle…me…myself…and I…

    • Les plus grands délinquants sur la voie publique sont les cyclistes. Ils ne respectent aucun règlement, circulent à contre sens, roulent sur les trottoirs et se foutent des piétons.
      Récemment à la radio, j’ai entendu un représentant d’un groupe de défense des droits des cyclistes avouer candidement n’avoir jamais respecté les règlements de la circulation (riant même en avouant ne jamais faire de stop) en 20 ans de conduite en ville.
      Tant qu’a moi, je refuse qu’une autre cent de mes taxes serve à la construction de pistes cyclable. L’utilisateur payeur devrait s’adresser à eux en premier. Que paie en taxe le cycliste vs l’automobiliste ?

    • Il est temps de plaquer les vélos et qu’ils payent aussi pour l’assurance, cela devient ridicule de dire consommateur-payeur et les vélos ont des pistes cyclables, se font aussi diriger par des policiers et sont aussi responsable de bien des accidents et ne paye pas un sous.

    • Bonjour,

      Moi aussi j’utilise la voiture, le vélo et mes pieds à chaque semaine.

      Je peux vous garantir que j’ai vu plus de campagnes de sensibilisation pour les piétons et les cyclistes que j’en ai vu pour les automobilistes. En fait, je n’ai jamais vu.

      Et s’il est vrai que je suis parfois étonnée des risques que prennent certains cyclistes ou piétons, c’est peut-être terrible à dire, mais ces risques n’ont de conséquences que sur leur propre vie.

      Par contre, lorsque se sont les conducteurs qui commettent des imprudences, les blessés et les morts, et bien c’est les cyclistes et les piétons et non l’auteur de l’imprudence.

      Et ça, ça me dérange beaucoup plus que le cycliste suicidaire.

      Par ailleurs, j’aimerais que l’on admette une chose: à une intersection, si l’on a vérifié que la voie est libre, il est plus prudent pour le cycliste qui va tout droit de partir avant les automobilistes. Cela implique que la lumière peut être encore rouge.

      En effet, il évite ainsi de se faire frapper par un conducteur qui ne l’aurait pas vu en tournant.

      N’oubliez pas que le champs de vision du cycliste et du piéton n’est pas bloquée comme l’est celui de l’automobiliste par les limites de son pare-brise.

      Soyez courtois et prudents, cyclistes comme automobilistes!

    • Je demeure dans la région d’Ottawa et pratique le vélo souvent sur des routes de campagne asphaltées. La majorité des automobilistes sont courtois toutefois, certains sont tout simplement imbéciles. Sur une route à 2 voies, si une autre automobile arrive en sens inverse au moment de me dépasser, on dirait qu’ils se ferment les yeux en disant: “Ça devrait passer”.
      Me semble que ce n’est pas trop compliqué à comprendre, pourquoi ne pas ralentir 3-4 secondes, laisser passer l’autre véhicule et me dépasser par la suite en toute sécurité? Je suis en vélo tabarouette, tu me touches et je suis dans le champ. Veux-tu essayer mon vélo? Je vais essayer ton char juste pour voir comment tu vas réagir!

      Certains sont encore plus innocents. Même si personne ne vient en sens inverse, ils demeurent dans leur voie et m’obligent presque à prendre l’accotement en gravier. Même si la ligne est double, tu peux la franchir d’une couple de pieds pour donner un peu plus d’espace au cycliste que tu dépasses. Aucun policier ne va te sanctionner pour ça, tu peux relaxer un peu.

      Bon, ça m’a fait du bien de le dire ailleurs que sur mon vélo.

    • Que les montréalais conduisent comme des pieds, c’est pas vraiment une nouvelle. Mais relaxez, à Chicoutimi c’est pire.

    • Je demeure au centre-ville et c’est le “bordel” complet.. Les voitures ne respectent pas la signalisation; sans compter qu’ils ne signalisent pas leurs intentions; les vélos roulent dans n’importe quels sens et dans n’importe quelles directions sans arrêter aux feux ni aux arrêts et, enfin, les piétons ne respectent pas du tout la signalisation, traverse sur un feu rouge devant les voitures et font des “doigts d’honneur” aux conducteurs de voiture. Et, effectivement, tout le monde se dit : “c’est pas moi, c’est l’autre”… Et tout le monde se plaînt que personne ne respecte rien.. Mais, alors, regardons-nous individuellement.. Comment agissons-nous ??? Faisons-nous les arrêts obligatoires ? Piétons, arrêtons-nous aux feux rouges même lorsqu’ils n’y a pas de voitures ??

      Les pires conducteurs à vélo sont les livreurs de courrier. Ils sont des dangers sur 2 roues. Combien de fois je les ai vus se faufiler en roulant à des vitesses excessives entre des rangées de voiture, ne faisant pas d’arrêt ni attention aux piétons…

      Alors à qui la faute ?? À notre société qui nous demande d’aller toujours de plus en plus vite ou à chaque individu qui ne respecte plus rien pour arriver “à temps”…. ???

    • Bizarre de vous voir suggérer aux cyclistes de prendre le volant pendant une semaines “pour voir”. Ils le font pratiquement tous déjà à l’occasion. Quand ce n’est pas pour l’hiver, c’est pour l’épicerie ou encore parce qu’il pleut. Ceux qui ne connaissent qu’un coté de la médaille sont plutôt automobilistes. D’ailleurs les cyclistes au comportement dangereux sont souvent des cyclistes inexpérimentés, quand ils en auront vu d’autres, ils comprendront le fondement de certaines règles (pas strictement les règles écrites du Code de la Sécurité Routière soit dit en passant, le CSR étant si mal adapté au cyclisme qu’il en faut d’autres pour pallier à certaines situations à vélo). Le phénomène est similaire chez les jeunes conducteurs qui font de la vitesse, par contre l’absence de clignotants, ne pas regarder les angles morts, quitter la ligne d’arret pour entamer un virage et bloquer la voie aux vélos, etc., ça on le voit aussi chez les chauffeurs d’expérience. Notre culture de conduite automobile s’est construite en niant le vélo et elle doit être changée. Des textes comme le votre vise à retarder cela, pourtant une prise de conscience est nécessaire chez les automobilistes!

      Juste à voir les forums vélo ou les vrais cyclistes d’expérience pestent contre les “saumons” et les “ninjas”, on voit que la sagesse vient avec l’expérience. Je leur suggérait le contraire de votre texte, encore plus de temps sur le vélo! Et surtout pour les automobilistes!

      On a beau essayé de blâmer les cyclistes dans les pages auto, il reste que la principale cause de collisions chez les cyclistes est les portières ouvertes par des automobilistes qui ne regardent pas si c’est sécuritaire de le faire (une infraction au Code de la Sécurité Routière d’ailleurs, ce n’est pas qu’aux yeux des cyclistes que c’est une faute). Voulez-vous bien me dire de qui c’est la faute si ce n’est pas celle de l’automobiliste? Ha, et puis, il y a l’étude exhaustive des faits aussi: http://www.research.utoronto.ca/behind_the_headlines/smart-cycling/ . Cette recherche de l’Université de Toronto, la plus récente et la plus complète, qui répète ce que d’autres disaient avant (cette étude arrive avec seulement 10% des collisions vélos-voitures étant la responsabilité d’une faute de la part du cycliste).

      Si on veut changer les comportements, il faut les identifier un à un et les changer peu importe de quel groupe il s’agit. Les chiffres démontrent que ce sont chez les automobilistes qu’il y a le plus de travail à faire. Alors votre texte qui tente de rejeter la responsabilité ailleurs pour ne pas avoir à changer mérite bien sa finale…dommages que vous ne l’ayez pas compris! Je comprend également très mal que vous posiez la question sur quels sont les chiffres à ce sujet et que vous n’alliez pas les chercher. Y-a-t-il un journaliste dans la salle? Ces chiffres, ils existent (si vous fouillez pour le Québec, petit problème pour la recherche, les incidents de “portières” ne sont pas incluent dans les stats de la SAAQ malgré leur importance sur le terrain car elles ne sont pas couvertes, vaut mieux prendre une autre province).

      ps: pour ceux qui ne participent pas aux communautés cyclistes, un “ninja” est quelqu’un qu’on ne voit pas venir, on utilise le terme pour désigner les cyclistes qui roule après le coucher du soleil sans leurs lumières règlementaires et deviennent un danger constant pour les autres cyclistes qui partagent les mêmes voies mais ne peuvent les voir. Quant aux saumons, poisson au haut taux de mortalité, il désigne les cyclistes qui remonte la circulation à sens inverse, fonçant tout droit vers les vrais cyclistes qui suivent le trafic et les forçant à quitter leur voie. Les deux comportements disparaissent avec l’expérience sur un vélo, pas derrière le volant.

      pps: les différentes campagnes ciblées du SPVM envers les cyclistes cet été, vous les avez manquées? Cyberprese et radio-canada en avait pourtant parlé… mauvaise foi quand tu nous tiens! D’ailleurs la campagne de sensibilisation de la Ville cet été ne visait QUE les cyclistes (”je roule avec ma tête”), on a ajouté les automobilistes en septembre seulement (”ma rue n’est pas une piste de course”)! Pour les campagnes policières, vous pourrez vous rattraper il en reste encore une de prévue cette année (et oui, elles sont si fréquentes que ça!). Mini-scoop qui me vient d’un policier, après les trottoirs, les intersections et les réflecteurs, celle-ci portera sur la visibilité et les phares/feux requis (puisque la noirceur de l’hiver arrive le moment est bien choisi).

    • Je me considère aussi comme une cycliste responsable, qui attend le feu vert pour traverser. Je ne traverse pas quand au petit bonhomme blanc quand le feu en forme de bicyclette est rouge, je laisse la place aux piétons en attendant mon tour, même si je vois la plupart des bicyclettes me dépasser et passer… En 10 ans de cyclisme à Montréal, 7 mois par année, il ne m’est jamais rien arrivé, mais au moins mille fois j’ai failli me faire frapper ou arracher un bras par des conducteurs fous ou pressés… Heureusement que mes réflexes sont bons, car je n’ai absolument pas de confiance en ceux des autres.
      Les cyclistes ont sans doute la critique facile envers les automobilistes… Mais il n’y a pas que les conducteurs de voiture… Je peste régulièrement contre les piétons qui traversent la piste cyclable sans regarder si un vélo s’en vient, contre ceux qui traversent la rue sans regarder si un cycliste s’en vient (on ne fait pas autant de bruit qu’une voiture)… Mais je peste également contre les autres cyclistes qui accumulent souvent les gestes non responsables. Je suis consciente que plusieurs cyclistes prennent des risques qui compromettent non seulement leur sécurité, mais celle des autres.

    • J’utilise autant mon vélo que mon auto. Ce qui m’impressionne c’est le nombre faramineux de cyclistes qui croient que tout leur est permis.. Le code de la route ca n’existe pas pour eux.

      A titre d’exemple: un après-midi de cet été. Je m’installe sur un banc près d’une intersection ou se côtoie une rue et une piste cyclable. A cet endroit il y a des panneaux d’arrêt autant pour les autos que pour les vélos.

      J’y suis demeurer 2 heures.. Résultats: 145 vélos sont passés.. et aucun.. je répète aucun vélo n’a fait son arrêt obligatoire. Ça frise la désobéissance civile. Dans le meilleur des cas, on ralentissait un peu. Les automobilistes se sont montrer pas mal plus respectueux des règles.

      Les piétons.. c’est tout autant ridicule, on traverse n’importe ou, n’importe quand et n’importe comment. Piétons vous êtes au-dessus des lois je présume…

    • C’est facile de blâmer les automobilistes quand plus de 90% des cyclistes ne respectent pas le code routier. Je me suis fait briser par deux fois mon miroir conducteur lorsque j’était arrêter à un feu rouge. L’an dernier un cycliste m’est rentré sur le coté de ma voiture et a causé 2000$ de dommage. Bien sur à chaque fois le cycliste dit “Scuze man” et quitte les lieux. Donc comme j’ai dis au début, c’est très facile de blâmer les automobilistes dans une ville où les cyclistes sont roi et maître sans contrôle ni règlement.

    • En tant que cycliste (je me rend au travail à vélo tous les jours), j’atteste qu’autant le comportement de certains automobilistes que celui de certains cycliste soit loin d’être exemplaire.
      Si je trouve que beaucoup d’automobilistes enfreignent le code de la route, je vois qu’une plus grande proportion de cyclistes le font. Il y a plusieurs raisons pour cela. Premièrement, les rues de Montréal sont mal adaptées aux cyclistes. Par exemple, sur mon trajet journalier, je traverse un arrêt aux 100m. Quand je parcours ces mêmes rues au volant de mon auto, je n’ai aucun problème a m’arrêter. Mais en tant que cycliste, si je devais appliquer les freins et mettre le pied à terre et repartir à vélo à chaque 100m, ce serait loin d’être plaisant.
      Certaines villes, comme la ville de Portland en Oregon qui est souvent citée comme modèle en urbanisme, ont adapter le code de la route pour les cyclistes. Par exemple, à Portland, un cycliste peut considérer un Arrêt comme étant un Cédez. Donc, il ne s’agit que de ralentir, de bien regarder que la voie est libre et de continuer. Il faut penser que la majorité des arrêts ont étés implantés pour ralentir les automobilistes dans les quartiers résidentiels, ce qui ne s’applique moins aux cyclistes.

      Une autre des motivation est l’auto-défense. Un accident impliquant un cycliste et une auto est souvent désastreux. Donc entre la survie et le code de la route, plusieurs cyclistes choisissent la survie. Un exemple est que je roule souvent à l’extrême gauche dans les sens uniques (dans la bonne direction, par contre). Par exemple, quand je roule sur le boulevard Saint-Laurent, je roule à gauche car il y beaucoup moins de chance qu’une portière ne s’ouvre de ce côté: très souvent il n’y a que le conducteur dans l’auto.

      Il y a toujours certains cyclistes qui roulent sans aucune considération. Par exemple, rouler à sens inverse de la circulation ou bien rouler sur les trottoirs. Mais je pense que c’est beaucoup plus l’exception que la règle.

      Je pense donc qu’il faut adapter le code de la route pour mieux inclure et protéger les cyclistes et encourager la population à utiliser le vélo comme moyen de transport. Les routes et le code de la route datent depuis longtemps et ne sont pas adaptées à la réalité courante et à nos défis futurs. Je pense qu’il est temps de les changer, d’adapter les routes pour mieux protéger cyclistes et piétons. Une fois fait, il faut faire respecter les règles d’utilisation de la route.

    • Le transport à Montréal, peu importe le moyen, c’est un enfer quotidien. Voyager en auto, c’est un pensez-y bien. Les rues sont congestionnées. Le métro alors. Mais il ne suffit pas à la tâche, À moins de le prendre au terminus, vous êtes assuré d’y être entassé et debout, si vous avez la chance d’avoir pu embarqué. Alors, vous prenez le vélo, dans une seule voie de large, vous y rencontrerez des ti-pits débutants, des matantes en promenade et des cycliste utilitaires qui veulent arriver à destination sains et saufs dans un temps raisonnable. Il ne faut pas oublier les patineurs. Bref, accident presque garanti, au moins une chute par année, pcq quelqu’un a arrêter sans le dire, l’autre examine sa chaine mais est resté en plein milieu de la piste, etc. Alors de guerre lasse, vous allez dans la rue avec votre vélo. Même si on doit arrêter au feu rouge, il est aberrant de s’attendre que les cyclistes fassent tous leurs stops, même s’il n’y a pas d’autres raisons. L’efficacité du vélo, tient dans le maintient d’une vitesse constante. La sécurité tient d’une vigileance de tous les instants. Éviter, trous et bosses, les portes qui s’ouvre et le chauffeur qui tourne sans regarder dans le miroir qui 22 secondes après vous avoir doublé en vous frôlant a déjà oublié que vous étiez-là. Comme Acharron, je suis à la fois cycliste et automobiliste. Comme automobiliste, je vous garanti de faire très attention aux cyclistes, de les dépasser en leur laissant suffisamment d’espace et de regarder par deux fois avant de tourner. Comme cycliste, je roule à droite de la voie et j’espère que tous les conducteurs me respecteront et feront attention, comme je le fais pour les autres. Et à chaque fois, je me rends compte que je me trompe. Il y a toujours un zouf, qui n’aime pas les cyclistes et nous double en nous frôlant, qui nous klaxonne ou nous fait des doigts d’honneur.

    • Étant représentant, donc faisant beaucoup de route entre autre à Montréal, je peux affirmer que 75% (au moins) des cyclistes ne respectent pas le code de la route (je tiens à préciser également que je suis piéton et cycliste). Slalom entre les voitures , non respect des feux de circulation ou des arrêts obligatoires, passage route / trottoir / route sans préter attention à la circulation ou aux piétons, circulation à contre sens, changements de voie sans avertissement et sans regarder et j’en oublie certainement. Alors on peut bien dire qu’étant en voiture on est protégé, on a beau respecter le code de la route et faire attention aux cyclistes, il est de plus en plus difficile de tous les voir et d’anticiper ce qu’ils vont faire. Cette semaine coin St-Laurent et Sherbrooke à Montréal sur St-Laurent, le feu passe au vert pour les voitures, un cycliste sur Sherbrooke décide d’accélérer pour traverser St-Laurent, le feu était vert depuis 4 ou 5 secondes, les voitures avaient démarré et l’automobiliste à ma gauche a été obligé de freiner brusquement pour l’éviter, un peu plus tard, coin St-Laurent et Duluth, je suis à droite pour tourner, j’ai mon clignotant depuis un temps certain, je vérifie l’angle mort, je m’apprête à tourner, un cycliste me coupe la route par la droite, je l’avais aperçu quelques secondes plus tôt dans mon rétroviseur en train de slalomer entre les voitures arrêtées au feu rouge. Ce ne sont que 2 exemples parmis tant d’autres. Alors oui, c’est sur que certains automobilistes sont des dangers publics et des iconscients (j’en vois tous les jours), mais que se passerait-il si autant de conducteurs que de cyclistes ne respectaient pas le code de la route ? Pourquoi la police qui fait son métier en arrêtant les conducteurs dangereux ne le fait-elle pas pour les cyclistes, et ce même si cela se passe sous leurs yeux ? Lorsque tu es au volant d’une voiture tu conduis pour toi et les autres, la plupart des cyclistes ne conduisent que pour eux et se croient tout permis. Alors c’est bien beau de toujours taper sur les automobilistes mais il est temps de faire quelque chose pour que les cyclistes se sentent concernés par le code de la route et la sécurité.

    • Il me semble que vous penchez d’un seul coté. Je fais 33,000km par année dans ma voiture en environ 6,000km sur mon velo. Croyez moi, rarement un bloc de metal de 2 tonnes pourra frémir à la vue d’un tbe de carbone de 17 livres. Ceci dit, cette année, je me suis fais harassé de facon dangereuse sur des routes de campagnes libres et espacées par des voitures. Parce que vous savez ce n’était pas une question de sécurité, c’etait une question de ”mentalité de CHAR”. Il est et restera toujours la le probleme. C’est cette mentalité qui invite des gens a se dépasser follement sur des routes de campagne avec un passagé dans le coffre ou a faire des courses de vitesses dans les rues a 30km-h. ENlevez tous les velos du monde mon ami, cette mentalité persistera et restera, meme a coup de dos d’anes et de limites absurdes. Les velos ne font que mouler un comportement de sécurité et de transport plus rapidement. La voiture, comme le velo, est un moyen de transport, point a la ligne.

    • Je suis d’accord avec les commentaires precedents car moi aussi je fais du velo et je conduis, alors quand j’arrive a une intersection ou il y a un feu rouge ou un stop, j’essaie de laisser un espace afin que le cycliste puisse passer a ma droite jusqu’a l’intersection, ce que beaucoup d’automobilistes ne realisent pas. Le plus gros probleme qui concerne tout le monde, pieton automobiliste etc… est qu’on ne pense qu’a soi. Beaucoup d’automobilistes conduisent comme si la rue etait la leur ( ils ne partagent pas la route avec les autres, je constate cela quand je vois des gens qui roulent entre 2 voies sur une voie double, ne signale pas leurs changements de voies ou virage, font des virages tres larges avec des voitures compactes comme s’ils seraient au volant de camions et le le plus pathetique quand un camion de 18 roues fait un virage a gauche par la voie de droite, combiens coupent a l’interieur du virage du camion !

      Le plus gros probleme c’est que chacun conduit pour soi seulement sans se soucier des autres. J’en vois a chaque jour et je fulmine car les policiers ont surtout le mandat de surveiller les exces de vitesses mais aussi qu’il n’y en a problablement pas assez pour attraper les fautifs qui ne cedent pas a un passage a pieton par exemple. Il y a tellement d’aspects du code de la route qui ont ete negliges depuis tant d’annees par les autorites gouvernementales ( sans parler des cours de conduite qui n’etaient plus obliogatoire ) que c’est normal de voir des abus en tout genre partout sur nos routes.

      Il y a des gens courtois sur nos routes mais ils sont minoritaires, esperons qu’un jour ca changera et que les comportements de chacun s’amelioreront de beaucoup.

    • “il n’en demeure pas moins que la sécurité des usagers de la route et de la rue est «l’affaire de tous».”.

      J’ai déjà mentionné sur un autre blogue cette semaine, que NOUS devons changer notre attitude au volant.

      Se donner de l’espace et temps de réaction, donner toute son attention sur la route, et surtout se calmer.

      C’est quoi conduire un véhicule????

      Difficile à croire mais conduire c’est seulement 3 choses, accélérer, freiner et tourner. Donc contrôler son véhicule est plutôt facile. Là où est l’échec c’est dans la gestion des diverses situations qui entourent notre véhicule.
      Des trucs pour réduire la frustration et le pétage de plomb au volant:
      Rester alerte, se concentrer sur le moment présent, tenter de prédire les manoeuvres des automobilistes qui nous entourent et ajuster notre conduite en conséquence.
      Et finalement ne pas oublier la chose qui me permet de rester Zen au volant (difficile à croire). Se répéter souvent: Je contrôle seulement mon véhicule et mon attitude (humeur), je n’ai aucun contrôle sur les autres automobilistes, cyclistes, piétons, lumière, viaduc qui tombe, etc.

    • Je suis bien d’accord, le cycliste se doit de respecter les règles du code la route.
      Ceci dit, en tant que cycliste assidue, j’y déroge souvent. Pour justifier plusieurs de ces dérogations je vous rappellerai, qu’en plus d’être un moyen de circulation, le cyclisme est un sport d’équilibre.

      Voici des exemples de mes incartades.

      Je dépasse souvent la marge de trois (3) pieds de largeur permise par la loi p.c.q. certaines routes sont si détériorées que circuler dans les limites de la légalité serait plus dangereux que le contraire (Art.487 violé)

      Les trottoirs sont réservés aux piétons. Pourtant, là encore, par sécurité, il m’arrive d’y circuler à vélo, lorsque je traverse des ponts très étroits, par exemple (Art. 492.1 violé)

      Par civisme et par sécurité, il m’arrive de passer sur la rouge, après avoir bien examiné le trafic routier, bien sûr! J’évite ainsi aux automobilistes ayant à tourner à droite d’attendre ou d’hésiter à cause de moi et, à moi, de subir les conséquences de leur impatience bien connue. (Art. 488 violé)

      Indication de tourner. Au lieu de la signaler, étant donné l’état de nos routes, je préfère souvent garder les deux (2) mains sur le guidon sinon je risquerais de perdre le contrôle de ma machine (Art. ??? violé).

      Vous aurez compris que ces manquements sont ponctuels bien sûr.
      Mais soyez sans crainte messieurs-dames automobilistes, je m’abstiens autant que possible de circuler en ville, surtout sur les grandes artères. Par expérience (Ouch!) et par ouï-dire, je sais que vous êtes très peu indulgents envers tout ce qui peut ralentir vos manoeuvres.

      Oui, il y a des cyclistes inconséquents pour ne pas dire inconscients mais les conducteurs automobiles ne peuvent se targuer d’être beaucoup mieux..

    • Je demeure moi aussi sur la rive-sud et vais parfois travailler en ville en vélo, parfois en voiture, mais généralement en transport en commun. Ce que je vois règle générale est que les conducteurs font leur possible pour éviter les vélos, mais ils n’ont que 2 yeux et c’est aussi la responsabilité des cyclistes d’être vigilants et respecter le code de la route. J’ai vu à plusieurs reprises des cyclistes se comporter de façon suicidaire sur la route, comme par exemple rouler en plein milieu du boulevard entre 2 rangées de voiture et subitement tourner à gauche, ou traverser en diagonale à une intersection sans se préoccuper des voitures qui viennent ni du feu rouge. Et si par malheur, une voiture les coupait involontairement, alors là le cycliste ne se gênait pas pour engueuler le conducteur qui faisait de son mieux. En vélo, encore là, ce sont les autres cyclistes qui étaient les plus dangereux, et non pas les automobilistes. Les cyclistes à Montréal se comportent comme s’ils étaient rois et maîtres de la route, sans parler des piétons… Mais je crois qu’une opération “sensibilisation des cyclistes” serait plus que nécessaire à Montréal.

    • Je suis sans cesse estomaqué de voir comme nous sommes mal élevés et mal éduqués quant à notre conduite, soit-elle sur deux pieds, sur 2 ou 4 roues.

      Le nombre effarant de fois que je roule et doit m’arrêter sous le regard défiant d’une personne qui a décidé de prolonger (et souvent de le ralentir par exprès) son passage sur SA lumière rouge de la voie que j’utilise.

      PIRE, le nombre de fois que je dois ralentir parce-que le piéton ne regarde simplement pas si une voiture s’en vient et traverse la rue n’importe où, peu importe. Aux dernières nouvelles, un pare-choc était plus solide qu’une paire de genou. Que de témérité insouciante!

      Les cyclistes ignorent les arrêts, les lumières, roulent comme s’ils mesuraient la largeur d’une voiture sur la route de peur (et avec raison) d’être touché par un conducteur insouciant. Tout ça parce-qu’on veuille l’admettre ou pas, notre réseau cyclable a été développé sans se soucier du réseau routier mais au travers de celui-ci.

      Et les conducteurs ? Joignez-vous au club des tarés de la route. Le sens de la conduite n’est pas un aspect que beaucoup maîtrisent. La voie de gauche, certains semblent l’avoir payer plus cher que d’autres. Les arrêts, certains semblent les avoir payer moins cher que d’autres puisqu’ils ne l’utilisent pas. Etc..

      Une quantité ahurissante de conducteurs et de piétons sont des dangers pour eux-mêmes et pour les autres, mais ces problèmes sont amplifiés par un réseau routier datant du siècle passé. La population a décuplé, le transport routier aussi. Mais le réseau, lui, est resté le même et les gens qui gèrent le transport routier sont encore à l’âge de pierre.

      Vous n’avez qu’à voir comment sont redirigés les conducteurs dans les travaux routiers. C’est l’incompétence bêtement affiché à tout les jours que l’on croise des travaux routiers.

      Sinon, tout va pour le mieux et on a de plus en plus envie à chaque jour de quitter la grande “petite” ville.

    • Avant de sanctionner les cyclistes, il faudrait prendre note que dans 90% des accidents auto-vélo, ce sont les automobilistes qui ont fauté. Combien sont-ils à ignorer qu’ils DOIVENT TRAVERSER LA LIGNE JAUNE EN DOUBLANT UN CYCLISTE? Combien sont-ils à vraiment attendre de pouvoir doubler les cyclistes de façon sécuritaire? Combien d’automobilistes ont reçu de contravention pour avoir mis la sécurité des cyclistes en danger? Surement pas à Mirabel, secteur Ste-Monique, car dans ce coin, se sont les autos de police les plus régulièrement fautif et dont il faut se méfier le plus. Honte à eux, à ceux de Mirabel en général.

      Comme acharon, j’utilise beaucoup mon vélo, mais contrairement à lui, je ne l’utilise pas en ville.

      Le transport à Montréal est un cauchemar peut importe le moyen utilisé. Les routes et rues sont congestionnées, le Métropolitain toujours bloqué entre la 15 et la 15 peu importe l’heure, voyager en métro, c’est voyager debout et tassé à moins d’habiter Laval et d’embarquer au terminus, Le vélo est plus efficace mais pas sécuritaire, les pistes cyclables mal adaptées et mal concues et à pied parfois c’est trop loin. Alors on fait quoi. On fait comme tout le monde, on accuse le voisin d’être de trop.

      Quant à la cohabitation avec les autos, il y a trop de zoufs qui détestent les cyclistes. Il n’y a qu’à relire les blogues consacrés à ce sujet ou écouter les lignes ouvertes. Il y en a toujours un pour dire qu’il aimerait les faire disparaître tous. Je vous garantie que je ne peux faire de randonnée de 50 km et plus sans qu’un gorlot ne vienne me frôler à grande vitesse, me doubler de façon non sécuritaire, tourner à droite en me coupant le chemin, etc.

      De plus, certains règlements concernant la conduite du vélo sur les routes ne tiennent pas compte de la réalité cycliste. J’en ai pour exemple, l’obligation de faire un arrêt complet au stop et d’utiliser les pistes cyclables. D’ailleurs dans certains états une pancarte “STOP” est synomyme d’un cédez le passage. On ralenti, on regarde, on arrête au besoin ou on continue s’il n’y a pas de véhicule ou de piétons. Quand aux pistes cyclables, il c’est une aberration d’obliger tous les cyclistes d’y cohabiter tout en les partageant avec les piétons et les patins. Comme la vitesse maximale permise est de 20 km/hre, un cyclosportif débutant n’y a pas sa place. Il faudrait amender cet article afin de permettre aux cyclistes roulant à plus de 20 km/hre d’utiliser la chaussée en tout temps. Ça aussi, c’est conforme avec la réalité cycliste. Je n’ai pas encore parlé de la possibilité de rouler en peloton en double file sur les routes de campagne peu achalandées.

    • L’aménagement d’une piste cyclable sur un boulevard ou sur une rue achalandée, m’apparait totalement insensé… d’autant plus lorsqu’il y a présence de commerces, d’écoles, d’autobus et de stationnement sur ce même tronçon…pourtant certaines rues parallèles moins passantes et clairement moins dangereuses et plus tranquilles auraient pu être sélectionnées… mais entre les idées innovatrices sont souvent mal conçues, surtout lorsqu’elles sont appliquées à la suite d’études faites par des pousse-crayons, qui ne vivent pas dans la réalité urbaine et/ou qui n’ont pas suivi de cours d’aménagement urbain 101… ?!

    • Moi j’aimerais que la police donne des tickets aux cyclistes qui roulent dans la rue quand il y a une piste cyclable 3 pieds plus à droite.

      Et ceux qui s’habillent en champions olympiques pour aller travailler, vous n’arriverez pas plus vite et vous êtes pas comfortable, arrêtez de faire les clowns.

    • Mattgilles,

      C’est parce qu’il y a des polices qui donnent des tickets à ceux qui roulent plus vite que 20Km/h dans les pistes cyclables. Une vitesse ridicule quand certains peuvent tenir facilement 35Km/h. Qui est environ la vitesse moyenne des voitures à Montréal.
      Mais c’est vrai qu’il y en a des pas vite qui roulent sur les boulevards. Sur Iberville, j’en vois souvent une qui roule même pas à 20Km/h. Prenez une rue parallèle s’il vous plaît !!!!

    • Moi, je pense seulement que, quiconque écrit ici, quiconque circule sur la route a d’abord et avant tout à se regarder le nombril. Chacun est quelque part à blâmer. Et si tout le monde prenait véritablement conscience de ses comportements et attitudes, si tout le monde respectait vraiment les codes, si tout le monde était vraiment conscient d’apporter la sécurité à tous, ça serait parfait.

      OUi, je suis idéaliste, et probablement utopiste. Bien sûr, le monde parfait n’existe pas. Il y en aura toujours pour blâmer les autres sans daigner scruter son propre comportement. Moi, je pense que si on a envie de chialer, il faut d’abord avoir une conduite irréprochable. Ensuite, c’est ok, on peut dire “c’est pas ma faute” (donc forcément celle de l’autre…). Mais quelqu’un a-t-il une telle perfection ?! Visons donc à y arriver, et alors, ça sera merveilleux; plus personne n’aura d’arguments pour blâmer l’autre.

      Je suis d’accord qu’il y a quelques comportements “illégaux” qui sont en faveur de la sécurité du cycliste et du “bien-être” de l’automobiliste. OUi, je roule en plein milieu de la voie de droite, au grand désespoir de la voiture derrière moi, qui attend impatiemment (claxon à l’appui de son impatience) le moment pour pouvoir me doubler. Je serais bien sûr plus rangée si je n’avais pas été durement heurtée quatre fois par une portière inconsciente. OUi, je fais le tricot entre les voitures, mais seulement lorsqu’elles sont en arrêts à un feu rouge, et dans le principal but de ne pas me faire coincer par les automobilistes qui ne m’auraient pas vue. Oui, l’hiver, je passe sur les feux rouges. Uniquement si je ne vois pas de voiture venir vers son feu vert (la voir, je dis bien… Même bien loin, si je la vois, je n’y vais pas) ; les rues étant plus étroites, je trouve plus sécuritaire pour moi de “prendre de l’avance” quand il n’y a pas de voiture. Ca leur laisse plus de place au moment où elles peuvent rouler.

      C’est vrai qu’on pourrait voir à ajuster le code de la route, et surtout le réseau routier, en fonction qu’il soit davantage accommodant pour tous. En attendant, je propose la stratégie du GBS (gros bon sens, pour en passant faire un clin d’oeil à la compagnie de voiture qui utiliser cet argument de vente… pour montrer que je suis pas contre eux !!!). Soyons intelligents ! C’est pas donné à tous. Mais je crois que c’est possible pour tous “d’aller vers”…

      Et je répète, je crois que l’intelligence commence par porter une attention rigoureuse à nos comportements.

      Il me semble que c’est la direction à prendre…

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