Marie-France Léger

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    Des tendances en aménagement à la survie dans la maison avec deux adolescentes, tout passionne Marie-France Léger.
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    Jeudi 28 juillet 2011 | Mise en ligne à 16h54 | Commenter Commentaires (12)

    Vivre dans un camping

    Avec les années, les allers-retours entre la maison et le camping  l’été sont plus exigeants. Financièrement plus coûteux, aussi. Des  baby boomers et autres  snowbird  décident de vivre en caravane six mois par année au Québec. Ils passent les mois plus froids dans le Sud, dans un appartement acheté ou loué.  Mais pourquoi vivre dans une roulotte à la belle saison ? Parce qu’une maison requiert beaucoup de temps et d’entretien. Je lisais que dans un camping d’Orford, deux retraités coulent des jours heureux six mois par année. Le reste du temps, ils vivent dans leur condo de Floride. Et la maison en banlieue ? Vendue !

    Feriez-vous la  même chose ?

    Vivre dans un camping six mois par année

    Vivre dans un camping six mois par année


    • Absolument, en plus je vendrais le condo en Floride et je m’installerais aussi dans un camping l’hiver dans le sud ! Plus la maison est petite, moins on l’encombre de bébelles inutiles.

    • comme minotte, camping été ici, camping hiver à la chaleur, pas d’entrerien, pas de taxes, facile à se repositionner quand plus vieux.

      Même les travailleurs de la côte nord font la même chose, faute de loyer abordable.

    • 6 mois en camping l’été au Québec et 6 mois en camping dans le sud l’hiver!!!
      Magnifique!!! Juste l’essentiel, pas de gadgets inutiles.

    • C’est que nous faisons depuis maintenant 2 ans.
      Nous avons vendus la maison .
      Nous sommes installés dans une roulotte 6 mois et nous avons une maison mobile en Floride.
      C’est la belle vie. Pas de soucis quand on part à l’automne car le camping est fermé . En plus, c’est beaucoup moins dispendieux que d’entretenir une maison et de payer tout ce qui vient avec, taxes, entretien , ect…

      J’espère que la santé nous permettra de faire cette vie durant plusieurs années .

    • Meme plus besoin d’etre à la retraite pour faire cela. j’ai ma propre PME que je peux gérer via internet. Le telephone VOIP fonctionne partout ou nous pausons notre roulotte à condition d’avoir internet. Sinon il y a les réseaux 3G et 4G pour l’acces internet. Nous partons pour 1 an faire le tour de l Amérique du Nord, tout en travaillant, trouver des contrats, gérer 30 employés, faire du recrutement. Nul besoin de grand bureau de nos jours. Je dois vous avouer nous sommes dans les plus jeunes dans les camping qui sont la à l’année.

    • Bon matin,

      Oh, Mme léger vous tombez en plein dans mon dilemne… C’est LA question que je me pose depuis un certain temps parce que je m’y prend très à l’avance pour planifier ma retraite (je parle ici de décennies).

      Ce dont vous nous parlez ce matin c’est vraiment une des solutions que j’envisage avec beaucoup de plaisir. Tous les endroits touristiques que l’on peut visiter sans trop de frais ! Cela ressemble vraiment à la vraie liberté avec un toit sur la tête sauf que pour être vraiment heureux dans ce choix il faut être vraiment très sociable et accepter un peu de promiscuité… Et ça je ne saurais dire si à long terme ça me plairait…

      Il y a aussi beaucoup d’inconvénients ; le fait que les jours de pluie doivent être bien long dans la petite caravane, le froid de certains soirs d’été peut être aussi lassant, puis se pose aussi, tôt ou tard, les problèmes de lessive, je ne sais pas si j’aimerais faire ma lessive au landromat pour toujours, et l’hygiène personnel ça doit être assez dur de ne jamais pouvoir profiter de sa propre salle de bain et de prendre sa douche en compagnie d’étrangers qui attendent aussi leur tour.

      D’un autre coté, il y a l’option de la maison à la campagne, une vielle maison bien aménagée, avec les belles choses, les meubles de collection et de qualité qu’on a accumulées certes, mais qui ont un sens pour soi-même, les milliers de photos, les souvenirs des enfants, les toiles qu’on s’est offert sur un coup de coeur et les petites choses qu’on a rapportées de vacances à travers le monde et celles qui ont appartenues à nos parents et dont on a jamais voulu se défaire.

      Et le jardin dans la cour, ou l’on cultive les fleurs et les légumes qu’on affectionne, la balançoire dans laquelle les après-midi de lecture l’été passent à la vitesse de l’éclair, les amis (ies) qu’on reçoit pour le BBQ du samedi, et la grande galerie d’en avant sur laquelle on se berce les belles soirées d’été en regardant les étoiles, et cette grande chambre avec un lit super mouelleux et confortable dans lequel on se blottit quand les soirées sont trop froide… Les petits enfants peuvent passer quelques semaines avec Granny l’été dans la chambre d’amis.

      Il y a aussi le temps des fêtes de fin d’année. Quand on a une petite maison à la campagne on peut la décorer et recevoir toute sa famille sans trop d’inconvénients, en roulotte aussi vous me direz, mais quand même ce n’est pas la même chose.

      Bref, si quelques mois par année me conviendrait tout à fait je ne sais pas si 12 mois seraient vraiment plaisant année après année… mais c’est effectivement un pensez-y bien.

    • Ça fait déjà 7 ans que nous voyageons avec un motorisé durant les 6 mois d’hiver; Floride, Texas, Arizona, Nouveau Mexique et Californie . Nous avions décidé faute d’y habiter très peu, de vendre le condo à Montréal et de devenir full-timer à bord d’un véhicule récréatif (6 mois ici, 6 mois aux U.S.A ). Au début, pendant le 2 premières années ce fut une très bonne décision jusqu’au jour ou le dosage d’un médicament a dû être réajusté (mauvaise nouvelle, ta condition médicale doit être stable pour les 3 mois suivants une nouvelle prescription sinon l’assurance voyage ne te couvre pas lors de tes déplacements hors pays!
      On a du rester ici louer un tout meublé, mettre le motorisé en entreposage chauffé (comme nous, il n’aime pas le froid!), poser des pneus d’hiver sur l’auto, acheter des vêtements chauds, etc. Malheureusement la vie dans un VR l’année durant s’applique aux Américains (Ils peuvent facilement se relocaliser du nord au sud de leurs beau pays). Présentement on bâti une maison bi-génération avec notre fille, Il faut désormais avoir un pied à terre ici.

    • Oui, sans hésiter! La vie pas compliquée, la mobilité et le plaisir de voyager à peu de frais. Nous l’avons fait lors d’une sabbatique avant que nos enfants entrent à l’école, du Canada jusqu’au Costa Rica en minivan aménagée pour y dormir et ce fut parfait. Pour une plus longue période nous aimerions un véhicule plus spacieux mais pas de gros VR ou de grosse roulotte. À deux, pas besoins de beaucoup d’espace puisque que la vie est dehors. Un bon lit et une cuisinette suffira amplement. Un petit véhicule attire moins l’attention pour visiter certains pays et les routes parfois cahoteuses se prennent plus aisément. On a hâte!!!

    • Cela fait maintenant quatre ans, que durant les six mois d’hiver, nous vivons dans le sud des État-Unis. C’est à bord d’un motorisé que nous avons visité l’arizona, le Texas, la Louisiane et la Floride. Nous devions, à partir de cet été, vivre à plein temps dans notre véhicule de trente sept pieds de long, mais la mauvaise température du printemps dernier nous a quelque peu refroidi. Nous avons donc opté pour une solution médiane, en mettant notre maison en vente et en nous achetant un condo, pour nous débarrasser de certaines tâches et aussi réduire nos frais de logement.

    • Wow, c’est plein de nomades ici. J’ai un tempérament très terrien et sentimental même si j’aime voyager. J’ai besoin que mes racines soient implantées profondément dans un endroit. Je serais malheureuse de vivre ainsi. Mais je comprends l’attrait pour les âmes nomades…

    • Le camping, pour moi, c’est avec une tente, une contrée sauvage et un sac-à-dos. Chacun ses goûts. Peut-être quand je serai plus vieux et que je ne supporterai plus le froid et l’humidité, un petit motorisé pour me déplacer d’un endroit à l’autre, quoique si les finances le permettent, ça sera plutôt un voilier et descendre le long de la côte américaine.

    • Depuis maintenant plus de 10 ans, nous vivons tous les été sur un terrain de camping comme permanents. Nous fermons la maison pendant près de 5 mois… je ne voudrais pas vivre mes été autrement! peut de ménage, ce n’est pas très long pour faire le tour de la roulotte, peut de gazon, mais ajouts de décorations de terrain et aménagement floral qui agrémentent notre emplacement, juste ce qu’il faut pour le plaisir. Un foyer pour des feux tous les soir et juste devant (environ à 3 pieds) un gazebo pour profiter de ce feu, beau temps, mauvais temps. Comme nous sommes couverts par le toit du gazebo et les murs (plastique transparent) pas de vent, de pluie et d’humidité du soir. Ainsi nous prenons l’air, ce que nous ne ferions pas à la maison (TV et travail le soir). POur ce qui est de la proximité, bien c’est certain qu’il faut aimer vivre “en communauté plus serrée” mais toutefois, chacun respecte les limites de l’autre. On veut participer, on y va, on veut rester sur notre parterre, on y reste et personne nous dérange. Comme avantages, il y a tous les loisirs du terrain, les activités de fin de semaine, et les enfants et petits-enfants adorent y venir.
      Nous projetons de vendre la maison à la retraite, continuer de vivre au terrain l’été et dans le Sud l’hiver. Nous avons déjà voyagé avec une roulotte, peut-être qu’on recommancera à la retraite, mais pour le moment, et comme je travaille encore d’être sur le terrain de camping à tous les soirs, cela allège les jours de travail…

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