Marie-France Léger

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    Des tendances en aménagement à la survie dans la maison avec deux adolescentes, tout passionne Marie-France Léger.
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    Jeudi 23 juin 2011 | Mise en ligne à 16h51 | Commenter Commentaires (23)

    Des ruches en milieu urbain ?

     

    Sauvons les abeilles.

    Les raisons de la disparition des abeilles sont nombreuses 

     Les apiculteurs et les gens conscients des besoins de la nature nous demandent de sortir de notre torpeur et de favoriser la renaissance des abeilles en installant des ruches en milieu urbain 

    Mais comment ? Les municipalités l’entendront-elles de cette oreille ?  Apres un premier survol, il n’existe pas de réglementation sur les ruches dans les arrondissements montréalais. Lire mon texte à ce sujet dans montoit.ca ce week-end.

    Les apiculteurs disent que ces petites  bêtes sont charmantes tant qu’on ne vient pas les embêter chez elles.  Et qu’il  suffit d’installer une ruche à  100 pieds du voisin, si on a un grand terrain,  ou sur un toit plat, pour ne pas créer de guerre de tranchée.    

    Quoi qu’il en soit on ne peut pas faire n’importe quoi et des formations existent. Devrait-on encourager le mouvement ? .


    • Je préférerais quand même des abeilles à des guêpes pour butiner les fleurs autour de mon balcon. Par contre, comment des élevages d’abeilles en ville pourraient-ils aider à sauver les abeilles? N’est-ce pas plutôt en milieu agricole que le besoin de ces extraordinaires butineuses se fait le plus sentir?

    • Les ruches de villes ont fait leurs preuves.
      Les fleurs urbaines n’étant pas sujettes aux insecticides utilisés en agriculture de campagne, les abeilles peuvent butiner en ville et produire un beau miel bio. Demandez à Jean Soulard s’il les aime, ses abeilles du Château Frontenac! Le miel qui s’y fait est sublime.

      Quand à la nécessité de favoriser la reproduction des abeilles sur notre planète, elle est plus que criante.

    • Des ruches en ville ?
      Pourquoi pas ?
      Reste à voir si cela se fait avec bon sens.
      Le problème, c’est le bon sens.
      Il restera à convaincre la moité de la population que les abeilles n’attaquent que lorsque la panique injustifiée s’installe.

    • Pourquoi pas? Il y a bien des ruches sur les toits de l’Opéra Garnier à Paris et dont les parisiens sont très fiers.

      Mais bien sûr, à Montréal, il faudra mettre sur pied un comité consultatif présidé par le maire Ferrandez avec droit de veto du président du «Collectif des allergiques aux piqûres d’abeilles» sans oublier le «Collectif des CPE des arrondissements apicoles».

      Et le «Syndicat des apiculteurs indépendants de la Montérégie» qui verra d’un mauvais oeil une concurrence subventionnée à cause des fleurs entretenues par la ville avec les taxes des citoyens et dans lesquelles les abeilles urbaines iront s’approvisionner gratis.

    • Je trouve l’idée intéressante au point de vue d’aider les abeilles à survivre. Par contre, je n’aime pas les abeilles? Je ne les aimes pas dans le sens que ce n’est pas trop intéressant d’avoir pleins d’abeilles autour de toi quand tu manges ou que tu t’amuses dans ta cours. Je suis donc un peu mêlé dans ma réflexion. Suis-je le seul à penser comme ça?

      Juste de même

    • @alexandreducharme

      Exactement. C’est l’absence de pesticides qui rend la ville si attrayante pour les abeilles.

      @justedememe

      Est-ce que vous ne confondez pas abeilles et guêpes? Les abeilles sont trop souvent occupées à butiner pour venir “s’inviter” durant un repas.

    • @justedememe
      ce sont les guepes qui vont vous tourner autour de vous et non les abeilles.elles sont trop occuper a leur tache pour aller trainer dans votre verre.
      cette semaine j’en ai vus butiner dans nos fleurs et j’ai vu 5 monarques.
      surprenant apres tant d’annees de disette.
      peut etre que les abeilles venaient du chateau

      @alexandreducharme tout a fait d’accord avec vous

    • justedememe : j’ai l’impression que vous confondez guêpes et abeilles. J’ai ma table à manger extérieure pratiquement au milieu des fleurs et j’y vois de nombreuses abeilles pendant que je mange. Aucune ne s’approche de la table, car les abeilles ne font que butiner. Les guêpes, quant à elles, sont intéressées par le contenu de nos assiettes car elles doivent nourrir leurs larves avec, entres autres, de la viande.

      Il est certain que si vous avez une petite cour, vous aurez quelques problèmes avec vos abeilles. Mais encore là, j’ai un ami avec trois ruches dans le fond de son jardin, je n’ai pas vu une seule abeille me tourner autour (J’étais à environ 50 pieds).

    • @ justedememe

      Ce sont les guepes qui sont autour de nous lors des festivités extérieurs.
      Paris est un bel exemple , de vie commune entre l’Apis mellifera et l’humain.

    • Qui l’eût cru? Le milieu urbain plus sain que la verte campagne pour les abeilles? En effet, plusieurs expériences concluantes sont menées un peu partout, y compris au fashionable château Frontenac. Ce que je me demande, c’est s’il n’y a pas d’effet pervers à la langue. J’ai écouté un reportage sur les poules à la ville, dans lequel on disait que la coquille des œufs s’amincissait dans un tel environnement et que les poules finissaient par ne plus pondre du tout. Est-ce vrai?

    • Il ont pas dit récemment que les ondes des cellulaires étaient peut-être une des causes de leur disparition. Et il y a beaucoup d’antennes en ville …

      Après avoir cherché sur Internet, conclusion : oui, non, non, oui, oui, oui, non …. (soupir).

      Donc, oui, pourquoi pas en ville. Les abeilles attaquent seulement les animaux qui s’attaquent à leur ruches. Comme il n’y a pas d’ours en ville, aucun danger.

    • Interessant comme idee, assez pour piquer ma curiosite.
      Mais quand est’il de l’effet de la polution sur ces petites betes?
      N’est-ce pas de les envoyer a l’abbatoire?

    • Des poules, des abeilles, des cochons tant qu’à y être…les bibittes à la campagne, les humains dans lla ville, pour des raisons de salubrité évidentes…

    • Il suffit de quelques centrales nucléaires qui pètent et c’est nous qui allons mourir comme des abeilles…

      Sauvons l’être humain.

    • @ alphaville

      24 juin 2011
      19h31

      Par un curieux caprice de l’histoire contemporaine, les campagnes qui servent à nourrir les humains sont devenues plus polluées que les villes elles même!
      Les abeilles seraient-elles le canari de la santé humaine… Les abeilles se meurent à sucer les pesticides, insecticides et fongicides qui sont épandus sur tout et se retrouve dans l’assiette de nourriture que mange l’humain, votre assiette et la mienne.
      Les abeilles disparaissent, les humains suivront dans un très court laps de temps. Plus surement qu’une attaque nucléaire…

    • pourquoi pas

    • Ce sont les quêpes qui nous tournent autour pendant les repas à l’extérieur et j’haï ça, mais j’ai trouvé un bon truc: de petits bols d’eau très sucrée un peu plus loin et ça fonctionne!

      @alphaville, je comprends le risque d’insalubrité avec les poules et les cochons, mais avec des abeilles???

    • Je demeure en banlieue et le fond ce ma cour est planté de framboisiers depuis vingt ans. Beaucoup, beaucoup d’abeilles. J’ai l’habitude de ramasser mes framboises pendant que les abeilles butinent. Elles ne me piquent pas. Je dois bouger lentement sans agressivité. Je suis habitué et ça ne me stresse pas.

      Cependant, les abeilles vont et viennent et quand vous êtes dans leur chemin elles peuvent se sentir attaquées. Quand nous soupons a l’extérieur avec des invités, ces derniers lorsque les abeilles tournent autour d’eux et s’énervent. Leurs énervements ou agitations sans le vouloir provoquent les abeilles. Eux., ne sont pas habitués et a la présence des abeilles.

      Certaines personnes paniquent, d’autres entrent dans la maison. Finalement la soirée est gâchée. Certaines personnes ne reviennent plus. Conclusion, les abeilles et les humains ne sont pas fait pour vivre ensemble, ni avec les poules, les cochons, les vaches. Imaginons un voisin qui installerait trois ruches près de votre espace de repos et de détente. Vous seriez en plein dans leur champ d’activité. Bye la détente. Comme les gens ont souvent la manie d’abuser, ce ne serait deux ou trois ruches mais six ou sept ruches.

      Michel Lavoie

    • Je me demande s’il y a moyen d’installer des ruches sur le toit d’un immeuble à étages (toit plat). Ça mettrait la ruche et le “traffic” d’abeilles loin des gens imprudents ou mal avisés.

    • Pas de pesticide en ville???? Allons messieurs et mesdames urbains, quand je regarde nos superbes pelouses verte immaculées je me pose des questions.

    • J,ai un ami qui cultive ses abeilles en ville. Il produit un excellent miel : FLEUR DE MACADAM. Mais chut…. c’est tellement bon ;0)

    • question: et si votre voisin a un epipen pour une allergie mortelle aux piqures???

    • Si quelqu’un viens récolter le miel et me cède 25% de la récolte, je veux bien qu’on installe une ruche sur mon toit…

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