Marie-France Léger

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  • Marie-France Léger

    Des tendances en aménagement à la survie dans la maison avec deux adolescentes, tout passionne Marie-France Léger.
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    Mardi 21 juin 2011 | Mise en ligne à 13h53 | Commenter Commentaires (42)

    Plus écolo de vivre en ville ?

     

    Le mythe de respirer de l’air frais en banlieue est-il en train de prendre du plomb dans l’aile ? C’est sûr qu’il faut aller habiter de plus en plus loin dans les couronnes pour le sentir, cet air frais ! C’est à dire résider véritablement à la campagne…Et là, on commence à être loin en petit bonhomme du travail … Mais est-ce réellement   mieux en ville, avec l’air vicié,  et  la chaleur suffocante en été à l’extérieur ?

    Le magazine Protégez-vous de juillet, sous la plume de Stephan  Dussault, nous explique qu’il est nettement plus écolo de demeurer en ville qu’en banlieue.  “Tout d’abord, vous n’avez bien souvent pas à utiliser l’auto pour les courses hebdomadaires ou même pour aller travailler. Et les infrastructures et services, du réseau d’égout à la bibliothèque de quartier en passant par la pharmacie, sont souvent déjà en place à quelques jets de pierre. C’est pour cette raison que les immeubles construits en ville obtiennent plus facilement la certification environnementale LEED (Leadership in Energy and Environmental Design), où chaque amélioration reconnue par le programme vous donne des points. En fait, il est possible de récolter 10 des 45 points nécessaires à la certification LEED sans même avoir commencé la construction, simplement en optimisant son emplacement.”

    Avez-vous votre idée là-dessus ?  Moi, je me dis que les banlieusards aussi savent faire du vélo pour les petites courses…à moins d’habiter très loin des magasins, évidemment, et de ne disposer d’aucune piste  cyclable.


    • Encore ce mythe du ‘j’habite en ville donc je n’ai pas besoin de ma voiture’. Pourtant, de tous les couples que je connais qui habitent sur l’ile, que ce soit dans le Vieux-Mtl, Westmount, Pierrefonds, Pointe-Claire, NDG, Outremont et j’en passe, tous possèdent 2 voitures, tous les utilisent pour aller travailler, et tous les utilisent pour aller faire leurs courses. Seule exception, mon fils et sa copine, 20 ans, mi-étudiants mi-travailleurs, qui n’ont tout simplement pas les moyens d’avoir une auto. Car c’est bien là la différence: quand on en a les moyens, on achète une voiture et on l’utilise tout le temps!

      J’ai fait la comparaison avec mes collègues de travail qui habitent Montréal. J’ai la chance d’avoir un IGA pas trop loin, et je m’y rends à pieds 2-3 fois par semaine alors qu’eux prennent toujours la voiture.

    • Dans ma très proche banlieue, j’ai deux énormes érables. Une haie de cèdre gigantesque. Plein d’arbustes, de fleurs, de graminées. Je n’utilise aucun engrais chimique ni pesticides. J’arrose presque jamais mon gazon (j’en ai de moins en moins à chaque année).

      L’ilot de chaleur montréalais crée un dépression. Le vent de la banlieue vers le centre qui en résulte, pompe l’oxygène que mes plantes produisent.

      Montréal, dit merci à la banlieue !

      Depuis quand ça prend une piste cyclable pour faire du vélo ?
      Et de toute façon, les pistes cyclables de ma banlieue sont faites pour la promenade avec leurs nombreux détours. Pas pour se rendre au magasin.

      Et je suis plus près de tout que lorsque j’avais mon condo sur la Canal Lachine.

    • Je suis un peu fatiguée du mythe banlieue = voiture. Ce mythe ne tient plus!

      Nous sommes un couple avec un jeune enfant, vivant en banlieue proche de Montréal. Nous n’avons qu’une seule voiture et cela a toujours été le cas (mon conjoint ne possède pas le permis de conduire). Il travaille de la maison, donc il n’a pas besoin de se déplacer pour travailler. L’épicerie, c’est lui qui l’a fait (saux exception) en marchant, tout simplement (l’épicerie se trouve à quelques minutes de marche). Pour les gros achats, on fait livrer. Hier, je me suis rendue à la pharmacie à pied. Le dimanche, on fait une sortie à la boulangerie du quartier où on se paie des croissants et du jus, à 5 minutes de marche. Je vais travailler en métro (on a choisi notre propriété en fonction du métro, puisque je travaille au centre-ville).

      La voiture sert principalement à aller reconduire et chercher notre enfant à la garderie qui se trouve dans un autre quartier, car je n’ai pu trouver de places plus près de chez moi (vive la pénurie de CPE!). Elle sert aussi à aller visiter mes parents qui vivent dans une autre ville, et elle sert lorsque le climat est moins intéressant et qu’on a beaucoup d’endroits à aller. Ma voiture achetée neuve il y a 3 ans n’a que 25 000km au compteur.

      Les banlieues ne sont plus celles d’autrefois, où on s’y rendait juste pour dormir ou presque. Les commerces, restos et cafés se sont multiplié, le transport en commun aussi, même les universités construisent des campus en banlieue! Pourquoi aller en ville? Bon, le night life peut-être, un peu plus animé à Montréal mais rendu à 30 ans avec des enfants, on ne fréquente plus les bars.

      Bien sûr, il faut savoir choisir son quartier, mais je connais beaucoup de familles vivant en banlieue qui se déplacent à pied, en bicyclette, en vélo, en bus. Certains quartiers sont moins bien desservis en services, par contre. Mais cela vaut aussi pour Montréal (levez la main ceux qui vivent à Anjou ou St-Laurent et qui ont besoin d’une voiture?).

    • Quand je suis revenu à Montréal en 1979 (pour en repartir en 2009), il ne fut pas question d’habiter ailleurs que sur l’île et à portée de marche du métro. J’ai même, une fois l’héritier devenu assez vieux pour ne pas avoir besoin d’une maison et d’un terrain, habité les douze dernières années au centre-ville.

      J’avoue cependant que mon choix n’avait rien d’écologique. Bien égoïstement, je n’avais juste pas envie de me taper la circulation, les embouteillages, les perte de temps et autres aléas de la vie en banlieue avec boulot en ville. Et ce fut réussi.

      J’ai particulièrement appréciémes années au centre-ville et mes allées et venues au bureau ou chez des clients à pied. Bien sûr, pour me débarrasser de la poussière fine et noire inhérente au centre-ville, j’ai dû m’organiser un système efficace de filtration de l’air de notre appart mais à part cela, surtout en hiver, saison que je déteste, ce fut le bonheur.

      Aujourd’hui, bien installé à la campagne à 200 Km de Montréal où je retourne à l’occasion, je dois dire que je trouve bien triste de voir ce que ma ville est devenue, aux prises avec plein de problèmes de circulation pour cause d’imprévoyance, d’impéritie et aussi de «mairets» intransigeants sachant ce qui est bon pour le peuple. Chaque fois que j’y retourne, je trouve la situation pire que la fois précédente.

      Aors, bon courage tout le monde.

    • L’empreinte écologique va toujours être plus élevé pour un couple/une famille qui doit entretenir une maison, un terrain et dépenser 1 litres de gaz pour aller acheter un litre de lait. Quant a la qualité de l’air, il y a pas mal plus d’arbre dans les rue résidentiel de Montreal que dans le quartier Dix30.

    • Ce qui est le plus écolo c’est de vivre à pied, luxe suprême très abordable en plus ;0).

      Alors on peut le faire en ville comme en banlieue. Le modèle du Plateau Mont-Royal est un bon exemple à suivre. Construction en triplex qui permet une assez bonne densification avec vie de quartier agréable grâce aux commerces de proximité. Le bonheur de partager son bonheur quoi ;0)

    • Ce qui est aberrant ce sont les sommes colossales qu’entraîne
      l’etalement urbain (banlieue).
      Que ce soit en transport en commun, en infrastructures et
      en services de toutes sortes.
      L’endettement collectif qui en decoule n’aide en rien au bien-etre de la population.

      Mesures drastiques: devoir vivre dans un rayon de 5 km de son
      lieu de travail, si non: penalite avec une taxe au transport.
      Une recompense pour les participants par une reduction d’impot.
      Fini l’augmentation des infrastructures et l’investissement dans
      de couteux systemes de transport en commun et la
      destruction continue des terres agricoles et des milieux naturels.

    • Le plus écolo, c’est de vivre proche des endroits qu’on fréquente, et chez nous, on “fréquente” la banlieue… On reste en banlieue, on travaille en banlieue, on fait nos emplettes en banlieue, la famille et les amis sont majoritairement dans notre banlieue… Une seule voiture, peu de km, plusieurs commerces accessible à pied, je ne vois pas en quoi aller en ville ferait de moi une personne plus écolo!

      Pour ce qui est de l’entretien d’une maison/terrain, bof… Maison novoclimat, terrain moyen transformé à 60% en potager sans pesticides (bouffe pas mal locale…), le reste, ma pelouse c’est du trèfle (peut-être que ça énerve certains voisins plus du type gazon de terrain de golf, mais on s’en fout, mon trèfle, il est toujours plus vert que leur pelouse et tellement moins d’entretien!).

      Et avec le luxe que le soir, chez moi, je n’ai pas de pollution de lumière, je peux voir les étoiles!!!!

    • Encore une autre étude provenant des Gauchistes du Plateau !

      La vie à Montréal n’a rien de réjouissant !
      - Pas de stationnement (ou si peu) dans les rues trop étroites,
      - Les rues et trottoirs défoncés et en réparation permanente,
      - Les commerces qui flouent le client à 5,00$ pour un café, dans le Plateau,
      - Des autobus qui n’en finissent plus de se faire attendre,
      - Un Métro dans lequel 1 million de diverses cultures voyagent tous le bras en l’air et arborant un déodorant qui est douteux !
      - Des magasins grandes surfaces toujours trop loin pour rendre économique la balade de taxi !
      - Des loyers qui coûtent une vrai fortune pour remplir les poches des proprios qui se la coule douce dans les Iles du Sud !

      Non merci, la Ville, pas pour moi !

    • @clb16 : Tous vos amis on deux voitures ? Une chose est sur, nous ne frequentons pas les meme spheres. Tous ceux que je connais qui vivent en banlieue ont deux voitures alors que je ne connais aucun couple habitant en ville ayant deux voitures sauf exception de couple ne vivant pas ensemble.

      Deuxiemement, bien que nous marchions moi et ma copine pour faire l’epicerie, je prendrais l’auto pour eviter d’aller a un IGA ou je dois payer 4X plus cher qu’ailleurs…

      Finalement, BULLSHIT a tout ceux qui disent choisir la banlieue pour un air plus frais ou pour avoir un jardin ou parce qu’il veulent des espaces verts pour leur enfants ou peu importe… On vit en ville parce qu’on aime la ville ou nous y sommes contraint (souvent travail), de meme on vie en banlieue parce qu’on aime la banlieue ou parce qu’on y etes contraint (souvent argent) …

      Par la suite toutes les excuses ce n’est qu’une tentative de se reconcilier avec son choix…

    • @jutamat:
      “Mesures drastiques: devoir vivre dans un rayon de 5 km de son
      lieu de travail, si non: penalite avec une taxe au transport.”

      Et on fait quoi quand on change d’emploi?!?! On fait quoi quand les 2 personnes dans le couple travaille à 30 km l’une de l’autre?? On fait quoi quand on a une famille avec 2 parents qui travaillent pas à la même place, et des enfants qui fréquentent le secondaire X, le CEGEP Y et le plus vieux à l’université à Mtl.

      Désolé, je trouve votre suggestion complètement loufoque et peu adaptée à la réalité des familles. On ne peut pas tous être célibataires en ville. Et dans plusieurs famille, les 2 parents travaillent…

    • à goldwinger

      « …. Un Métro dans lequel 1 million de diverses cultures voyagent tous le bras en l’air et arborant un déodorant qui est douteux ! …. »

      Terrible comme commentaire… frisant le racisme ignorant
      D.Fortier MTL

    • Un petit détail comme ça. Montréal s’est construit grâce à l’étalement urbain. Sinon vous seriez 1 million 500 milles a vivre dans le Montréal original, c’est-à-dire le Vieux-Montrèal! En éliminant les proches banlieues, 3 millions 500 milles dans le vieux…wow!
      La planète s’est développée sous forme d’étalement ! Autrement on serait 7 milliards à vivre en Afrique. Faque, revenez en de votre étalement urbain.

      L’étalement est un réflexe naturel qui répond a un besoin de tranquillité, de paix, d’espace, d’amélioration de sa qualité de vie et de celle de sa famille et d’air indéniablement plus pure que celle de Montréal. En plus de nous donner le choix de « mieux » vivre dans en endroit qu’on choisit a un prix plus abordable dans un environnement qui nous convient. Ce n’est pas tout le monde qui adore vivre dans des cages a poules empilées les une sur les autres a des prix exorbitants.

      Le jour ou j’ai quitté Montréal, je ne pensais pas quitter l’enfer. Quand je regarde les nouvelles a la tété, ben je me dis pauvres montréalais, ça se peux-tu vivre comme ça ! Puis, une petite larme perle sur ma joue.

      On se qui me concerne, je vis en banlieue, a St-Hubert, donc on parle d’étalement urbain. En fait, je vis plus prêt du centre ville de Montréal que la majorité des Montréalais, soit 14 kilomètres !

    • Maltais, c’est Michel Lavoie…..St-HUbert8-))

    • @jutamat

      Vous soulevez un très bon point au sujet des coûts colossaux qu’entraine l’étalement urbain. Le pire c’est que les villes de banlieus et leurs habitants refusent obstinément de payer leur juste part que se soit pour le transport en commun ou pour les infrastructures. Encore aujourd’hui, on apprends que les villes de banlieu s’opposent à une taxe sur l’essence pour financer le transport en commun qu’ils utilisent pourtant et qui nous coûte une fortune. Les parasites utilisent le métro et les trains de banlieu mais refusent de payer leur part.

      Et que dire de ces blocs appartements dits condos, construits à l’oré des autoroutes et voisins de ces immenses ilots de chaleur érigés de toute pièce sur des terres fertiles et des forêts luxuriantes afin de permettre aux banlieusards de magasiner d’une boutique à l’autre en voiture. Ça c’est tout un progrès…et ça vient vomir sur Montréal et particulièrement sur le Plateau.

      Si on ajoute à cela l’eau et l’énergie nécessaire pour leur permettre de s’ébattre dans leur piscine…1 par maison….et celles qui servent à laver leur entrée de garage pour 2 voitures, l’empreinte écologique commence à être pas mal significative.
      Mais bon, les banlieusards continueront à se vautrer dans le déni afin de justifier leur irresponsabilité. Ça coûte moins cher vivre en banlieu qu’y disent…pour eux peut-être pour pas pour la société en générale. Mais que vaut le concept de société en ces jours ou l’individualisme est devenu une religion.

      Sylvain Pelletier

    • Je vis en ville, plus jamais la rive-nord.
      De toutes manières, je m’excuse, mais les banlieusards pour la plupart viennent travailler à Montréal et ça, en voiture, matin et soir.
      L’air vicié n’est pas nécessairement créé que par les montréalais mais également par les gens qui fréquentent la ville, n’est-il pas?

    • @goldwinger

      La vie en banlieu n’a rien de réjouissant non plus….pour certains!

      - Stationnement de rue interdit
      - Des trottoirs…il n’y en a pas partout et des rues défoncées il y en a autant. Allez faire un p’tit tour à Laval, genre Duvernay.
      - Les commerces qui flouent le client à 5,00$ pour 1 café ne se trouve pas que sur le plateau. Des coffe shop, il y en a partout…même en banlieu.
      - Des autobus il y en a presque pas
      - Un Métro y’en a pas
      - Des magasins grandes surfaces, ces beaux gros ilots de chaleur contruits de toute pièce sur des terres fertiles et boisées pour permettred e magasiner bien assis dans son char.
      - Des maisons trop chers qui appartiennent aux banques qui empilent les intérêts. 2 chars en moyenne qu’on doit changer au 4 ans et laissant plusieurs milliers de dollars aux banques en intérêts. Faut b”en fair comme le voisin.
      -Les éternels bouchons de circulation et le temps ainsi perdu

      Non merci, la banlieu, pas pour moi !

      @maltais

      Un peu simplet votre affaire. Il faudrait que vous revoyez la définition d’étalement urbain. Il semble que vous ayez votre propre définition qui ne semble pas coller à celle que les autres ont. Traverser la rue, ce n’est pas de l’étalement urbain. misère….

      Sylvain Pelletier

    • @mimi

      On déménage en ville. Tout est à moins de 30 km.

    • “Le plus écolo, c’est de vivre proche des endroits qu’on fréquente, et chez nous, on “fréquente” la banlieue…” (mimi25)

      J’aime bien vos commentaires éclairés sur le sujet; on peut travailler pour PV et ne pas s’être aperçu de cette évidence. La cohabitation en ville implique des logements plus petits et des déplacements généralement plus courts, qui peuvent donc davantage se faire à pied. Ça donne à certains l’impression d’être nécéssairement plus écolo, mais en bout de ligne c’est les comportements qui sont importants.

      Comme vous dites plus loin, le cas des familles est bien différent d’un petit couple de zurbains dont la grosse préoccupation est de savoir à quel endroit se trouve le meilleur 5 à 7…

      L’auteur de l’article de PV parlait de l’épicerie hebdomadaire; par chez nous c’est environ 10 sacs (réutilisables, bien sûr!) par semaine. Y aller à pied? Impossible, à moins de faire le trajet à tous les jours afin de n’avoir qu’un ou deux sacs à transporter. Reste donc à voir si se taper le même trajet quotidiennent (en marchant ou en vélo) représente vraiment un si bon choix par rapport à l’utilisation hebdomadaire de l’auto pour y transporter tous les sacs d’un coup.

      La livraison peut être un choix valable, à condition de prouver que le camion de livraison consomme moins; or en considérant qu’il a souvent un plus gros moteur, que son chauffeur n’est fort probablement pas un adepte des accélérations en douceur et doit généralement faire vite (productivité oblige) malgré tous les stops et feux de signalisation, vous m’excuserez d’avoir de gros doutes. D’autant plus que la journée de l’épicerie est souvent aussi l’occasion de faire d’autres achats divers.

      Faudrait aussi définir ce qu’est la “ville” exactement. En quoi celui qui vit à Pierrefonds ou DDO est-il mieux que celui qui est à Laval-des-rapides, si les deux doivent travailler au centre-ville? Si je vis dans “HoMa” mais travaille à Lachine, suis-je moins justifié d’utiliser mon auto que celui qui prend le train de banlieue à Laval?

      Je serais également curieux de savoir si le goût d’avoir une résidence secondaire est plus développé chez les zurbains; auquel cas, l’occasionnelle évasion “à la campagne” vient probablement annuler toute réduction de pollution obtenue par la non-utilisation de l’auto la semaine.

    • @syl20_65: Vous avez une drôle de conception de la définition de “parasite”…

      Une chose est certaine: Avec seulement les contributions de ses utilisateurs, le transport en commun sur l’île de Montréal est *déficitaire*. Imaginez! Là où on retrouve la plus grande densité de population ayant le moins le besoin de se déplacer (donc en théorie le plus rentable), on voit que les zurbains ne peuvent se payer un réseau de transport tout seuls!

      Le train de banlieue (utilisé par les parasites, comme vous dites) est le service de transport en commun qui est le plus rentable; regardez la situation financière des compagnies de bus à Laval, sur la rive-sud ou la rive-nord et vous y verrez des services qui font essentiellement leurs frais (ou à tout le moins grâce à une contribution financière venant en majeure partie de leurs usagers).

      Maintenant passez au métro ou au service de bus sur l’île, et toutes les excuses y passent pour que l’utilisateur ne paie qu’une maigre partie de ce qu’il coûte… Faut recevoir le fruit des taxes sur l’essence (déjà payées actuellement en passant – priez pour que la consommation de gaz des banlieusards s’éternise, sinon ça signifie moins de subventions!), faut percevoir des taxes spéciales sur le permis jusqu’à St-Jérôme, faut que Québec y mette un peu du sien, alléluia… Le parasite n’est pas celui que vous croyez. C’est la mentalité BIXI qu’il faut règler (on est déficitaire, alors étendons nos opérations ailleurs! Bien non, ça fait juste être encore plus défitaire…).

      Le test est simple: Demandez-vous si les restrictions aux banlieusards sont un avantage ou pas pour votre économie locale. Quand vous voudrez avoir un semblant de réponse, relisez l’article dans La Presse (hier, je crois?) où les restaurateurs et autres commerçants se désolent des chantiers de construction et des diverses fermetures de ponts.

      Ne vous en déplaise, le concept d’avoir des étaubus (pardonnez le jeu de mots), des ilôts de chaleur, des quantités incroyables d’eau qui coule pour rien (le réseau d’aqueduc – un modèle, vraiment?) et des logements trop chers n’est pas le propre des régions…

    • Peu importe ou on habite, le plus écolo c’est de travailler de la maison ou près de la maison.

    • @glodwinger

      ”- Un Métro dans lequel 1 million de diverses cultures voyagent tous le bras en l’air et arborant un déodorant qui est douteux !”

      Raciste

    • Ça dépend.

      Avant, ma conjointe travaillait dans l’est de l’île et devait se taper 45-60 minutes de traffic lourd. Maintenant, elle travaille à 5 minutes et la garderie est à 4 maisons de chez nous. L’impact est RÉELLEMENT moindre.

      Pour ma part, vélo jusqu’au train de banlieue (qui me coûte une beurrée donc, JE paie ma taxe de transport) puis vélo de la gare à mon endroit de travail.

      Piscine chauffée par des tuyaux passant sur le toit. Maison très écoénergétique. Tondeuse à bras malgré 11000 pieds carrés. Aucun produit chimique, pesticide et herbicide sur la pelouse, seulement des trucs naturels.

      Fais que, est-ce que je pollue plus qu’en ville. Non! Mais on a fait des choix pour ne pas exagérer. Ce qui m’exaspère le plus? Avoir les mêmes bouchons qu’en ville quand on va à la quincaillerie, ça, ça ne changera jamais!!

    • @goldwinger, c’est très péjoratif comme commentaire et surtout sans fondement.

      Pour avoir vécue en banlieue et en ville je peux dire que la vie en banlieue n’est pas plus réjouissante qu’à Montréal. Mon loyer ne me coûte pas vraiment plus cher qu’en banlieue et mon propriétaire ne va pas dans le sud avec mon loyer. J’ai un espace de stationnement, je vis en face d’un parc avec pleins d’arbres et d’air frais donc pas besoins d’air climatisé. Quand je regarde les voisins que j’avais quand je vivais en banlieue, quand il faisait trop chaud, il partait la thermopompe avec la clim au fond et s’enfermait chez eux avec la piscine qui fonctionne pour rien et un patio vide. Moi je profite de la proximité de tout, de la diversité et des endroits verts beaucoup plus qu’en banlieue. Je m’excuse mais il n’a rien d’exotique d’allez au resto sur le boulevard St-Martin entouré de béton et d’un gros stationnement.

      Je considère que j’ai une belle qualité de vie car je ne passe pas 3 heures dans mon auto tous les jours pour avoir une cour avec 3 pieds de gazon, je ne cherche pas de stationnement le matin pour allez travailler et je déplace sans la contrainte d’un horaire de train peu flexible ou des heures de trafic ou encore des points critiques des aires de constructions.

      Il faudrait juste arrêter de penser que parce qu’on a un terrain avec du gazon en banlieue qu’on est plus écolo, foutaise!

    • @ cruncher_20 Tout ceux que je fréquente et qui reste “en ville” on deux voitures. voire plus. En passant la “ville” se limite à un rayon de 10 km autour de PVM, le centre du monde, ce qui inclus, oh horreur, St-Lambert entre autre. Le reste, c’est la banlieue, alors cesser de vous conter des mensonges en pensant que parce que vous résidez sur l’ile vous n’êtes pas en banlieue. Et qui de censé veut rester dans ce trou (sauf Westmount et VMR qui ne font pas partie de la ville, même Outremont se dégrade à une vitesse grand V) qu’est rendu la ville aux cent duchés??

      @ syl20_65 Etes-vous sérieux quand vous décrivez les ilots de chaleurs? Le centre de mouialle n’est qu’un immense ilot de chaleur et ce depuis plus de 100 ans. Pour ce qui est des forets luxuriante, je n’en n’ai pas encore trouvé au Québec. Et vous allez les mettre ou ces gens? A mouialle qui refuse toute densification (gare de triage d’Outremont, plateau,… )

      @ tous les mouiallais nombriliste: la population augmente, il faut bien loger les gens. Posez-vous la question suivante: comment se fait-il que les gens FUIENT Mouialle dès qu’elle le peut ???

    • L’air de la banlieur, propre? Vous voulez rire. Le bol de smog montréalais est partagé par Laval, la Rive-sud et la Vallée du Richelieu au grand complet. Il suffit de regarder les sites Web de AIRNOW Canada et Indice de la qualité de l’air, pour s’en convaincre.

      La vie en ville, écologique? Sur certains aspects, oui; on mentionne régulièrement les transports et l’aspect compact de l’habitat (densité humaine). Par contre, il faut prendre en compte le fait que toutes les denrées alimentaires sont importées, ce qui interdit à toutes fins pratiques une consommation locale. Aussi, le niveau de pollution de l’air et de pollution sonore est particulièrement élevé.

      Remarquez, le banlieusard de Sainte-Julie ou Terrebonne, le citoyen d’une ville de région comme Drummondville, et celui qui habite la campagne à Orford, ne vont pas nécessairement consommer des produits locaux. Donc la question demeure ouverte.

      Et parfois, les produits locaux sont transportés sur des centaines de kilomètres vers les entrepôts centraux des chaînes de supermarchés, pour être emballés puis redistribués vers leur région d’origine! La patate produite à 500 mètres de chez vous a peut-être parcouru 500 kilomètres avant d’atteindre votre assiette…

    • J’ai l’impression que certaines personnes comprennent mal le phénomène d’étalement urbain. Il ne s’agit pas de l’expansion des villes, mais de la création de banlieues beaucoup plus “étalées” et autocentriques. Ce fut une politique délibérée propulsée par les trusts de l’auto et du pétrole dans l’après-guerre, qui ont par ailleurs poussée la démolition des tramways et des trains.

      On peut observer les débuts du phénomène contraire à Laval, près du métro Montmorency par exemple, où il y a une nette densification de l’habitat.

    • @syl20_65
      Vous parlez de terres fertiles. Mon prof d’histoire au CEGEP nous disait que les meilleures terres arables au Québec étaient situées dans la partie nord de l’île de Montréal: St-Laurent, Ahuntsic, Montréal-Nord, RDP, St-Léonard, Rosemont, Villeray …. On devrait commencer à déconstruire par là non ?

      Et je suggère qu’on déménage Montréal dans le coin St-Sauveur. Il n’y a pas beaucoup de terres agricoles par là. On serait près des pentes de ski.

      Et pour ceux qui ne voient pas de problèmes à l’entassement urbain, je vous suggère un petit documentaire: Ratopolis. Il est disponible à l’ONF.

    • Je demeure en banlieue à près de 20 minutes en vélo et 10 minutes en auto de mon travail. Je trouve cela très pratique et économique.

      Par contre aller vivre en ville, très peu pour moi. Il y a trop de contraintes, la promiscuité des voisins trop proche, le bruit, les gens sont toujours pressés, agressifs, pas de stationnement et sans compter le manque de planification des chantiers routiers à Montréal, de la mauvaise gestion de cette ville, les hausses de taxes, etc.

      Advenant de gagner à la loterie (ce qui est une chance sur un million), j’irai m’exiler en région éloignée où le rythme de vie est moins trépidant.

    • Si l’espace restreint, la pollution visuelle, olfactive, auditive et atmosphérique et la promiscuité ne nous dérangent pas, il est certain que vivre dans une grande ville est plus écologique. D’abord à cause de la densification qui est l’élément déterminant de la notion d’empreinte écologique. Ensuite à cause de tous les services et activités humaines (transport, santé, éducation, loisirs, commerces, travail, garderie, etc.) qui, si on y accède d’abord à pied ou en vélo, ensuite via les taxis ou les transports en commun, génèrent à leur utilisation beaucoup moins de gaz à effets de serre. En ce qui concerne la gestion des déchets (collecte, récupération, compostage), de grands efforts sont à fournir, tant par la population que par les gestionnaires et élus municipaux des villes. Les banlieues et certains villages étant beaucoup plus sensibilisés à son importance relative à la qualité de l’environnement.
      Cela dit, j’ai fait le choix de vivre en banlieue parce que tous les éléments de la première phrase de mon texte me dérangent. Et je sais que même si je fais beaucoup d’efforts pour réduire mon empreinte écologique, mon grand terrain, ma voiture, mon foyer au bois, mon bbq., ma piscine creusée, mon mode de vie et mes activités n’ont rien d’écologiques.

    • Bnalieu -ville, banlieu-ville…nah…Campagne -Ville…Je suis un extreme commuter…la méchant qui fait 120 km par jour pour aller et revenir au bureau…Bon reste que le côté écolo…

      Ma conjointe enseigne à 5 km de la maison.
      Mes oeufs sont chez la voisine as well as mon agneau.
      Mon boeuf chez le voisin à 2 km, idem pour le porc et le poulet.
      Mes légumes et fruits en saison sont chez le producteur tout à côté.
      Je ne vais que rarement chez l’épicier pour tout ces produits…me trouve pas mal écolo sur ce point…ma bouffe ne fait pas des milliers de km en camion avant d’arriver dans mon assiette…

      Je fais mon jogging parfois à Mtl…et je deviens asmathique…zêtes fous de courir à Mtl??
      J’aime mieux mes sentiers dans la montagne de rougemont ou les rangs autour du village.
      Je fais du canot ayant une rivière au fond de la cours, je pêche avec mes gars tout l’été du bout du terrain. belle qualité de vie non?

      Manque juste que mon employeur Montréalais comprenne c’est quoi le télétravail…mon ancien employeur américain lui ne voulait voir personne au bureau…alors je passais une fois par semaine pour les meeting de ventes…alors là je serai pas mal écolo!…:-)

    • C’est inutile le combat Ville vs Banlieue (je sais de quoi je parle, j’ai toujours été un fervent enragé envers le 450, y ayant habité pendant 15 ans pourtant. J’abdique).

      Tout est question de sa perception de qualité de vie.

      450
      En banlieue, c’est sa demeure qui prime: on connaît pas trop trop les voisins, les rues sont désertes généralement, les restos sont de grandes chaînes avec des noms anglais pour faire plus ‘in’, et la nourriture est généralement très standardisée.

      Bon, ceci dit, il est possible de se procurer une maison pour moins cher. Le hic, c’est que ça prend 2 voitures, donc en bout de ligne les coût sont les mêmes qu’à Montréal. Seul l’accès initial à la popriété est plus facile (moins grande mise de fond). Et c’est beaucoup plus tranquille (pour ceux que ça intéresse).

      Donc en banlieue, on privilégie sont propre environnement et on se complait dans son matériel et son confort. On doit par contre supporter les heures interminables passées dans le traffic.

      514
      À Montréal, c’est l’environnement qui prime. Proximité des parcs, boutiques de quartier, restos sympas, intimes et pas cher. Très souvent, tout se fait à pied u à quelques stations de métro.

      Toutefois, surtout avec le marché actuel, condos et duplex-triplex sont extrêmement chers et surévalués. Les condos sont souvent construits ‘cheap’ et on réussit à les vendre à des prix de fous. Les appartements, eux, sont vieillots. Et c’est bruyant, surtout la fin de semaine.

      Donc à Montréal, on privilégie sont environnement avoisinant, ses arbres centenaires et la proximité. Pour une bonne partie de la population, la voiture est un luxe (surtout pour les quartiers situés sur les lignes de métro). Besoin de gros achats? Prenez le taxi ou Communauto, ca revient beaucoup moins cher que de posséder une voiture (400$ par mois en moyenne, oncluant divers frais).

      En résumé:

      450: On sacrifie la diversité et la proimité pour le confort.
      514: On sacrifie le confort pour la diversité et la proximité.

    • LEED!?

      Non mais, c’est n’importe quoi: une fois le certificat émis, qui vérifie si les économies d’énergie sont réellement atteintes?

    • Nouvelle banlieusarde, j’ai toujours habité Montréal. Je suis maintenant dans un vieux quartier tout boisé au pied d’une montagne, je n’ai pas d’auto, je ne sais même pas conduire et je travaille de la maison. On est de plus en plus nombreux comme moi.
      Je fais mes courses à pied ou en transport en commun (oui, l’autobus qui passe au coin de ma rue m’amène au centre commercial le plus proche) je réduis ma superficie de gazon pour faire un potager bio. Ma qualité de vie s’est amélioré de façon incroyable. Les îlots de chaleur pendant les canicules à Mtl me tuait à chaque été… et les chicots qu’on appelle des arbres sur les rues, ces affaires éventrées, amputées pour laisser passer les fils électriques, c’est laid. Ici, il y a plein de conifères, donc, l’hiver, c’est vert quand même. Le soir, je vois les étoiles et je n’ai jamais tant vu d’oiseaux de toutes les couleurs… J’aime Montréal, mais plus pour y vivre, ni pour y travailler. Je respire tellement mieux ici, j’y crois pas à cette étude.

    • SUITE …et j’ai de bonnes petites boulangeries, chocolaterie, boucherie et café internet à proximité. Plusieurs Musées, Centres culturels, etc… Moi aussi j’avais des préjugés à propos de la banlieue. Ils sont tombés depuis que j’y vit.

    • @skadi ???

      Je ne sais pas si je me conte des mensonges mais vous etes tres doue pour vous conter des histoires ! En quoi, dans mon billets, vous fiez vous pour soudainement determiner que je vis sur l’ile MAIS a plus de 10 km de PVM ??? Et si vous aviez tord dès le depart, cela voudrait-il dire que votre billet est inutile et injustifie ?

    • @skadi

      Vous avez des frustrations ? Avez-vous envie d’en parler ?

    • @shaki

      Oh boy….Quelle puérilité. On dirait un discour d’une enfant de 6 ans et encore.

      Savez-vous au moins ce qu’est un ilot de chaleur? Qu’on retrouve des ilots de chaleur en pleine ville, ça va de soit surtout qu’il en est ainsi depuis longtemps alors qu’on ne connaissait pas leurs méfaits et/ou qu’on s’en foutait; d’ailleurs, Montréal travaille pour justement éliminer ces ilots de chaleur en les débusquant, en plantant des arbres, on blanchissant les toits et en encourageant les toits verts et le reboisement des ruelles.

      Par contre, qu’on abatte des forêts et qu’on élimine des milieux humides et des terres agricoles en 2011 pour construire ces immenses ilots de chaleur que sont ces centres-commerciaux à ciel ouvert pour permettre l’orgie de consommation en voiture des nombrilistes des banlieus, c’est absolument irresponsable. C’est se mettre la tête dans le sable et c’est repousser le problème aux générations futures.
      C’est ça le paradoxe. À Montréal, on fait tout pour améliorer la situation pendant que les banlieus répètent les mêmes erreurs pour lesquels ils quittent supposément la ville. Allons donc comprendre. Malgré les critiques acerbes qui fusent de toute part, Montréal et les Montréalais font des efforts pour améliorer leur bilan environnemental et leur qualité de vie. Peut-être que les banlieusards sont tout simplement jaloux de ceux qui ont fait le choix de vivre à Montréal.
      Il y a une certaines catégorie de gens qui ont ce besoin de ternir l’étoile de l’autre pour rendre la leur plus brillante au lieu de s’astreindre à l’astiquer. Misère…

      Sylvain Pelletier

    • @syl20_65
      Le premier centres commercial style “power center”, s’est construit au Marché Central. Les premiers centre-d’achat se sont construits à Montréal : Rockland, Anjou, Côte-Vertu, etc. Les premiers méga-magasins comme Loblaw … encore à Montréal sur Henri-Bourassa et sur Pie-IX. Comem je disais plus haut, les meilleures terres arables du Québec sont à St-Laurent, Ahuntsic, Rosemont …
      Ma mêre qui a 74 ans fait moins de kilométrage en banlieue que ses soeurs qui habitent en ville. Votre ville est à peine plus densément peuplée qu’en banlieue. Ce qui n’est pas construit chez nous est recouvert de végétation.

      La Ville a lancé le modèle de développement urbain et tout le monde a suivi. Quand les citadins ont vu le profit qu’ils pouvaient faire avec leurs demeures, les prix ont monté et poussé les gens en dehors de la ville.

      Alors, on se garde un petite gène avant de traiter les banlieusards de nombrilistes. Vous êtes à l’origine de l’étalement urbain. Vous déformez tellement la réalité pour vous faire croire que vous vivez mieux que les autres. Vous faites exactement ce que vous reprochez aux autres.

    • @ gl000001 Bien dit!
      @ tous les autres, les banlieues et Montréal sont pleines de qualités et de défauts. Ça généralise trop ici. Il ne faut pas comparer Laval avec St-Hilaire ou Outremont avec Pointe St-Charles. Beaucoup de différences entre les villes de banlieues et entre les arrondissements de Mtl.
      Plusieurs mettent tout dans le même panier sans distinction.
      Ça fait pas sérieux et c’est plein de préjugés.

    • @ syl20_65 Parce que vous pensez qu’il ne se plante pas d’arbre en banlieue?? Vous pensez que le dix30 tant décrier par vous n’en plante pas? Un de vos problème est que vous ne sortez pas de votre ile et pensez avoir tout vrai en écoutant la tivi et lisant les journaux. Oui trop de promoteurs ont la mauvaise habitude de tout couper avant de construire, question de cout, mais heureusement les gens plantes de s arbres, ce qui est le cas au dix 30 entre autre. Seulement pouvez vous laisser une peu de temps aux arbres de pousser? Tenez, je roulais récemment sur le tant honnis boulevard Tashereau. Bon dieu, mes reperds ont disparus, il y a des arbres qui cache la vue… Montréal n’a pas le monopole de l’environnement.

    • Tiens donc, la ville diminue la résistance au stress.

      http://www.cyberpresse.ca/sciences/medecine/201106/27/01-4412797-la-ville-diminue-la-resistance-au-stress.php

      @suchie
      “Ça généralise trop ici.” Hé oui. C’est facile donc beaucoup le font.

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