Marie-France Léger

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    Des tendances en aménagement à la survie dans la maison avec deux adolescentes, tout passionne Marie-France Léger.
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    Mercredi 29 décembre 2010 | Mise en ligne à 17h10 | Commenter Commentaires (13)

    Pied de nez aux pétrolières

    Maliens et Néerlandais mis ensembles;  ça donne une réflexion intéressante sur le recyclage des  vieux barils de pétrole  !.  Artisans de Bamako et designers de Snodevormgevers , même combat. 

       

    bidonbleu

     

     

    chaisebidon

     

     

    fauteuilbidon


    • Je ne vois pas très bien où est le pied de nez aux pétrolières, au contraire, ces gens mettent en vedette un produit du pétrole ! Par contre, je suis d’accord que c’est un recyclage plein de bon sens. En passant, c’est recylage ou recyclage ?

    • Vous dites: «Pied de nez»??

      Je ne crois pas. Je pencherais plutôt pour une publicité non seulement gratuite mais imméritée.

      Eussent ces objets été des lunettes de toilettes, je ne dis pas, mais là, je ne suis pas acheteur.

    • Le Néerlandais coute cher lorsqu’il s’associe au Malien pour recycler des déchets.

      185 Euros pour la petite chaise Castrol, faite avec 3 mètres de tube d’acier noir et un bout de tôle récupérée.

      Notons qu’il ne s’agit pas non plus de commerce équitable… en touts cas je n’ai rien vu à ce sujet sur le site internet.

      Comme toujours l’Européen récupère la bonne idée de l’artisan africain et s’enrichie honteusement…

    • P.S. Je disais «lunettes» pas dans le sens de «verres correcteurs» mais un autre objet beaucoup moins «glamour» et plus «utilitaire».

    • Il s’agit plutôt d’un clin d’œil aux pétrolières, que nous aimons tant haïr…

    • Bof je m’attendais à quelque chose de moins mercantile.

    • Do not pass Go! Do not collect $200.00.

    • Je suis pas sur si on fait un pied de nez aux pétrolières ou si on prend les consommateurs pour des idiots, parce que rien de ce que tout ce que vous nous présentez là semble bien trop chère

    • “Artisans de Bamako et designers de Snodevormgevers , même combat. ” Vous voulez dire quoi au juste avec ca?

      A Bamako, on utilise les vieux barils faute de pouvoir ce payer quoi que ce soit de mieux. En Hollande, un designer cherche a faire de l’argent en presentant ca comme une “nouveaute”.

      J’espere juste qu’ils n’ont pas pris d’exclusivite pour ca comme certaines cies ne se sont pas genees pour enregistrer des motifs autochtones il y a quelques annees. Je trouve plutot qu’on rit de bien des gens en prenant les idees des pauvres de bamako et en presentant tout ca comme des nouveautes et en les vendant a fort prix aux consommateurs.

      Quant aux petrolieres, sans elles, non seulement ces meubles n’existeraient pas mais ils ne pourraient se rendre nulle part. C’est plutot dpnc un clin d’oeil qu’un pied de nez.

    • Le vrai pied de nez au pétrolières c’est l’essence à 1.10 le litres chez Costco à St-Jérôme pendant que le reste des détaillants le vendent 1.22 !!!

    • Est-ce confortable?

      Dur et froid ou brulant si laissé au soleil… Je suis pas trop impressionné. Sans interêt à mes yeux.

    • Ça donne une publicité imméritée à ces pétrolières, comme l’a fait remarquer quelqu’un.

      Mais si la cie néerlandaise envoie régulièrement un pourcentage des revenus de ses ventes à la communauté de Bamako (ce dont je doute…), cette publicité est acceptable et le geste devient intéressant.
      Mais respecte-t-on ce «droit d’auteur»!?

    • ENCORE des CHAISES ? Vraiment ? et quand tout le monde sera finalement ASSIS, pourra-t-on enfin s’attaquer à de VRAIS PROBLÈMES ?

      Un pied de nez aux pétrolières serait de développer quelque chose d’UTILE en biopolymère, de développer la filière chanvre pour les matériaux composites, de pousser le solaire, l’éolien, les batteries nouvelle génération, de créer des produits ne nécessitant pas d’emballages, de créer moins de produits, des lois pour forcer les manufactures à repenser pour le désassemblage, le recyclage et la réparation de ce qu’ils mettent au monde, des incitatifs pour convertir la machinerie lourde à l’électricité, etc.

      Est-ce possible d’arrêter de donner une tribune à ces pseudo écodesigners et de faire un peu plus de recherche avant d’écrire? Est-ce que c’est possible de parler de designers, de collectivités, de chercheurs, d’ingénieurs, de maîtresses d’écoles qui mettent cette inventivité au service de l’homme; pas de son égo mais bien de ses besoins réels dans un écosystème fragile?

      Ceux qui restent au niveau scolaire du soi-disant écodesign en faisant une chaise avec 4 bouts de plastiques qui ont trempé dans le diesel, ou en faisant un lustre avec des bouteilles de Perrier, ou quoi que ce soit du genre ne font que de se donner bonne conscience et désinforment le spectateur naïf et blasé quant à l’ampleur des gestes à poser pour éviter d’aller droit dans le mur. “Ben quoi je roule en hummer mais au moins je recycle?”

      Ce n’est pas en continuant d’épater sa maman en faisant du bricolage anecdotique à échelle microscopique qu’on donnera une vraie image des défis et possibilités du développement durable, que l’on développera des intérêts, des vocations, que l’on pourra aspirer à l’expertise de ses méthodes et au raffinement de ses procédés. Ce genre de visibilité ne rend service à personne. En plus ça présente l’écoconception comme un “trip” esthétique, puisque rien ne dit si la structure métallique porteuse est usagée ou non; un parti pris qui présente l’écodesign comme un style esthétique et non comme une méthode, et la reconnaissance visuelle des poubelles qui ont servi dans l’amalgame comme critère d’évaluation. Ce genre de perception fait en sorte qu’une “matante” dans une émission de déco peut faire un centre de table en collant un livre à une bougie et à une branche de sapin, appeler ça de l’écodesign, et personne ne s’en soucie.

      Un designer de plus en plus fatigué de certains de ses congénères et des journalistes qui s’émerveillent qu’on puisse coller de la “marde” ensemble sans se rendre compte que ça reste de la “marde”. Je n’ai pas perdu ma capacité d’indignation; 2011 sera chaud.

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