Marie-France Léger

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  • Marie-France Léger

    Des tendances en aménagement à la survie dans la maison avec deux adolescentes, tout passionne Marie-France Léger.
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    Vendredi 8 octobre 2010 | Mise en ligne à 13h05 | Commenter Commentaires (52)

    Les vandales montréalais ….

    Aimez-vous les graffiti ?

    Chercheure à l’ Université de Montréal, Raphaëlle  Proulx a comparé les graffiti hip-hop qui ornent les murs de cités comme Montréal et Sao Paulo.

    Sa conclusion: même si le graffiti est d’origine américaine, cet art clandestin dans les deux villes  non anglophones est imprégné d’une couleur culturelle très locale.

    “Raphaëlle Proulx a même remarqué une influence française dans la structure du lettrage montréalais due à la présence de graffiteurs venus de France. Autre différence notée, l’iconographie des graffitis de São Paulo a souvent un caractère social ou politique alors que celle de Montréal s’inspire plutôt de la science-fiction”, apprend-ton. 
     
    Murale  montréalaise commanditée par la Ville et créée par Stare et Ware

    Murale montréalaise commanditée par la Ville et créée par Stare et Ware

    Et un autre dans  la Mecque des graffitis en Amérique Latine: Sao Paulo 

    Immeuble de Sao Paulo couvert de pinchaçoes

    Immeuble de Sao Paulo couvert de pinchaçoes


    • «Les vandales montréalais ….Aimez-vous les graffiti ? »
      +++++++++++

      NON! NON! et NON! «J’aguis» les graffitis.

      Mais il y a toute une différence entre une belle murale en trompe l’oeil, un déprimant mur gris artistiquement dissimulé sous une ouvre d’art et la pollution visuelle ainsi que la détérioration que nos putois urbains nous imposent en ajoutant leurs «barbouillages et gribouillis» sur tout ce qu’ils peuvent trouver.

      Il y a toute une différence entre remplir une commande artistique, privée ou publique, et «salopper» un beau mur en pierre de taille ou un monument en y laissant sa trace de quadrupède désireux de marquer son territoire.

      Bref, l’art, je suis pour. La pollution, je suis contre. Et ayant vécu douze ans au centre-ville, j’ai un peu d’expérience en la matière.

    • Pour moi il y a une immense différence entre les graffitis de type dessin et les tags comme dans la deuxième photo. J’associe les tags à de la pollution visuelle. Par contre, je n’ai rien contres les graffitis colorés sur les structures de béton comme celles des ponts.

    • Je déteste les graffitis, mais j’aime les belles murailles. Les graffiteurs qui aiment vandaliser les propriétés devraient être forcés d’avaler le contenu de leur cannette de peinture.

    • Je déteste les graffitis. J’avais un problème de graffitis et finalement, c’était un jeune voisin. Quand je l’ai attrapé sur le fait, il a eu assez peur qu’il en a mouillé son pantalon. Je ne l’ai pas reconduit chez ses parents, mais au poste de police, au grand désespoir de ses parents.

    • Bonjour Marie-France

      Vous semblez confondre 2 réalités complètement différentes… graffitis et art publique.

      La murale, commanditée par la ville, qui illustre votre article, n’a rien d’un graffiti. C’est une œuvre réalisée par des artistes professionnels. Montréal est effectivement très riche de nombreuses murales réalisées au cours des dernières décennies et bon nombres d’entre elles sont magnifiques.

      La qualité des graffitis est très inégale et peu d’entre eux améliorent la qualité visuelle de l’environnement.

      Bref, oui à l’art publique et non aux graffitis, qui sont plus souvent qu’autrement un simple acte de vandalisme.

    • Les graffitis, une véritable pollution.

      Dans mon quartier de l’Est de Montréal, les “tags” sont de nouveau apparus avec le début de l’année scolaire. Pas loin, il y a une école secondaire, et sans blâmer directement les élèves, il est facile de constater que les graffitis reviennent toujours en septembre, après une accalmie durant les mois d’été.

      Un voisin, qui s’est fait installer une clôture blanche, a le malheur de se trouver sur le passage de ces jeunes de 14 à 17 ans, qui fréquentent cette école. Résultat : sa clôture est maintenant vandalisée en entier de toutes les couleurs et sigles de gangs de rue.

      Même des fondations de maison n’ont pas été épargnées, de même que le mobilier neuf du petit parc pour enfants, aussi sur leur passage.

      Quel spectacle affreux !

      Évidemment, ces “tagueurs” ne demeurent pas dans le coin. Et l’abribus qu’ils utilisent, est dans un état lamentable. Et nous, payeurs de taxes, sommes impuissants devant ces actes de vandalisme.

      Appeler la police ? Le temps de réponse est tellement long, que a peinture est déjà séchée quand les forces de l’ordre se présentent…

    • jeanfrancoiscouture

      8 octobre 2010
      14h13

      Une chose me dérange profondément. Le vandalisme.
      Souiller pour souiller, démolir pour démolir…. je ne comprends pas ! Je ne pige pas cette forme de défoulement, de cette manière de s’exprimer ou de crier son désespoir en emmerdant profondément les autres. Quels autres ? Peut importe, on détériore et “fuck them all” !

      Ca me dépasse !

      Mais je ne suis pas “eux”. Et je préfère ne pas les juger et les traiter de “putois urbains” !

      J’ai habité “Mourial”aussi, pendant 17 ans, centre-ville. Et ma voiture s’est retrouvée un matin avec des jolis dessins. Plein, plein partout !

      Amusants en fait et j’ai roulé avec ces oeuvres d’art pendant 3 ans. Je me disais, bon, ils n’en ajouteront point d’autres… il n’y a plus de place ! Et je suis devenu, avec cette voiture décorée, une sorte de “coqueluche”. On me reconnaissait partout en ville. Je pouvais laisser ma caisse n’importe ou, portes ouvertes, “ON” me la surveillait !

      C’était en quelque sorte, ma façon de dire aux “putois urbains” que je m’en foutais totalement de leur délire. Et de ce fait, j’étais un “membre”.

      Je ne vis plus à Montréal. Je ne pouvais plus supporter la ville. Son snobisme et sa saleté.

      J’ai une nouvelle voiture. Elle aurait besoin d’un pt’i coup de peinture dans ce gris monotone de ma rue de banlieue !

    • Me semble que Montréal fait déjà assez dure comme ça sans y ajouter les barbos des ados décrocheurs rappeurs.

    • Quand c’est possible d’orner un graffiti avec un élément de la nature, ça devient même joli. La nature ennoblit toute chose, même les barbos des pré-ados ;0)

    • 1ère photo: très beau!
      2e: une horreur!
      Dans ma ruelle, à Montréal (ben oui, on le sait, y’a aucun graffiti en région ou à Québec), tous les murs peinturés sont tagués. Les vandales par contre ne touchent pas aux clôtures de bois (sauf les poteaux d’Hydro). Y a-t-il un message?

    • Je déteste les tags, mais j’ai un faible pour les graffitis au stencil (style Roadsworth). Généralement, des artistes comme Roadsworth vont faire des trucs intéressants, esthétiques, et jamais sur des sites historiques… Par contre les c*ns de taggeurs qui ont défiguré le magnifique monument à George-Étienne-Cartier, je les pendrais par les… m’enfin, yous comprenez…

    • Pour ceux qui ne connaissent pas, voici des exemples des décorations de Roadsworth: http://roadsworth.com/main/index.php?x=browse&category=2

    • Lauzon Audi de Laval et Volkswagen de Blainville ont lancé une campagne avec des graffitis.
      Maudit que ça fait dur !! Avec les slogans qu’ils ont trouvé “Ca sent le swing” et “Joli Q5″ !!! C’est plutot imbécile. C’est bien que le monde en parle. Mais faut-il qu’ils en parlent en bien.

      http://www.lauzonaudi.com/fr/info/news/house.spy#Campagne_Graffiti_2010

    • Je n’aime vraiment pas les grafitis mais j’aime bien les murales. J’en ai vu des belles à Lyon, du moins, à mon goût.
      Les «grafiteurs» devraient payer pour la «décontamination» de leurs méfaits. Mais comme l’écrivait un blogueur, plus haut, pourquoi les grafiteurs ne s’attaquent-ils pas aux poteaux d’Hydro qui sont tellement laids, à mon avis, qu’un rien les embellirait?

      @cjulie,
      Écrivez-le! Pourquoi vous gêner? Les schnolles! Les couilles! Les gosses! Les coucougnettes! De toutes façons et à mon avis, vous n’insultez personne et tous ces mots, ou presque, sont dans le dictionnaire… :)))))

    • Du béton c’est laid alors pourquoi pas des graffitis et même des tags.
      Je connais des jeunes qui lorsqu’ils étaient en ville faisaient des graffitis partout et depuis qu’ils ont découvert la VRAIE VIE en campagne ils ont arrêter de tout barbouiller et ils font quand même de l’art.La ville tue l’humanité.

    • @q.terreux

      Vous devriez les juger , pourtant ! Ils ont vandalisé votre bagnole , après tout !

      Vous nous offrez ,aujourd’ hui , avec votre témoignage extrêmement poignant d’ un citoyen ayant délibérément enduré (pendant trois ans) le calvaire de rouler avec une voiture esthétiquement saccagée par des voyous émérites et sans pitié , un très bel exemple de tolérance envers les laissés pour compte de la société . Au fait ,vous n’ étiez pas en liste pour le Nobel , l’ an passé ?

      Je pari qu’ Al l’ écologiste n’ aurait jamais accepté une chose pareille ! Sa Rolls-Royce étant souillée par des peintres de la rue : et puis zut , on saute dans l’ jet privé …

      Les graffitis sont du vandalisme . Un point c’ est tout ! ( et Al Gore un petit futé de prix Nobel )

    • Le Brézil, c’est pas une référence pour personne.
      Nos élus municipaux croient que les grafittis ne sont qu’une forme d’expression visuelle.
      On regarde dans Cote des Neiges, NDG, c’est pitoyable,
      Les grafittis ne sont qu’un bel exemple de déchéance d’une société. On aura bien de se vautrer de slogans, et tout ce que vous voulez, il n’y a pas de quoi à être fiers.

    • Il ne faut pas confondre murale et graffiti. La première est un chef d’oeuvre tandis que le second est à la portée de jeunes vandales casse-cou.

      Déplorable que tout espace public soit maintenant à la merci de certains gribouilleurs de tout acabit. L’exemple classique sont les stations et wagons de métros de n’importe quelle ville défigurés et repoussants de malpropreté. Problème de civilisation malheureusement inévitable d’un siècle aux valeurs éclatées!

    • Merci cjulie,
      Très bonne référence de Roadsworth. On y découvre tout son travail.

    • au métro Verdun c’est rendu tellement ridicule, le nombre de fois ou ils doivent tout repeinturer à cause des tags…

    • Le pire c’est que les nouveaux wagons du métro qui vont nous coûter 1,5 milliard vont être plein de graffitis en-dedans de quelques mois…

    • Le tagging c’est une autre mode USA qui perdure, malheureusement. Les taggeurs sont comme les chiens qui laissent leur empreintes partout. Mais une fois, j’ai vu un bus dont tous les bancs avaient été taggués par le même mec (c’est pas un sport de fille) et ça faisait un joli motif sur la cuirette bleue laide. Je sais pas si c’est la pauvreté urbaine qui les pousse à tout barbouiller comme ça. On dit qu’il n’y a pas de tags en banlieue…c’est peut-être vrai mais je préfère quand même mes gribouillis urbains (en passant j’adore le travail de Roadsworth) à ces dortoirs abrutissants où on doit passer sa vie le cul assis sur le siège de son char. vlan!

    • Nous devrions mettre les graphiteur à l’amande EX.: les frais de néttoyage plus une idèmnité de $200.00 au propriétaire de l’immeuble et une amande de $200.00 de la ville, si il ne peuvent pas payé c’est 6 mois de prison ferme pour ces crotter.

    • J’ai décidée en 2008 de ne plus jamais aller sur l’ile de montréal. J’avais toujours des méchantes surprises quand j’y allais. Voici:
      1) Des clochards essayaient de me “crouser”
      2) Malpropreté de la ville; exemple: les boites à malles sont “barbouillés, crottés”
      3) Les chauffeurs ne cessaient de me klaconner après
      4) Des TICKETS de parking à 82$; ca suffit, d’ailleurs le prix est abusif
      5) Depuis, ma pression à diminuée et je suis plus heureuse. Peggy B.

    • @peggy22: tant mieux pour toi! lol

      mais t’es tellement hors sujet! sauf pour 2)………..
      quoique à brossard et en région c est loin d être mieux.

      donc, restes dans ta banlieue chérie

    • Peggy, reviens à la maison : on s’ennuie de toi ;0)

    • Les grafitis, en particulier lorsqu’il s’agit de tags destinés à marquer un territoire, sont une pollution visuelle. Difficile d’y voir une intention artistique, ce n’est pas une question de goûts personnels. Par contre, j’aime beaucoup les murales qui sont un bon moyen d’embellir des murs nus et laids.

      Je dirais même que ça contribue à décourager, les grafitis car les grafiteurs préfèrent les murs vides et veulent que leur “contribution” soit bien visible. J’ai aussi remarqué qu’il y a souvent moins de grafitis sur les surfaces texturées puisque c’est plus difficile d’y tracer convenablement des lettres et des formes. Les taggeurs aiment les surfaces lisses, surtout si elles sont pâles. On devrait peut-être revoir l’urbanisme en conséquence.

    • Personnellement, je trouve que ceux qui s’offusquent des graffitis sont durs à comprendre. Des jeunes sont voués à travailler dans des jobs de merde pendant que d’autres se prélassent en Audi , Volvo, dans leur condo et leur bungalow. Allez discuter avec le jeune de 20 ans qui travaille dans un McDo et qui se demande comment avancer dans la vie pendant que vous mangez des plats exotiques assortis de bières et de vins du monde entier. Pis ça se passe d’épithète parce que vous n’aimeriez pas les entendre.

      Le graffiti subventionné par la ville me fait penser à ce dont rêve la société. Laissez donc les travailleurs sociaux prendre en main le phénomène des graffitis. Quand ils vous auront vomis, allez demander aux artistes du hip hop et du rap ce qu’ils en pensent. Merci et bonne journée.

    • En 3 ans de train de banlieue entre Blainville et le centre-ville, j’ai eu le temps de voir tous les designs le long de la voie. Le rapport est probablement 99% tags et 1% d’expression artistique qui semble réfléchie (et selon les goûts souvent agréable à regarder)
      Le tag défigure royalement le paysage, et donne une apparence “inner city” à Montréal.

      Jadis on disait “La fierté a une ville”, mais où est-ce que cette fierté a déménagé??? Le CH l’a t’elle échangé?.

    • @dommage
      À six mois de prison ferme il coûtera à l’état donc vous et moi 190$ par jour pour le garder là.Si notre société prenait mieux soin des gens avant celui du matériel il y aurait probablement moins de criminalité donc moins de jeunes révoltés.Plus il y aura d’écart entre riches et pauvres plus certains de ces derniers seront heureux de démolir ce qui fait l’envie des bourgeois égoïstes.

    • Les graffitis, tout le monde trouve ça ben cute tant qu’ils se manifestent sur des surfaces approuvée par la municipalité et dont l’entretien est subventionné par l’état, c’est à dire tout le monde.

      Quand ça envahit votre quartier ou s’étale sur la porte de votre garage, on trouve ça moins drôle. C’est le syndrôme de la vitre brisée, étudié à NYC dans les années 80: une accumulation de petits délits finit par créer une atmosphère propice aux plus gros. Illustation contemporaine du vieux proverbe “qui vole un oeuf, vole un boeuf”.

      Alors arrêtez donc de nous bourrez le mou avec de pseudo-théories sociologiques de gauchistes attardés: le graffiti est un délit, une déprédation de la propriété publique ou privée, une forme de vandalisme. Que la police fasse son boulot et pourchasse les délinquants, et qu’on leur fasse donc nettoyer les rues de Montréal, ça leur mettra du plomb dans le crâne. Quant à ceux qui viennent de France, ben retournez-les donc la-bas, c’est pas l’espace qui manque dans les zones qu’ils sont transformées en no-man’s-land.

      Vous avez circulé sur le périphérique parisien récemment, coté est? Moi oui, en transférant de CDG a Orly. C’est un cauchemar post-nucléaire, il n’y a plus un pouce de muraille qui n’ait pas été défiguré par ces voyous. Je vous jure que vous ne voulez pas de ça au Québec.

    • Des tags, il y en a plein cyberpresse. Ils appellent ça de la publicité.

    • Prochains sujets à ne pas manquer sur ce blogue :

      Devrait-on tenir les chats en laisse par souci d’équité avec les chiens ?
      Pour ou contre le pain baguette style ciabatta ?
      Les bougies de centre de table de Noël sont-elles vraiment dangeureuses?
      Pour ou contre les clôtures en mailles d’acier ?
      Votre prochain patio sera-t-il en bois torréfié, bois traité ou plastique recyclé imitation bois ?
      Pour ou contre l’imitation bois ?
      Les planchers chauffants, qu’en est-il ?
      Avez quoi lavez-vous vos fenêtres ?
      Il y a un ménage de printemps, mais en cette époque fo-folle est-ce le temps d’instaurer un ménage d’automne ?

      Et dire qu’il y en a qui seraient capables de s’emporter sur de tels sujets …

    • @dommage

      6 mois de prison ferme pour des graffiteurs ? Bonne façon de s’assurer de transformer de petits délinquants en criminels…

    • Lorsqu’on attrappe un taggeur, on devrait lui tatouer son propre tag sur le front.

    • Si les tags sont des manifestations de notre inconscient collectif, doit-on tous s’enfermer soi-même ?

    • @monsieurfed
      Si vous essayiez d’insulter les gens qui sont intervenus ici, vous avez raté votre coup. Comparer un sujet sérieux à vos sujets insignifiants fera que personne ne vous prendra au sérieux.

    • @gl000001
      Oh moi vous savez, je ne fait que passer. De plus, si le chapeau vous fait…
      Chacun ses sujets sérieux… moi je trouve ça important de dénoncer la baguette ciabatta.

    • @gl000001
      … et entre vous et moi, on est en plein n’importe quoi quand un sujet amène des gens à dire qu’on devrait tatouer les tagueurs; on ne peut que prendre ça en riant, sinon on participe au fascisme ambiant.

    • @monsieurfred,
      On pourrait faire une pierre, deux coups: «taguer» les crisses de chats qui viennent chier sur notre terrain… :)))))
      Les commentaires des autres blogueurs vous permettent de «repasser»…

    • @daniel69
      Oui, et pourquoi pas en faire un jeu d’adresse et les marquer au fusil à paint-ball, par exemple…
      Je repasse parfois, quand il y a une discussion possible.

    • Décidément, à lire les commentaires, on réalise que nos esprits sont peuplés de milliers de petits meurtres sans cadavres.

    • @monsieurfred

      Bon pour vous si vous tenez à dénonçer les commentaires d’ untel , mais par contre , il ne faudrait pas que vous donniez trop l’ impression de prendre plaisir à taguer les commentateurs qui vous déplaises …

    • @dust-o-esti
      ah bon? Je croyais que c’était le but de tout ceci; susciter des réactions et nourrir des échanges. Ma mère m’a appris à répondre quand on s’adresse à moi. Si quelqu’un se sent mal parce qu’on lui répond, d’accord ou non, c’est le même prix.

    • @monsieurfred

      Au final , c’ est quoi votre opinion sur le sujet , à part que de trouver que certaines personnes s’ emportent trop selon vous , ici, sur le blogue ? Vous êtes pour les graffitis , contre , ou plus ou moins en faveur ?

      Vous aimeriez un quartier des graffitis à Montréal , un peu comme à San Fransisco ? Je sais pas . Moi je trouve qu’ à la base , les graffiteurs de rue pratiquent une version artistique du vandalisme .

      Vous dites susciter des réactions et nourrir des échanges ? Mmm , vous avez une drôle de façon de le faire …

      À chacun son style , je suppose !

    • @dust-o-esti

      Moi je suis contre l’affichage sauvage sur n’importe quelle surface, et ça inclut les affiches de Céline Dion ou de Flex-O-Flex. Par contre, mais je ne mettrais personne en prison, ni ne tatouerais personne, pour ça. Je trouve que c’est très mineur, comme “délit”, et qu’on a peut-être d’autres problèmes à régler en ville, que de revenir encore et toujours sur les mêmes débats stériles. De plus, je suis contre l’idée de la ville de punir les propriétaires de bâtiments qui se “laissent” taguer; j’encouragerais plutôt les propriétaires qui le veulent bien à réserver une surface de leur bâtiment et de faire travailler un tagueur; c’est rare que d’autres tagueurs aillent massacrer une belle fresque d’un collègue. Et il y a aussi une composante “talent” que j’explique ainsi : quelqu’un comme Banksy crée toutes sortes d’images , dans la rue, dans les musées, partout, et ce sont bien souvent des images à message. Ou Roadsworth, comme exemple local. Ils étaient probablement de petits graffiteurs, ont exercés leur art, et sont devenus les figures de proue de l’art de rue qu’on connaît. Comme Zilon, qui ne serait pas dans les galeries si ça n’avait pas commencé comme forme d’art de rue.

      Voilà mon opinion, merci d’avoir demandé.

    • @dust-o-esti
      … et je rajouterais simplement ça: on lit souvent les détracteurs de Mtl dans ces pages, dire que la ville est laide, malpropre, que c’est du béton, de l’asphalte etc. Certaines de ces fresques sont très jolies dans leur genre. Moi je n’aime pas les trompe-l’oeil, comme je n’aime pas le plancher flottant: je n’aime pas les imitations qui nous écartent bien souvent du contexte.

      Suggestion alternative, au lieu de laisser une surface disponible au tag, pourquoi ne pas développer un programme de verdissement des murs de la ville? Difficile de tagger un mur végétal: combiné avec l’implantation à grande échelle de toits verts, à la plantation d’arbres dans des quartiers arides (je pense au plateau à l’ouest de st-denis, par exemple), et à l’utilisation de dalles à gazon ou “grasspave” au lieu de pavé uni et d’asphalte pour les stationnements privés, tout ceci pourrait aider la ville à atteindre son objectif de lutte aux ilôts de chaleur ailleurs que dans leurs rêves.

    • Ce site célébrant l’art urbain à travers le monde offre un large éventail d’art urbain fait par des gens qui ont du talent dans leur genre.

      http://www.woostercollective.com/

    • @tous
      Pour finir, peu importe votre opinion, ce n’est pas en commentant dans un blogue important que vos opinions seront considérées là où ça compte. Adressez vous plus haut, appelez la ville, impliquez vous avec “design montréal”, faites descendre de leur piédestal tous les fonctionnaires qui décident de notre urbanisme sans jamais nous demander notre avis. Ce n’est pas, jamais, en chialant entre nous sur un blogue que les choses changent; c’est en faisant front commun face aux fonctionnaires de carrière (non élus) qui dirigent les politiques dans les coulisses pendant qu’on s’imagine que les élections changent quoi que ce soit au cours des choses. C’est dans le monde physique que les courants se font et se défont.

    • @ Tous

      Moi-même ayant pratiqué l’art du graffiti pendant près de dix ans, je suis désolé de constater l’ignorance collective qui perdure après tant d’années d’exposition au phénomène.

      Il faut que les gens, une fois pour toute, puissent faire la distinction entre un tag et un graffiti.

      Un tag (ou, en language de grafitteur, un throwup) n’est que le pseudonyme de l’artiste (et majoritairement le vandale, j’en conviens) écrit sur une surface. Peu importe la surface. En général, un tag est fait soit par un membre de gang de rue pour délimiter son territoire et propager l’image de son “set” ou par un jeune idiot qui ne recherche que le thrill de comettre un délit sans se faire prendre. Les tags sont extrèmement mal vus dans la communeauté graffiti. J’ai déjà vu un taggeur se faire peindre de la tête au pieds par des grafitteurs simplement parce que les taggeurs donnent une mauvaise réputation au grafitti et n’ont aucun respect pour la propriété d’autrui.

      Un grafitteur est un artiste urbain. Il recherche la beauté, la complexité, l’agencement des couleurs et l’originalité. Il transforme un mur drabe en une oeuvre d’art. Le plus souvent, il réalise ses fresques sur des murs “publics” (j’entends par public, un mur qui n’est pas un mur de résidence personnelle) et respectent la propriété de leurs concitoyens. Il est important de comprendre que le temps requis pour réaliser une fresque complexe nécéssite bien souvent l’accord du propriétaire du mur. Bien peu de fresques sont peintes dans l’anonymat et l’illégalité.

      Il y a quelques murs légaux (murs où la ville ou le propriétaire du mur ont autorisé les grafitteurs à laisser parler leurs bombes) mais très peu. À ma connaissance il y en a deux. Ça en prendrait bien plus.

      Si vous voulez aller admirer ces oeuvres qui son renouvellées presque quotidiennement et apprécier le travail complexe des artistes en action allez aux endroits suivants:

      Sur la rue De Rouen, entre les rues Florian et Moreau (sous le viaduc du CN), dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve.
      Sur la rue St-Laurent, coin Bernard, sous le viaduc Van-Horne, dans le quartie Mile-End.

    • @mellow-d

      Fascinante votre intervention. Merci !

    • @Mellow-D: As-tu vue le changement qu’il a été fait dernièrement au Viaduc du CN?

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