Un contexte favorable aux vendeurs prévaudrait encore sur le marché immobilier du Grand Montréal, et ce, malgré le ralentissement des activités d’achat durant l’été.
Voilà l’un des constats établis dans le Rapport d’automne 2010 de RE/MAX sur les tendances du marché dans 19 grands centres canadiens remis cette semaine.
D’après ce rapport, “les marchés immobiliers résidentiels à l’échelle du Québec et du Canada sont prêts à renouer avec un niveau d’activité plus normal après une brève pause estivale. ”
On y signale que “des conditions équilibrées caractérisent maintenant près de 80 % de tous les marchés, mais quelques exceptions demeurent. Montréal constituait le seul marché connaissant toujours un contexte favorable aux vendeurs, tandis que ceux du Grand Toronto et de Winnipeg étaient équilibrés et légèrement en faveur du vendeur. St. John’s constituait le seul marché à présenter un contexte fortement favorable à l’acheteur.”
Êtes-vous plutôt en accord avec cette analyse ?

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jimbojones
6 octobre 2010
16h09
Une sauce qui lève, c’est pas bon. Comme un gâteau qui prend…
Mais les contraires, c’est mieux.
jeanfrancoiscouture
6 octobre 2010
17h43
Moi, chaque “/$%?&*de fois où j’ai eu une maison à vendre, j’étais «pogné» avec un creux de vague. Alors, tant mieux s’il y en a qui peuvent profiter d’un cycle favorable.
Seul bémol, si vous «vendez cher», y’a des chances pour que vous soyés pris pour «acheter cher» à moins de déménager là où c’est plus économique, comme un de mes amis à la fin des années 70.
Quittant Ottawa pour revenir au Québec, le sacripant a vendu son modeste bungalow acheté dix ans plus tôt et, arrivé le long de la rivière Richelieu, s’est acheté une de ces «cabanes». Rien à voir avec un bungalow. Et il l’a payée «cash»; et croiriez-vous qu’il lui restait encore du fric pour quelque petits aménagements? Le marché d’Ottawa ne se comparait pas avec le marché du Montréal métro.
Ça, ça s’appelle un beau «move» mais ça n’est pas à la portée de tout le monde.
jeanfrancoiscouture
6 octobre 2010
20h36
«vous ‘’soyés” pris». Bon, c’est ça qui arrive quand on se relit en diagonale. On se voit de travers. Cela aurait dû se lire: ‘’soyez”. Mes excuses.
lauzan
7 octobre 2010
08h28
Allons-y d’une expérience personnelle. Je suis en plein dedans, en ce moment. Je viens de vendre un condo. Condo que nous avons acheté il y a peine 2 ans et demi. Un profit considérable. Une mise de fonds appréciable. Il est certain que nous paierons cher pour le prochain que nous voulons plus grand. Mais la mise de fonds que nous avons amassée nous permettra d’acquérir le nouveau même si nous payons un peu trop cher. Mais tout est relatif. Un peu trop cher à Montréal = abordable dans les autres grands centres canadiens. Mon grain de sel.